Les outils de mesure en relations publiques

Les outils de mesure et de vigie:  les connaître pour les utiliser au bon moment

Les outils de mesure à la disposition du professionnel des relations publiques sont multiples. Nous avons vu dans le REP 3101 que le Web est riche d’une panoplie d’outils de vigie et leurs possibilités sont en constante évolution. Un expert en la matière, Jonathan Côté est venu nous en expliquer les subtilités.

À notre cours du 2 octobre, nous considérons des outils de mesure comme le sondage, le groupe focus, l’entrevue semi-dirigée et dans tous les cas, l’importance de se doter d’un bon questionnaire. Voir au besoin le chapitre 3 de Maisonneuve 2010.

 Se doter d’un bon survol des avantages des outils à sa disposition

Pour ce deuxième sujet d’échange de la session du REP 3101, sélectionner un outil de mesure de votre choix et indiquer les avantages d’utiliser cet outil avec un exemple contextuel de votre choix. Par exemple, quel outil vous recommandez pour connaître le point de vue, les attentes ou l’opinion d’un groupe de personnes sur une organisation, ou encore pour obtenir le point de vue d’un client ou d’un leader d’opinion. L’idée centrale de cet échange consiste à brosser un survol des outils courants ou nouveaux afin que notre groupe cours dispose d’une référence solide pour ses travaux de session. 

À court d’idée pour le choix des outils, pourquoi ne pas sélectionner parmi les outils proposés par notre conférencier Jonathan Côté en indiquant les avantages de l’outil de vigie sélectionné. Ensuite, expliquer brièvement comment l’utiliser à l’aide d’un sujet de votre choix. Par exemple, vous pourriez expliquer comment réaliser la vigie des médias socionumériques de l’entreprise X afin de faire ressortir des informations au sujet de ce qui se véhicule sur cette entreprise.  

Liens d’outils présentés lors du cours du 25 septembre

Liens vers d’autres outils non présentés lors du cours:

Tutoriels utiles:

 

Au plaisir de vous lire !

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37 commentaires

  1. Catherine Moreau

     /  30 septembre 2014

    Excellente conférence de Jonathan Côté. Il nous a définitivement ouvert les yeux sur un monde qui semble mystérieux à premier abord, mais débordant de possibilités. Il ne reste plus qu’à s’y familiariser. Merci pour les pour les liens et les tutoriels.

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  2. Judith Germain

     /  6 octobre 2014

    Afin de connaître, tout autant, le point de vue, les attentes et l’opinion des membres d’un groupe, j’opterais pour le sondage. Mon employeur en a d’ailleurs fait usage pour deux publics complètement différents au cours des derniers mois.

    D’abord, les employés de mon entreprise ont récemment obtenu les résultats d’un sondage mené plus tôt cette année et qui avait pour objectif de connaître le niveau de satisfaction des employés quant aux conditions de travail, des avantages sociaux et du sentiment d’appartenance à l’entreprise, pour ne nommer que ceux-là. Bien qu’anonyme, il était possible d’obtenir les résultats propres au secteur d’appartenance (marketing, RH, vente, etc.) afin de les comparer aux résultats totaux pour l’ensemble des employés. Dans le cadre d’une rencontre ultérieure, il était alors possible de discuter, en équipe, (parce que mêmes ces résultats étaient disponibles) des points forts à maintenir, tout autant que ceux, plus faibles, à travailler. Quant à l’entreprise, un suivi est prévu aux employés au courant de la prochaine année financière, afin de leur faire part des plans d’action qui seront mis en oeuvre pour adresser les éléments moins positifs qui sont sortis du sondage.

    Dans le même ordre d’idées, il a été décidé qu’à la suite de l’obtention des résultats des sondages mesurant le niveau de satisfaction des clients quant au service à la clientèle reçu lors d’une prestation de service, les clients ayant donné de moins bonnes notes sur une échelle prédéterminée seraient rappelés et ce afin d’obtenir plus d’informations quant aux raisons ayant motivé un bas pointage. Les « détracteurs » sont ainsi sollicités afin de savoir ce qui ne fonctionne pas et ainsi ultimement améliorer l’expérience client en amont et en aval.

    Je crois que ces sondages démontrent qu’il est possible de contacter un grand nombre de personnes à la fois (sondage omnibus dans le premier cas), mais également la possibilité d’épurer des résultats afin d’adresser des situations spécifiques (sondages téléphoniques suivi d’un appel par un directeur dans le deuxième cas). Des données qualitatives peuvent aussi être recueillies puisqu’il est possible de bonifier des réponses en fournissant plus de détails dans une case à cet effet (sondage omnibus) ou de vive voix auprès d’un intervieweur. Enfin, selon les données d’identification, l’aspect anonyme d’un sondage peut possiblement augmenter le nombre de répondants (vs un focus groupe par exemple).

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  3. Catherine Moreau

     /  12 octobre 2014

    Pour faire suite à l’idée de Judith, je crois en effet que les sondages peuvent s’avérer fort utiles. Cependant, une fois ceux-ci effectués, il est souvent bon de procéder à une série d’entrevue individuelles. Comme le dit Danielle Maisonneuve dans son ouvrage (Les relations publiques dans une société en mouvance), de telles rencontres sont une source d’information précieuse. Ces entrevues peuvent être utilisées dans une foule de différents contextes : des problèmes de climat de travail, un problème d’image chez une organisation, etc..

    Durant le cours sur le sujet, M. Litalien nous a donné quelques trucs du métier. Il nous a rappelé l’importance d’enregistrer la conversation, quelque chose qui peut paraître évident pour certains, mais d’autres pourraient penser que quelques notes pourraient suffire. J’ai également appris que l’on pouvait faire affaire avec un sténographe pour faire faire le verbatim de la conversation, qui s’avérera très utile lors de l’étude de l’échange et de la mise en commun des idées recueillies lors de toutes les entrevues. Ces verbatim serviront aussi à établir des liens entre les opinons exprimées et le contenu de la couverture médiatique, les représentations des groupes de pression ou encore le groupe auquel appartient la personne interviewée. Une autre astuce était de dresser un plan d’entrevue et de le mettre à la vue de la personne rencontrée, afin de la mettre en confiance. Il est important d’établir un climat de confiance durant la rencontre, d’expliquer le contexte de l’entrevue, les règles d’anonymat et l’usage que nous ferons de l’entrevue, et ce, en toute honnêteté et transparence. N’oublions pas qu’il est fondamental de remercier la personne pour sa participation et de lui dire de ne pas se gêner de nous contacter si elle pense avoir quelque chose à ajouter.

    Un des grands avantages de cet outil est qu’il nous permet d’approfondir certaines problématiques et d’explorer de nouvelles avenues de solutions ou de cette problématique; qu’un sondage n’aurait pas permis de soulever, étant donnée la nature fermée des questions que l’on y trouve souvent. Il est par contre crucial de ne pas trop s’écarter des thématiques de l’enquête, c’est-à-dire de s’assurer que ces nouvelles avenues sont bel et bien liées à la problématique à l’étude. Le fait de multiplier ces rencontres en tête à tête nous permet de raffiner notre compréhension de la question dans toute sa complexité. Afin que l’entrevue conserve son caractère d’outil scientifique, il est important de ne pas teinter ses questions de biais personnel, sans quoi, tout notre dur travail perd sa valeur.

    En conclusion, l’entrevue individuelle est selon moi l’outil de recherche traditionnel le plus riche en perspectives sur une problématique pour le recherchiste.

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  4. micheleverreault

     /  13 octobre 2014

    Avec l’arrivée des médias sociaux et leur popularité, faire de la veille est devenu indispensable autant pour les grandes entreprises que pour les PME. Les gestionnaires de communautés et autres employés du domaine des communications ne peuvent se passer des outils pour effectuer de la vigie médiatique. Aujourd’hui, je vous parlerai d’un outil que j’ai moi-même l’occasion d’utiliser et qui peut être très utile lorsqu’on veut gérer nos comptes de différents réseaux sociaux en même temps et effectuer une vigie médiatique en étant plus efficace. Il s’agit d’un tableau de bord des réseaux sociaux : Tweetdeck.

    Cet outil possède évidemment plusieurs avantages. Par exemple, si une entreprise du domaine du transport veut connaître le point de vue de ses publics sur un nouveau service qui vient d’être lancé, être en avance sur ce que les journalistes sortiront comme article par rapport à ce sujet (car tous les journalistes sont sur Twitter), ou encore simplement voir ce qui se dit sur ce nouveau service, l’outil Tweetdeck est très utile. Outre le fait que cet outil est gratuit et simple à utiliser, il permet de se créer des listes (colonnes) qui comprennent un certain hashtag (#) ou un mot-clé, ou encore de se créer une liste qui reprend tous les tweets d’un utilisateur important pour nous et qu’on ne veut pas manquer. Finalement, Tweetdeck permet également de programmer des tweets à l’avance que l’on veut publier et de faire des recherches simples ou avancées (à l’aide des opérateurs AND et OR) par rapport au sujet qui nous intéresse.

    Il y a évidemment plusieurs outils qui permettent de faire de la veille médiatique, et Tweetdeck n’est pas le plus complexe et le plus complet, mais il permet de donner une vue d’ensemble sur ce qui se dit sur une entreprise dans les réseaux sociaux. Hootsuite est un outil qui ressemble beaucoup à Tweetdeck, et que certains vont préférer…alors à vous de choisir votre outil de prédilection pour faire de la vigie! Je vous mets ici le lien d’un petit tutoriel (en anglais) sur Tweetdeck: https://www.youtube.com/watch?v=jAsN3cA9Qxs

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  5. jadebourdages

     /  13 octobre 2014

    En effet @micheleverreault, on ne peut parler de Tweetdeck sans mentionner son principal concurrent: Hootsuite. Avec Tweetdeck, vous êtes limité à ce qui se passe sur la Twittosphère. Hootsuite offre quant à lui un tableau de bord de votre activité sur tous les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram, Google+, LinkedIn, Foursquare, WordPress, etc.) Vous pouvez ainsi gérer jusqu’à 5 de vos comptes gratuitement. En plus de toutes ces fonctionnalités, l’outil offre un service d’analytics (limité en version gratuite). Vous pouvez donc faire la vigie des réactions et opinions de votre profil ou de votre entreprise sur plusieurs plates-formes. Ce que je trouve personnellement plus propice à une entreprise.

    Par exemple, un restaurateur veut connaître l’opinion de sa clientèle. Il pourrait bien faire un sondage (mais qui veut remplir un questionnaire lors d’un souper romantique?) ou il pourrait regarder sur Twitter ce que les gens disent de son commerce. Mais que font les gens au restaurant? Ils prennent une photo de leur assiette avec leurs amis, la mettent sur Instagram et la redirigent parfois à leur compte Twitter s’ils en ont un. Ce restaurateur ne peut donc pas se limiter à Twitter puisqu’il risque de passer à côté de commentaires, opinions et avis très importants. Ça peut être la présentation du plat, le goût, l’ambiance, mais il est fort à parier que le commentaire sera accompagné d’une image sur Instagram. Bref, dans son cas, il lui faudra Hootsuite.

    En conclusion, Tweetdeck est parfait si vous êtes un avid de Twitter et qu’il ne sert qu’à vous. Pour ceux détenants un commerce ou une entreprise, je vous suggère Hootsuite pour gérer et faire la vigie de tous vos comptes sur réseaux sociaux. D’ailleurs, vous pouvez apprendre comment utiliser Hootsuite en vidéo grâce à leur compte Youtube – en anglais – «HootSuiteUniversity» https://www.youtube.com/user/HootSuiteUniversity

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  6. Martine Côté

     /  14 octobre 2014

    À l’instar de mes collègues de classe Judith Germain et Catherine Moreau, je constate de nombreux avantages à utiliser le sondage ainsi que les entrevues individuelles pour sonder l’opinion d’un public.

    Outre ces méthodes, le groupe focus m’apparaît également comme un outil recelant une myriade de possibilités, qu’il soit utilisé seul ou jumelé à un autre outil de mesure.
    Afin que cette méthode soit efficace et optimale, il est primordial de choisir avec précision et rigueur un échantillon de participants représentatif de la population visée. Les questions posées au groupe ainsi que l’ordre dans lequel elles sont posées ont aussi une grande importance.

    Le groupe focus, lorsque l’entretien est bien planifié et animé par un professionnel, permet à une entreprise ou à un groupe de cerner les attentes et opinions de ses publics. Puisque les échanges se déroulent sur quelques heures, les opinions sont étudiées en profondeur dans toutes leurs subtilités, ce qui fait défaut au sondage.

    Dans son ouvrage, «Les relations publiques dans une société en mouvance», Danielle Maisonneuve propose 5 phases à la méthode du groupe focus:

    -Le recrutement des participants
    -L’élaboration de la grille d’entrevue
    -L’animation du groupe focus
    -L’analyse des résultats
    -La rédaction du rapport

    Chacune de ces étapes joue un rôle important dans le processus global et sont interdépendantes les unes des autres.

    Bref, si l’organisation en a le temps et les moyens et si l’outil est utilisé de façon rigoureuse, les résultats d’un groupe focus s’avèrent précieux pour une organisation. Ils reflètent en général d’une manière étonnante les perceptions des publics envers l’entreprise.

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  7. Pour faire suite au commentaire de ma collègue Martine Côté, j’ajouterais que le groupe focus a l’avantage de permettre à l’organisation d’approfondir certains points des sujets ou des enjeux étudiés, de cerner des tendances et des attentes d’un groupe en particulier, et même de dévoiler des caractéristiques qui seraient demeurées autrement inconnues de l’organisation. Un sondage seul ne pourrait permettre de recueillir autant d’informations.

    Lorsque l’on met sur pied un groupe focus pour recueillir des éléments d’informations nécessaires à la compréhension d’une problématique, on cherche principalement à identifier les positions d’un groupe en leur donnant le temps d’exprimer leurs opinions. Pour accorder à notre démarche de recherche davantage de rigueur et de cohérence, on peut collaborer avec un chercheur ou un fournisseur pour :

    • définir la problématique et les objectifs de recherche
    • élaborer la grille d’entretien
    • définir les catégories d’analyse qui seront appliquées.

    Au moment de l’investigation, on pourra également procéder à un processus de triangulation, c’est-à-dire de recourir à plusieurs sources, observateurs, méthodes d’enquête afin de minimiser la marge d’erreurs.

    Cette rigueur dans la démarche de recherche permettra de produire un rapport contenant les données principales, les interprétations et les recommandations du ou des chercheurs. Il s’agira d’un outil de travail dont la clarté et la pertinence permettront d’établir les assises de stratégies de communication.

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  8. Marie Bellier

     /  14 octobre 2014

    Pour ma part, je valoriserai l’analyse de l’impact sur les réseaux sociaux, journaux et autres supports médiatiques.

    En effet, cet outil permet de se tenir au courant des différentes positions prises par les consommateurs et/ou journalistes afin d’en cerner les différents enjeux, critiques et réactions. Il permet aussi de mesurer le taux de pénétration des informations dans l’espace médiatique, ce qui nous aide à situer notre efficacité à véhiculer un message.

    Pour ce faire, il faut rejoindre les médias sociaux pertinents pour son entreprise.
    De plus, si nous reprenons la méthode Morin-Chartier telle qu’illustrée dans le livre de Danielle Maisonneuve, en compilant les unités d’information dans une base de données, ceci permettra alors de mieux assimiler l’opinion médiatique de son entreprise.
    Par exemple, prenons une PME dans l’industrie de la mode qui est populaire sur le web. Lorsque cette PME expose sa nouvelle collection sur la toile, elle pourra ainsi mesurer l’effet positif ou négatif de l’appréciation de ses consommateurs.

    En plus, il est possible de se servir de cet outil de mesure utilisé fréquemment, de façon occasionnelle ou continue. Ce qui ajoute de la valeur à l’analyse de l’impact car peut importe la situation, il produit l’effet attendu.

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  9. Laurier Dubeau

     /  14 octobre 2014

    Les outils de mesure en Relations Publiques

    J’aimerais dans ce billet m’attarder sur une méthode qualitative qui permet de mettre en lumière une problématique de l’entreprise : l’entrevue semi-dirigée avec certaines personnes clés. Une méthode très répandue dans la pratique quotidienne des RP.

    Comme l’indique Danielle Maisonneuve dans son ouvrage ”Les relations publiques dans une société en mouvance”, la documentation d’une problématique peut être réalisée à l’aide de méthodes qualitative et quantitative de recherche (Maisonneuve, 2010, p, 81).

    L’Association internationale pour la mesure et l’évaluation des communications (AMEC) nous indique par ailleurs dans un de leurs documents que la mesure qualitative est très importante, surtout à l’ère du digital et des médias sociaux, car elle permet de mieux connaître la pensée des diverses parties prenantes (voir : http://prguidetomeasurement.org/).

    L’entrevue individuelle s’avère très précieuse dans la mesure qualitative des informations et afin de dégager une compréhension étendue des problématiques vécues par l’entreprise. Elle permet entre autres de bien connaître le point de vue d’un client.

    Tel que vu dans le cours, le relationniste se doit de prendre en considération les facteurs suivant pour effectuer une entrevue efficace :

    • Respecter l’interviewé et développer avec lui un état de confiance
    • Planifier d’avance l’entrevue
    • Clarifier au préalable son sujet et ses thèmes
    • Bien gérer le déroulement de l’entrevue
    • Poser les questions appropriées
    • Bien guider l’interviewé dans ses réponses
    • Et surtout ne pas oublier de toujours remercier l’interviewé

    L’entrevue individuelle peut faire suite à une série de sondages internes et externes, car trop souvent ceux-ci présentent des limitations quant à la véracité des données récoltées. L’entrevue peut donc permettre de corroborer, nuancer ou tout simplement démentir certaines données des sondages.

    Lors de l’achat récent d’une voiture neuve, une représentante m’a appelé afin de me convaincre de bien répondre au sondage du concessionnaire, et est même allé jusqu’à me ”suggérer” certaines réponses afin d’aider le nouveau vendeur. Je me suis donc posé de sérieuses questions sur la validité et l’efficacité de leur sondage sur la satisfaction réelle de leurs clients. Une entrevue semi-dirigée après l’achat, ou même une entrevue téléphonique aurait peut-être apportée une meilleure compréhension de mon expérience client chez ce concessionnaire. Mon expérience fut très satisfaisante, mais il n’en va pas toujours autant pour tous les clients.

    Ce simple exemple illustre bien à mon avis l’importance de bien utiliser tous les outils à notre disposition, et surtout de choisir les outils appropriés à notre démarche. D’ailleurs, des méthodes quantitatives et qualitatives sont souvent employées de concert afin d’enrichir toutes les données obtenues par nos outils de mesure, quels qu’ils soient (Maisonneuve, 2010).

    Laurier Dubeau
    14 octobre 2014

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  10. Bonjour à tous, nous le savons tous, depuis l’avènement de l’internet et des communications de masse, notre monde de travail évolue à vitesse grand V. Une revue de presse, qui était autrefois un coup d’œil de chacun des grands quotidiens locaux et provinciaux est aujourd’hui une vigie de tous les instants sur les médias sociaux et sur la toile.
    Cette conférence de Jonathan Côté nous a permis de découvrir une méthode moderne d’accélérer et d’automatiser notre recherche d’information en étant méthodique et en laissait la technologie regarder en temps réel ce que nous voulons voir pour nous.
    Journaliste sportif par passion et de profession, je me dois d’être au courant des dernières nouvelles et des tendances, de ce qui est d’actualité et de ce qui est d’intérêt public. Bien connaître pour analyser et vulgariser le mieux possible par la suite lorsque l’analyse est nécessaire. Inoreader est donc un outil très intéressant pour centraliser l’information de toutes les sources pertinentes en la triant par sujet. Au lieu de faire la visite systématique de tous les sites ou de toutes les sources d’information, je peux suivre les tendances et utiliser l’outil pour accélérer ma prise d’information. De plus, avec les recherches web automatisé, une nouvelle sur un sujet en particulier provenant d’un autre média ou d’une autre source peut nous être relayé en claquant des doigts plutôt que de devoir fouiller pendant des heures pour espérer la trouver.
    La notion de scoop n’existe pratiquement plus dans mon métier, toutefois, la qualité et la pertinence de l’information transmise est d’autant plus importante. Cet outil permet donc d’approfondir énormément la qualité du travail de recherche en réduisant le temps nécessaire pour l’accomplir et permet d’analyser plus en profondeur cette information afin de la transmettre de façon adéquate dans nos communications. Il en va bien sûr de même pour les relations publiques!

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  11. Après avoir lu les commentaires de mes collègues, je remarque que la plupart croit que les entrevues individuelles et les sondages sont les outils les plus intéressants dans le but de sonder l’opinion publique. Bien que ceux-ci soient considérables, j’ai, personnellement, eu de mauvaises expériences surtout avec les sondages et je dois avouer que je penche pour les groupes focus comme outils de mesure. Il est vrai que les sondages – anonymes – permettent de capter l’opinion de tous mais j’ai de gros doutes sur l’exactitude des données diffusées suite à l’analyse des données recueillies.

    Je crois que les groupes focus sont très pertinents lorsque vient le temps de sonder l’opinion publique. Cet outil est indispensable mais afin d’être optimal, je crois que les groupes focus doivent être dirigés par une tierce personne qui ne fait pas partie de l’entreprise. Le but de ces interventions est que les participants se sentent à l’aise pour dire ce qu’ils pensent vraiment et ainsi, recueillir des informations qui ne seront pas biaisées. De plus, il est essentiel que l’animateur de ces groupes focus soit formé afin de toujours rediriger les participants et ne pas laisser une personne influencer l’opinion du groupe. Il est alors important de noter que si c’est une personne formée pour faire ce genre de travail, elle sera en mesure d’identifier les influenceurs positifs ou négatifs. Bref, je prône ce genre d’outils puisqu’il permet aussi aux employeurs de comprendre et surtout, d’entendre les opinions de leurs collègues.

    Par exemple, l’entreprise fait passer un sondage plus ou moins exhaustif pour, par la suite, le faire parvenir à une tierce partie qui rencontre alors, sous clause de confidentialité, le groupe ayant répondu à ce sondage. Le groupe focus permettra aux participants d’expliquer leur réponse et ainsi, d’émettre leurs opinions. La tierce partie permet des résultats plus optimaux et permet aussi de ne pas déroger tout en permettant aux participants de dire ce qu’ils pensent vraiment.

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  12. Avec l’importance grandissante du web, je crois que toutes entreprises doit mettre de l’avant la veille des réseaux sociaux. L’instantanéité des réseaux sociaux force les entreprises à faire une vigie rapide et efficace, ce que proposent plusieurs outils de mesure dont Mention.

    Bien que la version gratuite soit limitée, l’investissement dans cet outil vaut la peine selon moi. Mention permet de surveiller en temps réel tout ce qui se dit sur le web grâce aux alertes, ce qui permet de réagir rapidement. Mention ne permet pas seulement de rechercher les mots-clics, mais bien toutes les mentions désirées qu’elles soient précédées ou non d’un #. Il est aussi possible de mesurer l’évolution des mentions grâce aux statistiques recueillies dans les rapports de données de Mention. De plus, pour les grandes entreprises où plusieurs personnes peuvent être attitrées au marketing web, l’option de création d’équipe de travail est un incontournable. Cette option permet de gérer efficacement les réseaux sociaux d’une entreprise au sein d’une équipe marketing en permettant aux utilisateurs de partager les tâches et de suivre les actions des autres membres de l’équipe.

    Je crois que Mention est un bon outil de mesure pour les entreprises voulant être à l’affût de tout ce qui se passe sur le web à leur sujet. Mention permet de connaître l’opinion générale qu’entretient la population à propos d’un produit ou les réactions que provoque une situation sur les réseaux sociaux, par exemple. C’est aussi un outil très facile à utiliser et bien expliqué en plusieurs langues sur le site web de Mention (mention.com).

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  13. Avec internet et l’apparition des réseaux sociaux, il est très facile de diffuser de l’information rapidement. Jonathan Côté, le conférencier, a pu m’éclairer sur un nouvel outil qui m’était encore inconnu.

    L’application « Mention » est définitivement un atout aux compagnies s’ils veulent surveiller l’opinion publique de leur marque dans les médias sociaux et sur le Web. C’est certain que si l’on parvenir à accomplir ses objectifs, l’entreprise doit définir ses critères de recherches dès le début du processus, afin de former une bonne alerte établie selon certains critères tels, les mots-clés, les langues et les sources.

    Un exemple parmi tant d’autres, je conseillerais l’outil « Mention » à toutes les compagnies qui souhaiterait mesurer le « buzz » suite à un coup médiatique qu’elles auraient créé. Par exemple, Tim Hortons aurait pu avoir recours à cet outil pour mesurer son coup médiatique concernant leur nouveau café à torréfaction foncée. Un Tim Hortons au Québec a été peint tout en noir, en plus d’accueillir ses clients dans le noir total. Un employé a tendu le nouveau café à leurs clients pour leur faire découvrir la nouveauté en café de Tim Hortons. Cette vidéo virale fait même l’objet d’une publicité télévisuelle en ce moment.

    Tim Hortons pourrait y créer des combinaisons de mots-clés pour savoir ce que le public « monsieur-madame-tout-le-monde » en pense sur les réseaux sociaux et sur internet. Il pourrait mesurer en temps réel avec le système d’alerte, la réaction qu’a suscitée cet engouement.

    Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=svfFvkHgeWY

    Selon moi, « Mention » offre une bonne opportunité de veiller sur les opinions tant positives que négatives que le public va partager sur le Web. Si les objectifs sont bien établis dès le départ, les compagnies pourront y faire une analyse adéquate.

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  14. Audrey Saucier A.

     /  14 octobre 2014

    Avec l’émergence des nouveaux médias qui permettent une réaction immédiate des parties prenantes et des publics, il est important pour les relationnistes de bien maitriser les nouveaux outils qui leur permettront d’effectuer une veille médiatique au moment même où les opinions sont produites et communiquées.

    L’un de ses outils est If This Then That, un service fonctionnant sur la base du « action/réaction » en connectant deux applications ou canaux l’un à l’autre, le premier collectant l’information, le second recevant les données désirée. Cela permettrait donc à un relationniste qui désire récolter tous les articles et commentaires relatifs à un mot-clé sur Twitter ou Facebook par exemple et de se les faire relayer par message texte, courriel, etc. Celui-ci peut donc s’avérer très utile pour connaître la réaction des publics suite à une sortie médiatique ou un événement très précis et tâter le pouls face à une crise.

    IFFT a parcontre aussi ses limites et ne doit pas être utilisé comme outil unique, mais plutôt être utilisé en combinaison avec d’autres outils tels que Hootsuite. Il est surtout à favoriser lorsque l’ont veut obtenir des informations sur un événement précis à l’aide de mots-clés précis rapidement et en temps réel. Il serait, à mon avis, surtout utile dans les premières étapes de la recherche en temps de crise pour obtenir les réactions des publics rapidement, puis à nouveau pour capter les réactions après une intervention pour en voir la portée.

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  15. Je me souviens bien du premier sondage que j’ai adressé à un groupe alors que j’étais à dans un premier emploi en communication. Le directeur de la programmation était venu me voir un milieu d’après-midi pour me demander un sondage sur l’appréciation… de tout, tout simplement! Perplexe, je lui avais expliqué que l’on ne bâtit pas un questionnaire aussi rapidement, sans réfléchir au préalable sur la portée, le but et le public auquel on l’adresse, mais, devant son impatience, je m’étais exécutée, avais écrit au mieux 12 questions sur les différents sujets qui le préoccupaient, ne voyant pas, dans l’empressement, qu’il y avait une incohérence dans la suite de ces mêmes questions. Le questionnaire m’avait été enlevé des mains à la fin de cette journée-là, avait été administré par un tiers dès le lendemain, qui, lui, avait des vues bien différentes sur les résultats du sondage, ceux-ci ayant un impact certain sur son travail à venir. Pendant un mois, le sondage avait été rempli parfois en groupe, parfois individuellement, parfois avec l’aide orientée du tiers en question. Puis, les feuillets avaient été compilés par une personne extérieure au projet, qui avait conservé les copies auxquelles nous n’avions plus accès. Est-ce que je poursuis? La triste fin de l’histoire était écrite : le fichier de compilations Excel reçu avait des allures de langage codé de la Seconde Guerre mondiale et avait terminé ses jours gentiment caché dans le sous-sous-sous-dossier de l’année de sa création. Une note laissée par un répondant, expliquant à grand renfort de superlatifs, sa satisfaction de la programmation sondée, avait suffi au bout du compte à panser les plaies narcissiques du directeur inquiet. L’honneur était sauf, mais l’aventure coûteuse en ressources et en émotions. Le tiers a quitté l’emploi peu après et moi, j’avais le sourire un peu jaune quand on me parla plus tard du succès du sondage et de son impact positif sur notre compagnie. Inutilement de vous dire que, depuis, je ne cède plus aux caprices des directeurs impatients… mais à l’impératif des sondages, oui!

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  16. longrivard

     /  14 octobre 2014

    Les réseaux sociaux sont au cœur des changements dans le monde des relations publiques et du marketing. Malgré tout, les principes de bases de la communication restent les mêmes. Les réseaux sociaux doivent permettre aux entreprises de mettre en place un échange bidirectionnel afin de connaître leurs publics, leurs intérêts et leurs opinions pour mieux y répondre par la suite. C’est l’étape de la recherche et de l’évaluation qui se rejoignent pour mieux recommencer le cycle de la communication. En effet, les outils de mesure ont pour objectif d’évaluer le cycle de communication précédant, mais cherchent aussi à orienter les processus communicationnels du cycle suivant.

    Les médias sociaux peuvent grandement aider à bâtir un discours en temps réel où recherche et évaluation des actions se font pratiquement en simultané. Un des outils pour le développement et l’analyse de ces échanges est Hootsuite.

    Hootsuite permet de faire la vigie des médias sociaux facilement avec son interface très « user-friendly », mais permet surtout une analyse très complète des publics cibles et de leurs perceptions grâce au module UberVU. Les graphiques générés par la plateforme sont non seulement très faciles à lire et à intégrer au sein de rapports d’entreprise, mais ils sont précis et réagissent en temps réel selon les interactions entre les gestionnaires de communautés et les publics cibles. La plateforme aide grandement le gestionnaire à créer de l’engagement auprès de sa marque grâce à l’écoute et l’analyse mises en place avec le « tableau de bord » de Hootsuite.

    Ainsi, une entreprise comme Fisher Price pourrait, grâce à Hootsuite, saisir l’intérêt de ses publics cibles face au lancement de nouveaux produits, mais aussi face au contenu créé ou partagé par la marque. Par exemple, Fisher Price pourrait partager du contenu publié par Toys R Us sur la maternité ou sur le développement des habiletés sociales de l’enfant par le jeu. L’intérêt des publics relativement à ces contenus sera analysé par la plateforme de façon à ce que l’entreprise puisse ajuster ses interventions futures sur les réseaux sociaux.
    Il faut cependant faire sa recherche formative avant de se lancer dans ce genre d’opérations puisque l’entreprise peut facilement donner l’impression d’avoir recours à la technique d’« essai erreur » en testant plusieurs fronts à la fois pour mieux définir ses publics cibles. Ces derniers doivent être définis préalablement. Il faut utiliser les données de Hootsuite comme « outtake » et « outgrow » et non comme « input » sans quoi la plateforme ne pourra pas répondre adéquatement aux besoins de l’entreprise.

    Bonne découverte à tous!

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  17. Samanta Penaloza

     /  15 octobre 2014

    Pendant la session, le professeur a mis l’accent à plusieurs reprises sur l’importance des données quantitatives. Une des méthodes de recherche qui nous permet de recueillir ce type de données est l’analyse de contenu. Il s’agit d’une méthode de recherche qui exige beaucoup de temps et de minutie, mais, si on évalue qu’il est pertinent de la mettre en application dans une démarche de recherche en particulier, elle peut nous apporter des informations très intéressantes et utiles.

    D’abord, l’analyse de contenu peut être utilisée pour mesurer plusieurs enjeux de communication d’une organisation. Dans le livre Les relations publiques dans une société en mouvement, l’auteur en cite quelques-uns : « On dispose alors de données permettant de suivre l’évolution du discours médiatique, pour en dégager des indices sur la notoriété et pour évaluer la réputation médiatique d’une organisation, l’évolution des enjeux, l’efficacité des porte-parole, la portée des interventions de relations publiques, etc. » (Maisonneuve, 2010 : 92).

    En outre, une bonne analyse de contenu, comme toute autre activité de recherche, doit reposer sur une base méthodologique solide. Je vous invite à découvrir celle qui est citée dans le livre de Danielle Maisonneuve, et qui est, d’ailleurs, développée en grande partie ici au Québec. Il s’agit de la Méthode d’analyse Morin Chantier. (http://www.crp.uqam.ca/pages/methode_morin_chartier.aspx)

    Finalement, il ne faut pas oublier que les outils des nouveaux médias sociaux et de communication peuvent nous permettre de faire des analyses de contenu beaucoup plus rapides, économiques et efficientes. Un exemple est Google analytics, qui offre, parmi ses nombreuses fonctionnalités, une option d’analyse de contenu. (Pour tous ceux qui ne sont pas encore familiarisés avec ce service je vous invite à visiter ce lien: http://www.google.com/intl/fr_ALL/analytics/features/content.html).

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  18. La mise en place de sondage peut s’avérer une méthode de récolte de données onéreuses. Ce n’est pas tout le monde qui a les moyens de recourir à des firmes de sondage. Sous toute réserve et selon l’intention du sondage, il y a des alternatives maisons. Un des outils le plus complet et le plus user-friendly disponible sur la toile est SurveyMonkey.

    Qu’est-ce que c’est?

    C’est un outil de sondage en ligne! Une fois le sondage créé, vous partagez son URL à qui et où vous le voulez sur le Web. Vous recevez ensuite les réponses en temps réel sous forme de graphiques et de tableaux. Par contre, la version gratuite ne permet que de faire un sondage de 10 questions pour un maximum de 100 réponses…

    Avant de se lancer dans l’élaboration d’un sondage maison en ligne, voici quelques astuces que nous rappelle SurveyMonkey:

    -D’abord bien définir l’objectif de celui-ci : savoir quelle réponse est recherchée va permettre d’établir le type de questions à utiliser (échelle d’évaluation, choix multiples, démographiques, à rédaction, etc). Ensuite, définir le public visé par le sondage qui déterminera le vocabulaire et le ton.Aussi, il ne faut pas oublier d’avoir le bon échantillonnage pour assurer une analyse des données recueillies assez étayée.

    Pour l’élaboration du sondage, vous pouvez décider d’utiliser un de leurs modèles selon le type d’enquête que vous voulez faire (satisfaction des employés par exemple) ou bien faire votre propre sondage tout en ayant accès à une banque de questions certifiées. Pour les newbies comme moi, je vous conseille fortement d’opter pour la première option quitte à modifier à votre sauce quelques questions. Aussi, il est possible de gérer une panoplie d’aspects du sondage comme le nombre participants et de le personnaliser à l’image de votre organisation.

    Je crois que cet outil se prête bien aux sondages de satisfaction générale à l’interne chez les PME. Idéalement, je le combinerais avec une autre méthode pour confirmer les résultats et approfondir le sujet, en l’occurrence, avec les groupes focus. Par contre, s’il fallait faire un sondage plus poussé et plus exhaustif, il ne faudrait pas hésiter à recourir à une firme de sondage.

    Mon conseil, avant de lancer votre sondage maison officiellement : tester le, faites le tester et tester le encore!

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  19. Margaux Sadoun

     /  15 octobre 2014

    Je pense qu’aujourd’hui et plus que jamais, les médias sociaux prennent une place dans la mesure de l’opinion qu’il ne faut pas négliger, sous prétexte que cela ne soient que des médias sociaux. Parce que le marché des réseaux est encore en pleine expansion, les outils de vigie sont essentiels pour pouvoir suivre ce qu’il se dit sur la toile. L’outil « Mention » est l’un d’entre eux et figure parmi les plus performants et un des moins dispendieux dans le milieu des Relations Publiques. Cet outil de vigie permet à des organisations de surveiller n’importe quels mots-clés sur le web et les réseaux sociaux et d’analyser la portée de leur activité lorsque les internautes parlent de la firme en question sur Internet. Cela permet à l’entreprise de réagir rapidement face à des situations de crise, par exemple, ou encore de collaborer avec d’autres firmes ou particuliers et enfin d’analyser sa présence en ligne. Plus une entreprise possède une grande visibilité, plus elle cherchera à contrôler l’activité qu’elle génère et un outil comme Mention met l’accent sur les priorités de la firme.
    C’est le feed-back direct qui permet aux organisations qui utilisent ces outils de s’ajuster en temps réel en fonction de l’évolution de leur visibilité et de l’impact qu’elles ont sur les réseaux sociaux.
    Par exemple, l’utilisation quotidienne de Mention n’est peut-être pas le point fort de cet outil pour rendre compte de l’impact de l’entreprise, mais si elle s’en sert pour jauger sa visibilité et son activité suite à un événement passé le mois dernier, elle pourra mieux se rendre compte de son influence et de sa portée sur son public cible et obtenir ainsi l’opinion d’un leader d’influence ou d’un groupe de personnes.

    Des lors, on comprend que dans un monde où les opinions circulent sur le net, les entreprises n’ont pas d’autres choix que de s’intéresser à la vigie, qui offre plus de spontanéité de la part de l’opinion publique que les sondages ou encore les entrevues.

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  20. Mélyna Luneau

     /  15 octobre 2014

    L’entrevue semi-dirigée possède plusieurs avantages. Si celle-ci est bien réalisée, elle peut s’avérer un outil de grande importance pour l’entreprise. Comme cette entrevue ce fait face à face, elle permet à la personne qui la dirige de ramener les participants sur le sujet désiré, ce qui permet de garder un certain contrôle sur le sujet et de ne pas dériver sur un autre. Il est aussi plus facile de préciser les questions auxquelles les participants ne sont pas certains de bien comprendre, malgré le fait que cela aurait déjà dû être fait dans l’étape de prétest, il peut se glisser quelques erreurs de compréhension ou simplement l’explication de termes plus compliqués dans certains domaines, par exemple celui de la santé. C’est aussi une très bonne façon d’établir un lien, une relation de confiance avec les participants. En discutant et en ayant une écoute active, le participant se sentira beaucoup à l’aise de répondre aux questions. En gagnant la confiance des participants, cela permet d’avoir accès à plus d’informations sur la vraie pensée de la personne, car il ne faut pas l’oublier, les gens veulent paraître normaux et répondent parfois ce qu’ils croient que l’animateur veut entendre ou ce que la majorité des gens diraient. Il est aussi plus facile d’avoir une observation du langage corporel de la personne en entrevue semi-dirigée, ce qui permet, avec le lien de confiance établi plus tôt, d’aller creuser un peu plus la question. De plus, les questions ouvertes se font beaucoup mieux à l’oral que lors d’un questionnaire écrit. En bref, le plus grand avantage de l’entrevue semi-dirigée est le lien de confiance que peut établir l’animateur avec le participant, ce qui permettra d’aller chercher de vraies réponses, c’est-à-dire le fond de la pensée des participants.

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  21. En relations publiques le terme «mesurer» n’est assurément pas un terme à négliger. En effet, il est même un point central de toute exécution. Ce que nous entendons par «mesurer» peut légèrement varier d’un mandat à l’autre. Néanmoins, nous pouvons dire que les relationnistes tentent d’établir des objectifs stratégiques à une problématique donnée. Afin de valider si la stratégie utilisée à été adéquate, ils mesureront, entre autre, la porté de leurs actions. En d’autres termes, ils feront une veille médiatique afin de voir si leurs actions ont réussit à obtenir les résultats escomptés. La veille médiatique pourrait également servir à dresser un portrait objectif de ce que pensent les parties prenantes d’une entreprise.

    Pour se faire, plusieurs méthodes sont à la disposition des relationnistes. De nos jours, nos ne pouvons passer sous silence l’utilisation des réseaux sociaux. Plusieurs de mes collègues ont déjà mentionné des outils présentés par Jonathan Côté, lors de sa conférence. Le savoir de jeune homme est indéniable et ses propos m’ont beaucoup appris. Je me range du côté de ma collègue Chloé Valiquette concernant l’outil «Mention». Cet outil permet de mesurer en temps réel l’impact d’une action stratégique. Cependant, mesurer une réaction ne se fait toujours suite à une action. Quelques fois, l’entreprise désire simplement rester informer de ce que les gens disent à sont sujet. À ce niveau, j’aime bien l’outil «Hootsuit». Cette application permet d’effectuer une veille constante sur plusieurs plates-formes en même temps (Facebook, Twitter, Instagram, ect.). Elle permet également au gestionnaire de communauté d’intervenir rapidement si une situation dérape.

    Je crois que l’utilisation des sondages n’est pas non plus à négliger. Le désavantage c’est qu’il s’agit d’une méthode assez dispendieuse. Cependant, je crois que ce qui fait que les compagnies trouvent cette méthode si dispendieuse c’est qu’elle n’est pas toujours bien utilisée. On ne construit pas un sondage en 30 secondes. Derrière le sondage, il doit y avoir plusieurs heures de recherches, car bien des fois, les données que les entreprises cherchent existent déjà. Des sites de statistiques comme PMB, Statiques Canada, etc. comptent des données infinies sur plusieurs domaines. Je crois qu’avant de bâtir un sondage, il est important de se renseigner sur ces sites, découvrir quelles sont les habitudes des clients potentiels de notre secteur d’activité. Bien évidemment, avoir une idée de claire de ce que l’on veut faire ressortir dans le sondage est la base, mais suite à une bonne recherche, je crois que le relationniste a tous les outils nécessaires pour arriver à des résultats concluants.

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  22. Lors de la conférence de Jonathan Côté, expert en ce qui concerne la veille médiatique, j’ai découvert un tout autre aspect des relations publiques. J’étais au courant de l’importance de la vigie média surtout concernant les gestions crises. La veille des médias est une façon de faire qui nous permet entre autre d’anticiper des crises et de mieux les gérer par la suite s’il y a lieu. Toutefois je ne connaissais aucunement les rouages du métiers et encore moins tous les outils qui étaient mis à notre disposition.

    Aujourd’hui, l’univers 2.0 prend plus de place que jamais. Les gens sont de plus en plus sur leurs téléphones mobiles et leurs tablettes. Les réseaux sociaux sont donc non négligeable pour être en mesure d’effectuer une bonne vigie média. C’est pourquoi j’estime que l’outil IF THIS THEN THAT peut s’avérer très utile.

    Pour l’application de IFTT dans un exemple concret, je vous parlerai d’une de mes amies qui fait en ce moment un stage dans une agence en relations publiques de Toronto. Elle m’a dit qu’une de ses tâches principales était d’envoyer des colis avec des produits de beauté de la marque L’Oréal paris à divers leaders d’opinions et d’ensuite vérifier si les leaders en question ont parlé des produits et ce qu’ils en ont pensés. Ce qui revient donc à faire de la vigie média. Je crois que dans un contexte comme celui-ci il pourrait être avantageux pour elle d’utiliser IFTT en créant différentes ‘’recettes’’ c’est-à-dire en reliant deux réseaux sociaux entre eux. Par exemple, elle pourrait recevoir les articles qui parle de ses produits (L’Oréal paris) publiés par différentes blogueuses mode/beauté sur wordpress sur son email. Elle pourrait également s’intéressée à des mots clés sur twitter encore en lien avec ses produits et les recevoir par sms. C’est tout simple, un réseau social récolte les informations et l’autre les reçois.

    Ce qui est bien avec IFTT c’est la multitute de possibilité qui s’offre aux utilisateurs en matière de ‘’recettes’’ étant donné que l’application prend en charge pratiquement tout les réseaux sociaux. De plus , on peut utiliser IFTT sur IOS et Android ce qui constitue également un avantage. IFTT pourrait être une nouvelle corde à l’arc de mon amie durant son stage toutefois je crois que des outils comme mention ou hootsuite peuvent également être utilisés en complément.

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  23. Vincent Lefebvre

     /  15 octobre 2014

    L’ère du Web 2.0 et du Web social bat son plein et il est impossible d’imaginer la communication avec les publics, qu’ils soient interne ou externe, sans considérer la question. De plus, le fondement même de cette mouvance se veut sur la base d’une communication bidirectionnelle, soit entre les intervenants et leurs milieux, les entreprises et leurs marchés. Par contre, comment s’assurer de bien comprendre et capter cette communication en continue, surtout lorsque nous pouvons nous adresser à plusieurs publics en même temps et ce, parfois même à travers le monde ? Nous avons une façon de rejoindre nos cibles, mais devant cette réalité du numérique, un nouvel enjeu apparaît: la mesure. La vigie est donc primordiale.

    Les outils de vigie est médias sociaux deviennent donc précieux, notamment Mention. En surveillant les interactions et les commentaires sur le client, nous sommes à même de prendre le pouls des publics, souvent de manière instantanée. Une bonne vigie est donc capable de donner les instruments nécessaires pour régler des problèmes au fur et à mesure, d’interagir avec sa cible et peut-être d’augmenter sa réputation. Une entreprise qui a une bonne image sur les médias sociaux à une longueur d’avance sur ses compétiteurs qui n’en comprendront peut-être pas encore l’importance.

    Il est aussi important de noter que les nouvelles générations de consommateurs utilisent de plus en plus ces outils numériques et se fient aussi à l’avis de son entourage et des commentaires de clients pour se forger une opinion. Si ce sujet vous intéresse, je suggère la lecture de cet article sur les habitudes des consommations de la jeune génération dans AdWeek : http://www.adweek.com/news/technology/here-everything-you-need-know-about-millennial-consumer-159139

    Ceci met donc l’emphase sur une utilisation consciente et complète des outils de vigie des médias sociaux.

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  24. JA Lafortune

     /  15 octobre 2014

    Comme plusieurs de mes collègues en ont fait mention, à l’ère des médias sociaux, la vigie est très importante à prendre en considération pour les entreprises. Jonathan Coté lors de sa conférence nous a fait part de plusieurs outils bien intéressants qui permettent d’aller chercher beaucoup d’information sur la portée des entreprises sur le web, et/ou la portée d’une campagne. À ces outils, j’aimerais en ajouter un à la liste :

    Social mention http://www.socialmention.com/ permet de suivre les mentions et la portée d’un sujet donné et/ou une campagne par mot clés sur plus de 80 sites web. . Bref ce que j’aime le plus de ce site, est qu’il nous donne une vue d’ensemble sur la portée de notre marque dans les media sociaux a un point particulier dans le temps (au moment ou vous faites la recherche). Il y a également une mesure de la portée et de l’influence, qui pour une entreprise est vraiment intéressante à savoir lors de l’envoi d’une campagne mais également pour comparer avant & après pour ainsi évaluer si la campagne a eu un impact sur l’appréciation de notre marque sur internet. On peut aussi y trouver les sites ou notre marque est le plus souvent mentionnée et mettre un peu plus d’emphase sur les réseaux ayant le plus de portée.

    J’utiliserais également avec cet outil d’autres outils de veille pour compléter mes recherches, comme Inoreader pour les flux RSS et Hootsuite pour les medias sociaux.

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  25. Chloé Bumaylis

     /  15 octobre 2014

    Selon moi, il n’existe aucune méthode parfaite à l’obtention des attentes ou des opinions d’un groupe de personnes sur une organisation, ou encore pour obtenir le point de vue d’un client ou d’un leader d’opinion. Je crois que chaque outil possède ses propres avantages et qu’une utilisation conjointe de plusieurs permet aux chercheurs de peindre une réalité dans son ensemble. Toutefois, les outils utilisés doivent se prêter à la situation et à la problématique en jeux.

    Dans le cas d’une cueillette d’opinions et d’attentes d’un groupe de personnes par rapport à une organisation, un outil que je trouve personnellement très intéressant est le groupe de discussion. Le groupe focus peut être défini comme « une technique d’entrevue qui réunit de six à douze participants et un animateur, dans le cadre d’une discussion structurée, sur un sujet particulier » (Geoffrion 2003). Ce qui rend cet outil particulier, c’est qu’il n’impose pas de questionnaire précis. À l’inverse, il donne cours à la pensé des individus qui le composent en leur permettant d’exprimer librement leurs idéaux. Personnellement, j’aime me sentir libre d’exprimer ma pensée en ce qui a trait à un sujet particulier et je n’aime pas être soumise à un questionnaire qui, bien souvent, est redondant. Je crois que la discussion fait surgir les opinions, les renforcie ou les désamorce, d’où la particularité des groupe focus. Cette méthode dynamique est également la seule à permettre des interactions entre les individus qui y participent, ce qui favorise la confrontation des opinions et des expériences personnelles de chacun.

    Afin que l’utilisation du groupe focus soit optimale, il est important que le protocole soit établi au préalable par les chercheurs : les questions doivent être ouvertes, afin de stimuler les échanges du groupe ; la sélection des participants doit viser à mélanger les opinions et à faire émerger tous les points de vue ; un « modérateur » doit être présent, afin de faire émerger les différents points de vue et recentrer la discussion au besoin et la présence d’un « observateur » chargé de noter les éléments verbaux, non verbaux et relationnels est également nécessaire.

    Comme pour tout outil de recherche, l’emploie du groupe de discussion requiert de la vigilance. Par exemple, il faut tenir compte du fait que certains participants peuvent être réticents à exprimer leurs opinions personnelles, notamment devant la domination des idéaux d’autres participants. Pour cette raison, l’utilisation conjointe de l’entrevue individuelle me semble idéale. Utilisée par voie téléphonique ou en face-à-face, cet outil permet de mieux comprendre la problématique étudiée en donnant libre cours aux points de vue personnels de chaque participant.

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  26. Après avoir lu les commentaires de mes collègues de classe, je me permets d’y aller avec un outil qui n’a pas encore été abordé et de vous faire découvrir (ou peut-être redécouvrir) les Alertes Google.

    Il s’agit d’un outil simple dont tout le monde peut se prévaloir à condition de détenir un compte Gmail. Selon moi, il s’agit du meilleur outil de vigie pour débutant, puisqu’il est très facile d’utilisation, comparativement à des outils plus performants comme Yahoo Pipes ou même TweetDeck.

    Pour donner un exemple concret, j’ai appris à utiliser les Alertes Google lors d’un contrat de recherchiste pour un producteur qui souhaitait traiter du sujet du sirop d’érable. Pendant des semaines, j’ai suivi les résultats de mes alertes avec les mots « sirop d’érable » et « cabane à sucre » mais aussi avec d’autres mots-clés qui me permettaient de m’informer des compétiteurs et des tendances du marché. Dans ce cas-ci, j’ai comptabilisé le lancement de produits fabriqués à base d’érable et de nouveaux restaurants proposant une table du terroir, par exemple.

    Sans être l’outil qui permet d’analyser le web de la manière la plus pointue, il est tout de même très efficace. On y répertorie les mentions provenant de l’actualité, de blogs, du web, de vidéos, de discussions et de livres.

    De plus, Alertes Google permet de personnaliser la recherche en spécifiant les informations suivantes :
    – Région (pour éviter les nouvelles françaises ou belges, par exemple)
    – Langue (pour s’en tenir à sa langue de travail)
    – Fréquence de réception des alertes (à mettre 1x par jour pour éviter d’être enseveli sous les notifications).

    Bien sûr, pour compléter une vigie efficace, il sera utile de jumeler l’utilisation de cet outil avec un autre tel que Hootsuite qui permet de rejoindre les médias sociaux.

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  27. anikhardy

     /  15 octobre 2014

    Bonjour,

    Merci de nous partager autant d’outils d’évaluation dans le cadre de ce cours. Moi-même dans une petite organisation où la recherche fait défaut, je m’évertue à vendre l’importance de la recherche en rappelant les objectifs visés, en justifiant les coûts et en trouvant les meilleurs outils pour y arriver. Qu’il s’agisse de sondages, de focus group, d’entrevues individuelles ou de veilles médiatiques (médias traditionnels et réseaux sociaux), je pense que chacun de ces outils possède ses avantages. Je crois même qu’ils se complètent afin de dresser un portrait de l’entreprise tel que perçu par ses différents publics.

    Dans le cas qui me concerne, afin de bâtir le plan de communication, nous désirons notamment évaluer le profil des membres et leur perception. Vu qu’il s’agit des membres de notre organisme, s’agit-il essentiellement d’effort marketing ? Nous voulons connaître leur profil socio-démo, l’utilisation des services de notre organisme, leur satisfaction et leur consommation médias. Il ne s’agit pas d’une évaluation de la notoriété ou de l’appréciation globale de notre organisme, bien qu’une telle étude serait aussi pertinente si nous en avions les moyens. Ceci étant dit, nous aimerions aussi connaître la perception des différents intervenants de notre secteur, des députés de notre industrie ou même des chambres de commerce du Québec. Cette réflexion me démontre l’importance de clarifier les objectifs de recherche et de remettre ceux-ci en contexte par rapport aux différents publics et à l’ensemble des efforts déployés (marketing ou autre).

    Dans le cas des membres, nous optons pour le sondage. Cet outil nous permet de rejoindre l’ensemble des membres et de poser un nombre assez exhaustif de questions dans un laps de temps raisonnable. Dans un second temps, si nous désirons approfondir certains points, nous pensions effectuer des entrevues individuelles afin d’en savoir davantage. J’essaierai de mettre en pratique les notions acquises dans le cours!

    Anik Hardy

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  28. Bonjour!

    D’une part, j’ai trouvé très intéressante la conférence de Jonathan. J’ai beaucoup apprécié que la plupart des outils proposés sont offerts en version gratuite ou à prix modique. Je suis coordonnatrice dans un organisme à but non-lucratif, et les dépenses en communication sont souvent perçues comme un gaspillage d’argent qui n’est pas dirigé directement vers la cause.

    Depuis la conférence, je me suis familiarisée avec plusieurs outils, notamment Mentions, Inoreader et Yahoo Pipes. Bien que Yahoo Pipes puisse sembler intimidant au début, j’ai fait quelques tentatives, et j’ai adopté!

    Je vais prendre mon travail pour illustrer la façon dont je l’utilise (conjointement avec Inoreader) et les avantages que j’en retire. Je travaille à la Société de la sclérose latérale amyotrophique du Québec. Le Ice Bucket Challenge, c’était pour notre cause. Puisque le budget communication frôle 0$, j’ai fait pratiquement toute ma veille web en cherchant manuellement et en m’abonnant à des alertes Google. C’est long et pas super efficace – surtout quand on passe d’un article aux deux mois à 46 000 en deux semaines. J’exagère à peine.

    Puis, Yahoo Pipes (mieux vaut tard que jamais). J’ai ciblé tous les médias auxquels je pouvais penser: Radio-Canada, Journal de Montréal et Québec, La Presse (et journaux Gesca), hebdos Transcontinental, V télé, TVA, etc. puis j’ai filtré leur fils RSS pour conserver toute mention de « SLA » ou « Ice Bucket Challenge », ou « sclérose latérale amyotrophique ». J’ai ensuite ajouté les adresses RSS filtrées à Inoreader.

    Avantages:
    – Gratuit
    – Possibilité d’avoir un nombre illimité (je crois) de pipes
    – Polyvalent

    Inconvénients:
    – Intimidant, surtout avec toutes les fonctions possibles
    – Je n’ai pas encore trouvé comment conserver les articles mentionnant « SLA », mais éliminer les articles avec « sla » dans un mot. Par exemple, « islamique » et « législation ».

    Bien sûr, mon travail continue une fois que Yahoo Pipes a construit un fils RSS personnalisé à mes mots-clés, mais j’utilise quotidiennement cet outil (avec Inoreader) pour connaître rapidement (et gratuitement) les plus récents articles parus sur la Société de la SLA du Québec.

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  29. Les outils de vigie qu’offre à nous le Web 2.0. sont de plus en plus performants et sophistiqués. Ils permettent aux relationnistes d’avoir rapidement et à faible coût, l’opinion générale et parfois même plus pointue des gens sur un sujet. Toutefois, l’impression me vient que les gens sur Internet, à travers leurs propres communications, auront parfois une opinion biaisée sur un sujet dans la foulée d’un buzz qui fait rage. C’est peut-être pourquoi l’opinion des gens change si vite sur les réseaux sociaux? Bref, bien sûr que les outils de vigie sur le web qui nous sont proposés sont excellents pour en apprendre plus sur certains mouvements, mais il ne faut pas oublier les outils, disons plus traditionnels, qui nous permettront de creuser plus en profondeur dans l’opinion publique.

    En effet, l’entrevue semi-dirigée, reste du moins à mon avis, la méthode la plus efficace pour tenter de comprendre les petites nuances conceptuelles des consommateurs et des parti prenantes sur une problématique quelconque. Les informations qui sont recueillis lors d’une entrevue semi-dirigée sont même parfois des réponses qui n’auraient jamais pu être décelées dans un questionnaire ordinaire ou par une recherche de mots-clés sur les réseaux sociaux. Par exemple, on peut aisément, grâce à des entrevues semi-dirigées bien conçues, connaître pourquoi les consommateurs d’un produit l’aime plus que d’autres produits pratiquement identiques mais avec une marque ou une image différente. Les réponses données seront alors très qualitatives et permettront d’assurer des communications ultérieures qui vont dans le sens souhaité par les consommateurs ou les parti prenantes.

    Cependant, il est évident qu’il est préférable pour une organisation, de faire des recherches de différentes manières et sur plusieurs plateformes. D’autant plus qu’il est très onéreux de lancer des entrevues semi-dirigées sur un échantillon de grande taille. Ainsi, la meilleure façon de garder le cap avec l’image d’une marque ou d’une organisation, c’est sans doute d’utiliser la synergie offerte par tous les outils qui s’offrent aux relationnistes.

    Simon Auger Millette

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  30. Je ne vous apprends rien en mentionnant que les outils de mesure en relations publiques ont beaucoup évolués depuis l’apparition du web et principalement des réseaux sociaux. S’il est impossible de contrôler ce qui est dit sur une personnalité publique ou une organisation, il reste possible d’effectuer une vigie médiatique juste et éloquente afin d’être en mesure de suivre sa propre trace sur la Toile.Lors de sa conférence, Jonathan Côté nous a donné de nombreux outils qui ont tous été traités dans ce billet, je tenterai donc de vous en faire découvrir un nouveau: Sprout Social.

    Sprout Social est un outil de gestion de gestion de communauté permettant de rédiger, programmer et surtout d’analyser sa présence sur le web ainsi que son impact réel sur ses publics.

    Pourquoi c’est oui :

    – Offre une quantité importante de statistiques (taux d’engagement et d’influence sur les abonnés, analyse comparative des différents comptes de l’entreprise, données démographiques et plus encore) ;
    – Permet de gérer jusqu’à 50 profils à la fois ;
    – Offre une formation gratuite et personnalisée à sa clientèle ;

    Pourquoi c’est non :

    – Exclusivement disponible en anglais ;
    – Permet uniquement de gérer Facebook, Twitter, Google+, UserVoice et Linked In ;
    – Dispendieux: les forfaits coûtent entre 40$ et 100$ par mois ;

    Les communications n’étant pas toujours une priorité pour les dirigeants d’entreprises, Sprout Social risque de n’intéresser que les avant-gardistes, les « stats lovers » ou les grandes entreprises…

    Oui, les nouveaux outils de vigie médiatique sont des plus pertinents dans un contexte de communications bidirectionnelles « vitesse grand V ». Par contre selon moi, il est nécessaire de les intégrer aux outils traditionnels tels que l’entrevue semi-dirigée ou le sondage, afin d’obtenir une vision claire de la situation.

    Éliane Légaré

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  31. Personnellement, je suis un utilisateur avide de Netvibes. Cet outil fait une vigie très puissante du web comme mention.com ou encore Google alerts.

    Il permet de mesurer l’activité un peu partout sur le web vis à vis un sujet. Lorsque nous disons partout, il permet de mesurer les blogs, les recherches google avec Google Trends (permet de voir un mot clé qui est important et gagne en importance ).
    Il permet aussi de voir les nouvelles ainsi que les mentions sur les réseaux sociaux, permettant un rapport de mesure ainsi qu’une analyse en profondeur des visites créées sur un site web. Il se connecte aussi a Alexa un autre outil de mesure d’efficacité de site web.
    Netvibes offre la possibilité d’y ajouter des outils de mesure google comme Google Webmaster tool ainsi que Google Analytic. Il permet la veille des moteurs de recherches tel Bing, Google, Yahoo et DuckDuckGo.

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  32. À la base des relations publiques se trouve en quelque sorte la recherche. Effectivement, c’est grâce à celle-ci qu’un organisme peut évoluer et s’ancrer dans l’esprit du temps. Puisqu’internet est une source d’information incalculable, il peut devenir difficile pour un relationniste de se retrouver parmi l’abondance d’information proposée par un répertoire tel que Google. Comme l’actualité fait partie intégrante du métier de relationniste, plusieurs outils s’offrent à celui-ci afin de faciliter la tâche de toujours être à jour dans les informations divulguées sur plusieurs plateformes web. Un type d’outil qui est particulièrement intéressant et qu’on retrouve dans plusieurs applications est celui qui visualise les flux RSS. Celui qui retient davantage mon attention est gReader. Celui-ci permet de s’abonner à tous les flux RSS, podcasts et à des blogues. Il propose aussi des catégories de nouvelles divisées par secteur de métier, de type d’actualité, par sport, culture, pays, etc. Très facile à utiliser, il suffit de sélectionner les flux RSS qui nous intéressent et les articles s’affichent en ordre chronologique. Autre chose intéressante, l’application permet de lire les articles même si l’appareil n’est pas connecté à internet. L’avantage d’utiliser un tel outil se décline sous plusieurs formes, premièrement l’application est très facile à utiliser et permet de faire la lecture de l’actualité, blogue, etc. que l’on a préalablement sélectionné. Comme on peut choisir parmi la multitude de journaux papier, cela permet de rentabiliser le facteur temps en utilisant une seule plateforme. Deuxièmement, l’application est utile en recherche lorsqu’un sujet en particulier nous intéresse puisqu’on peut sélectionner les flux RSS selon nos critères de recherche et être au courant de ce qui se passe sur les médias et dans l’actualité traditionnelle ou web. Troisièmement, l’application permet de sauvegarder un article, de l’envoyer par courriel ou par médias sociaux et de le publier sur les comptes des médias sociaux, ce qui facilite, encore une fois, le métier du relationniste. Finalement, une application du genre permet de toujours être à l’affût de l’actualité lorsqu’on rencontre un client ou lorsqu’on travaille sur un projet. gReader est le genre d’outil qui devient indispensable pour quiconque désire être informé et rentabiliser son temps peu importe où il se trouve, wifi ou pas.

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  33. Comme un programme de recherche ciblant uniquement l’organisation n’est pas toujours suffisant, on prescrit aux relationnistes d’élargir leurs recherches à tout le milieu dans lequel se situent la ou les organisations qui les embauchent. Le positionnement de certains joueurs du secteur d’activité peut avoir une influence significative sur des enjeux intéressant les professionnels des RP. Dans ce contexte, parallèlement aux outils présentés par Jonathan, qui permettent le recensement adéquat d’une multiplicité d’informations (et de sources d’information) sur l’entreprise, je suggère aussi l’utilisation du site Watchthatpage. Ce site gratuit permet d’automatiser le suivi d’un nombre illimité de pages web, de répertorier l’information dans des dossiers et d’être informé des modifications de pages par messages électroniques. On peut aussi personnaliser sa surveillance en ajoutant des mots-clés. Un moyen efficace de suivre de près certains influenceurs : associations, entreprises similaires, Ministères, etc.
    http://www.watchthatpage.com/index.jsp
    Dans mon cas précis, travaillant dans le milieu de l’immigration au Québec, j’ai décidé d’utiliser l’outil depuis peu – que je n’oserais pas critiquer ouvertement vu mon initiation récente! – pour surveiller des sites d’acteurs du domaine : notamment ceux de Citoyenneté et Immigration Canada, de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié au Canada, quelques sites de consultants en immigration, etc.
    Je vous laisse évaluer la pertinence d’utiliser ce site pour vos propres fins! Pour ma part, en réalisant mon essai, je retiens l’importance de conjuguer plusieurs outils pour assurer une vigie efficace!

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  34. Ouiam A. Didane

     /  15 octobre 2014

    Dans une société de surabondance médiatique comme la nôtre, il faut apprendre à gérer la profusion de données webs disponibles afin d’y extraire des informations utiles pour comprendre et optimiser les communications de son organisation. Il devient donc important de collecter, d’analyser et de traiter l’ensemble des renseignements concernant notre organisation et ses publics sur les différentes plateformes web.

    En vigie médiatique, avec le volume d’informations qui circulent, un outil tel que Mention permet d’automatiser les alertes concernant un sujet précis. Il devient possible de recevoir des alertes en établissant des critères de recherche pour des mots, des ensembles de mots, des mot-clics et divers combinaisons dans plus de 42 langues sur quasi n’importe quelle page web (réseaux sociaux, sites d’actualités, forums, blogs, etc.). L’avantage premier de Mention est sa facilité d’utilisation et la rapidité de traitement des recherches. Une vigie rapide et efficace permet d’effectuer les changements nécessaires pour optimiser la notoriété, l’image et les opinions associées à son organisation.

    Je pense qu’il est davantage plus important d’être à l’affût de l’opinion publique via Mention lorsqu’une organisation est en situation de crise ou de changement afin de comprendre comment ses divers publics réagissent afin d’ajuster ses opérations de communications aussitôt que possible.

    Prenons l’exemple du lancement d’un nouveau produit chez McDonald, organisation très populaire et présente sur les médias sociaux. L’outil Mention permettra de suivre l’évolution de l’opinion et les réactions de la population à l’égard du dit nouveau produit ce qui permettra à l’organisation d’ajuster ses communications en temps réel. Un autre avantage de Mention est qu’il permet de consulter l’évolution des mentions à travers le temps. Ce type de suivi permet de suivre le changement de l’opinion publique en fonction de divers facteurs (changements dans l’organisation, changements dans les communications, changements socio-économiques, changements dans l’actualité).

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  35. CharlesÉtiennePilon-M

     /  16 octobre 2014

    Suite à la conférence de M. Côté, j’ai découvert un outil qui m’est maintenant très utile pour suivre l’actualité politique. Étant déjà un fervent utilisateur de Twitter afin de surveiller les réseaux de nouvelles, politiciens et journalistes, Tweetdeck s’avère beaucoup plus pratique dans le classement de mes intérêts et dans l’efficacité de mes recherches. En effet, grâce à cette interface je peux dorénavant suivre plus d’un flux à la fois. Pour ce que j’en retire, il m’est maintenant facile de hiérarchiser par colonnes d’une part l’actualité régionale, québécoise, canadienne et internationale de manières individuelles. D’autre part, je peux me tenir à l’affut rapidement des hashtags les plus souvent utilisés dans le domaine et ce, toujours dans la seule et unique page. Si jamais un événement survient et qu’un nouveau hashtag devient populaire, il est ridiculement facile d’ajouter une nouvelle colonne pour celui-ci.

    On peut facilement imaginer toutes les ressources que cet outil met à la disposition des entreprises. Pensons aux colonnes qui pourraient être divisé tout dépendant le type de public visé, les différents acteurs de l’entreprise selon leurs catégories, les différents sujets qui touchent de près ou de loin à l’entreprise, etc.
    On comprend donc que Tweetdeck permet de gérer sa cueillette d’information de manière très personnalisée. La recherche se fait par le fait même de manière très précise, si on est en bonne connaissance de l’usage des mots clés. Il favorise aussi la gestion des interactions, étant très versatile puisqu’on peut gérer plus d’un compte Twitter à la fois, programmer nos interventions et mettre en place des alertes présélectionnées. Certes il s’agit d’un excellent moyen d’effectuer de la vigie, mais le problème majeur est qu’il est limité à l’information circulant sur Twitter.

    En bref, ses avantages sont tout de même nombreux. Il permet un énorme gain de temps, de performance et d’efficacité, en plus d’être très facile d’utilisation. C’est pourquoi j’y ai moi-même adhéré!

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  36. Il existe plusieurs outils qui permettent d’effectuer une vigie via le web. En complétant un stage pour une chaine de télévision, j’ai eu la chance d’approfondir mes connaissances sur HootSuite puisque l’on utilisait cet outil fréquemment. J’ai particulièrement apprécié mon expérience. Tout d’abord, je trouve la plate-forme facile d’utilisation. En plus de pouvoir programmer des publications en avance, il est possible d’utiliser une seule application pour nos différents réseaux sociaux. Il est aussi simple de créer nos propres flux RSSS tout dépendant les sujets qui nous intéressent.

    Si l’on se met en contexte, mon domaine était une chaine de télévision sur la cuisine. Ainsi, je devais effectuer une vigie profonde sur mes compétiteurs, la tendance du marché, etc. Grâce à HootSuite, lorsqu’une nouvelle sortait concernant le monde de la cuisine, j’étais en mesure de consulter simultanément le contenu de mes pages sélectionnées via Hoot Suite.

    Ainsi, il m’était possible d’être en constante relation avec mon domaine et ainsi pouvoir orienter mes publications.

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