REP 3101 Évaluation d’une entrevue média

Cette semaine, nous abordons l’évaluation des entrevues de porte-parole dans le cours REP 3101 à l’UdeM. D’une part, nous avons le plaisir de recevoir en classe Patrice Lavoie, Directeur corporatif des affaires publiques, des relations de presse et des médias sociaux de Loto-Québec qui nous explique les réalités professionnelles de sa pratique et comment il aborde l’évaluation des entrevues médias. D’autre part, nous avons à notre disposition dans Studium une grille de critères pour procéder à l’évaluation d’une entrevue média pour un porte-parole.

Commentaire à produire pour mes étudiants du REP3101 A 2017

Dans un premier temps, à partir des sites Web des médias traditionnels, sélectionner une entrevue d’un porte-parole d’une organisation de votre choix que vous considérez comme une bonne entrevue, fournir le lien URL de l’entrevue afin que vos collègues de classe puissent la visionner ou l’écouter s’il s’agit d’une entrevue radiophonique. Ensuite, à l’aide de la grille de critères susmentionnée, indiquez pourquoi vous considérez que c’est une bonne entrevue.

Un membre de chaque équipe publie le commentaire pour son équipe en indiquant clairement le nom de l’équipe (exemple Équipe A) afin de me permettre de vous attribuer vos points pour cet exercice dans Studium. Le commentaire de l’équipe : 3 à 4 paragraphes; ne pas hésiter à ajouter des URL pertinents et crédibles comme références scientifiques ou professionnelles en matière d’évaluation de porte-parole pour appuyer votre commentaire.

Au grand plaisir de vous lire!

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Échange avec mes étudiants UQAM COM3112 groupe 30

Avec les deux derniers cours du COM3112, nous nous sommes concentrés sur l’utilisation courante des médias socionumériques des organisations en 2017. Les applications et les outils du numérique les plus utilisés en relations publiques dans les organisations et dans les agences professionnelles. Nous avons également reçu Stéphane Prud’homme MA, MBA, PhD(c) le 8 novembre notamment au sujet du storytelling.

 

Question pour mes étudiants du COM3112 groupe 30

En vous référant au contenu des deux derniers cours, à titre de professionnel débutant en relations publiques quoi répondre à un client potentiel qui vous demande de lui indiquer les avantages d’une présence régulière dans les médias socionumériques pour son organisation? Votre commentaire doit spécifier un secteur d’activités de votre choix (consommation, culture, politique, affaires, startup, international, etc.), quelle approche globale de communication serait à privilégier (information, bidirectionnelle symétrique ou asymétrique – indiquer pourquoi) et au moins la justification détaillée de 3 médias socionumériques susceptibles de stimuler la présence en ligne de l’organisation de votre client.

Un membre de chaque équipe publie les commentaires pour son groupe en indiquant clairement le nom de l’équipe afin de pouvoir vous attribuer les points de cet exercice dans Moodle. Le commentaire de l’équipe : 3 à 4 paragraphes; ne pas hésitez à ajouter des URL pertinents et crédibles comme références scientifiques ou professionnelles voire même encore utiliser des figures.

Au grand plaisir de vous lire!

 

Échange avec mes étudiants UQAM COM3112 groupe 10

Avec les deux derniers cours du COM3112, nous nous sommes concentrés sur l’utilisation courante des médias socionumériques des organisations en 2017. Les applications et les outils du numérique les plus utilisés en relations publiques dans les organisations et dans les agences professionnelles. Nous avons également reçu Stéphane Prud’homme MA, MBA, PhD(c) le 6 novembre notamment au sujet du storytelling.

 

Question pour mes étudiants du COM3112 groupe 10

En vous référant au contenu des deux derniers cours, à titre de professionnel débutant en relations publiques quoi répondre à un client potentiel qui vous demande de lui indiquer les avantages d’une présence régulière dans les médias socionumériques pour son organisation? Votre commentaire doit spécifier un secteur d’activités de votre choix (consommation, culture, politique, affaires, startup, international, etc.), quelle approche globale de communication serait à privilégier (information, bidirectionnelle symétrique ou asymétrique – indiquer pourquoi) et au moins la justification détaillée de 3 médias socionumériques susceptibles de stimuler la présence en ligne de l’organisation de votre client.

Un membre de chaque équipe publie les commentaires pour son groupe en indiquant clairement le nom de l’équipe afin de pouvoir vous attribuer les points de cet exercice dans Moodle. Le commentaire de l’équipe : 3 à 4 paragraphes; ne pas hésitez à ajouter des URL pertinents et crédibles comme références scientifiques ou professionnelles voire même encore utiliser des figures.

Au grand plaisir de vous lire!

 

Rôle du relationniste en gestion de crise

Exercice pratique pour les étudiants du COM 242 Été 2017

En équipe 30 minutes

En vous référant à la lecture du chapitre 8 de Maisonneuve 2010 pour le cours d’aujourd’hui, quel est le rôle attendu du relationniste en gestion de crise ?

Un membre de chaque équipe rédige les suggestions pour son groupe.

Nous afficherons les réponses en classe.

Choisir des indicateurs de RP COM3106 gr 2

Deuxième échange de la session hiver 2017 avec mes étudiants du COM3106 groupe 2. Cette fois, nous abordons les indicateurs en relations publiques.

En classe, nous avons étudié le chapitre neuf de Maisonneuve 2010, 4e édition, intitulé L’évaluation et les indicateurs mesurables en relations publiques. On y relate que l’importance des indicateurs tout comme des principales techniques d’évaluation applicables aux cinq volets successifs du processus de prestation de services en relations publiques (figure 9.1). Les indicateurs touchant les résultats d’affaires peuvent être pertinents, cependant «… ils ne peuvent se limiter à ceux-ci, selon Grunig, Grunig et Dozier (2002) qui proposent notamment de tenir compte d’indicateurs témoignant de l’état des relations entre les organisations, leurs publics et leurs parties prenantes» Maisonneuve, 2010 p. 330.

capture-decran-2017-02-05-a-22-18-19

On met en évidence dans ce chapitre l’importance d’éviter de confondre les indicateurs mesurables d’une phase avec ceux d’une autre phase. À titre d’exemple, «… l’erreur fréquente de présenter des éléments tels que le nombre de communiqués expédiés, de brochures distribuées ou de rencontres tenues comme indicateurs de l’efficacité des programmes (impact), alors qu’il s’agit d’indicateurs de mise en oeuvre (Broom, p. 358 in Maisonneuve, 2010, p. 340).»

Tout compte fait, il est important de se doter d’indicateurs mesurables pour chacune des cinq étapes, et non seulement au début ou à la fin.

Question pour mes étudiants du COM 3106 groupe 2

Présenter à l’aide d’un exemple fictif ou d’un cas réel, vos choix d’indicateurs pour chacun des cinq volets successifs du processus de prestation de services en relations publiques en expliquant la justification et le rôle de chacun des indicateurs proposés? Un indicateur pour chacun des cinq volets. Au plaisir de vous lire.

Choisir des indicateurs de RP COM3106 gr 1

 

Deuxième échange de la session hiver 2017 avec mes étudiants du COM3106 groupe 1. Cette fois, nous abordons les indicateurs en relations publiques.

En classe, nous avons étudié le chapitre neuf de Maisonneuve 2010, 4e édition, intitulé L’évaluation et les indicateurs mesurables en relations publiques. On y relate que l’importance des indicateurs tout comme des principales techniques d’évaluation applicables aux cinq volets successifs du processus de prestation de services en relations publiques (figure 9.1). Les indicateurs touchant les résultats d’affaires peuvent être pertinents, cependant «… ils ne peuvent se limiter à ceux-ci, selon Grunig, Grunig et Dozier (2002) qui proposent notamment de tenir compte d’indicateurs témoignant de l’état des relations entre les organisations, leurs publics et leurs parties prenantes» Maisonneuve, 2010 p. 330.

capture-decran-2017-02-05-a-22-18-19

On met en évidence dans ce chapitre l’importance d’éviter de confondre les indicateurs mesurables d’une phase avec ceux d’une autre phase. À titre d’exemple, «… l’erreur fréquente de présenter des éléments tels que le nombre de communiqués expédiés, de brochures distribuées ou de rencontres tenues comme indicateurs de l’efficacité des programmes (impact), alors qu’il s’agit d’indicateurs de mise en oeuvre (Broom, p. 358 in Maisonneuve, 2010, p. 340).»

Tout compte fait, il est important de se doter d’indicateurs mesurables pour chacune des cinq étapes, et non seulement au début ou à la fin.

Question pour mes étudiants du COM 3106 groupe 1

Présenter à l’aide d’un exemple fictif ou d’un cas réel, vos choix d’indicateurs pour chacun des cinq volets successifs du processus de prestation de services en relations publiques en expliquant la justification et le rôle de chacun des indicateurs proposés? Un indicateur pour chacun des cinq volets. Au plaisir de vous lire.

La démarche scientifique au COM3106 gr 2

Premier échange de la session avec mes étudiants du COM3106 H 2017 à l’ UQAM. Les commentaires de mes étudiants porteront sur la démarche scientifique.

Nous avons vu en classe les différents éléments du processus d’une recherche scientifique, réaliser des ateliers sur des termes comme : intuition, croyance, raisonnement logique, science et objectivité. Également, nous avons églament réalisé une réflexion en équipe sur le processus d’une recherche scientifique en nous inspirant des notions de BONNEVILLE, L., GROSJEAN, S., LAGACÉ, M., Introduction aux méthodes de recherche en communication, Gaëtan Morin Éditeur, Montréal, 2007.

En bref, les objectifs de la recherche scientifique sont les suivants :

  • Identifier, au moyen d’observations systématiques, les phénomènes qui se posent avec récurrence dans la réalité
  • Décrire les phénomènes observés
  • Expliquer ou démontrer les phénomènes
  • Comprendre, saisir, les phénomènes observés en dégageant, par exemple, le sens de ceux-ci
  • Prédire les phénomènes observés, par conséquent être en mesure, autant que faire se peut, d’anticiper certaines actions ou certains comportements qui sont susceptibles de se poser dans tel ou tel contexte
  • Transformer, voire améliorer certains phénomènes observés, par conséquent agir sur ceux-ci de façon à (re)produire un effet souhaité ou souhaitable.

Quant au processus, la figure suivante illustre les différentes étapes :

figuredemarchescientifique

Questions pour mes étudiants du COM3106 groupe 2

En deux à trois paragraphes, les retombées sociales et scientifiques d’une recherche représentent les impacts que cette dernière aura en fonction des objectifs que se donne le chercheur ou la chercheure. En quoi les résultats de la recherche scientifique en sciences sociales peuvent faire avancer les connaissances ou l’état du savoir dans la discipline des relations publiques en utilisant une démarche scientifique? Au besoin, illustrer votre commentaire par un exemple comme un lien vers un mémoire ou une thèse en relations publiques disponibles dans Archipel.

Nous ferons un retour en classe sur vos commentaires. Au plaisir de vous lire.

La démarche scientifique au COM3106 gr 1

Premier échange de la session avec mes étudiants du COM3106 H 2017 à l’ UQAM. Les commentaires de mes étudiants porteront sur la démarche scientifique.

Nous avons vu en classe les différents éléments du processus d’une recherche scientifique, réaliser des ateliers sur des termes comme : intuition, croyance, raisonnement logique, science et objectivité. Également, nous avons églament réalisé une réflexion en équipe sur le processus d’une recherche scientifique en nous inspirant des notions de BONNEVILLE, L., GROSJEAN, S., LAGACÉ, M., Introduction aux méthodes de recherche en communication, Gaëtan Morin Éditeur, Montréal, 2007.

En bref, les objectifs de la recherche scientifique sont les suivants :

  • Identifier, au moyen d’observations systématiques, les phénomènes qui se posent avec récurrence dans la réalité
  • Décrire les phénomènes observés
  • Expliquer ou démontrer les phénomènes
  • Comprendre, saisir, les phénomènes observés en dégageant, par exemple, le sens de ceux-ci
  • Prédire les phénomènes observés, par conséquent être en mesure, autant que faire se peut, d’anticiper certaines actions ou certains comportements qui sont susceptibles de se poser dans tel ou tel contexte
  • Transformer, voire améliorer certains phénomènes observés, par conséquent agir sur ceux-ci de façon à (re)produire un effet souhaité ou souhaitable.

 

Quant au processus, la figure suivante illustre les différentes étapes :

 

figuredemarchescientifique

 

Questions pour mes étudiants du COM3106 groupe 1

En deux à trois paragraphes, les retombées sociales et scientifiques d’une recherche représentent les impacts que cette dernière aura en fonction des objectifs que se donne le chercheur ou la chercheure. En quoi les résultats de la recherche scientifique en sciences sociales peuvent faire avancer les connaissances ou l’état du savoir dans la discipline des relations publiques en utilisant une démarche scientifique? Au besoin, illustrer votre commentaire par un exemple comme un lien vers un mémoire ou une thèse en relations publiques disponibles dans Archipel.

Nous ferons un retour en classe sur vos commentaires. Au plaisir de vous lire.

Lien entre objectifs et effets en RP

Troisième échange de la session avec mes étudiants du REP 3101 A 2016. Cette fois, nous échangerons sur un aspect recherché par tous les clients c’est-à-dire les effets (impacts) d’un programme de communication en relations publiques.

Nous avons vu en classe que les phases de recherche formative et de recherche évaluative sont requises pour circonscrire l’efficience d’une campagne de relations publiques. Il est important pour le professionnel des relations publiques de systématiser son approche pour mesurer les objectifs de communication approuvés par son client pendant et après le déploiement des moyens de communication utilisés. De surcroit, le professionnel doit rendre compte de sa prestation de services auprès de son client.

Question pour mes étudiants de REP 3101 A 2

En vous référant à la dernière phase des volets successifs du processus de prestation de services en relations publiques et les types d’indicateurs mesurables pouvant leur être associés, figure 9.1 page 346 dans Maisonneuve 2010, 4e édition, expliquer en deux ou trois paragraphes pourquoi il est requis de faire des liens avec les objectifs fixés au départ de ce processus et l’évaluation de ce qui est accompli. À titre de référence, l’étude de cas du chapitre 5 intitulé Acti-Menu sera utile pour guider votre réflexion. Je vous invite à consulter également le vocabulaire des relations publiques pour explorer ce contenu.

Comme pour les autres billets de ce blogue, bien lire les commentaires de vos collègues avant de publier afin d’éviter de commenter sur les mêmes aspects et par conséquent de s’offrir un contenu le plus diversifié possible dans le cadre de ce cours. Au plaisir de vous lire et de commenter vos observations dans une plénière en classe à la fin novembre.

COM 1065, les compétences d’un porte-parole médias

Avec le cours COM 1065 Relations de presse A2016, nous utilisons le présent blogue comme un forum d’échange sur les notions que nous abordons dans ce cours.

Pour le deuxième sujet de la session, nous aborderons le rôle du porte-parole auprès des médias. Nous avons reçu en classe Patrice Lavoie, directeur des relations médias de Loto-Québec qui nous a fait part de sa longue expérience comme porte-parole officiel et de son approche collaborative dans l’exercice de ses fonctions. Nous avons également consulté des sources documentaires du recueil de textes du COM 1065 et des notes déposées dans le site Moodle du cours. De plus, l’atelier Questions/réponses du 6 octobre a servi d’amorce pour la publication de commentaires au présent billet.

Question pour mes étudiants du COM 1065 A 2016

Élaborer sur un élément clé en lien avec les compétences ou les conditions d’une personne ayant comme fonction d’agir comme porte-parole d’une organisation auprès des médias. Bien lire les commentaires de vos collègues avant de publier afin d’éviter de commenter sur les mêmes compétences ou conditions et par conséquent de s’offrir un contenu critique le plus diversifié possible dans le cadre de ce cours. Au plaisir de vous lire!

 

COM1065 A2016 deux éléments marquants

Avec le cours COM 1065 Relations de presse A2016, nous utilisons le présent blogue comme un forum d’échange sur les notions que nous abordons dans ce cours.

Depuis le début de la session, nous avons abordé en classe l’historique des relations de presse, les nouvelles tendances, les types de médias et diverses connaissances sur les médias sans oublier la visite de praticiens des relations de presse.

Question pour mes étudiants du COM 1065 A 2016

Résumer deux éléments qui retiennent votre attention en lien avec le contenu abordé depuis le début de la session jusqu’au cours COM1065 A 2016 du 29 septembre. Bien lire les commentaires de vos collègues avant de publier afin d’éviter de commenter sur les mêmes éléments  et par conséquent de s’offrir un contenu le plus diversifié possible dans le cadre de ce cours. Au plaisir de vous lire et de commenter vos observations.

Cibler les publics

Deuxième échange de la session avec mes étudiants du REP 3101 A 2016. Cette fois, nous échangerons sur un aspect incontournable de toute analyse d’une organisation c’est-à-dire les publics. Si en communication marketing, on s’intéresse aux clientèles cibles, en relations publiques, il s’agit des publics cibles.

Nous avons vu en classe que l’identification et l’analyse des publics sont de même importance pour une campagne de relations publiques efficace. D’entrée de jeu, il est important pour le professionnel des relations publiques de cibler les bons groupes de personnes afin de bien utiliser les ressources de l’organisation et pour ne pas manquer les opportunités d’échanges avec les publics importants. De surcroit, le professionnel doit examiner attentivement chaque public pour en développer une stratégie de communication efficiente tenant compte des besoins des publics.

 Question pour les étudiants du REP 3101 A2016

Si un client vous demande de lui expliquer comment vous vous y prenez pour cibler les bons publics, commentez brièvement trois éléments les plus importants que vous lui indiqueriez. Sentez-vous libre d’utiliser une organisation de votre choix pour illustrer votre commentaire. Au plaisir de vous lire.

Étudiants du Rep3101 A 2016, quelle notion retient votre attention ?

Avec le cours REP 3101 Recherche et évaluation des actions A2016, nous utilisons le présent blogue comme un forum d’échange sur les notions que nous abordons dans ce cours.

Depuis le début de la session, nous avons abordé en classe les notions de base en lien avec les modèles courants de communication dans les organisations, les cinq phases du processus de prestation de service en relations publiques et les questions clés pour analyser l’environnement de communication d’une organisation.

Nous avons également discuté des concepts de recherche primaire, secondaire et de l’importance de se doter d’une approche méthodologique démontrable en s’inspirant notamment du modèle d’organisation communicante tiré du mandat de Melbourne.

Question pour mes étudiants du REP 3101 A 2016

Rédiger en deux paragraphes une notion qui retient votre attention en lien avec la matière vue jusqu’au cours REP 3101 A 2016 du 21 septembre et bien lire les commentaires de vos collègues avant de publier afin d’éviter de commenter sur les mêmes aspects et par conséquent de s’offrir un contenu le plus diversifié possible dans le cadre de ce cours. Au plaisir de vous lire et de commenter vos observations.

Regard critique sur les rp par les étudiants du COM 242 de l’UdeS

 

Au cours de la présente session de l’été 2016, mes étudiants de l’université de Sherbrooke du cours Relations publiques COM 242 participent à un exercice via Twitter sous le mot-clic #comrp242. Leurs commentaires au présent billet consistent une analyse critique de leurs observations en lien avec les relations publiques. En somme, cet exercice consiste à doter mes étudiants de plusieurs sources de références en lien avec les relations publiques et accessibles en tout temps pendant leurs études universitaires.

Plus de 1000 tweets en lien avec les rp

Depuis le début de la session, chaque étudiante/l’étudiant, à chaque semaine, a publié via le #comrp242 en partageant des liens URL, des commentaires sur l’actualité en relations publiques de même que sur les pratiques des relationnistes (les meilleures comme les moins bonnes) et constituer une liste d’abonnements comprenant au moins 10 individus/organismes en lien avec les relations publiques.

Leurs commentaires seront d’environ trois à quatre paragraphes sous la forme d’une analyse critique de leurs observations en s’inspirant du contenu de sa liste d’abonnements portant sur les relations publiques ou des commentaires de ses tweets ou de ceux de ses collègues sur Twitter. Il est possible également que les commentaires fassent essentiellement un lien avec des notions vues dans le COM242 Été 2016.

À mes étudiants au sujet des directives de ce travail pratique

Rappel du document sur les directives de cet exercice publié via Moodle au deuxième cours soit celui de la semaine du 10 mai : les éléments de contenu de votre analyse pourraient s’articuler selon les faits saillants de vos observations ; des liens avec un ou les quatre modèles de relations publiques ; la proposition d’une question de fond en lien avec vos observations et votre réponse à cette question de fond ou de pistes de réflexion à sa question.

La liste des abonnements doit être publiée dans votre commentaire à la suite de vos trois à quatre paragraphes. Inclure également la liste de vos tweets avec la date de publication. De cette façon, vos collègues auront accès à vos références en relations publiques dans ce forum virtuel en visitant le présent blogue.

Au plaisir de vous lire !

Références scientifiques et communication de crise

Le troisième échange avec mes étudiants du CRM 801 H 2016 porte sur la communication de crise. Comme l’indique fort bien Thierry Libaert dans la troisième édition de son ouvrage intitulé La communication de crise aux éditions Les Topos, « La crise est multiforme. Elle concerne les domaines technologiques, sociaux, réglementaires, financiers, commerciaux ou écologiques, mais s’appréhende sous l’angle de la communication.» En clair, la communication constitue un facteur de premier plan et intrinsèque de la gestion de crise.

 Définition d’une crise

Quant aux multiples définitions d’une crise, dans le vocabulaire des relations publiques, nous avons retenu comme définition privilégiée « Une crise est une situation de vulnérabilité pouvant résulter, entre autres, d’un incident, d’un accident ou d’une décision d’affaires menaçant l’intégrité ou la réputation d’une organisation. Une crise peut affecter ou compromettre la continuité des affaires d’une organisation ainsi que la qualité de ses relations avec ses parties prenantes (employés, partenaires, clients, fournisseurs, etc.). Une crise peut susciter auprès de l’opinion publique et des médias, une perception de doute et de perte de contrôle de la part de l’organisation et ébranler la confiance qu’on peut avoir envers elle.» Parfois rupture des affaires comme il peut se produire en situation d’urgence – le grand verglas de janvier 1998 au Québec en est un exemple – entraînant une interruption de services ou de la production d’un produit, la crise peut également être de nature réputationnelle avec des conséquences importantes sur l’atteinte des objectifs d’une organisation.

Invitation à mes étudiants du CRM 801 H 2016 

En complément des éléments abordés en classe sur la gestion de crise, j’invite mes étudiants du CRM 801 H 2016 à explorer les références scientifiques qu’ils jugent actuelles et structurantes pour réfléchir à la communication de crise en 2016. Dans cette perspective, il serait important de mettre l’accent sur les tendances, les enjeux actuels à travers le rôle des médias socionumériques et la réaction du consommateur ou du citoyen en situation de crise. Cet exercice vise à constituer une liste de références scientifiques pour les étudiants de notre groupe cours pour leurs travaux universitaires du DESS en communication appliquée de l’Université de Sherbrooke. Concrètement, il s’agit de mettre en lumière les faits saillants d’un texte pertinent ou un article scientifique -fournir les références pour consultation- ou encore une figure illustrant un concept clé, voire même une vidéo en ligne abordant un aspect percutant en matière de gestion de crise. Les références en matière de gestion des risques en vue de diagnostiquer des potentiels de crise au sein d’une organisation constituent également un angle pertinent pour cet exercice.

 

Les étudiants du CRM 801 sont invités à consulter des ouvrages spécialisés en communication de crise via la réserve de Guy Litalien – CRM 801 au Carrefour de l’information au campus de l’UdeS au campus Longueuil. Notamment, l’ouvrage de Robert L. Heath et H. Dan O’Hair Handbook of Risk and Crisis Communication et celui de W. Timothy Coombs et Sherry J. Holladay intitulé The Handbook of Crisis Communication.

 

Enfin, voici un exemple d’un article scientifique utile au sujet de l’illusion de la majorité pour réfléchir à la communication en situation de crise en lien avec les médias socionumériques, The majority Illusion in social Networks par Kristina Lernan de  University of Southern California.

 

Au plaisir de vous lire.

 

 

RP : Planification, veille, publics et astroturfing

Deuxième sujet de la session hiver 2016 avec mes étudiants du CRM 801 à l’UdeS, nous abordons des aspects liés à la planification stratégique en relations publiques. Notre attention dans cet échange porte sur la gestion des enjeux de communication, l’intégration de la vigie tout au long des phases d’un processus d’intervention en relations publiques (voir figure ci-bas) allant du diagnostic à la mesure des effets. Si la planification stratégique des relations publiques doit s’appuyer sur une vigilance, elle doit prendre en compte dans certains cas du phénomène de l’astroturfing. «Dans son application au monde des communications, l’expression est utilisée en référence à des pratiques qui s’opposent à des mouvements dits de « grassroots », c’est-à-dire des initiatives citoyennes, ou qui les imitent.» Boulay (2015)[1]

 La veille stratégique

Comme nous le mentionnons dans le vocabulaire des relations publiques , en termes de relations publiques, la veille stratégique consiste à procéder systématiquement, avant d’élaborer et de mettre en oeuvre une stratégie de relations publiques, à une recherche pointue et une analyse rigoureuse des informations qui permettent d’anticiper les enjeux et les tendances, d’identifier les facteurs influents, de déterminer les problématiques/enjeux de communication potentiels, de proposer les stratégies et moyens adéquats pour y faire face. Dans cette optique, la veille stratégique demeure un élément essentiel de la gestion d’enjeux et une multitude d’outils de vigie sont d’une aide précieuse dans la structure de l’écoute d’une organisation. Nous avons eu l’occasion d’en découvrir les possibilités avec deux experts en vigie lors de nos deux derniers cours.

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 La gestion des enjeux de relations publiques

Quant à la gestion des enjeux, c’est un processus systémique et stratégique de recherche et d’analyse permettant à la fois d’anticiper des changements, des tendances, des problèmes ou des questions de tous ordres, d’en alerter l’organisation sur leurs conséquences éventuelles (positives ou négatives) sur son image ou sa réputation dans le but d’agir. Les organisations qui font de la gestion des enjeux une priorité sont généralement mieux préparées à affronter les vicissitudes de leur contexte et de leur environnement particuliers, voire d’une crise éventuelle.

Les incontournables publics

Bien entendu, la planification stratégique en relations publiques doit prendre en compte les publics. Alors qu’en publicité, on parle de la cible comme étant le groupe visé, ou si l’on veut, le segment de la population totale des consommateurs qu’une campagne de publicité ou un plan média doit toucher. Ce segment de la population est identifié en fonction de caractéristiques sociodémographiques ou psychosociologiques homogènes.

Les relations publiques s’appuient sur une notion différente, celle des « publics ». Un public est un groupe plus ou moins structuré qui peut influer sur le cours des activités d’une organisation selon qu’il adhère ou résiste aux visées de l’organisation.

Les publics d’une organisation sont des acteurs sociaux qui exercent une influence ou un pouvoir qui peut avoir des conséquences importantes sur la réputation et la bonne marche des activités d’une organisation. Ils constituent habituellement des regroupements organisés, mais peuvent aussi être des individus qui sont regroupés plus informellement par un intérêt commun de nature sociale, communautaire, économique ou culturelle.

Phénomène récent: l’astroturfing

Comme l’indique Sophie Boulay dans un article scientifique sur l’astroturfing de la revue communication, « l’astroturfing est une stratégie de communication dont la source réelle est occultée et prétend à tort être d’origine citoyenne. » Un des éléments saisissants de son article, le Web contribue fortement à ce phénomène. Doit-on en tenir compte dans le processus de planification des relations publiques ? Une question conduisant à de multiples réflexions.

Question pour mes étudiants du CRM 801 H 2016

Nous avançons vers la réalisation du TP 1 de la session consistant en une étude de réflexion comportant une analyse de l’environnement d’une organisation, de cerner la problématique et les enjeux, d’identifier les publics cibles, etc. Choisir, commenter et fournir vos références sur un des aspects suivants: la planification ou la veille stratégique, la gestion des enjeux, les publics d’une organisation ou encore de l’astroturfing afin que les collègues de notre groupe cours disposent d’un éventail d’angles d’analyse pour la réalisation et la présentation du TP 1. Au plaisir de vous lire.

[1] Boulay, S. (2015) Usurpation de l’identité citoyenne dans l’espace public, Astroturfing, communication et démocratie, PUQ.

Collaboration raisonnable entre une entreprise et les journalistes?

 

Bienvenue à cet échange avec mes étudiants de l’UQAM du cours Relations de presse COM 1065-31 H2016. Pendant la session, mes étudiants sont invités à commenter deux sujets abordés en classe en prêtant leur regard critique et leur point de vue d’universitaire sur ces contenus. Nos échanges sont ouverts au lecteur citoyen présent sur l’Internet.

Les étudiants de mon cours sont pour la majorité, inscrits au baccalauréat en sciences de la gestion (ESG-UQAM). J’invite mes collègues de l’industrie des relations publiques à commenter avec nous dans ce blogue. Au plaisir de vous lire.

Depuis le début de la session, nous avons abordé l’historique des relations de presse, les caractéristiques des médias, les nouvelles tendances, les types de médias et le contexte dans lequel les médias de masse évoluent en 2016. Pour s’y retrouver rapidement, le vocabulaire des relations publiques contient plusieurs définitions pour cadrer les relations de presse ou relations avec les médias et bien plus. Mes étudiants ont assisté à une conférence de M. Hubert Lacroix, PDG de Radio-Canada et ils ont participé à un entretien en classe avec M. Stéphane Baillargeon, journaliste du quotidien Le Devoir. Ces deux rencontres nous ont permis de réaliser les changements importants qui caractérisent le monde des médias de masse aujourd’hui et l’incontournable rôle du journalisme professionnel dans la société. M. Baillargeon nous a fait découvrir un rapport intitulé datant de novembre 2015, The news today: 7 trends in old and new media d’ Elaine Kamarck and Ashley Gabriele :

  1. Print newspapers are dinosaurs
  2. Hard news is in danger
  3. Television is still important
  4. And so is radio
  5. News is now digital
  6. Social media allows news (and “news”) to go viral
  7. For the younger generation, news is delivered through comedy

Nous avons également réfléchi à la mise à l’agenda (agenda setting) à partir du texte de Charron, Jean et Jacques Lemieux, sous la direction de Florian Sauvageau de l’Université Laval «Les journalistes, les médias et leurs sources…». Ce texte relate les travaux de Manheim et Albritton (voir figure ci-bas) suggérant qu’aux trois éléments des travaux de Shaw et McCombs sur l’agenda-setting l’ordre du jour des débats publics (public agenda), l’ordre du jour des décideurs (policy agenda) et l’ordre du jour des médias (media agenda) il est possible d’y ajouter les relations publiques, la publicité, les relations directes avec les publics en plus des relations de presse. En 2016, il faut également prendre en compte les pratiques associées aux médias socionumériques. En clair, les relations de presse évoluent dans un univers complexe et qui appelle les organisations et leurs acteurs à mieux collaborer avec les médias puisqu’en bout de piste, les intérêts collectifs et l’intérêt public sont la responsabilité de tous.

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Question pour mes étudiants du COM 1065-31

En vous basant sur les échanges avec MM. Lacroix et Baillargeon et en vous référant au document «Les journalistes, les médias et leurs sources…» (Séance 4 de votre recueil de textes) quel serait votre argumentaire (2 ou 3 paragraphes) pour expliquer à un futur employeur votre vision d’une collaboration raisonnable entre une entreprise et les journalistes en 2016?

Regard sur les prémisses du modèle social des relations publiques

Comme à chaque session, dans le présent blogue, j’échange avec mes étudiants sur des contenus de nos cours et nos échanges sont ouverts au lecteur citoyen présent sur l’Internet. Mes étudiants sont invités à commenter un sujet que je leur propose et de prêter leur regard critique à un dialogue ouvert sur le domaine des relations publiques. Comme premier sujet, nous échangerons avec Matthieu Sauvé, auteur d’un ouvrage publié en 2010 et intitulé Les relations publiques autrement -Vers un nouveau modèle de pratique (2010).

Comme l’indique Matthieu Sauvé, le rythme de la production de la connaissance des relations publiques et la profusion d’outils de diffusion dont les médias sociaux sont des phénomènes marquants dans l’évolution du secteur des relations publiques. Dans le cours CRM 801 à l’UdeS à la session hiver 2016, nous avons amorcé nos travaux avec certaines approches théoriques proposées par M. Sauvé pour analyser la conception des relations publiques modernes et des concepts clés qui méritent une attention pour la pratique des relations publiques ou une organisation soucieuse de la qualité et de la gestion de ses relations avec ses différents publics. Ces éléments sont détaillés dans les chapitres deux et trois de l’ouvrage de Sauvé (2010) desquels, nous pouvons retenir plusieurs éléments clés comme cadre d’analyse des études de cas à venir dans nos prochains cours du CRM 801.

Si le domaine des relations publiques a franchi plusieurs étapes depuis le début du 20e siècle allant d’une approche initiale unidirectionnelle, au 21e siècle, la communication bidirectionnelle est omniprésente dans les organisations communicantes. Même si la communication unidirectionnelle est primée selon les contextes de communication comme dans les campagnes d’information-promotion ou lors de campagnes de communication contre le tabagisme, depuis quelques années, la communication bidirectionnelle est priorisée tant dans les relations publiques tout comme les relations publiques marketing et dans l’ensemble de l’industrie des communications.

Pour mes étudiants du CRM 801

Nous avons vu les principaux éléments constitutifs du concept de relations publiques dans les modèles managérial et social dont la nature des relations publiques est différente (figure 4.1 p. 75 Sauvé, 2010). Dans le modèle managérial, les relations publiques sont une fonction de gestion de l’organisation et dans le modèle social, les relations publiques sont une fonction de communication au service de l’ensemble des parties prenantes. Certains projets comme les oléoducs, les lignes de transport d’électricité, les infrastructures, etc, gagnent à considérer les relations publiques avec le modèle social compte tenu de l’importance des nombreuses parties prenantes.

Question

En vous référant à Sauvé 2010 et particulièrement de la figue 4.2 de la page 79 au sujet de la mise en présence des parties prenantes, parmi les prémisses proposées par l’auteur dans le chapitre 4, nommer puis commenter deux prémisses qui selon vous, devraient être priorisées au sujet projet Énergie Est qui retient l’attention depuis plusieurs mois ?

Le projet Oléoduc Énergie Est de la compagnie TransCanada consiste à construire un nouvel oléoduc qui transportera environ 1,1 million de barils de pétrole brut par jour, de l’Alberta et de la Saskatchewan, vers des raffineries situées au Québec et au Nouveau¬-Brunswick.

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Communication en temps d’urgence ou de crise : hier et aujourd’hui

En matière de gestion de crise et de gestion d’urgence, les médias sociaux créent de nouvelles crises, de nouvelles façons de répondre, de nouvelles façons de faire en relations publiques et il est important d’en tenir compte dans les diagnostics de rp afin de bien s’y préparer. Hier, un événement se produisait et il était communiqué massivement via les médias traditionnels selon Gérald Baron, un expert en communication de crise. Il avance qu’une crise était par sa nature, soudaine, explosive avec des conséquences majeures. Dans ces situations, le professionnel des relations publiques obtenait des informations de la part de la direction ou les faisait approuver par celle-ci puis convoquait la presse et répondait aux questions voire dans certaines situations le faire en présence du président(e) de l’entreprise. Les médias de leur côté décidaient si le sujet était important et selon le cas, en faisant une manchette et dans certains cas, un dossier au bulletin de fin de journée. On se rappellera ici au Québec pendant la gestion de crise du Grand Verglas de janvier 98, le premier ministre du Québec M. Lucien Bouchard et le président d’Hydro-Québec, M. André Caillé faisaient le point sur la situation sur une base quotidienne sur l’évolution de la situation, activité de communication largement diffusée en direct par les médias de masse.

Hier : Événement → Réponse → Information aux médias →Médias à la population

En considérant les médias sociaux, cela a changé complètement les façons pour diffuser de l’information en situation de crise et rejoindre les publics. Aujourd’hui, un événement se produit puis via le téléphone cellulaire, une caméra, une connexion Internet, les témoins d’un événement diffusent immédiatement, partagent leurs impressions, des faits, des images marquantes, bref, ils deviennent des diffuseurs d’information. Tout compte fait, lorsqu’une crise émerge, le réflexe des citoyens est de consulter Internet sur les différents médias socionumériques ou bien des membres de leurs réseaux interpersonnels qui consultent Internet! Bien entendu, les médias de masse communiquent également sur le sujet s’ils le sélectionnent. Par contre, ils ne vont pas nécessairement consulter le responsable des relations publiques de l’organisation impliquée avant de diffuser de l’information sur l’événement. En bref, ils n’attendent plus personne! Les médias communiquent dès que possible et souvent s’informent des mêmes sources en ligne utilisées par les citoyens. De surcroît, les journalistes sont très présents sur Twitter ou via  les plateformes numérisées, même qu’ils disposent d’outils spécialisés à leur intention pour suivre les conversations dominantes sur Internet comme Facebook Mention ou encore Facebook Signal. En somme, les médias diffusent dès que possible et pendant une bonne période de temps sur leurs sites web ce qui implique d’effectuer une vigie en continu des conversations en ligne.

Aujourd’hui: Événement → la population informe la population → La population participe aux réponses →La population informe les médias qui informe à leur tour la population d’où un phénomène d’amplification

Comment un responsable des relations publiques ou une équipe de communication de crise doit agir aujourd’hui  dans ce nouvel environnement ? Selon Gérald Baron, trois éléments sont cruciaux :

  1. Vitesse
  2. Engagement
  3. Gestion de la rumeur

Les citoyens et les consommateurs ne s’informent plus de la même manière et la façon de communiquer en temps de crise déterminera le degré de confiance envers votre organisation ou votre marque. C’est en quelque sorte une nouvelle approche est requise en matière de communication de crise ! Pour cela, il faut un bon diagnostic pour élaborer un plan de gestion des communications des urgences et au besoin, un plan de gestion de crise à jour.

Question pour mes étudiants du REP 3101 de l’UdeM A 2015

Quels sont vos arguments pour convaincre une organisation ou un client pour se doter d’un plan de gestion de communication de crise ou de gestion des urgences en 2015 et nommer au moins 2 indicateurs à prendre en compte pour établir votre diagnostic de la communication de crise. Vous pouvez utiliser un exemple d’organisation au besoin.

Les outils de mesure en rp sur le Web en 2015

Les outils de mesure à la disposition du professionnel des relations publiques sont multiples. Nous avons vu dans le REP 3101 que le Web est riche d’une panoplie d’outils de vigie et leurs possibilités sont en constante évolution. Qu’en est-il en 2015 ?

Pour ce deuxième sujet d’échange de la session automne 2015 du REP 3101, j’invite mes étudiant à parcourir le Web et sélectionner un outil de mesure de leur choix (fournir le lien vers l’outil) puis d’indiquer les avantages d’’utiliser cet outil avec un exemple contextuel de leur choix. Par exemple, quel outil vous recommandez pour connaître le point de vue, les attentes ou l’opinion d’un groupe de personnes sur une organisation, ou encore pour obtenir le point de vue d’un client, d’un citoyen ou d’un leader d’opinion. Autre possibilité, quels sont les outils disponibles pour réaliser un sondage voire une discussion avec un groupe d’internautes ciblés. L’idée centrale de cet échange consiste à brosser un survol des outils courants ou nouveaux en 2015 afin que notre groupe cours dispose d’une référence solide pour ses travaux de session.

Les outils de mesure en relations publiques

Les outils de mesure et de vigie:  les connaître pour les utiliser au bon moment

Les outils de mesure à la disposition du professionnel des relations publiques sont multiples. Nous avons vu dans le REP 3101 que le Web est riche d’une panoplie d’outils de vigie et leurs possibilités sont en constante évolution. Un expert en la matière, Jonathan Côté est venu nous en expliquer les subtilités.

À notre cours du 2 octobre, nous considérons des outils de mesure comme le sondage, le groupe focus, l’entrevue semi-dirigée et dans tous les cas, l’importance de se doter d’un bon questionnaire. Voir au besoin le chapitre 3 de Maisonneuve 2010.

 Se doter d’un bon survol des avantages des outils à sa disposition

Pour ce deuxième sujet d’échange de la session du REP 3101, sélectionner un outil de mesure de votre choix et indiquer les avantages d’utiliser cet outil avec un exemple contextuel de votre choix. Par exemple, quel outil vous recommandez pour connaître le point de vue, les attentes ou l’opinion d’un groupe de personnes sur une organisation, ou encore pour obtenir le point de vue d’un client ou d’un leader d’opinion. L’idée centrale de cet échange consiste à brosser un survol des outils courants ou nouveaux afin que notre groupe cours dispose d’une référence solide pour ses travaux de session. 

À court d’idée pour le choix des outils, pourquoi ne pas sélectionner parmi les outils proposés par notre conférencier Jonathan Côté en indiquant les avantages de l’outil de vigie sélectionné. Ensuite, expliquer brièvement comment l’utiliser à l’aide d’un sujet de votre choix. Par exemple, vous pourriez expliquer comment réaliser la vigie des médias socionumériques de l’entreprise X afin de faire ressortir des informations au sujet de ce qui se véhicule sur cette entreprise.  

Liens d’outils présentés lors du cours du 25 septembre

Liens vers d’autres outils non présentés lors du cours:

Tutoriels utiles:

 

Au plaisir de vous lire !

Réaliser une recheche formative en rp

 

Cette semaine avec mes étudiants du REP 3101 du certificat de relations publiques de l’UdeM, nous avons amorcé notre session avec les notions de base à prendre en considération pour réaliser la recherche et l’évaluation des actions en relations publiques.

Recherche formative vs évaluative

D’entrée de jeu, il est important de prendre en compte le modèle de communication unidirectionnel ou bidirectionnel du contexte et de la problématique du projet de communication à diagnostiquer. Par la suite, en nous basant sur les notions vues dans le cours et le chapitre 9 de Maisonneuve 2010, nous avons pris en compte les indicateurs et les outils de mesure courants de la phase de recherche (input) pour la réalisation d’un diagnostic. Signalons que la recherche formative correspond à la recherche pour l’élaboration d’un plan de communication alors que la recherche évaluative correspond à la recherche réalisée à la fin du même programme afin d’en mesurer et analyser les effets (impacts, dont les termes courants en anglais sont : outcomes/outgrow).

 La question pour mes étudiants

De manière à offrir, une réflexion pour notre groupe cours, mes étudiants commentent la question suivante : Un client vous demande de lui expliquer votre démarche pour effectuer une recherche formative pour un projet de relations publiques, que lui proposez-vous ?

Bienvenue à tous d’enrichir les propos ou de commenter les suggestions du présent blogue. Très simple pour commenter, repérer le bouton Laisser un message, y insérer votre commentaire et envoyer !

 Au plaisir de vous lire.

CRM 280 Problématique en relations publiques

Le présent billet est le premier de trois échanges avec mes étudiants du cours CRM 280 – Introduction aux relations publiques de l’Université de Sherbrooke de la session hiver 2014.

Les futurs professionnels des communications s’expriment

Les lecteurs de ce blogue sont vivement invités à consulter voire participer à cet échange afin d’une part de prendre connaissance des contenus abordés avec mes étudiants. D’autre part, d’apprécier les compétences que mes étudiants développent  pendant cette session. Ils sont de futurs professionnels de l’industrie de la communication et en quelque sorte, leurs commentaires permettent de promouvoir leur sens critique en matière de relations publiques tout comme de participer à leur notoriété professionnelle dans la Webosphère. Bonne lecture et n’hésitez pas à interagir avec nous!

Question pour mes étudiants du CRM 280

Depuis le début de la session, nous avons étudié des éléments essentiels pour l’élaboration d’un plan d’intervention en relations publiques avec l’approche RACE. Nous avons établi l’importance de bien cerner la problématique de relations publiques avant d’élaborer des stratégies et des moyens de communication et d’y intégrer la recherche formative et évaluative.

Voici des éléments clés au sujet d’une problématique de relations publiques – dont la présente définition utilisée en classe et dans le présent billet provient du vocabulaire des relations publiques -phase un . Question pour mes étudiants du CRM 280 : à partir de cette définition d’une problématique de relations publiques, quels sont vos arguments pour justifier et démontrer l’importance de cette phase clé de la planification d’un programme d’intervention de relations publiques. Viser l’efficience dans votre commentaire et au besoin illustrer votre propos d’un exemple.

Définition : Une problématique de relations publiques consiste en une présentation, voire une exposition d’un problème comportant divers aspects de communication.  Le diagnostic, quant à lui, suit l’exposé de la problématique en expliquant justement qu’est-ce qui fait que l’ensemble des éléments présentés posent un problème. Par ailleurs, une problématique de relations publiques n’exprime pas foncièrement un problème grave ou imminent, mais peut renvoyer à un défi ou à des tendances insatisfaisantes. C’est un jugement sur ce qu’il faut corriger ou qui requiert une intervention d’ordre communicationnel.

Souvent confondue avec enjeu, une problématique de relations publiques peut s’exprimer en termes de notoriété (connaissance : on connaît ou on ne connaît pas l’organisation, ses produits, ses services et ses idées), d’image (attitude, perception : on connaît l’organisation, ses produits ou ses idées, mais on ne les aime pas ou on les perçoit négativement) ou de comportement (action : on connaît l’organisation, ses produits ou ses idées, on les aime, mais on ne les achète pas ou on n’y adhère pas).

Exprimée clairement et sans équivoque, une problématique de communication aide à mieux segmenter les publics cibles, à préciser davantage les objectifs de communication et à confirmer ou infirmer les hypothèses intuitives du client (exprimées dans le mandat initial).

On identifie une problématique de communication dans le but de réduire les risques, de créer des occasions et de gérer la réputation d’une organisation.

Pour bien cerner une problématique de communication et faire ressortir ses causes et les facteurs qui ont influencé son émergence, il est fondamental d’effectuer une recherche en amont de tout processus de planification de communication (milieu, secteur d’activité, histoire de l’organisation, concurrence, forces, opportunités, faiblesses, contraintes, etc.)

Au plaisir de vous lire !

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