CRM 280 Problématique en relations publiques

Le présent billet est le premier de trois échanges avec mes étudiants du cours CRM 280 – Introduction aux relations publiques de l’Université de Sherbrooke de la session hiver 2014.

Les futurs professionnels des communications s’expriment

Les lecteurs de ce blogue sont vivement invités à consulter voire participer à cet échange afin d’une part de prendre connaissance des contenus abordés avec mes étudiants. D’autre part, d’apprécier les compétences que mes étudiants développent  pendant cette session. Ils sont de futurs professionnels de l’industrie de la communication et en quelque sorte, leurs commentaires permettent de promouvoir leur sens critique en matière de relations publiques tout comme de participer à leur notoriété professionnelle dans la Webosphère. Bonne lecture et n’hésitez pas à interagir avec nous!

Question pour mes étudiants du CRM 280

Depuis le début de la session, nous avons étudié des éléments essentiels pour l’élaboration d’un plan d’intervention en relations publiques avec l’approche RACE. Nous avons établi l’importance de bien cerner la problématique de relations publiques avant d’élaborer des stratégies et des moyens de communication et d’y intégrer la recherche formative et évaluative.

Voici des éléments clés au sujet d’une problématique de relations publiques – dont la présente définition utilisée en classe et dans le présent billet provient du vocabulaire des relations publiques -phase un . Question pour mes étudiants du CRM 280 : à partir de cette définition d’une problématique de relations publiques, quels sont vos arguments pour justifier et démontrer l’importance de cette phase clé de la planification d’un programme d’intervention de relations publiques. Viser l’efficience dans votre commentaire et au besoin illustrer votre propos d’un exemple.

Définition : Une problématique de relations publiques consiste en une présentation, voire une exposition d’un problème comportant divers aspects de communication.  Le diagnostic, quant à lui, suit l’exposé de la problématique en expliquant justement qu’est-ce qui fait que l’ensemble des éléments présentés posent un problème. Par ailleurs, une problématique de relations publiques n’exprime pas foncièrement un problème grave ou imminent, mais peut renvoyer à un défi ou à des tendances insatisfaisantes. C’est un jugement sur ce qu’il faut corriger ou qui requiert une intervention d’ordre communicationnel.

Souvent confondue avec enjeu, une problématique de relations publiques peut s’exprimer en termes de notoriété (connaissance : on connaît ou on ne connaît pas l’organisation, ses produits, ses services et ses idées), d’image (attitude, perception : on connaît l’organisation, ses produits ou ses idées, mais on ne les aime pas ou on les perçoit négativement) ou de comportement (action : on connaît l’organisation, ses produits ou ses idées, on les aime, mais on ne les achète pas ou on n’y adhère pas).

Exprimée clairement et sans équivoque, une problématique de communication aide à mieux segmenter les publics cibles, à préciser davantage les objectifs de communication et à confirmer ou infirmer les hypothèses intuitives du client (exprimées dans le mandat initial).

On identifie une problématique de communication dans le but de réduire les risques, de créer des occasions et de gérer la réputation d’une organisation.

Pour bien cerner une problématique de communication et faire ressortir ses causes et les facteurs qui ont influencé son émergence, il est fondamental d’effectuer une recherche en amont de tout processus de planification de communication (milieu, secteur d’activité, histoire de l’organisation, concurrence, forces, opportunités, faiblesses, contraintes, etc.)

Au plaisir de vous lire !

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63 commentaires

  1. Hélène Poulin

     /  10 février 2014

    Comme nous l’avons appris lors d’un de nos cours (le quatrième), la problématique est une partie intégrante du plan de relation publique. C’est une situation réelle appréhendée ou potentielle à laquelle une organisation doit faire face afin d’éviter une détérioration de la situation (qu’elle soit là ou non). Définir une problématique permet d’améliorer proactivement une situation et d’éviter une gestion de crise potentielle (cela consiste en une approche réactive, elle permet donc de prévoir un problème et d’agir avant que celui-ci ne survienne).*

    Définir une problématique est donc une étape primordiale lors de la création d’un plan de relation publique. En effet, cela permet de bien comprendre et surtout bien définir la situation dans laquelle on se trouve pour ainsi nous permettre de mieux définir nos objectifs et bien entendu de savoir où on s’en va. Cette étape permet aussi de mieux saisir ce qui a moins bien fonctionné (anciennes techniques ou actions) pour comprendre ce vers quoi viser pour le futur. Par exemple, si une compagnie n’a pas assez vendu de produit il faut essayer de comprendre pourquoi. Est-ce parce qu’elle n’a pas une bonne image? Parce qu’elle manque de notorité? Ou encore parce que ses actions passées sont maintenant mal vues? Il faut donc bien situer le problème pour trouver la meilleure solution possible.

    Il ne faut pas oublier de préciser qu’une problématique n’est pas nécessairement un problème grave. De plus, il ne faut pas en avoir peur et la voir automatiquement comme un aspect négatif. Une problématique peut aussi représenter, comme c’est le cas pour mon client, un moyen pour souligner le 30e anniversaire d’un théâtre (ce qui n’est pas vraiment un problème négatif en soi).

    *Explication retrouvée dans les notes de cours de Guy Litalien (Cours 2)

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    • Merci Hélène de casser la glace avec ce premier commentaire pour ce billet. En effet, une problématique de relations publiques peut fort bien représenter une opportunité et non seulement un problème à résoudre.

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  2. Alexandre Paquette

     /  11 février 2014

    Bien définir la problématique avant d’élaborer un programme d’intervention de relations publiques est essentiel puisque les relationnistes ne peuvent pas régler d’un seul coup tous les problèmes d’une entreprise. C’est pourquoi il faut bien segmenter notre problématique. Il vaut mieux élaborer plusieurs programmes d’intervention plutôt que de rater notre cible en ratissant trop large. La problématique doit être claire et sans équivoque, car c’est le point de départ du relationniste. Tout le reste du programme d’intervention découlera de cette problématique.

    Bien définir une problématique est un art. Un bon relationniste devra faire des recherches pour bien se documenter, tout en évitant de ne se baser que sur les faits avancés par son client. Il devra rencontrer d’autres personnes (employés, consommateurs, partenaires…) afin de connaître les différents points de vue. Puisque les problématiques de relations publiques peuvent toucher les cordes sensibles d’une entreprise, le relationniste doit être à l’affut de tout et se renseigner le plus possible sur son client. Plus le relationniste aura d’information, plus la problématique sera exacte et plus les chances de régler un problème seront grandes.

    Par exemple, notre sujet pour le travail pratique est la FTQ. Comme vous en conviendrez, ce sujet est beaucoup trop large pour réaliser un plan de relations publiques puisque la FTQ comprend plusieurs entités : la FTQ, la FTQ-Construction, le Fonds de solidarité FTQ, etc. Nous devons donc faire un choix. Une fois l’entité choisie, il faut refaire cette même segmentation puisque chaque entité a plusieurs enjeux de relations publiques. Par exemple, le Fonds de solidarité FTQ peut vouloir mener une campagne pour les REER des particuliers ou vouloir rétablir son image après les témoignages entendus à la commission Charbonneau. Bien que valides, ces deux enjeux seront traités différemment dans un plan de relations publiques, d’où l’importance d’avoir une bonne problématique.

    Alexandre Paquette

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  3. Emmanuelle Corriveau

     /  12 février 2014

    La problématique en relations publiques est une étape clé dans la planification d’un programme d’intervention puisqu’elle peut avoir un impact important sur la réputation d’une organisation tout comme sur sa notoriété. Il faut d’abord comprendre qu’il ne s’agit pas nécessairement d’un problème, la problématique en relations publiques peut aussi faire référence à un objectif précis que l’entreprise souhaite atteindre. Il est alors intéressant d’utiliser cette étape puisqu’elle permet non seulement de confirmer ou infirmer nos objectifs, mais elle peut aussi aider l’organisation à mieux définir ses publics cibles dans le but de toujours améliorer les actions posées par celle-ci et ainsi se rapprocher plus efficacement de son mandat.

    Par exemple, si le mandat de l’entreprise médiatique Bell Média est d’augmenter ses parts de marché dans une région précise comme celle de Sherbrooke, uniquement pour ses stations de radio locales soient NRJ 106,1 et Rouge FM 102,7, l’entreprise pourrait utiliser une problématique en relations publiques pour bien cerner ses publics cibles et ainsi offrir des segments musicaux plus personnalisés au type d’auditoire que l’entreprise a dans une région précise comme celle de Sherbrooke. Cette utilisation de la problématique en relations publiques pourrait ainsi permettre de confirmer ou d’infirmer les croyances de Bell Média envers cet auditoire précis et pourrait par la suite permettre à l’entreprise de s’ajuster en ajoutant plus ou moins de musique selon les demandes de son auditoire.

    En prenant soin d’élaborer une problématique en relations publiques, les entreprises s’assurent d’avoir un regard beaucoup plus juste sur les facteurs qui pourraient influencer leur notoriété, tout en leur donnant l’occasion de s’ajuster avant qu’un réel problème ne survienne. À l’ère numérique où nombre de méthodes existent pour permettre la collecte de données spécifiques, la problématique en relations publiques ne devrait-elle pas être davantage utilisée au sein des organisations?

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  4. Vanessa Denis

     /  12 février 2014

    Comme mes collègues l’ont expliqué, la définition de la problématique est une étape primordiale dans l’identification de la stratégie à adopter et se trouve donc à la base de la création d’un plan de relations publiques. Il est nécessaire de prendre connaissance de ce qui a forcé l’apparition d’une problématique pour comprendre de quel type d’intervention une organisation aura besoin pour en sortir.

    Pour ne pas répéter ce que mes collègues ont bien défini plus haut, je voudrais mettre l’accent sur un point particulier, soit l’optique dans laquelle la détermination de la problématique peut contribuer à mettre au point la résolution d’un problème, par exemple à la gérance de la réputation d’une organisation en crise.

    Je prends l’exemple du sujet de l’audit de mon équipe, BIXI, qui fait face à une situation critique depuis quelques semaines. En effet, la société a du se placer dernièrement sous la protection de la loi sur la faillite et cela écorche grandement son image, voir sa réputation. En étudiant le problème qui touche l’organisation, nous avons pu constater les nombreux inconvénients qui en découlent. Nous pouvons penser, entre autres, à l’image négative projetée aux acheteurs potentiels, qu’ils soient québécois ou étrangers.

    Le point de départ pour élaborer une stratégie de relations publiques adaptés au problème de BIXI, comme pour celui d’autres organisations, se trouve dans l’étude de sa situation, son historique, mais aussi dans l’étude de ses publics, de ses concurrents. Une fois la problématique bien identifiée, le relationniste possède toutes les informations nécessaires à la création de sa stratégie et donc de son programme d’intervention de relations publiques.

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  5. Jessica Leroux

     /  12 février 2014

    La problématique de relations publiques représente ce qu’il faut corriger, que ce soit dans une situation réelle, appréhendée ou potentielle. Elle expose les différents problèmes communicationnels qu’il faut d’abord cerner avant de tenter une quelconque action. On peut exprimer la problématique en trois termes: la notoriété (le public connaît ou non l’organisation), l’image (le public connaît l’organisation, mais on il l’aime pas ou a une perception négative de celle-ci) et le comportement (le public connaît et aime l’organisation, mais il n’achète pas ses produits ou n’adhère pas à ses idées).

    Lorsque l’on arrive à bien cerner la problématique, on peut plus facilement identifier les publics cibles, vérifier la véracité des hypothèses du client émise lors du mandat initial et préciser davantage les objectifs de communication. Ainsi, l’identification de la problématique permet de réduire les risques de crise, de créer des occasions favorables pour l’organisme ou encore d’avoir un meilleur contrôle sur la réputation de celle-ci.

    Finalement, une bonne identification de la problématique de relations publiques permettra au client de sauver du temps, des efforts et de l’argent. En cernant bien les problèmes communicationnels, les relationnistes seront plus à même de développer par la suite des objectifs et des stratégies qui toucheront les bons publics cibles et qui auront l’impact voulu sur ceux-ci. Il est primordial de faire cette étape, car les décisions, les événements ou les situations qui en découleront auront un grand impact sur l’organisation et sur ce que ses publics pensent d’elle.

    * http://www.fep.umontreal.ca/rp/vocabulaire/problematique.html

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  6. Rosalie Lemire

     /  12 février 2014

    Tel que mentionné par plusieurs, une problématique de communication est une situation réelle, appréhendée (on sait à l’avance ce que l’on doit faire) ou potentielle (on élabore un plan de gestion de crise «au cas où») à laquelle une organisation doit faire face. Agir de façon proactive en identifiant préalablement la problématique permet d’éviter une gestion de crise potentielle, c’est-à-dire agir de façon réactive. L’établissement d’une problématique spécifique à résoudre est essentiel pour les relationnistes, car il permet d’effectuer une lecture juste de la situation d’une organisation. De plus, puisque les objectifs de relations publiques doivent répondre à la problématique de communication d’une organisation et que les stratégies de communication ont pour but de résoudre cette problématique, il est essentiel de bien l’établir. En d’autres mots, la définition de la problématique est essentielle étant donné qu’elle permet de savoir où l’organisation se trouve et où elle veut aller.

    La définition de la problématique fait partie de la partie « R », c’est-à-dire « recherche » de l’approche R.A.C.E. En effet, il est nécessaire d’approfondir la problématique grâce à une recherche exhaustive afin d’éviter une intervention mal adaptée. Ainsi, des méthodes de recherches qualitatives et quantitatives telles le sondage ou la recherche scientifique permettent de se documenter davantage. Une bonne analyse de la problématique doit permettre de connaître les publics, les enjeux présents de même que les enjeux potentiels, les principaux défis de communication de l’organisation, les forces et faiblesses de l’organisation ainsi que celles de ses opposants. De surcroît, les résultats de recherche servent non seulement de base pour définir les problématiques en relations publiques, mais ils permettent aussi d’élaborer les programmes d’interventions sur ces sujets. Par exemple, si une compagnie X souhaite commercialiser un nouveau produit, faire un sondage en ligne auprès de ses consommateurs afin de savoir quel type de produit elle souhaiterait retrouver dans les magasins permettra à l’organisation d’offrir un produit adapté au goût de ses acheteurs. Dans un autre ordre d’idées, si une chaîne de restaurant à mauvaise réputation et qu’elle souhaite redorer celle-ci, une revue de presse peut lui permettre de découvrir ce qui lui a valu cette réputation de sorte qu’elle saura exactement ce qu’elle doit faire pour l’améliorer.

    En résumé, l’établissement de la problématique est une étape primordiale du plan de relations publiques, tout autant que la recherche qui l’accompagne. En ce sens, l’approfondissement de la problématique permet d’offrir un plan d’intervention parfaitement adaptée à cette dernière.

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  7. Joëlle Pelletier-Nolet

     /  12 février 2014

    D’abord, la problématique est ce qui découle de l’analyse de la situation dans la planification d’un plan de relations publiques. C’est la partie la plus importante d’un plan de communication, car elle permet de déterminer et de clarifier une situation que l’entreprise souhaite améliorer de façon proactive. Cette dernière peut être réelle, mais aussi appréhendée ou potentielle, ce qui permet de bien se préparer et de bien réagir si une crise éclate. Les défis de communication de l’organisation sont repérés lors de l’analyse, mais bien cernés et expliqués dans la problématique.

    Ensuite, c’est à partir d’une problématique qu’une entité pourra fixer ses objectifs à atteindre pour régler le problème et segmenter ses publics. En effet, sans elle, les objectifs ne pourraient être aussi précis puisqu’il n’y aurait pas vraiment de problème ou de situation qui aurait été soulevée. À quoi cela sert-il de se fixer des objectifs si une entreprise n’est pas au courant des situations à améliorer ou à appréhender? De plus, il n’est pas vraiment possible d’établir un objectif qui vise un public en particulier si l’organisme n’est pas au courant de la problématique.

    Par exemple, le Festival de mode et design de Montréal s’est récemment fusionné avec la Semaine de la mode de Montréal. Le groupe Sensation Mode devait avoir une bonne raison pour prendre cette décision importante. Par exemple, la situation problématique devait être que les événements n’avaient pas autant de notoriété auprès de la population que l’organisation aurait souhaité. Alors, un des objectifs qu’il aurait pu se fixer aurait été de se faire connaître. Ainsi, leur stratégie aurait été de fusionner les deux événements.

    Bref, la problématique est la ligne directrice d’un plan de relations publiques, car le choix des objectifs, des stratégies ainsi que des moyens pour résoudre le problème ou pour améliorer la situation est alors approprié, adapté et justifié.

    Répondre
    • Bonjour à mes étudiants dont les publications s’ajoutent de jour en jour avec ce sujet de billet. Vos commentaires se démarquent par leur qualité argumentaire fort bien équilibrée et en lien avec les notions de notre cours Introduction aux relations publiques de l’Université de Sherbrooke. Je constate du même coup que vos réflexions sont rédigées de façon objective et que vous abordez vos sujets du TP de la session avec sérieux. Je vous félicite! Lorsque nous traitons d’un sujet pour un client, il est de bonne pratique de lui faire profiter de notre regard, notre perspective professionnelle qui se traduisent par le recours à des éléments factuels donc qui s’argumentent.

      À la lecture des commentaires publiés jusqu’à ce jour, il est fort possible que nos collègues de classe se posent des questions à savoir quel angle original choisir pour traiter du sujet! Primo, rien ne vous empêche de reprendre certains éléments soulignés dans les commentaires déjà publiés dans ce blogue et ajouter votre point de vue. L’important ici est de lire votre point de vue d’universitaire sur le sujet proposé. À court d’idée ? Relire le chapitre deux de notre livre de référence de cours Les relations publiques dans une société en mouvance de Danielle Maisonneuve 4e édition (2010) et extrapoler les aspects qui peuvent être attribués au sujet de notre conversation sur l’importance de définir la problématique en relations publiques. Également, dans le chapitre neuf, toutes les notions au sujet de la première phase du processsus de prestations de services en relations publiques constitue une source intarissable pour réfléchir à votre commentaire.

      Au plaisir de lire les commentaires à venir. Si vous avez des questions, vous savez tous comment me rejoindre et n’hésitez surtout pas à me poser des questions. Bonne réflexion.

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  8. Léonie Gosselin

     /  12 février 2014

    La problématique est partie intégrante du plan de relations publiques. En effet, cette partie consiste à analyser l’entreprise et permet à celle-ci de mettre son énergie aux bons endroits. Cette phase importante rend plus évidant les problèmes à corriger, et donne une idée de la façon la plus efficace pour les régler. En effet, établir une problématique, c’est d’agir de manière proactive et ainsi, une entreprise diminue ses risques de faire face à une situation de crise potentielle. Il faut toutefois garder en tête qu’une problématique n’est pas automatiquement négative.

    La problématique est synonyme de recherche. Elle permet de savoir où l’entreprise se trouve et vers où elle s’en va. Cela permet d’analyser ce qui se passe dans l’organisation sous plusieurs aspects, en lien avec les relations publiques. Une fois la problématique bien cernée, il est plus facile par la suite de bien saisir, entre autres, les publics cibles, les forces et les faiblesses d’une organisation. De ce fait, il est alors plus facile de savoir où mettre l’accent pour rétablir l’entreprise. Également, il y aura moins de perte de temps (et donc d’argent!!!) pour chercher des moyens efficaces afin de régler une situation puisque la recherche aura au préalable bien défini les différents besoins. La problématique permet surtout de voir où sont les ajustements à faire et quelles sont les solutions pour atteindre les différents objectifs. Effectivement, la problématique permet de diminuer les risques de crise et de contrôler au mieux la notoriété d’une organisation.

    Les entreprises ont tout à gagner en élaborant une problématique de relations publiques. Elles s’assurent ainsi un regard clair, juste et vrai sur les facteurs subtils de nuire à leur notoriété. Elles peuvent donc agir de façon proactive et prendre le taureau par les cornes pour éviter un problème d’envergure. Bref, toutes organisations devraient établir une problématique pour évoluer.

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  9. Mélissa Graveson

     /  12 février 2014

    Tout d’abord, je crois qu’il est primordial de spécifier que la problématique fait partie de la première étape d’un plan de relations publiques si l’on se fie à la méthode la plus répandue, RACE. Lors de cette étape, on cherche à tout connaître sur l’organisation concernée, mais on analyse également toutes les données recueillies. Il s’agit là de bien situer le contexte, mais aussi de bien le comprendre afin d’avoir finalement une bonne problématique. Celle-ci servant majoritairement à réduire les risques, à créer des occasions et à gérer la réputation d’une organisation. La problématique ne sert pas seulement à gérer une crise, elle sert aussi à en éviter quelques-unes au sein de l’organisation en réduisant certaines maladresses. À ce moment, on parle d’une approche proactive contrairement à une approche réactive. Il peut donc s’agir d’une situation réelle (gérer une crise présente), d’une situation appréhendée (que l’on sent venir prochainement) ou d’une situation potentielle (qui pourrait venir à se produire). En fait, la problématique est plus qu’importante dans un plan de relations publiques puisque c’est elle qui est à la base de tout. Dans la problématique, on détermine précisément ce que l’on veut faire (soit vendre un produit quelconque, annoncer une bonne nouvelle ou prévenir une crise éventuelle), et donc, c’est suite à la définition de la problématique que seront trouvés les objectifs, mais aussi les stratégies qui serviront à répondre au mandat initial énoncé par le client.

    Pour terminer, je m’interroge à savoir si la plupart des organisations dans mon milieu possède un plan de relations publiques proactif, si elles ont un plan au cas où une crise éclaterait, ou si elles sont plutôt réactives, donc seulement lorsque la crise est déjà présente. Puisque c’est un milieu qu’on entend plus ou moins parler, je crois qu’il serait intéressant de faire une petite recherche auprès des organisations de la ville de Sherbrooke afin de savoir lesquelles sont prêtes à réagir et lesquelles ne le sont pas en cas de crise.

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  10. Audrey Dubreuil

     /  13 février 2014

    La définition d’une problématique en relations publiques (faisant partie de la phase RECHERCHE de la méthode RACE) est une étape clé pour plusieurs raisons.

    Entre autres, en définissant notre problématique, on a à faire beaucoup de recherches concernant l’entreprise pour laquelle les efforts de relations publiques sont menées, ce qui permet de mieux définir les objectifs et les buts à atteindre et aussi de connaître le contexte général dans lequel gravite l’entreprise. Avec des techniques d’évaluation comme les sondages, les groupes témoins, ou autre, il est possible de mieux cerner ce qui fonctionne moins bien, que ce soit un problème d’image, de notoriété ou de comportement du client.
    En analysant les résultats des différentes évaluations, on peut donc savoir exactement sur quoi mettre la majorité des efforts, pour réussir à concentrer les efforts de communication au bon endroit. Tout l’étape de définition de la problématique, ainsi que la recherche reliée à celle-ci est donc très utile pour l’ensemble du plan d’intervention en relations publiques.

    De plus, définir une problématique de communication permet de mieux segmenter les publics cibles, pour encore une fois concentrer les efforts au bon endroit. Par exemple, pour notre client, qui est un théâtre, en définissant la problématique, il faut voir quel type de public est moins attiré vers le théâtre et pourquoi, pour ensuite mettre en place des moyens pour remédier à cette situation. Par contre, si il n’y a pas de recherche faite préalablement pour définir précisément quel est le problème, il sera difficile de savoir qui fréquente le théâtre et pour quelles raisons (ou le contraire).

    Bref, pour répondre à la question concernant l’importance de la définition d’une problématique dans un programme d’intervention de relations publiques, il est possible d’affirmer que cette étape est primordiale car elle permet de définir les bases du plan d’intervention et de concentrer temps et argent au bon endroit, donc d’être efficace.

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  11. Sabrina Poulin

     /  13 février 2014

    Dans un programme de relations publiques, la définition de la problématique succède à la recherche et à l’analyse de la situation et précède l’établissement du ou des objectif(s). La problématique identifie divers aspects actuellement ou potentiellement conflictuels. Ainsi, l’entreprise pourra intervenir de manière proactive en évitant les crises, souvent très dommageables pour son image, car le négatif marque plus profondément la mémoire publique que le positif. Comme l’a fait ressortir ma collègue Hélène Poulin, la problématique peut également cerner une opportunité ayant échappé ou non à l’entreprise.

    La problématique, quelques écueils ou opportunités qu’elle mette de l’avant, permet de considérer non seulement les intuitions de l’entreprise, mais aussi le point de vue de ses parties prenantes et de ses publics.

    McDonald’s a d’ailleurs dû, dans le cadre des Jeux olympiques de Sotchi, faire face à une véritable marée de protestations et de boycott sur les réseaux sociaux. Comme sa campagne de démystification de ses processus alimentaires (http://vosquestions.mcdonalds.ca/questions/1237) le prouve, cette multinationale est soucieuse de son image publique et a choisi de réaffirmer son support envers l’homosexualité dans les pays libres. La définition de la problématique a sans nul doute fait ressortir qu’une poignée de mécontents ne valait pas le sacrifice de 38 ans de soutien financier aux athlètes et a permis d’établir un diagnostic juste ainsi que des objectifs permettant de limiter les dégâts sans nuire à son entente avec le Comité international olympique (CIO).

    L’exemple précédent illustre parfaitement l’importance de bien définir la problématique avant d’élaborer un programme d’intervention de relations publiques : des efforts de communication dirigés vers une cible précise, avec un objectif précis, feront économiser temps et argent à l’entreprise en plus d’aboutir à de meilleurs résultats.

    http://www.rtl.fr/actualites/info/jeux-olympiques/article/sotchi-l-image-des-sponsors-n-est-pas-alteree-par-le-regime-de-poutine-7769651745

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  12. Véronique Fortin

     /  13 février 2014

    Il est essentiel, voire vital pour un programme d’intervention, d’avoir une problématique bien définie. En effet, en saisissant clairement les enjeux de la problématique, les agents de relations publiques peuvent faire face aux situations réelles et potentielles, évitant ainsi de faire face à de graves crises ou à des conséquences peu désirables. Ils peuvent réagir adéquatement à tout imprévu, car ils ont d’abord cerné les problèmes avant de fournir les solutions. Ils agissent de manière proactive.

    Définir la problématique devrait être la première étape de tout bon plan de relations publiques. Si l’on utilise la méthode « RACE », on comprend que la problématique se rattache au « r », soit à la partie recherche du plan. La recherche permet d’avoir une meilleure connaissance des enjeux et des opinions du public qui entourent le sujet sur lequel on travaille. Une fois que l’on a une bonne maitrise et connaissance de la problématique, on peut facilement définir les objectifs pour contrer ces problèmes.

    Un exemple pour illustrer mes propos pourrait être une nouvelle boutique qui voudrait s’établir au centre-ville de Sherbrooke. Afin de connaitre les besoins du public et les commerces qui offrent des services semblables aux siens, cette boutique pourrait sonder la population afin de savoir ce qui pourrait la rendre unique et attrayante. Elle pourrait aussi consulter les documents de la chambre de Commerces de Sherbrooke pour y trouver de l’information qui lui permettrait de bien connaître la situation actuelle des boutiques de la ville.

    Somme toute, la problématique est essentielle pour tout plan de relations publiques, car elle est le cœur du plan d’action. Sans elle, les actions qui seront posées ne parviendront peut-être pas à intervenir de façon efficace pour contrer les problèmes.

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  13. Marie-Ève Riendeau

     /  14 février 2014

    Comme mes collègues l’ont précédemment mentionné, une problématique bien définie, c’est l’élément clé d’une intervention en relations publiques bien réussie. Durant cette étape, les relationnistes visent à connaître un maximum d’éléments sur l’organisation en vue d’améliorer une situation de manière proactive et d’éviter une gestion de crise potentielle. (http://prezi.com/oiamboyet6ye/crm-280-planification-rp/?utm_campaign=share&utm_medium=copy)

    La définition de la problématique passe nécessairement par une recherche efficace concernant les problèmes à corriger et les attitudes ainsi que les comportements à modifier. Elle permet donc aux relationnistes de mieux connaître les opinions des parties prenantes, les enjeux sociaux ainsi que les attentes de la population envers l’organisation. Au terme de cette recherche, les relationnistes devraient être en mesure de fixer les objectifs que l’organisation désire atteindre, de segmenter les publics et de poser des actions ciblées et efficaces.

    Si la recherche exhaustive permet d’orienter efficacement les interventions et d’améliorer la notoriété de l’organisation, elle est aussi le reflet du professionnalisme du relationniste. En effet, comme le souligne Danielle Maisonneuve dans son livre : Les relations publiques dans une société en mouvance, les gestionnaires d’entreprises résistent de plus en plus aux écrans de fumée : ils veulent des faits basés sur des résultats d’analyse. Or comment justifier des interventions en relations publiques auprès d’un client sans pouvoir les appuyer sur les résultats d’une recherche? Impossible direz-vous, c’est pourquoi la problématique est essentielle pour définir une stratégie d’intervention.

    En somme, intervenir en relations publiques sans définir la problématique, c’est comme jouer au golf les yeux fermés : on peut lancer des balles certes, mais minces sont les chances d’atteindre la cible.

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  14. Alexandra Thibaudeau

     /  14 février 2014

    Définir une problématique de recherche représente une étape importante de la réalisation du plan de relations publiques puisqu’il s’agit de la ligne directrice dans laquelle tous les autres éléments vont s’enligner. Il serait important de mentionner que, avant d’établir une problématique de recherche, il faut se documenter sur le sujet. (Danielle Maisonneuve – p. 88) C’est d’ailleurs cette recherche et documentation qui permettra de déterminer et mesurer l’impact d’une possible intervention (Danielle Maisonneuve p.130)

    La problématique de recherche est souvent perçue comme étant un élément de crise, un problème à gérer. Toutefois, il nous a été appris en classe que la problématique de recherche peut représenter non seulement une situation de crise existante ou potentielle, mais aussi une opportunité afin de permettre à l’entreprise d’améliorer sa notoriété, son image et son comportement.

    Une problématique de recherche peut aussi être exécutée afin d’appréhender une situation. Prenons l’exemple de mon TP pour le travail final du cours ; il faut organiser un plan de communication afin de promouvoir les 30 ans du théâtre de l’Opsis. Il ne s’agit pas ici de tenter de régler crise ou un problème, mais de développer des idées afin de promouvoir des évènements spéciaux organisés par le théâtre spécialement pour son 30e anniversaire. Nous appréhenderons donc le 30e anniversaire du théâtre afin de tenter de développer des éléments qui auront une influence sur la notoriété de l’établissement ainsi que la participation du public. Ainsi, nous pourrons tenter d’attirer un nouveau public pour cet anniversaire et changer la perception de ce théâtre chez ces nouveaux spectateurs.

    Bref, la problématique de recherche est une étape essentielle à l’intervention des
    relationnistes. Elle permet de déterminer et de clarifier une situation de crise, potentielle, ou appréhendée par l’entreprise de manière proactive. La problématique de recherche est à la base de tout le plan de relations publiques.

    Répondre
  15. Sophie Masse

     /  14 février 2014

    La problématique de relations publiques est une étape importante, puisqu’elle permet à une entreprise de s’orienter sur une foule de décisions. La problématique peut être une situation réelle, appréhendée ou potentielle. Par le fait même, elle vise à préserver ou à améliorer la notoriété, l’image ou le comportement de l’entreprise afin qu’elle se positionne de façon claire et forte au sein du marché qu’elle intègre.
    Pour assurer sa continuité, une entreprise doit continuellement s’adapter, en raison des changements quotidiens qui surviennent dans son environnement. De ce fait, la problématique est essentielle pour que l’entreprise soit en mesure de prendre des décisions qui assureront sa viabilité. Cependant, la problématique n’est pas nécessairement un problème, il peut aussi s’agir d’un objectif que l’entreprise se fixe pour assurer son bon rendement.
    À titre d’exemple, lors des jeux de Sochi, les gestionnaires des Jeux Olympiques doivent prendre plusieurs décisions afin de gérer le boycott des Jeux par les nombreux pays qui souhaitent affirmer leur désaccord envers les lois anti-gays qui s’appliquent en Russie. La problématique se situe relativement à l’image des JO. Afin de gérer la situation, un porte-parole a d’ailleurs affirmé publiquement que les gays seraient acceptés lors des JO sous la condition de ne pas s’approcher des jeunes enfants, discours qui n’a cependant pas su calmer la situation.
    Dans un tel cas, il s’agirait bien entendu d’une problématique réelle, puisque les nombreux discours et débats qui résonnent présentement au sujet des JO de Sochi entachent la réputation de l’entreprise à forte notoriété.

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  16. Jean-Pierre Quirion

     /  14 février 2014

    Avant de partir en voyage, il faut savoir où on va. Voilà le mandat que notre client nous a confié : une destination. Le rôle du professionnel en relations publiques sera de l’aider à tracer son itinéraire. Parce que comme en voyage, la route la plus directe vers la destination finale n’est pas toujours la meilleure. Pensez à toutes les fois où vous êtes restés pris dans un embouteillage dû à des constructions sur l’autoroute. Avoir su, vous auriez emprunté une petite route de campagne, auriez fait plus de kilométrages, mais seriez arrivés plus tôt à votre destination…
    La problématique de relations publiques permet de tracer le bon itinéraire. Connaître son chemin aide à ne pas se perdre.
    Prenons en exemple un commerçant qui désire faire davantage de profits. Ça, c’est son objectif, sa destination. Mais avant de lui proposer quoi que ce soit, il faut comprendre pourquoi il ne fait pas suffisamment de profits : produit méconnu, marchandise trop cher, mauvaise réputation de l’entreprise, concurrence féroce, etc. Bien cerner la problématique, c’est commencer sur le bon pied.
    Pour y arriver, il faut s’informer : connaître le client, ses parties prenantes, sa philosophie, son objectif réel… Il faut aussi savoir ce qui a été fait en termes de relations publiques dans le passé pour ne pas répéter les mêmes erreurs, mais reprendre ce qui a bien fonctionné.
    Il appert donc utile d’appliquer la méthode RACE où le « R » de Recherche tient le haut du pavé. On dit bien Rechercher et non Réagir. Car en relations publiques, même les réactions nécessitent une recherche. Il faut à tout le moins savoir à quoi on réagit!
    Donc, pour bien établir son itinéraire, il faut non seulement savoir où on s’en va, mais d’où on part. C’est ça, la problématique de relations publiques.

    Jean-Pierre Quirion

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  17. Benjamin Mayette

     /  14 février 2014

    Une problématique en relations publiques est une problématisation d’un problème selon la posture des relations publiques. Par exemple, un rappel chez Toyota sera problématisé différemment par ses ingénieurs et ses relationnistes. Pour les premiers, la problématique sera « comment allons-nous remplacer toutes ces pièces ? ». Pour le relationniste une problématique impliquera toujours les parties prenantes de son organisation (actionnaires, clients, etc.)
    Pour préparer une offensive, il faut d’abord avoir cerné ce qu’il faut corriger. De même, le relationniste ne saura pas comment agir, ni sur qui, s’il n’a pas, par une recherche rigoureuse, cerné préalablement la problématique. Etant située en amont des étapes de relations publiques, elle est primordiale. De la problématique découlent le diagnostic, puis l’axe de communication, qui est lui-même l’angle d’attaque et qui se répercutera dans tout le plan de relations publiques. Bref, par effet domino, une problématique mal cernée engendrera des actes mal ciblés. Dans un contexte de reddition de comptes, un relationniste ayant raté l’étape de la problématique aurait beaucoup de mal à justifier son travail.

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  18. Charles Foley

     /  14 février 2014

    Tel que mentionné par plusieurs de mes collègues de classe, une problématique est une partie importante d’un plan en relation publique. En effet, cette dernière expose une situation réelle et appréhendée à laquelle une entreprise doit faire face. Il ne s’agit pas d’une problématique en soit, mais bien d’une analyse complète de l’entreprise et de la clarification des objectifs afin d’éviter une crise potentielle. Par ailleurs, il s’agit d’examiner la situation de manière proactive et de diminuer ses risques de faire face à une situation de trouble.

    Définir une problématique est une étape décisive lors de l’élaboration d’un plan de relation publique. En effet, cette phase du plan est essentiel afin d’assurer la bonne compréhension de la situation à laquelle l’entreprise fait face. De plus, elle permet d’étudier les moyens entrepris auparavant afin d’améliorer les techniques de communication pour l’éventuel plan de relation publique. En d’autres mots, cette étape correspond à l’étape de la recherche » dans la méthode RACE. Cette recherche permet de documenter l’entreprise sur les différentes composantes qu’elle pourrait affronter éventuellement. Grâce à la recherche entreprise, cette dernière a une meilleure connaissance des publics cibles, des enjeux actuels reliés au sujet, ainsi que les attentes des groupes visés. De plus, lors de cette étape, plusieurs outils tels que le sondage et les groupes de discussion pourraient être utilisés afin de mener l’entreprise sur le droit chemin.

    Finalement, il ne faut pas oublier que la définition de la problématique n’est pas nécessairement un problème, mais plutôt d’une opportunité pour le client. Par exemple, le théâtre de l’Opsis fêtera ses trente ans d’existence en 2014. Leur problématique est un évènement à souligner et non un problème à contrer, preuve que celle-ci n’est pas nécessairement négatif pour une organisation.

    Charles Foley

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  19. Charline Laroche

     /  14 février 2014

    La définition d’une problématique en relations publiques est une des premières étapes qui mènent à l’application d’une stratégie de communication. Réalisée par des professionnels des relations publiques, elle est préalable à l’exécution de la méthode RACE. La problématique est très importante puisque, si elle n’est pas faite comme il se doit, tout le reste de la procédure ainsi que son résultat s’en trouvent affectés.

    En effet, la problématique doit être bien définie et assez exhaustive pour que le reste de la démarche mène à un résultat pertinent, utile et concret. Les professionnels des relations publiques doivent donc définir les différents environnements d’une entreprise ou d’une organisation, tels que les aspects social, légal, politique, environnemental, culturel, économique et concurrentiel. En dressant de la sorte un portrait global d’une société, autant aux niveaux interne qu’externe, les professionnels des relations publiques ont entre leurs mains toutes les informations nécessaires pour mettre le doigt sur un problème ou un défi à relever, comme l’avait hypothétiquement indiqué le client auparavant.

    Ces informations permettent également aux professionnels des relations publiques de voir tout ce qui pourrait causer un autre problème, ou de récolter certains renseignements qui auraient pu échapper au client. Prenons par exemple une situation pouvant survenir dans une boutique de vente au détail. La propriétaire a remarqué une baisse dans ses ventes depuis plusieurs semaines. Pensant que le problème se trouvait au niveau de la force de vente, elle a engagé de nouveaux employés pour augmenter la présence de vendeurs sur le plancher, et ainsi favoriser les ventes. Quelques semaines plus tard, les ventes de la boutique n’avaient toujours pas remonté. La propriétaire avait ici mal interprété le problème et n’avait en fait pas établi de problématique assez large. Le cas contraire, elle aurait ainsi pu comprendre que ses ventes avaient diminué à cause d’une baisse au niveau de l’achalandage, et cela pouvant être à cause de l’ouverture d’une autre boutique dans la ville vendant sensiblement les mêmes produits. Le monde des communications est complexe et très vaste, et c’est pourquoi il faut s’assurer d’établir une problématique large et exhaustive pour amener une solution au bon problème.

    Charline Laroche

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  20. Sophie Houle-Tousignant

     /  14 février 2014

    Chacune des étapes de l’élaboration d’un plan de relation publique sont nécessaires pour assurer la qualité et l’efficacité de ce dernier. Toutefois, la problématique de relations publique est l’une des phases les plus importantes dans le processus. D’abord, tel que vu dans le cadre du cours, la problématique permet d’améliorer proactivement une situation dans laquelle une organisation vie une difficulté sur le plan communicationnel. À ce moment-là, le fait de définir la problématique mènera éventuellement à la gestion d’une crise potentielle, par l’adoption d’une approche réactive, d’une crise existante ou même d’une crise appréhendée. Ainsi, la problématique en relation publique est à la base de l’étape de recherche qui constitue le premier élément de l’approche R.A.C.E.

    L’importance de cette phase se retrouve d’abord dans le fait qu’elle permet de mettre en contexte l’organisation qui souhaite établir un plan de relation publique en allant chercher les éléments essentiels qui aideront à définir la direction que devra prendre l’entreprise. De ce fait, l’étape de la problématique permet au relationniste d’analyser la position actuelle de l’organisation et la position qu’elle vise éventuellement à atteindre. Cette phase de réflexion doit donc être abordée sérieusement puisque c’est en cernant les besoins précis d’une entreprise qu’il sera plus facile d’élaborer un plan d’action adapté à celle-ci, que ce soit pour régler des problèmes de notoriété, d’image ou de comportement. Par exemple, une grande organisation pourrait être consciente d’un problème d’insatisfaction de ses propres employés envers elle, et tenterait de régler cette situation à l’aide d’un plan de relations publiques. L’entreprise pourrait donc, à l’aide d’un relationniste, mettre en place un sondage qui serait distribué à travers les différents départements afin de récolter les commentaires et les recommandations des employés.

    En somme, la définition d’une problématique permet d’orienter correctement un plan de relations publiques puisque les choix et les décisions qui en découlent sont toujours adaptés à la situation, qu’elle soit problématique ou préventive, pour le bien de l’organisation. Toutefois, il est nécessaire de ne pas négliger les autres étapes du plan puisque chacune d’elles sont primordiales à la réussite de l’opération.

    Sophie Houle-Tousignant

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  21. Fannie Brouillette

     /  14 février 2014

    Formulée à la suite de l’analyse de la situation, la problématique viendra ni plus ni moins déterminer l’écart entre la situation actuelle et la situation souhaitée. Elle permet au relationniste de bien comprendre et de bien cerner l’ensemble de la situation, de mieux situer la position de son entreprise auprès de ses publics, ce qui lui permettra de mieux cibler les actions à entreprendre. La problématique permettra d’établir l’angle de traitement de l’intervention à venir, c’est-à-dire l’aspect sur lequel le relationniste se penchera pour résoudre la situation. Il s’agit de la base du plan d’intervention, les fondations sur lesquelles s’appuieront les actions subséquentes.
    Plusieurs outils de recherche permettront à l’organisation de bien cerner la problématique, notamment en ce qui concerne les attentes, les perceptions et les rétroactions de ses publics. Cette problématique pourra être formulée à la suite de l’évaluation d’interventions précédentes, par exemple, et peut concerner une situation actuelle ou potentielle, comme ce serait le cas d’un scénario de gestion des risques.
    L’exemple du GP3R
    Je citerai à titre d’exemple une organisation que je connais bien, pour laquelle je m’implique depuis quelques années : le Grand Prix de Trois-Rivières. L’événement annuel, assez connu du public (notoriété), mise surtout sur la série NASCAR comme tête d’affiche depuis quelques années, mais peine à attirer une clientèle plus jeune, âgée de moins de 35 ans. C’est devant ce constat que les dirigeants ont entrepris les démarches, il y a quelques mois, pour attirer en sol trifluvien le Championnat du monde de rallycross RX, une nouvelle discipline en essor exponentiel, qui attire des spectateurs âgés en moyenne de 27 ans (http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/grand-prix-de-trois-rivieres/201311/29/01-4716235-dans-la-cour-des-grands.php).
    L’organisation a misé gros pour se payer « une cure de jeunesse » (image), mais conserve les efforts pour ne pas délaisser sa clientèle actuelle. Pour preuve, l’ex-champion du monde de Formule Un, Jacques Villeneuve, a confirmé récemment sa présence non seulement à l’épreuve de rallycross, mais aussi à celle de NASCAR, (http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/sports/201402/14/01-4738827-un-double-pour-jacques-villeneuve.php) ce qui ne manquera pas d’attirer les spectateurs de plusieurs tranches d’âges et de générer de l’intérêt pour l’événement québécois partout dans le monde. En outre, ce programme d’intervention viendra certainement étoffer le dossier de présentation de l’événement auprès de commanditaires potentiels qui, eux aussi, cherchent à viser une clientèle plus jeune…
    Les actions entreprises semblent déjà porter leurs fruits (http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/course-automobile/201401/23/01-4731575-gp3r-la-vente-de-billets-en-hausse-fulgurante.php). Or, ces interventions n’auraient pas pu être faites avec autant de précision sans une analyse précise de la situation et la formulation de la problématique. Évidemment, on ne saura qu’au terme de la 45e édition si le jeu en valait réellement la chandelle, à la suite d’une évaluation qui servira éventuellement à formuler une future problématique.
    En somme, une problématique constitue la base même du programme d’intervention, au même titre que les fondations d’un bâtiment ou que le plan d’entraînement d’un athlète de haut niveau…

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  22. Visez bien, visez juste!

    Quiconque entreprend un programme d’intervention de relations publiques sait combien il est capital de s’attarder à cette étape charnière qu’est la problématique de relations publiques.

    Étant l’échelon qui suit l’analyse de la situation, elle est issue d’une recherche méticuleuse constituée d’avis d’experts, de sondages, d’entrevues et de groupes focus, sans oublier les nombreuses statistiques. La problématique sert en quelque sorte à orienter adroitement tout programme de relations publiques dans un angle précis afin d’atteindre des publics cibles bien segmentés.

    Ainsi, la problématique cernera les véritables enjeux du problème de communication soulevé. Elle pourra œuvrer à bonifier la notoriété d’une organisation, rehausser l’image de celle-ci ou encore à remanier le comportement des publics avec lesquels elle collabore. Parfois, la problématique de relations publiques ne découle pas d’un problème actuel. Elle peut être la réponse à un défi qu’une entreprise se donne ou encore la réaction face à des résultats insuffisants.

    À titre d’exemple, un disquaire indépendant qui se lance comme défi d’accroître ses ventes, sachant pourtant qu’il est connu et apprécié de sa communauté, devra orienter son programme d’intervention dans l’optique de changer le comportement de ses publics. Après avoir fait une recherche poussée de la situation, il aura compris que ses objectifs se consacreront sur la modification de ces comportements, quitte à revoir les styles musicaux en vente dans son magasin pour atteindre de nouveaux publics.

    Ainsi, on aura compris que d’établir une problématique de relations publiques efficace se situe au cœur d’une formule proactive qui fera économiser temps et argent, tout en assurant la sauvegarde de la réputation acquise par l’organisation.

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  23. Romane Le Gallou

     /  15 février 2014

    Tel que mentionné dans le billet ci-dessus et dans plusieurs ouvrages en lien avec les communications, la phase de problématique se veut être la clé du succès d’une démarche de relations publiques. Elle fait suite à une recherche minutieuse et à l’analyse de la situation actuelle. Ensuite, en découleront les divers objectifs liés aux aspects qui sont à risque d’être nuisibles pour l’entreprise en question. Bien définir la problématique de manière claire et sans équivoque permettra d’élaborer un programme d’intervention efficace représentant la base et le guide des démarches qui suivront. En ayant en mains la problématique détaillée et en étant conscient de ses possibles risques, il sera possible pour le relationniste de prévenir et/ou d’intervenir dans le but d’éviter les crises qui seraient certainement plus négatives que positives pour l’image de son client.

    Un bon relationniste devra faire plusieurs recherches afin d’avoir toutes les informations en mains et d’éviter de se baser uniquement sur les points apportés par son client. Tout au long du processus, il est nécessaire qu’il soit à l’affut de toute nouvelle touchant de près ou de loin l’entreprise et le sujet qui se cache sous la problématique. Une quantité d’informations pertinentes est la clé afin de permettre une certaine pro activité qui pourra outiller le relationniste dans la définition précise de la problématique et ainsi, lui permettre d’établir un plan d’action efficace selon un angle précis.

    Un événement d’envergure comme les Jeux olympiques de Sotchi représente une opportunité en or pour les entreprises de communiquer avec leurs diverses parties prenantes. En effet, elles possèdent le monde entier comme public. Il s’agit donc du moment idéal pour régler une problématique ou encore, pour relever un défi donné par l’entreprise elle-même. À titre d’exemple, certaines entreprises plus ou moins controversées comme McDonald’s, Coca-Cola et Visa en profitent pour redorer leur image appuyant une campagne créée dans l’optique d’appuyer l’homosexualité (http://olympiques.radio-canada.ca/nouvelles/article/article=lois-russes-antigais-les-commanditaires-olympiques-interpelles.html). D’autres entreprises utilisent simplement l’événement pour parler à leur cible afin de faire augmenter leur notoriété et assurément, modifier le comportement de leur clientèle. Je pense ici à Procter & Gamble et ses touchantes publicités créées pour rendre hommage aux mamans qui ont été les premières supportrices des athlètes et de rappeler que derrière chacune d’elles, P&G était là (http://www.journalgraphic.com/2014/01/09/pg-mamans-jeux-olympiques/).

    Bref, dans tous les cas, il est indubitable de bien définir la problématique avant de se lancer dans un programme d’intervention de relations publiques, quel qu’il soit. Des efforts de communications dirigés vers une cible définie et selon un objectif précis n’apporteront que des retombées positives à une entreprise.

    Romane Le Gallou

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  24. Joëlle Rémillard

     /  15 février 2014

    La problématique est un élément essentiel dans les relations publiques, puisque cette procédure permet à l’organisation de bien s’enligner et de s’assurer que les prochaines étapes sont réfléchies et nécessaires. Le relationniste doit s’assurer d’avoir toutes les informations bien définies avant de résoudre une problématique.

    Dans ce sens, la recherche améliore la compréhension de la situation et s’ouvre au point de vue de plusieurs acteurs dont les opinions permettent d’approfondir la connaissance d’un problème à résoudre. C’est ainsi que le relationniste peut concevoir des dispositifs de communication qui prennent en compte toutes les dimensions essentielles d’une situation quelconque. De cette façon, il est en mesure de mieux cerner les attentes des parties prenantes de l’organisation et, par la suite, de développer des stratégies d’intervention adaptées à la spécificité des enjeux réels organisationnels.

    Une problématique dans les relations publiques sert à mieux segmenter les publics cibles, à énoncer les objectifs de communications et à valider si les hypothèses intuitives sont fondées ou non. De plus, une problématique se veut à être une situation, un événement ou une décision qui peuvent être d’une grande importance pour l’organisation ou d’un grand impact sur sa notoriété et ses rapports avec ses divers publics. Bien définir une problématique signifie qu’il est possible de régler une préoccupation majeure ou bien d’avoir une occasion privilégié à saisir.

    Peu importe les situations, il est évident que si la problématique n’est pas bien identifiée, la situation actuelle ne sera pas bien résolue et les impacts ne représenteront pas ceux espérés.

    Joëlle Rémillard

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  25. Ariane Richard

     /  15 février 2014

    Une problématique consiste à la base d’un audit de relations publiques. Elle découle de l’étape de la recherche et permettra de poser un diagnostic sur l’organisation. La problématique permettra ensuite d’orienter les objectifs, les publics cibles ainsi que les efforts de communication. Il est donc essentiel que celle-ci soit claire et précise et qu’elle représente bien l’organisation. Il n’y a pas de raisons d’enjoliver ou encore d’empirer la situation puisque la problématique représentera les assises de notre démarche de relations publiques. Comme l’a mentionné ma collègue Hélène, on ne doit pas considérer la problématique comme un aspect négatif, mais plutôt comme l’orientation que nous donnerons à notre plan de communication.

    Une bonne analyse de la situation et la connaissance de l’organisation sont essentielles à l’élaboration de la problématique puisqu’elle servira à réduire les risques associés à notre démarche, à gérer la réputation de l’organisation et à lui créer des occasions favorables (http://www.fep.umontreal.ca/rp/vocabulaire/problematique.html). Les professionnelles des relations tireront avantage à élaborer une problématique juste puisqu’ils pourront concentrer leurs efforts sur les réels enjeux de l’organisation tout en se préoccupant moins des éléments plus superficiels.

    Si nous prenons l’exemple de la loi anti-gai adoptée en Russie, le Comité olympique et son équipe de relations publiques ont avantage à effectuer une bonne recherche afin de dresser une problématique juste. La situation devra donc être analysée en profondeur, en prenant connaissance de cette politique discriminatoire, en identifiant les publics concernés ainsi que leur réaction face à cette nouvelle loi et en évaluant l’impact que pourrait avoir une telle loi sur les Jeux olympiques. Le Comité olympique pourra ainsi orienter sa démarche de façon réactive, mais également de façon proactive tout en répondant de façon optimale aux différentes manifestations qui ont lieu à travers le monde.

    En terminant, on ne peut négliger l’étape de la recherche dans l’approche R.A.C.E. puisqu’elle permettra d’identifier le problème pour ainsi orienter les démarches subséquentes. Une problématique claire, juste et optimale pourrait garantir de meilleurs résultats.

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  26. Gabrielle Pariseau

     /  15 février 2014

    Il est important de savoir que la problématique en relation publique est une des étapes primordiales à la conception d’un plan d’intervention. En effet, elle fait partie de la portion recherche de la méthode R.A.C.E. C’est donc dire que bien cibler sa problématique est plus que capital pour une entreprise qui cherche à résoudre un problème ou agir de façon préventive.

    À noter qu’une problématique n’est pas nécessairement la gestion d’un problème ou d’une crise, elle peut être utile pour augmenter la notoriété, pour améliorer l’image ou le comportement d’une entreprise donnée. Un bon relationniste se doit de bien se renseigner sur l’entreprise et sa situation pour pouvoir trouver une problématique adéquate.

    Prenons l’exemple de la FTQ-Construction qui, en ce moment, travaille d’arrache-pied pour se sortir la tête du sable. Les relationnistes travaillant sur ce dossier se doivent de bien cibler la problématique de cette compagnie pour pouvoir améliorer la situation actuelle et ainsi améliorer la situation pour le Fonds de solidarité FTQ. La peur de la corruption et le manque de confiance face à cette entreprise deviendront donc des gros enjeux que les relationnistes ne doivent pas mettre de côté. Ainsi, en ciblant adéquatement le problème, il sera aisé de trouver des solutions utiles pour redorer l’image de cette compagnie qui œuvre déjà depuis bon nombre d’années.

    En somme, la problématique est la base de tout plan de relation publique. Sans cet élément clé, il devient difficile voire impossible de soutenir une compagnie en besoin comme la FTQ.

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  27. Joannie Rosa

     /  15 février 2014

    Votre client vous demande pourquoi il faut définir et bien cerner la problématique de son entreprise afin d’élaborer un plan d’intervention de relations publiques clair et concis. Tout simplement parce qu’il faut trouver à quelle situation l’organisme fait face avant de lui concevoir un plan fait sur mesure.

    La problématique de communication vécue par votre client est une situation véritable et/ou potentielle. Le fait de l’identifier d’abord permet reformer ou de perfectionner, de manière proactive, le contexte dans lequel évolue l’entreprise. Ceci permet également d’éviter des gestions de crises éventuelles et de réduire considérablement les risques de mauvaises critiques, opinions, rumeurs ou tous autres avis négatifs qui pourraient salir la réputation de l’entreprise.

    Dès qu’elle est ciblée et orientée, la problématique de communication sera plus qu’utile dans le processus d’élaboration du plan. En effet, celle-ci est le cœur, la raison d’exister du programme d’intervention des relations publiques. Elle sert, entre autres, à :
    – segmenter les publics cibles (afin de cibler précisément à qui les messages s’adressent
    dans le but de mieux rejoindre ces cibles);
    – détailler les objectifs de communication (les rendre plus concrets, plus clairs et de
    s’assurer qu’ils soient réalisables);
    – prouver ou réfuter les hypothèses établies par le client précédemment (Le but n’est pas
    de contredire le client, mais bien de l’amener dans la bonne direction pour ses réflexions
    futures concernant son entreprise. En tant que relationniste, il faut donc s’assurer de
    guider notre client en lui expliquant clairement la problématique.)

    Pour conclure, n’oubliez pas de spécifier à votre client qu’une problématique n’est pas un synonyme de « problème majeur ». C’est plutôt un élément sur lequel on doit centrer nos efforts de communication, par exemple : un lancement de produit, un nouveau projet industriel, une annonce de bonnes nouvelles de l’organisation, l’amélioration la culture organisationnelle de l’organisation, etc.

    Joannie Rosa

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  28. Elyse Dionne

     /  15 février 2014

    Bien cerner une problématique s’avère une étape cruciale dans l’élaboration d’un plan, et ce, pour maintes raisons. D’abord, pourquoi établir un plan si on ne sait pas quoi régler, ou quoi prévenir? Bien sûr on pourrait y aller à l’œil, mais ce grand manque de rigueur n’enchanterait pas notre client au final!

    Il faut bien comprendre : si une problématique n’est pas bien cernée, tous nos efforts ne mèneront peut-être à rien, et il ne s’agit évidemment pas du but souhaité. Il est nécessaire de bien évaluer l’ensemble des éléments qui contribueront à l’aboutissement d’un plan solide et surtout, efficace. Il faut se demander à qui l’on désire s’adresser, quel est l’objectif visé par l’entreprise, qu’est-ce qui fonctionne moins bien ou qu’est-ce qui serait à améliorer. Il s’avère essentiel d’avoir fait une bonne recherche préalable pour avoir tous les morceaux du casse-tête pour parvenir à bien définir la problématique et pour ensuite, bien pouvoir passer à l’action.

    Par exemple, si l’objectif visé est de rendre les employés plus engagés au sein de l’entreprise, il faut bien étudier d’abord comment les employés se sentent — en organisant un sondage par exemple — et ensuite comprendre le pourquoi du comment ils se sentent ainsi. Le public cible sera donc bien cerné, on saura à qui s’adresser et comment le faire. De cette manière, il sera possible d’établir un plan qui proposera des solutions efficaces et qui répondra à tous les critères de l’entreprise.

    Bref, parfois les clients perçoivent cette étape comme une perte de temps, alors que nous pourrions selon eux passer directement à l’action. Mais il faut bien leur faire comprendre que pour que notre travail soit efficace, cette étape est indispensable tout comme l’essence l’est pour faire rouler une voiture.

    Elyse Dionne

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  29. Gabriel

     /  15 février 2014

    Il est important de comprendre qu’une problématique fait partie, en quelque sorte, d’une autorégulation que chaque entreprise ou client doit faire lorsque les choses ne vont pas comme ils le souhaitent, mais aussi (surtout!), lorsque tout semble bien aller. Voilà la différence entre « agir » et « réagir »; entre « proactivité » ou « réactivité »; entre « faillite » et « hausse de profits ». Même les plus grandes entreprises y sont assujetties. Si elles veulent prospérer sur des marchés de plus en plus concurrentiels, elles doivent sans cesse se questionner sur leur image, leurs publics cibles, leur notoriété et bien plus. Lors du cours 4, un parallèle avait été établit entre la méthode RACE des relations publiques et la méthode DACE utilisée en médecine (la lettre D signifiant diagnostic). Dans les deux cas, le relationniste et le médecin doivent établir la problématique du client/patient. Cette comparaison avec la médecine illustre bien les défis que le relationniste doit relever. Au même titre qu’un parent fait appel à l’expertise d’un médecin pour améliorer la santé de son enfant, l’entreprise relève du relationniste afin d’améliorer la santé de son produit. Si le parent est proactif, il s’attardera au fait que son enfant doive bien se nourrir, faire régulièrement de l’activité physique et avoir des heures de sommeil convenables. S’il est réactif et ne porte pas attention à ces éléments, il se peut que l’enfant rencontre éventuellement des problèmes santé, ce qui rendra le travail du médecin et, par la suite, de la famille, beaucoup plus difficile. Il en va de même pour l’entreprise. Par exemple, un article daté du 14 février 2014 (http://www.latribune.fr/entreprises-finance/20140213trib000815296/plus-de-80-des-entreprises-en-faillite-en-2013-n-etaient-pas-presentes-sur-internet.html) démontre que, selon une étude de la société Email-Brokers, plus de 80% des entreprises françaises en faillite en 2013 n’étaient pas présentes sur Internet. Petit manque de proactivité pour certaines d’entre elles?

    Cependant, il faut faire attention lors de l’analyse d’une problématique. Comme plusieurs collègues de classe l’ont mentionné préalablement, la problématique soulevée par le client n’est pas ultime. Le professionnel doit avoir les compétences requises et faire une recherche adéquate afin de ressortir une évaluation appuyée sur du solide et des faits, pas seulement sur une opinion. Un peu comme la fondation d’une maison supporte les charges du bâtiment, une bonne recherche est la base dans la construction d’un plan de relations publiques. Si la recherche ne documente pas les bons enjeux et/ou problèmes, le plan d’action du relationniste sera basé sur une fondation défaillante, ce qui provoquera un effet domino et la qualité des stratégies en sera grandement affectée. Voilà pourquoi une problématique de RP est une phase clé dans la planification d’un programme d’intervention de relations publiques.

    Gabriel Tremblay

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  30. Marylee Bernard

     /  15 février 2014

    Puisque la problématique analysée dans la situation fera directement découler la stratégie à adopter dans le plan d’intervention de relations publiques, il est important de bien la définir. Avec une problématique adéquatement développée, le relationniste arrivera notamment à interpeller le bon public cible ainsi qu’à trouver les objectifs et l’axe de communication à respecter. Il ne doit donc pas négliger l’étape de l’élaboration de la problématique dans la planification et effectuer une recherche approfondie d’information relative à la situation à résoudre. La recherche d’information s’effectue selon les groupes focus, les entrevues, la récolte de statistiques pertinentes, les enquêtes auprès de différentes cibles, etc.

    Un événement sportif ayant une grande notoriété à l’échelle internationale (comme les Jeux olympiques ou le Tour de France par exemple) se doit d’avoir en main une bonne offensive dans l’éventualité où un incident vient nuire à la réputation du dit événement. La mort d’un athlète, dans le contexte de compétition, demanderait par exemple une recherche accrue d’information pour développer la problématique exacte à traiter par le relationniste. Celui-ci ne peut pas se permettre d’élaborer une stratégie « broche à foin », car ça pourrait non seulement ne pas régler la situation, mais aussi l’aggraver considérablement. Bien que le rôle du relationniste dans l’élaboration de la problématique soit de régler une situation, il doit également prévoir l’imprévisible quant aux situations pouvant s’articuler autour de la problématique.

    En bref, la problématique, dans le plan de relations publiques, sera l’élément clé à la mise en œuvre d’une stratégie béton qui saura rejoindre parfaitement la cible tout en orientant les outils vers celle-ci. Maintenant que l’on connaît l’importance de l’étape de la problématique dans un plan d’intervention, on pourrait se questionner à savoir si la négligence des efforts mis dans le développement de la problématique nuira impérativement à la réussite de l’intervention du relationniste. Je suis curieuse!

    Marylee Bernard

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  31. Trécy Robidoux-Martel

     /  15 février 2014

    Comme mentionné antérieurement, la problématique est la base du plan de relations publiques. Il est impératif de bien cerner la situation, les forces et les faiblesses de l’entreprise afin d’élaborer une stratégie efficace. Bien qu’experts dans l’établissement de stratégies d’intervention, les agences de relations publiques se retrouvent elles-mêmes devant plusieurs défis.

    En effet, comment se démarquer dans l’industrie des relations publiques aujourd’hui? La capacité à se faire connaitre mondialement est devenue une nécessité et la compétition est féroce. Pour Jérôme Lascombe, président de la prestigieuse agence de communications et relations publiques Hopscotch en France, la réponse est simple. La compagnie a trouvé une orientation d’intervention bien à elle pour s’attaquer à ce marché très compétitif. Dans un monde des relations publiques de plus en plus global, le groupe se distingue par son approche avec un modèle innovant, soit plusieurs nationalités de consultants dans un bureau, plutôt que d’établir un bureau dans chaque ville d’envergure. Avec cette organisation stratégique, l’entreprise économise énormément. De plus, ils misent sur la technologie afin de rester en constante évolution et efficaces. Ils embauchent leur propres codeurs et développeurs, ce qui est assez atypique pour une agence de relations publiques. La phase cruciale d’analyse des résultats (le E de la méthode RACE) est aussi primordiale pour eux. Leurs nombreux logiciels leur permettent de mesurer tout, afin de constater si les objectifs de départs sont atteints.

    Bref, il est capital de bien définir la problématique à l’aide de recherches approfondies autant par les relationnistes que pour les relationnistes. Les agences qui réussissent le mieux sont celles qui sont constamment proactifs.

    Trécy Robidoux-Martel

    Source :
    1. http://www.lenouveleconomiste.fr/les-relations-publiques-deviennent-de-plus-en-plus-technologiques-16004/

    2. MAISONNEUVE Danielle. Les relations publiques dans une société en mouvance

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  32. Maude Robitaille

     /  16 février 2014

    L’expression pleine de sagesse « réfléchir avant d’agir » ne vous est probablement pas inconnue. Il s’avère qu’elle s’applique tout à fait à la problématique dans un programme de relations publiques. En effet, cette étape est très importante, car, peu importe la qualité du reste du programme, si la problématique n’a pas été bien réfléchie et établie, les actions qui seront par la suite posées seront vaines.

    Dans une problématique, on peut être proactif, soit ajuster une situation qui pourrait éventuellement se détériorer, ou être réactif, ce qui veut dire qu’on réagit à une crise immédiate ou potentielle. Une entreprise fait faire son plan de relations publiques dans le but de parer à certaines de ses lacunes communicationnelles. Seulement, à la fin du processus, le programme ne répondra pas aux exigences du client si sa problématique n’est pas adéquatement définie.

    Ce n’est qu’après avoir fait une recherche exhaustive sur une entreprise en se basant sur diverses sources d’informations telles que des revues de presse, des sondages et des groupes focus qu’un relationniste peut définir la problématique de son programme de relations publiques. En effet, il est nécessaire de connaître l’entreprise sous toutes ses coutures pour que la problématique soit valable. De plus, puisque le diagnostic et les objectifs découlent d’elle, elle se doit d’être très bien établie. La problématique permet aussi de définir plus précisément les différents publics cibles. Ainsi, tous les efforts que le relationniste mettra pour les atteindre seront plus fructueux.

    Pour mieux illustrer l’importance de la problématique, prenons en exemple une entreprise émergente qui fait faire son plan de relations publiques. La problématique jouera un rôle clé dans tout le processus puisqu’elle permettra de déterminer quels défis l’entreprise pourrait rencontrer par rapport à son emplacement, à sa nature ou à tout autre facteur pertinents. Si ces défis ne sont pas bien définis, tout le plan sera inefficace.

    Voilà pourquoi la problématique est primordiale dans le plan de relations publiques.

    Maude Robitaille

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  33. Catherine Vigeant

     /  16 février 2014

    Si nous comparons le travail d’un relationniste à la construction d’une maison, la problématique serait la fondation même de cette dernière. Cette étape est tout aussi primordiale que le coulage de béton : ils sont tous les deux à la base d’un long travail.

    Comme le démontre la technique R.A.C.E. (recherche, analyse, communication et évaluation), la problématique se retrouve dans les premières étapes de la structure du travail, voire la première. Sans celle-ci, il est difficile d’effectuer correctement un plan d’actions de relations publiques dont l’organisation a besoin. Complétée par une recherche en profondeur de la situation et des différentes composantes de l’organisation, elle permet d’établir le problème auquel il faut faire face et par le fait même, éviter que la situation ne se dégrade. Une fois l’appréhension identifiée, il est plus facile d’effectuer un plan d’action afin d’éviter qu’une situation de crise ne survienne. On dit alors que la problématique permet l’approche proactive et diminue l’utilisation de l’approche réactive. Il est préférable d’avoir recours à la première approche plutôt qu’à la deuxième puisque celle-ci s’avère plus coûteuse et demande plus de temps et d’énergie au client. Puisque la problématique est accompagnée de la recherche dans les étapes de l’élaboration d’un plan de relations publiques, le relationniste est en mesure de mieux discerner les actions et le cadre dans lequel les effectuer. Une bonne problématique permettra d’établir les objectifs que l’organisation devra atteindre afin que celle-ci puisse mieux répondre aux besoins de sa clientèle.

    Par exemple, une entreprise comme Redbull, qui doit faire face à plusieurs controverses en rapport à son produit (boissons énergisantes), peut vouloir établir un plan de relations publiques pour maintenir une bonne image face au public. La problématique s’intéressera à comprendre ce que la clientèle veut (produits naturels, produits plus santé, etc.). Elle permet la planification d’un plan d’actions précis qui répond à la situation appréhendée (association à des activités sportives, produits sans sucres, etc.) Sans la problématique, l’organisation devrait toujours réagir suite aux plaintes et non agir afin de préserver leur image de marque.

    La problématique, telle la fondation d’une maison, n’est pas négligeable. Elle est le pilier pour bâtir un plan de relations publiques des plus efficaces.

    Catherine Vigeant

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  34. Mélissa Théroux-Fontaine

     /  16 février 2014

    Lors de l’élaboration d’un plan de relation publique, il est en effet primordial de ne pas négliger la première étape soit : la recherche. C’est d’ailleurs grâce à cette étape qu’il sera possible par la suite de définir la problématique.

    Mais pour quelles raisons est-il si important de ne pas escamoter cette étape ? Puisque grâce à cette recherche, le client et l’intervenant en relation publique auront ‘’une meilleure connaissance de l’opinion des publics, des enjeux entourant le sujet, des attentes de la population ou de certains groupes.’’* Il existe d’ailleurs plusieurs outils pour effectuer cette étape : sondages, analyse de contenus médiatique, entrevue, etc. Ainsi, grâce à l’utilisation de ces outils, le client pourra obtenir une vision plus large de la situation. En effet, il ne s’agira plus seulement de sa perception, mais également de celle des publics.

    Par la suite, grâce aux éléments recueillis lors de la recherche, il sera possible de définir la problématique déjà présente ou encore d’anticiper celle-ci. Il s’agit donc d’une étape cruciale puisque c’est à cette période qu’est bâtie la fondation du projet. En effet, pour bien démontrer son importance, comparons-le à la fondation d’une maison. Lorsque l’on construit une maison, il est important de s’assurer que la fondation soit solide pour éviter que notre maison s’écroule. Il s’agit du même principe pour la recherche : si elle est effectuée de façon minutieuse, elle permettra de définir exactement la problématique et ainsi effectuer un plan de relation publique qui répondra au réel besoin de l’entreprise.

    Étant maintenant mieux informé sur les conséquences de cette étape, vous ne pourrez plus la négliger!

    Mélissa Théroux-Fontaine

    * Les relations publiques dans une société en mouvance , Danielle Maisonneuve, p.65.

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  35. Anne-Sophie Thibault

     /  16 février 2014

    La problématique est à la base d’un plan d’intervention en relations publiques. C’est pourquoi bien cerner la problématique est une étape cruciale dans l’élaboration d’un plan pour un client, quel qu’il soit. La problématique est en fait la fondation sur laquelle reposent toutes les autres étapes d’un plan d’intervention. Il est donc primordial que cette fondation soit solide.

    Comme l’ont mentionné certains collègues, la problématique n’est pas quelque chose de négatif. Elle nous permet plutôt de bien orienter le reste du plan d’intervention dans le but d’atteindre un résultat optimal. En effet, exprimée clairement et sans équivoque, une problématique de communication aide à mieux segmenter les publics cibles, à préciser davantage les objectifs de communication et à confirmer ou infirmer les hypothèses intuitives du client (http://www.fep.umontreal.ca/rp/vocabulaire/problematique.html). Cette étape importante permet ensuite de bien gérer un problème ou une crise, ou encore, d’améliorer la notoriété ou l’image d’une entreprise.

    Différents éléments sont nécessaires à l’élaboration d’une bonne problématique, dont une bonne connaissance de l’entreprise et une bonne analyse de la situation, et donc, du contexte.

    La loi anti-gai adoptée en Russie tout juste avant les Jeux olympiques d’hiver 2014 à Sotchi est un bon exemple démontrant l’importance d’une bonne problématique. Effectivement, l’équipe du Comité international olympique (CIO) se doit de bien prendre connaissance de cette loi discriminatoire, d’identifier les différents publics concernés et leur réaction vis-à-vis cette loi et finalement, évaluer l’impact que celle-ci pourrait avoir lors des jeux d’hiver à Sotchi. Ainsi, le CIO sera prêt à réagir ou à prévenir les différentes manifestations de contestations qui se produiront un peu partout lors des Jeux olympiques.

    Anne-Sophie Thibault

    Répondre
  36. Marie-Eve Archambault

     /  16 février 2014

    Une problématique de relations publiques n’exprime pas foncièrement un problème grave ou imminent, mais peut renvoyer à un défi ou à des tendances insatisfaisantes. À vrai dire, il faut porter un jugement sur ce qu’il faut corriger en termes de communication. La recherche permet de documenter les composantes d’une intervention de relations publiques. Elle procure une meilleure connaissance des opinions des publics, des enjeux sociaux entourant le sujet, des attentes de la population ou de certains groupe. (p.65 Les relations publiques dans une société en mouvance – Danielle Maisonneuve) Exprimée clairement et sans équivoque, une problématique de communication aide à mieux segmenter les publics cibles, à préciser davantage les objectifs de communication et à confirmer ou infirmer les hypothèses intuitives du client.

    Comme plusieurs l’ont mentionné, généralement une problématique tourne autour de 3 aspects: notoriété (connaissances des produits et services), comportement (adhésion à l’entreprise) et l’image (perception de l’organisation). Pour se faire, il faut d’abord exécuter la première phase de l’approche RACE: la RECHERCHE. Il ne faut pas confondre les deux sortes de recherches (formative et évaluative). Pour connaître la situation de notre organisation, nous devons faire une recherche formative, qui a pour but de fournir des éléments factuels, d’abord en amont du processus décisionnel et d’éclaire les choix stratégiques par la suite. Pour se faire, il est possible d’utiliser plusieurs outils de recherche comme (le web, analyse de documents et de donnés, analyse de presse, sondage, groupe de discussion, entrevues, etc.) Il est important de faire une recherche avant le début du mandat pour s’assurer que toutes les problématiques potentielles soient documentées. Malheureusement, c’est souvent la partie de l’approche RACE qui est escamotée. Pourtant, elle est l’élément le plus important dans la réussite des nos objectifs.
    Enfin, on peut se poser comme question (tirée des notes de cours 2)
    – Quels sont les publics internes/externes (segmentation)?
    – Quels sont les enjeux présents ou potentiels?
    – Quels sont les défis de communication de l’organisation?
    – Quelles sont nos forces et nos faiblesses?
    – Quelles sont les forces et les faiblesses de nos opposants?
    – Quelles sont les occasions qui pourraient être saisis?
    – Quels sont les défis?

    Pourquoi identifions-nous les problèmes? C’est simple! C’est dans le but de souligner les forces et les faiblesses, de créer des opportunités et de connaître les menaces qui entourent l’organisation. En publicité, on appelle cela le FFOM – Il y a plusieurs variantes notamment le AFOM -. (Forces, faiblesses, opportunités et menaces)

    Comme Hélène l’a mentionné dans le premier commentaire, une problématique ne se limite pas seulement à un problème. Au contraire, la problématique peut être de saisir une occasion privilégiée. Par exemple, le Théâtre de l’Opsis souligne le 30e anniversaire. Il faut donc créer un momentum autour de cette occasion et pour se faire, il faut avoir le bon diagnostique (audit de communication).
    Par conséquent, la recherche permet de mieux définir les objectifs et les buts à atteindre et aussi de connaître le contexte général dans lequel gravite l’entreprise.

    Plusieurs campagnes ou supports de communication pourront être nécessaires pour répondre à ces différents objectifs. Car se concentrer sur une seule problématique est bien souvent la règle d’une communication efficace. Les relationnistes ne peuvent pas régler d’un seul coup tous les problèmes d’une entreprise. Il vaut mieux s’attarder sur un problématique et bien la régler que de tenter de tout régler en omettant des détails fort importants. Il faut rassembler nos efforts sur la problématique la plus importante pour que l’objectif soit atteint d’une façon impeccable.

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  37. Laurence Bolduc

     /  16 février 2014

    Tout d’abord, il est important d’effectuer une recherche en profondeur pour se documenter sur toutes les dimensions d’une problématique avant de formuler un mandat. Celle-ci peut être réelle, appréhendée ou potentielle. Il est primordial de connaître les opinions du public, les positions que défendent les groupes de pression et les enjeux sociaux entourant le sujet pour comprendre les difficultés d’une certaine réalité. Il faut aussi se méfier de ses premières impressions et tenir en compte que les méthodes scientifiques servent à bien documenter un sujet comme l’ont dit Einstein et Infeld (cité dans le livre relations publiques dans une société en mouvance à la page 81).

    Prenons exemple sur le Festival Osheaga (sujet de mon travail de session) qui a lieu tous les étés au parc Jean-Drapeau à Montréal depuis 10 ans déjà. En 2013, les festivités ont eu « des retombées économiques estimées à 50 millions de dollars et plus de 120 000 entrées payantes » (http://www.lapresse.ca/arts/festivals/osheaga/201308/04/01-4676970-osheaga-une-fete-reussie.php). Le festival réalise des profits considérables et sa popularité est grandissante. Mis à part l’aspect économique et social, quoi dire sur la gestion d’une éventuelle crise? L’organisation a-t-elle un plan d’action efficace advenant une situation fortuite? Malgré l’image, le comportement (les gens sont prêts à payer cher pour assister aux spectacles) et sa grande notoriété, il existe possiblement une problématique concernant la gestion de crise. En effectuant des recherches approfondies, il sera donc plus facile de cerner le réel problème. Plusieurs méthodes qualitatives ou quantitatives de recherche peuvent être réalisées telles que l’analyse des contenus médiatiques incluant ceux des médias sociaux ou des sites Web, l’utilisation de sondage, de groupe de discussions, etc. En utilisant tous ces moyens pour définir une problématique, l’entreprise est en possession d’informations factuelles et considérables pour bien positionner son entreprise au sein de ses publics cibles et parties prenantes.

    Laurence Bolduc

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  38. Catherine Bisson

     /  16 février 2014

    Comme plusieurs de mes collègues l’ont mentionné, la recherche est la base d’une bonne problématique, qui est elle-même à la base d’un audit de relations publiques. Alors que la problématique peut être proactive ou réactive, elle s’exprime habituellement en termes de notoriété, d’image et de comportement.

    Pour un nombre grandissant de gestionnaires et de relationnistes, ces trois notions importent énormément, surtout dans un contexte de reddition de comptes. De plus en plus, les gestionnaires n’acceptent plus des actions basées sur un minimum d’informations ou sur l’intuition du relationniste. Il est donc nécessaire pour ce dernier d’être capable d’expliquer et d’appuyer sa problématique par des informations fiables et faciles à vérifier obtenues grâce à une recherche sérieuse, efficace et approfondie. Dans un contexte où l’organisation doit rendre des comptes à ses publics plus souvent qu’autrement, ces informations serviront à justifier les actions prises pour résoudre le problème auquel l’organisation fait face.

    Comme je l’ai mentionné plus haut, la problématique est la base du plan de relations publiques. De ce fait, les objectifs, les stratégies et les actions découleront de celle-ci. Dans un cas où la problématique ne serait pas bien définie, il est fort probable que les objectifs ne soient pas atteints et que les actions n’atteignent pas leur cible. Pour une organisation, ce genre d’impair est catastrophique, car il se traduit par une détérioration de la situation qu’on a voulu régler, une perte de temps et une perte d’argent.

    En bref, la problématique (et la recherche!) est une étape primordiale et inévitable, car elle permet d’avoir une vision globale du problème qu’on cherche à résoudre ou de la situation que l’on souhaite améliorer. Elle permet aussi de mettre la table pour l’étape de planification qui suit l’étape de la problématique.

    Somme toute, l’adage  » Réfléchir avant d’agir  » correspond bien à l’essence d’une problématique.

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  39. Daphnée da Ponte

     /  16 février 2014

    Précédée par l’analyse de la situation, la problématique définie dans un plan de relations publiques se trouve à être le segment le plus important. Elle porte sur une situation déjà survenue ou appréhendée par l’organisation et représente une intervention proactive ou encore réactive dans une situation.
    Tel que vu en classe, le développement de la problématique dans un plan de relations publiques est une étape cruciale. En effet, elle permet une meilleure compréhension de la situation à affronter, qu’elle soit positive ou négative. Définir clairement la problématique aide également le relationniste à connaître l’organisation dans laquelle il travaillera afin de développer le plan d’action le plus bénéfique. Une problématique bien élaborée et étudiée efficacement se penchera sur les erreurs commises auparavant afin qu’elles ne se reproduisent à nouveau. Par l’entremise de celle-ci, l’organisation est tenue de se définir en tant qu’entreprise et par le fait même, l’étude de sa notoriété, de son image et de ses comportements s’avère positive d’un point de vue de développement.
    Partie intégrante de l’étape du R dans la méthode RACE, la recherche, intimement liée à la problématique, assure quant à elle une étude approfondie de l’organisation, du milieu dans lequel elle évolue et ses enjeux. Grâce à des sondages et des enquêtes par exemple, la recherche est grandement utile à la compréhension de la problématique. En effet, pour arriver au meilleur plan d’intervention possible, le relationniste utilisera les fruits de ses recherches afin de mieux comprendre le contexte de la problématique et ainsi produire le plan d’action le plus efficace.
    Bref, pour toutes ces raisons, la problématique est sans aucun doute l’étape maîtresse dans l’élaboration d’un plan de relation publique.

    Daphnée da Ponte

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  40. Béatrice Larouche

     /  16 février 2014

    Effectivement, pour n’importe quelle entreprise ou individu, il est primordial de définir concrètement la problématique de recherche avant de créer un plan d’intervention en relations publiques afin d’identifier les stratégies à adopter. Cette étape doit nécessairement être élaborée avant la création du processus puisqu’elle l’orientera et le guidera.

    Définir la problématique correctement est nécessaire puisque si le contraire arrivait, il serait probable que vous aboutiez à une solution inadéquate même si le reste du processus se déroule à la perfection. D’où découle l’importance des divers types de recherche ainsi que l’analyse de l’environnement.

    Par exemple, la société Bixie étant dans un contexte précaire depuis un certain temps et critiquer par plusieurs médias, voit son image se détériorer. Lorsqu’il faut gérer une réputation d’une organisation de crise comme celle-ci, le relationniste se doit de bien étudier la situation de l’entreprise, son historique, son mandat, ses concurrents, l’analyse de son public, etc. C’est avec ses nombreuses informations que le relationniste peut mettre sur pied des stratégies puissantes et efficaces pour qui guider le plan d’intervention.

    Béatrice Larouche

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  41. Mariève Desmarais

     /  16 février 2014

    Comme il a été mentionné à plusieurs reprises, la problématique est une étape cruciale à la base de l’élaboration d’un plan de relations publiques. Elle sert au relationniste à mettre en question l’entreprise ou l’organisation dans un contexte actuel pour améliorer une situation de façon proactive ou pour éviter une gestion de crise potentielle de façon réactive. La problématique n’est pas nécessairement négative, c’est plutôt un élément sur lequel l’entreprise veut augmenter ses efforts de communication. Elle peut se formuler par rapport à un comportement, à l’image ou à la notoriété. (Explications tirées des notes de cours du 24 janvier 2014)

    Se situant dans la phase Recherche de la méthode R.A.C.E, la problématique est très importante, car elle permet au relationniste de bien comprendre la situation de l’entreprise en s’ouvrant sur les points de vue de ses différentes parties prenantes, et ce, à l’aide d’une variété d’outils tels les sondages, les entrevues, l’analyse de contenus médiatiques, etc. Par la suite, l’établissement de la problématique pourra guider la segmentation des publics cibles, la définition des objectifs, ainsi que des actions à poser. Cependant, une problématique mal recherchée et mal définie pourrait engendrer de graves erreurs faisant en sorte qu’une entreprise n’atteigne pas ses objectifs, ni ses publics cibles. Ces erreurs pourraient également avoir un effet néfaste sur la réputation de l’entreprise.

    En somme, l’établissement d’une problématique est une étape clé au succès d’un plan de relations publiques, car elle lui donne une base solide pour éviter une mauvaise intervention. Il ne faut donc absolument pas négliger cette partie qui doit s’appuyer sur des recherches sérieuses et approfondies desquelles découleront des actions à mettre en marche. Effectivement, si le relationniste passait outre l’étape de la problématique et de la recherche en sautant directement à la phase d’action, ce plan de relations publiques incomplet pourrait être fortement nuisible à la réputation de l’entreprise et facile à détruire, car les actions posées ne s’appuieraient sur rien de solide et fondé. La problématique sert donc à réfléchir et se poser avant d’agir, afin d’éviter de se « tirer dans le pied ».

    Mariève Desmarais

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  42. Olivier Bradette

     /  16 février 2014

    La problématique en relations publiques est à la base même de la stratégie qui sera employée par les relationnistes. Soulever la problématique, c’est relever la situation dans laquelle une entreprise ou une compagnie se trouve, évaluer l’opinion des publics, connaître les compétiteurs, tout cela pour poser un diagnostic. Après avoir posé le diagnostic, les relationnistes peuvent élaborer leur stratégie en fonction du contexte dans lequel leur client évolue.

    La problématique aiguille donc les relationnistes dans la bonne direction et leur permet d’agir de façon proactive avant qu’un problème se présente. Même si la problématique « n’exprime pas foncièrement un problème grave ou imminent, [elle] peut renvoyer à un défi ou à des tendances insatisfaisantes »
    (http://www.fep.umontreal.ca/rp/vocabulaire/problematique.html).

    La problématique est un des éléments constituant le premier aspect (recherche) de l’approche RACE (Recherche, Analyse, Communication, Évaluation). En effet, l’analyse, la communication et l’évaluation découlent de la recherche. Sans problématique précise, il est difficile d’orienter sa stratégie.

    La problématique peut concerner la notoriété d’une organisation (si les gens la connaissent ou non), son image (la perception qu’en ont les gens) ou le comportement, lié aux deux éléments précédents (les gens connaissent ou non l’organisation, l’apprécient ou non et adhèrent ou non à ses idées, achètent ou non ses produits
    (http://www.fep.umontreal.ca/rp/vocabulaire/problematique.html).

    Je prends comme exemple le Fonds de solidarité FTQ, sur lequel nous travaillerons avec mes collègues. Un exemple de problématique ces temps-ci pourrait être le manque de confiance de la population envers le Fonds. Considérant cet aspect, les relationnistes de la FTQ peuvent développer une stratégie misant sur les bons coups du Fonds par le passé et montrer à la population toute l’importante du Fonds dans l’économie québécoise. Dans ce cas-ci, la problématique concerne l’image du Fonds.

    Olivier Bradette

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  43. Marie-Luce Morin

     /  16 février 2014

    Définir la problématique de relations publiques est une étape décisive dans l’élaboration d’un plan de relations publiques. Cette étape permet aux relationnistes de situer l’entreprise, et ainsi de mieux connaître d’où elle vient pour savoir où elle va.

    Dans la définition de la problématique, chaque détail est important, car une problématique de recherche n’est pas nécessairement un problème dramatique. D’ailleurs, un petit élément peut faire toute la différence. Un relationniste ne peut jamais être trop informé sur une entreprise s’il veut être en mesure d’élaborer un plan d’action qui satisfera aux besoins communicationnels du client en question.

    Puisque la problématique sera généralement associée à la notoriété, l’image ou le comportement d’une organisation, bien l’identifier et la définir sera une tâche déterminante pour celles qui suivront. Autrement dit, les stratégies qui seront adoptées pour répondre à la problématique découleront de son positionnement.

    Prenons par exemple notre mandat pour la Société de transport de Montréal (STM) soit d’instaurer des outils permettant de faire circuler l’information plus rapidement en cas d’interruption de service. La définition de notre problématique sera une réponse au pourquoi il est important d’améliorer la communication entre les usagers et le réseau de transport en commun. Bien sûr, il sera état du passé et du présent de la STM dans son interaction avec ses publics afin de cerner ses points forts et ses points faibles. De cette façon, le plan de relations publiques pourra avoir un impact sur le futur de l’entreprise.

    Somme toute, bien définir la problématique de relations publiques c’est se donner les outils nécessaires pour pouvoir orienter la connaissance, l’attitude, la perception et l’action de nos publics.

    Marie-Luce Morin

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  44. Laurence Plourde

     /  16 février 2014

    La problématique demeure l’une des plus importantes étapes du début du processus. Elle est une manière d’interroger les phénomènes étudiés. Si elle est bien définie, la segmentation des publics cibles, l’énoncé des objectifs de communication, etc. seront naturellement mieux dirigés. Les problématiques mal articulées sont souvent coûteuses pour les entreprises puisque tout le reste du plan est compromis. Bien définies, elles réduisent les risques, créent des occasions et gèrent la réputation d’une organisation.
    Bien qu’il soit possible de deviner pourquoi tel ou tel problème existe, il est nécessaire de faire l’analyse en profondeur de la situation pour comprendre les causes et les facteurs d’où émerge la problématique. L’analyse de la situation procure une meilleure connaissance des opinions des publics, des enjeux sociaux, etc. Pour se faire, on pourrait choisir d’examiner la documentation pertinente, de réaliser des sondages, d’analyser les médias sociaux, etc.

    Situation fictive : l’événement « Je t’aime en chocolat » a eu lieu au début du mois de février à Montréal et a seulement rejoint 3000 personnes, contrairement à l’édition de 2013 qui avait séduit plus de 12 000 personnes. L’événement n’a pas du tout joui de la même notoriété que la dernière édition. C’est par des recherches préalables que nous pourrons établir une solide analyse de la situation et ainsi mieux comprendre les facteurs qui ont conduit à cette situation problématique et finalement agir pour contrer cette situation.

    Sources :
    http://geoffbcampbell.com/2012/09/17/pr-research-cutlip-center-and-brooms-effective-public-relations-4-step-public-relations-process/
    http://www.fep.umontreal.ca/rp/vocabulaire/problematique.html
    http://www.popcouncil.org/Horizons/ORToolkit/toolkit/orhandbook/ch2_Identifying.pdf
    http://www.digitalpulse.pwc.com.au/defining-the-problem-statement/

    Répondre
  45. Olivier Meunier

     /  16 février 2014

    Définir sa problématique en relations publiques : une perte de temps ou un investissement?

    Le travail d’un relationniste est souvent associé aux interventions, d’une entreprise ou d’un organisme, observables dans les différents médias ou événements. Par contre, cette observation n’est qu’une des étapes du processus d’intervention en relations publiques. En fait, l’élaboration de la définition de la problématique est une des étapes qui influence grandement le résultat final de l’intervention.

    Avant même de passer à l’action et d’établir un plan ou une stratégie pour résoudre un problème de communication, il faut bien être en mesure de comprendre le problème ciblé. Bien sûr, il faut se concentrer sur un seul problème puisque l’on ne peut pas prétendre régler tous les problèmes d’une entreprise par le biais d’une seule intervention en relations publiques. Quel est le problème que nous voulons résoudre? Une fois la problématique bien établie, la compréhension de celle-ci ne doit pas être négligée. Est-ce vraiment une problématique qui nécessite une intervention en relations publiques? Quelles sont les personnes touchées de près ou de loin par cette problématique? Quels sont les enjeux? Toutes les réponses à ces questions sont nécessaires à l’élaboration d’un bon plan d’intervention afin de maximiser les effets voulus en minimisant ses coûts et les risques de répercussions non escomptés.

    Durant l’été, nous pouvons observer plusieurs interventions en relations publiques de la part de la société de sauvetage ayant comme objectif de sensibiliser la société au sujet de la noyade. Pour chacune des interventions, la Société de sauvetage doit définir une problématique. Aucune intervention ne pourrait réussir à conscientiser toute la population, et ce, pour tous les types de noyades. Par conséquent, cet organisme doit favoriser un type de noyade de façon stratégique à l’aide des données exhaustives que leurs relationnistes ont analysées dans l’élaboration de la problématique. Si ceux-ci optaient pour conscientiser la population au fait de clôturer leurs piscines résidentielles, il serait peu pertinent d’organiser des activités de préventions à même les piscines publiques de la ville de Montréal. Dans ce cas, il serait d’autant plus efficace de cibler les citoyens de la banlieue qui sont plus susceptibles de posséder une piscine résidentielle. Cette prise de conscience ne peut se faire sans l’aide d’une problématique bien établie. Sinon, l’organisme court le risque de devoir recommencer le processus pour la même problématique nécessitant plus de temps et d’argent.

    Olivier Meunier

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  46. Un bâtiment, quel qu’il soit, est jugé solide ou robuste par rapport à sa base. Une bonne base est la garantie de bonne fondation et de la solidité de l’édifice. De façon similaire, la problématique représente une étape très importante de la planification d’un programme d’intervention de relations publiques. Si la problématique est bonne alors la stratégie sera bonne.

    Comme l’indique la définition, la problématique ne consiste pas simplement en l’identification du problème, mais concerne aussi tout ce qui se rapporte à ce problème. Dans son travail de recherche, le relationniste devra donc s’intéresser au problème et à tout ce qui gravite autour. C’est à dire ; qui (quel public) est concerné par ce problème ? en quoi le dit problème tarit-il l’image de l’entreprise ? quelle approche communicative adopter ? et comment sortir l’entreprise de cette situation sans égratigner son image ?

    Prenons le cas de Google avec ses « Google Glasses » et du problème que cette avancé technologique soulève dans le domaine de la vie privé. Il est important pour le relationniste chargé de ce mandat d’axer sa problématique sur le thème du mandat, c’est à dire l’invasion de la vie privé. Il cherchera donc à s’informer de ce que les publics pensent et des répercutions sur l’image du produit et de l’entreprise. Ainsi, il orientera sa problématique de façon à donner une image rassurante de Google sur les questions que soulève ce sujet délicat.

    En établissant une problématique clair et précise, le relationniste sauve du temps et de l’argent à son client. En effet, sa problématique servira de directives à suivre et évitera donc de s’éparpiller, permettra de définir des objectifs clairs afin de remplir le mandat.

    Fabien Jean-Marie

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  47. Geneviève St-Germain

     /  16 février 2014

    L’identification d’une problématique en relations publiques est primordiale entre autres, afin d’éviter qu’une situation se détériore. Lorsque nous sommes capables d’identifier la problématique, nous pouvons penser aux moyens et stratégies que nous entreprendrons pour remédier à la situation. Nous sommes alors proactifs.

    Comme l’a mentionné plusieurs de mes collègues, l’identification de la problématique est la base de la construction d’un plan d’action en relations publiques. L’entièreté des actions reposent sur sa compréhension. L’objectif de relations publiques est le moyen de répondre aux problématiques de communication de l’organisation. Il se traduit en l’intention de communiquer des messages clé précis à des publics cible sur une période donnée.

    La problématique est aussi l’une des premières étapes de ce plan et se doit d’être bien analysée. Dans l’approche RACE, elle se situe dans l’aspect recherche d’où l’importance de bien analyser le contexte ainsi que les causes de la problématique via divers moyens de recherche.

    Les actions réfléchies d’une équipe de relations publiques peuvent éviter bien des maux aux compagnies au niveau de leur image et de leur notoriété. Par exemple, si une compagnie veut mieux se faire connaître, la recherche sur cette problématique orientera le plan d’action selon leurs besoins. Elle veut mieux se faire connaître auprès de qui? Dans combien de temps? Dans quels buts? Selon quels moyens? Il ne suffit donc pas de tatouer la ville avec le nom de la compagnie, mais de réfléchir à quels moyens nous permettront d’avoir des retombées maximales sur nos objectifs dans le but de résoudre la problématique.

    Geneviève St-Germain

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  48. Gabrielle Marchand-Beaudry

     /  16 février 2014

    Avant l’élaboration d’un programme d’intervention de relations publiques, il faut d’abord définir une problématique, ligne directrice lors de l’étape de la recherche effectuée par un relationniste. Ce dernier portera alors un jugement sur ce qu’il doit corriger dans une organisation ou sur la mise en œuvre d’une intervention communicationnelle (http://www.fep.umontreal.ca/rp/vocabulaire/problematique.html).Définir la problématique permettra, entre autres, de segmenter les publics cibles et ainsi, leur fournir tous les éléments d’information qu’ils requièrent sur un sujet, une fois la recherche effectuée (Maisonneuve 2010, p. 63). La problématique se doit d’être réfléchie avant d’intervenir.

    En ce qui concerne la recherche, la méthode RACE (Recherche, Action, Communication, Évaluation) se veut pertinente puisque les relationnistes peuvent s’y fier afin de bien structurer leur travail (Maisonneuve 2011, p. 64). Il s’avère important de mettre une attention particulière sur la recherche. Que procure-t-elle de si important ? Tout d’abord, la recherche mène à une meilleure connaissance des opinions des publics (Maisonneuve 2011, p. 65). Ensuite, les relationnistes constatent, grâce à la recherche, les enjeux sociaux qui entourent le sujet ainsi que les attentes qu’ont la population et différents groupes sociaux à propos de ce sujet.

    Comme expliqué dans la définition de la problématique de relations publiques, cette dernière peut s’exprimer en termes de notoriété, d’image ou de comportement. Pour faire un parallèle avec une problématique exprimée en termes de notoriété, je prends le sujet de l’audit de notre travail d’équipe, Red Bull. Un relationniste pourrait jugé, suite à des recherches, que la compagnie est souvent perçue négativement chez des parents, par exemple, à cause des effets néfastes de son produit sur la santé de leurs enfants. Avec une compréhension des diverses opinions, le relationniste pourra élaborer un plan d’actions, qui inclut des solutions telles que la promotion d’évènements sportifs chez les jeunes. Ainsi, l’attitude des parents pourrait graduellement changer face à l’image de la compagnie.

    Bref, il est possible d’affirmer que la problématique permet de préciser les objectifs de communication, qui seront utiles tout au long du programme d’intervention de relations publiques. Malheureusement, plusieurs relationnistes sautent par-dessus cette étape primordiale. Serait-il nécessaire, lors de leur formation, de mettre l’accent sur l’importance d’établir une bonne problématique ?

    Gabrielle Marchand-Beaudry

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  49. Jean-Nicolas Lévesque

     /  16 février 2014

    La problématique en relations publiques suit directement l’étape de recherche et d’analyse de la situation. Ainsi, à la suite d’une rencontre avec une organisation et d’une récolte d’information générale, on vient définir précisément une problématique. Cette dernière n’est pas nécessairement un problème réel à corriger par une approche réactive. Elle peut également être une situation appréhendée que l’on cherche à empêcher ou bien une situation potentiellement néfaste que l’on cherche à prévenir. Ainsi, si la problématique n’est pas définie avec exactitude, le relationniste pourrait employer de mauvaises stratégies et obtenir des résultats complètement différents à ceux escomptés de prime abord. Comme toutes les étapes suivantes d’un plan de relations publiques découlent de cette étape cruciale, elle revêt une importance particulière. Pour imager le tout, pensez-vous que les pyramides d’Égypte se tiendraient toujours debout si leurs fondations avaient été bâties à la hâte?
    Dans cette optique, le relationniste ne doit pas se contenter de « connaître » l’organisation pour laquelle il travaille, il doit la maîtriser! Il doit tout savoir sur ses parties prenantes, sur ses finances, sur ses conflits internes comme externes, pour ne nommer que ces aspects parmi les milliers d’autres. Ce n’est qu’en s’imprégnant de l’organisation nécessitant un plan de relations publiques que toutes les subtilités nécessaires à bien comprendre, primo, ce que l’organisation veut, et secundo, ce dont elle a besoin. Ainsi, la problématique permet, grâce à la compréhension du relationniste, de fixer les bons objectifs et de mieux planifier la gestion des relations publiques de l’organisation dont il est question en vue de répondre à la problématique, quitte à la diviser en plusieurs plans de relations publiques pour mieux y répondre. Rome ne s’est pas bâtie en un jour après tout…
    Ainsi, parce qu’elle est bien définie, une problématique permet d’économiser du temps et des ressources financières puisqu’elle permet de résoudre, d’empêcher ou de prévenir comme il se doit une situation, ce qui permet de trouver un autre aspect à travailler des relations publiques d’une organisation lors de l’étape d’évaluation. Pour conclure, si on avait mieux planifié l’entretien du pont Champlain, aurions-nous encore peur qu’il s’écroule sous notre poids?

    Répondre
  50. Sarah Limoges Théberge

     /  16 février 2014

    Comme plusieurs de mes collègues l’ont mentionné dans les précédents commentaires, la problématique représente une étape primordiale de la méthode RACE, plus précisément dans l’étape de recherche. Elle présente une étape clef pour une entreprise lors d’un programme d’intervention puisqu’elle permet de cibler les forces et les faiblesses de l’entreprise. Par exemple, si l’entreprise détient une faible notoriété, le plan d’intervention en relations publiques va prendre en compte cet élément afin de corriger la situation et de ce fait renforcir son image. Effectivement, la problématique ne sert pas seulement à cerner un problème de communication, bien au contraire, elle permet aussi de confirmer ou infirmer les objectifs de l’entreprise. De cette façon, l’établissement d’une problématique permet à l’organisation de définir ses publics cibles mais toujours dans une logique d’amélioration de ses interventions, et tout en répondant au mandat préétablit.

    Bref, selon moi, la problématique prend toute son importance, car il s’agit de faire la canalisation des informations et ainsi de se concentrer sur les éléments à modifier et à améliorer. Il sera d’autant plus facile de focaliser sur les éléments essentiels. Il faudra donc établir un plan et être proactif dans nos actions permettant d’ailleurs, d’éviter pour certains, des situations potentielles de crise. Si je reprends l’exemple de la notoriété, l’entreprise prend conscience en établissant la problématique qu’elle souffre d’une image de marque trop faible, ainsi lors de ses actions futures elle entreprendra les moyens pour solidifier et transformer cette image qu’elle projette dans la tête de ses consommateurs.

    Répondre
  51. Laurence Brisset des Nos

     /  16 février 2014

    À la suite d’une recherche et d’une analyse de la situation dans le but de bien définir les enjeux, les risques et les occasions, étape aidée d’avis d’experts, de groupes focus, d’entrevues, de sondages et de statistiques, la présentation de la problématique est une étape primordiale à la planification d’un programme d’intervention de relations publiques.

    Le client qui demande un plan de relations publiques s’attend à ce que son quelconque problème en lien avec les communications soit corrigé ou amélioré. Le relationniste a donc comme mandat de changer proactivement la situation afin d’éviter une gestion de crise. La problématique permet donc d’écarter toute détérioration de ladite situation.

    De surcroît, une problématique bien détaillée et bien documentée répond davantage aux besoins et aux objectifs recherchés par le client. La problématique oriente les actions qui devront être faites pour régler ou améliorer un aspect des communications tel que la notoriété, l’image ou bien le comportement d’une organisation. Une mauvaise problématique amènera donc à faire de mauvaises actions qui ne donneront pas le résultat souhaité. Alors qu’une bonne problématique entraina les bonnes actions afin d’améliorer ou de corriger la situation du client.

    Lorsqu’une étape comme la problématique se situe en début de projet, il est primordial qu’elle soit précise et concise dans le but d’avoir les meilleurs résultats possible et d’être comprise par tous.

    Laurence Brisset des Nos

    Répondre
  52. Daphné Asselin

     /  16 février 2014

    La problématique est un élément-clé d’un plan de relations publiques (RP). Il est primordial de la définir le plus clairement possible très tôt dans le processus puisqu’elle oriente toute la réflexion du plan de RP. Préciser une problématique sans ambiguïté permet de concentrer les efforts communicationnels sur un angle précis (notoriété, image ou comportement) et d’augmenter les chances de réussites de ces efforts. Tenter de régler tous les problèmes d’une organisation serait effectivement vain en un seul programme d’intervention.

    La formulation sans équivoque d’une problématique ajoute également de la rigueur au travail du relationniste. Rappelons que, si le programme d’intervention n’atteint pas les objectifs, c’est d’abord la méthodologie et les compétences du spécialiste en relations publiques qui seront pointées du doigt. De cette manière, en effectuant les recherches nécessaires afin de bâtir une problématique solide, le relationniste s’assure de la pertinence des ses travaux et de sa possibilité à démontrer que son travail a été bien fait. Il sera en mesure de prouver que d’autres facteurs ont induit la non-atteinte des objectifs.

    Répondre
  53. Alexis Martel

     /  16 février 2014

    L’énonciation de la problématique est la pierre angulaire d’un plan d’intervention en relations publiques. Cette étape s’avère d’ailleurs la plus complexe du processus d’intervention et nécessite une grande capacité d’analyse et de synthèse. Elle consiste à définir une situation de façon claire et concise, qu’elle soit réelle ou potentielle, et de bien comprendre les différentes dynamiques qui y sont impliquées, pour être en mesure d’influencer proactivement cette situation de manière favorable à l’organisation. Une juste identification de la problématique devient donc contraire à la gestion de crise, s’agissant d’une approche réactive.
    Le ou les messages que l’organisation désire communiquer à ses publics cibles n’est donc pas un travail en aval, où l’organisation ne peut dominer, ou du moins mener, le dialogue, car en constant rattrapage pour trouver et émettre les réponses demandées. La définition de la problématique s’avère ainsi une lecture tendancielle aigue en amont d’une situation gravitant autour de l’organisation. Elle permet alors de définir les objectifs, les stratégies et les moyens de communication qui sauront augmenter la notoriété, moduler l’image ou changer les comportements de manière opportune pour l’organisation.
    En somme, une définition efficace et continue des problématiques (ou des opportunités!) potentielles guettant l’organisation permet d’aller au-delà du discours réactif – tel que souvent perçu comme étant la fonction première des relations publiques. On peut alors conclure qu’à travers la problématique, le travail de relationniste apparaît comme crucial pour une organisation du XXIe siècle, car bien avant la résolution de problème et le rétablissement d’une situation donnée, il peut profondément changer le dessin d’une organisation, et ce, pour le meilleur de celle-ci, en la rendant leader d’un discours qu’elle désire tenir.

    Répondre
  54. Félix Massé

     /  16 février 2014

    Pour bien expliquer l’importance de la problématique en relation publique, l’exemple de Bombardier Produit Récréatif sera utilisé. En effet, l’entreprise québécoise annonçait à l’été 2012 la suppression du service de distribution de pièces et accessoires ainsi que le transfert de la production des motomarines vers son usine au Mexique.

    La première étape du modèle RACE est de bien cerner et définir la problématique. Il était donc impératif que BRP établisse les enjeux potentiels de telles décisions. Il fallait établir les forces de l’entreprise et les opportunités pouvant être saisies. Le défi étant de rester une grande entreprise québécoise aux yeux de sa clientèle.

    Dans un premier temps, l’enjeu était de trouver une solution aux quelque 500 emplois touchés par la décision. BRP a donc annoncé par voie de communiqué qu’il n’y aurait aucune mise à pied. Les employés se verraient offrir des options. Par exemple, une généreuse prime incitative à prendre la retraite pour la grande majorité d’entre eux. Ensuite, quelques-uns se verraient offrir un poste à l’usine de Valcourt avec bonus lié à la formation, et finalement, certains seraient transférés chez le sous-traitant logistique qui assurerait la distribution des pièces et accessoires.

    Les retraites anticipées sont donc une excellente occasion à saisir afin de respecter la promesse de ne pas faire de mise à pied.

    La force de BRP est le fait qu’elle a de bonnes ressources financières*. Elle peut donc offrir de généreuses compensations financières à ses employés pour ne pas perdre la face au plan des relations publiques.

    Bien formuler la problématique de relation publique s’avère donc la première étape d’une communication efficace.

    * BÉRUBÉ, Gérald. « BRP fabriquera ses motomarines au Mexique ; 500 emplois touchés à Valcourt » Le Devoir – Libre de penser, 1 juin 2012, [En ligne], http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/351385/brp-fabriquera-ses-motomarines-au-mexique-500-emplois-touches-a-valcourt (Page consultée le 16 février 2014).

    Félix Massé

    Répondre
  55. Kayan Naghshi

     /  16 février 2014

    La problématique est un élément nécessaire du plan de relation publique. Elle fait partie de l’étape de « Recherche » de la méthode R.A.C.E. Elle consiste à saisir les différents problèmes qui sont à surmonter, comme, par exemple, la notoriété et toute la vision qu’a le public de cette même entreprise. Par conséquent, l’identification adéquate des différentes problématiques permet de gagner du temps et de sauver de l’argent. Bien évidemment, la définition des différentes problématiques va permettre d’éviter un bon nombre d’erreurs.

    Une recherche rigoureuse des problématiques permet de mettre le plan de relation publique sur un chemin plus sûr et beaucoup plus clair. Cela aura pour résultat d’éviter une éventuelle crise à gérer. Cette étape de recherche donne la possibilité de prendre en compte des éléments plus précis. Ces détails vont permettre de segmenter les différents publics et d’adapter différentes méthodes à ces derniers. Suite à cela, l’étape de la définition des objectifs se verra moins laborieuse. En effet, les objectifs découleront naturellement, en grande partie, de ces mêmes problématiques identifiées.

    Une entreprise qui négligerait les différents éléments qu’apporte la recherche des problématiques en la prenant moins au sérieux pourrait tout de même réussir à atteindre ses objectifs. Or, bien que le plan de relation public soit plus rapide à réaliser de cette manière, il y aurait beaucoup plus de risque d’échec. Cette étape de recherche est longue et demande la préparation de sondages, la constitution de groupes de discussion et la mise au point de toute autre méthode de collecte de données quantitatives et surtout qualitatives. Cet investissement supplémentaire en temps et en argent peut décourager l’entreprise de bien réaliser cette étape. En effet, aujourd’hui, la vitesse prime sur la qualité des choses accomplies, comme l’explique l’auteur d’Éloge de la lenteur, Carl Honoré. Par conséquent, il est normal que cette étape semble pénible à réaliser. Elle n’est cependant pas à négliger et demande une grande rigueur dans son élaboration. Les résultats seront d’une bien plus grande qualité.

    Kayan Naghshi

    Répondre
  56. Justine Petit

     /  16 février 2014

    À la suite de mes collègues de classe, je vous expose maintenant mon opinion sur la problématique en relations publiques. Tout d’abord, à la suite de sa rencontre avec son client, il est important pour le relationniste de bien évaluer la situation dans laquelle l’entreprise se trouve, car parfois le client expliquera sa problématique, mais après avoir analysé l’environnement interne et externe de l’organisation, le relationniste comprend que son client avait fait erreur sur la problématique réelle. Afin de définir les bons objectifs du plan de relations publiques, il faut tout d’abord être en mesure de poser une problématique qui est juste, car elle sera à la base de toute la stratégie mise en place. Il sera donc important d’informer le client du changement de position ou du moins de l’ajustement qui a été fait et de lui en expliquer clairement les raisons.

    Par ailleurs, dans le but de mieux définir la problématique reliée à l’organisation, le relationniste devra effectuer une recherche qui constitue la première étape de la méthode RACE, composée des quatre étapes suivantes : la recherche, l’action, la communication, puis enfin l’évaluation. Cette recherche est donc une analyse approfondie de l’entreprise, de son milieu et des enjeux auxquels elle fait face, qui permettra de poser un diagnostic plus précis. De plus, cette recherche conduira à établir la cible à laquelle le plan de relations publiques doit s’adresser. En somme, tout au long de l’élaboration de sa stratégie, le relationniste reviendra à la problématique afin de s’assurer que les différentes actions choisies « collent » à cette dernière. La problématique est en quelque sorte l’interrupteur du fils conducteur du plan de relations publiques.

    Finalement, la problématique de départ permettra au relationniste d’évaluer son travail et de mesurer les résultats de son plan de relations publiques et de voir s’il a répondu à cette situation initiale.

    Justine Petit

    Répondre
  57. Anne-Sophie Vachon

     /  16 février 2014

    Définir la problématique en relations publiques est un passage à ne pas négliger. Cette étape, la première de la méthode RACE, permet à l’organisation d’optimiser ses communications. Les objectifs d’un plan de relations publiques, et toutes les étapes qui s’en suivent, sont toujours basés sur la ou les problématique(s) de communication qui ont été établie(s) auparavant. C’est donc dire que toutes les actions menées par les relationnistes dépendent de la définition de la problématique. L’importance de cette phase de la planification d’un programme d’intervention n’est donc pas à prouver.

    Également, la phase de définition de la problématique a un rôle important, car elle permet d’augmenter l’efficacité du plan de relations publiques. En effet, cette étape est nécessaire afin d’établir les forces et faiblesses dont une organisation doit tenir compte, ainsi que les opportunités et les menaces auxquelles cette dernière doit faire face dans l’environnement médiatique qui l’entoure. Si la définition de la problématique est faite de façon rigoureuse et professionnelle, l’organisation pourra compléter son programme d’intervention plus efficacement. En pourra mieux cerner à quel moment et à quels critères elle doit accorder le plus d’importance.

    Une autre raison qui explique pourquoi il est si important de bien définir la problématique dans un programme d’intervention en communication est que cette phase permet à l’organiser d’éviter des situations critiques. La problématique, contrairement à un enjeu, ne peut pas déstabiliser largement l’organisation : elle représente plutôt un défi ou simplement une mise à niveau. L’organisation a donc l’occasion d’améliorer ses communications et leur efficacité en définissant bien ses problématiques de communication. De plus, elle a l’occasion d’ajuster son tir face à des résultats qui ne lui conviennent pas parfaitement. Dans cette optique, la définition de la problématique prend beaucoup d’importance, car en agissant proactivement à une situation insatisfaisante, l’organisation évite des situations qui pourraient devenir critique et lui nuire considérablement à plus long terme.

    La phase de définition de la problématique présente dans la méthode RACE et également dans le plan de relations publiques est une étape importante, à considérer sérieusement, qui permet à toute organisation d’améliorer ses communications en optimisant ses interventions de relations publiques et en répondant rapidement aux situations insatisfaisantes qui concernent la notoriété et l’image de l’organisation, ainsi que les comportements qui la regardent.

    http://www.fep.umontreal.ca/rp/vocabulaire/problematique.html

    MAISONNEUVE Danielle. Les relations publiques dans une société en mouvance.

    Répondre
  58. Yoan LeBel Gaudreault

     /  16 février 2014

    L’évaluation de la problématique constitue une étape primordiale dans l’élaboration d’une stratégie de relation publique. Plusieurs experts ont souligné l’importance de cette étape, notamment John Marston à qui l’on doit la méthode d’élaboration d’un plan de communication que l’on appelle aujourd’hui la méthode « RACE ».

    Il s’agit d’une phase de questionnement dans lequel on cherche à mettre en lumière les défis et enjeux dont fait face notre organisation et ainsi établir un plan stratégique de relations publiques. Il est ainsi nécessaire de déterminer ce qui est prioritaire comme défis et dans déceler les points à améliorer, ce qui ne peut se faire sans une analyse rigoureuse et approfondit de notre problématique. Par ailleurs, c’est dans cette phase que l’on fait ressortir les informations factuelles nécessaires à notre compréhension de la problématique.

    Par exemple, si une organisation comme Enbridge désire faire passer son projet d’inversion du Pipeline de la ligne 9B à l’ONE, elle devrait évaluer la problématique auquel elle fait face, soit les conséquences environnementales d’une augmentation de la production de pétrole de bitume. Elle pourra ensuite ressortir les faiblesses de son projet, comme les risques de déversement engendré par le transport de pétrole, afin de modifier le message véhiculé.

    Répondre
  59. Simon Lavoie

     /  16 février 2014

    Pour ne pas répéter ce que mes collègues on dit, bien que je sois totalement en accord, la nécessité d’une étape aussi primordiale que celle de la problématique ne semble plus avoir à être prouvée. Son incidence sur la finalité d’un plan de planification d’un programme d’intervention de relations publiques est indiscutable. Comme la présentée Sarah Limoges Théberge dans son billet, l’étape de la problématique permet la « canalisation des informations », un phénomène qui permet une gestion des événements de façon proactive.
    Effectivement, comme nous l’avons vu lors de l’atelier Coalition, la mise en situation démontrait l’importance de cerner clairement la problématique et ainsi, avoir une vision d’ensemble pour cerner les défis potentiels, car comme certains l’on mentionner déjà : l’étape de la problématique ne se veut pas toujours comme la définition d’un problème d’envergure, il peut s’agir d’un désir de bonifié la notoriété, l’image ou le comportement de l’organisation. Dans le cas de la coalition, comprendre le contexte affectait directement l’intervention d’ordre communicationnel et les stratégies employées lors de celle-ci. Et cela vas de soit, car les étapes du plan RACE sont interreliées et ont donc une incidence critique l’une sur l’autre. La recherche en matière de secteur d’activité, d’histoire de l’organisation et des forces, faiblesse et contraintes liées à celle-ci, permet la définition d’une problématique cernant avec exactitude ce que l’on avait déterminé dans le mandat initial.
    Bref, établir une problématique de façon précise permet au relationniste préparant un plan d’intervention une vision claire de la situation évitant ainsi les enjeux qui aurait pu se présenter à la suite du rapport ce qui, en définitive, est bénéfique pour le client et le relationniste en temps et en argent.
    Simon Lavoie

    Répondre
  60. Marc-Antoine Grégoire

     /  20 février 2014

    Une problématique est une étape très importante dans la rédaction d’un plan de relations publiques, car elle détermine la direction vers laquelle prendra le reste de la campagne. Il est donc primordial de la déterminer rapidement et clairement avant d’énoncer le plan d’action et de choisir les stratégies.

    Comme tous mes collègues l’ont mentionné, il est indispensable d’élaborer la problématique, sans quoi, toutes les étapes qui suivront ne seront basées sur rien. La problématique est la fondation de la maison que représentera l’ensemble de la campagne de RP. La solidité et la clarté de celui-ci est donc nécessaire pour assurer la viabilité du reste.

    Répondre

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