Choisir des indicateurs de RP COM3106 gr 2

Deuxième échange de la session hiver 2017 avec mes étudiants du COM3106 groupe 2. Cette fois, nous abordons les indicateurs en relations publiques.

En classe, nous avons étudié le chapitre neuf de Maisonneuve 2010, 4e édition, intitulé L’évaluation et les indicateurs mesurables en relations publiques. On y relate que l’importance des indicateurs tout comme des principales techniques d’évaluation applicables aux cinq volets successifs du processus de prestation de services en relations publiques (figure 9.1). Les indicateurs touchant les résultats d’affaires peuvent être pertinents, cependant «… ils ne peuvent se limiter à ceux-ci, selon Grunig, Grunig et Dozier (2002) qui proposent notamment de tenir compte d’indicateurs témoignant de l’état des relations entre les organisations, leurs publics et leurs parties prenantes» Maisonneuve, 2010 p. 330.

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On met en évidence dans ce chapitre l’importance d’éviter de confondre les indicateurs mesurables d’une phase avec ceux d’une autre phase. À titre d’exemple, «… l’erreur fréquente de présenter des éléments tels que le nombre de communiqués expédiés, de brochures distribuées ou de rencontres tenues comme indicateurs de l’efficacité des programmes (impact), alors qu’il s’agit d’indicateurs de mise en oeuvre (Broom, p. 358 in Maisonneuve, 2010, p. 340).»

Tout compte fait, il est important de se doter d’indicateurs mesurables pour chacune des cinq étapes, et non seulement au début ou à la fin.

Question pour mes étudiants du COM 3106 groupe 2

Présenter à l’aide d’un exemple fictif ou d’un cas réel, vos choix d’indicateurs pour chacun des cinq volets successifs du processus de prestation de services en relations publiques en expliquant la justification et le rôle de chacun des indicateurs proposés? Un indicateur pour chacun des cinq volets. Au plaisir de vous lire.

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44 commentaires

  1. Sarah Vincent

     /  8 février 2017

    Recherche
    Lors de cette étape, il est important d’analyser le plus d’information possible et de d’effectuer la recherche nécessaire pour établir les besoins de notre clientèle et de notre entreprise en matière de relations publiques. Par exemple, si, en tant que professionnel des relations publiques, on se fait présenter le cas d’une entreprise qui aimerait lancer une campagne de relations publiques suite à un lancement de produit, il serait important d’analyser plusieurs volets d’information, dont les avis d’experts et l’analyse des réseaux de communication. Ensuite, comme indicateur, je choisirais la pertinence des choix stratégiques et tactiques proposés dans le plan de communication, car lors d’un lancement de produit, on doit bien établir ce qui serait mieux pour exposer le public au produit et l’inciter à l’acheter.

    Production
    Pour l’étape de production, on doit, entre autres, analyser les statistiques de distribution des outils de communication et les statistiques de diffusion de contenu sur Internet. Comme indicateur, je choisirais le nombre de parutions, car lorsqu’on lance un produit, on doit s’assurer d’être visible auprès de son public cible, souvent sous forme de parutions médiatiques.

    Exposition
    Lors de l’étape d’exposition, on doit analyser des relevés d’auditoire, analyser des statistiques de participation ou de réponse aux activités, pour être certain d’avoir l’attention de notre clientèle cible et connaitre ses opinions par rapport au produit lancé. Pour ce faire, je choisirais l’indicateur nombre de participants et le nombre de réponses, car pour connaitre l’opinion de ses publics, on doit avoir un échantillon représentatif.

    Réception
    Au sein de l’étape de la réception se trouve l’analyse de contenu des parutions dans la presse et l’étude d’image et de perception. Pour ces analyses, j’ai choisi l’indicateur de la perception des publics et parties prenantes, car lors d’une campagne de relations publiques suite à un lancement de produit, on veut être certains que le public réagit de la manière désirée par l’entreprise. On peut se servir de cet indicateur pour mesurer la réussite de la campagne.

    Impact
    Suite à notre campagne, on doit analyser l’opinion du public en effectuant des sondages, d’analyse de plainte et des études d’image et de perception pour mesurer l’impact de la campagne sur nos publics. Pour ceci, j’ai choisi l’indicateur des ventes et parts de marché, car on peut évaluer le succès d’une campagne d’un lancement de produit en analysant les résultats financiers.

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  2. Gabrielle Brouillard

     /  9 février 2017

    Recherche :
    Le volet de recherche, aussi connu sous le nom de préparation, consiste à se renseigner sur le sujet que l’on devra aborder pour être en mesure d’offrir les meilleurs services possibles aux clients. Par la suite, il faut analyser ces informations. L’indicateur que j’ai choisi pour ce volet est la pertinence de l’information recueillie. En effet, la recherche est inutile dans la démarche si l’information recueillie n’est pas pertinente à l’activité de relations publiques, ou encore si elle est incomplète. L’information est la base de tout le projet et si l’on désire répondre aux attentes, il faut s’assurer que l’on est bien informé. Par exemple, si une compagnie veut lancer un nouveau produit, elle se doit de d’abord faire une recherche de marché pour se renseigner sur ledit produit.

    Production:
    Le volet de production consiste en la mise en œuvre du mandat en relations publiques. Puisque les activités mises en place lors du projet se retrouvent dans le volet production, les résultats sont souvent palpables ou tangibles. Il y a deux types d’indicateurs pour cette étape ; le volet production et le volet relations d’affaires entre les firmes-conseils et leurs clients. Pour ce qui est de l’indicateur du volet production, j’ai choisi la quantité produite. En effet, sachant la quantité produite d’un certain item, il est facile de déterminer sa popularité, donc si la mise en place du projet a été réussie. En effet, si la compagnie produit une grande quantité de produits et que ceux-ci sont tous vendus, cela démontre une grande popularité.

    Exposition:
    L’exposition mesure la portée que le projet a eux sur les publics externes et internes. L’exposition est mesurée par le nombre de gens qui ont été exposés ou qui ont interagis avec les communications ou les activités mises en place. Dans un monde où les médias sociaux prennent une place aussi importante, il est essentiel de s’assurer que les moyens utilisés ont eux un bon impact. Un des indicateurs pour ce volet est le nombre de réponses/taux de réponse. En effet, si un certain nombre de personnes ont répondu à un message, cela signifie qu’ils ont été affectés par celui-ci. Par rapport à la vente d’un produit, cela peut être mesuré si il y a eu de la publicité par des blogueur ou des personnes d’influence.

    Réception:
    La réception consiste à savoir si le message destiné aux publics cibles a bien été perçu. Ce volet tente aussi de vérifier si le public cible se rappellera du message qui leur était destiné. Une façon de déterminer la réception du message est par la partialité et l’orientation du contenu des parutions dans les médias. De cette façon, il est possible de voir quel est la réaction du public et des médias vis-à-vis le message. Donc si un nouveau produit a de bonnes critiques de la part des médias, cela signifie que le produit a eu une bonne réception.

    Impact:
    L’impact est mesuré de façon à savoir si les objectifs du départ ont été atteints et si le message a impacté une partie du public visé. Cette étape finale est nécessaire pour savoir si le projet de relations publiques a bien été géré, de façon à remplir son rôle qui est d’avoir une influence sur la population. Une façon de savoir si cet objectif a été accompli est par la variation des comportements. En effet, si les comportements du public ont changés, cela signifie que le message ou l’évènement a bien influencé les participants. Pour les produits, si le public cible achète mais aussi utilise régulièrement le produit, cela démontre que leur comportement a changé.

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  3. Amélie Lacroix

     /  9 février 2017

    Recherche: Commençons avec l’exemple fictif qu’une banque « x » désire lancer un nouveau service ou un nouveau programme qu’elle offrira à ses clients ou futurs clients. À cette étape, un des indicateurs le plus utile serait probablement un résultat de sondage fait auprès des clients afin d’identifier quel service serait le plus pertinent à mettre sur pied. Cet exercice nous permet d’identifier un public cible au sein de nos clients, d’identifier un besoin que semble avoir nos clients et, d’ainsi, commencer à donner une direction plus précise à ce projet.

    Production: Pour ce cas, le meilleur indicateur pour cette étape serait une analyse préliminaire du rendement de production afin de déterminer si les publics cibles que nous avions déterminés étaient effectifs. C’est le meilleur moment pour commencer à déterminer plus précisément si ce que nous avons établi préalablement comme outils de communication s’avéreront efficaces lorsque viendra le moment de commencer une exposition officielle de notre message.

    Exposition: À cette étape, nous devons nous assurer que nos publics cibles ont bel et bien été rejoints. Le meilleur indicateur serait un relevé ou un profil du lectorat ou de l’auditoire, dépendent de la forme qu’aura pris notre message. Ainsi, nous pouvons savoir si notre message a atteint sa cible ou non et réajuster si cela est nécessaire. Cet indicateur nous permet d’avoir une vision claire de l’impact de notre message et de notre campagne de relations publique.

    Réception: Pour ce cas, le meilleur indicateur serait d’analyser le contenu des échanges effectués avec les publics cibles pour évaluer les retombés de notre message. Les échanges avec le public cible sont un bon moyen d’avoir un point de vue clair sur la façon dont notre message a été interprété et, d’ainsi, déterminer si nous avons réussi ou notre à atteindre notre objectif de communication.

    Impact: À cette étape, il serait pertinent de prendre comme indicateur nos résultats financiers. Il faut regarder si nos clients, notre public cible, ont bel et bien décider ou non d’adopter le nouveau service financier. Il n’y a pas meilleur moyen de le savoir que d’observer les résultats financiers de la banque qui ont rapport à ce projet. Cela nous confirmera, encore une fois, si nous avons atteint les résultats espérer aux étapes précédentes.

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  4. Sophie Cyr

     /  9 février 2017

    Afin de bien expliquer les cinq différents volets du processus de prestation en relations publiques, je prendrai comme exemple ACCRO, un événement immersif sur lequel j’ai collaboré l’année dernière. L’entreprise Immersive productions souhaitait innover et créer un événement à l’opposer des salons traditionnels sous la thématique des univers connectés afin de réunir les professionnels de la communication.

    D’abord, la première phase pour l’équipe de production fut d’analyser et de faire des recherches. Il fallait vérifier ce qui se faisait actuellement sur le marché ; quelles sont les offres actuelles, existe-t-il des événements semblables, qui sont nos compétiteurs? À ce stade, nous avons défini clairement le but et les objectifs de l’événement. Une ligne directrice commune pouvait se faire grâce à l’utilisation d’un indicateur : la pertinence des choix stratégiques et tactiques proposés dans le plan de communication. La création d’un plan de communication allait déterminer ce que nous allions proposer aux professionnels.

    Pour la deuxième phase, nous avons réalisé les activités de production ; trouver le nom de l’événement, créer le logo, sélectionner nos partenaires, créer des formulaires d’inscription, créer notre site web, produire un dossier de presse. À ce stade, nous devions avoir un impact dans la sphère médiatique et sur les réseaux sociaux. Comme indicateur, nous avons choisi la quantité de parutions, car nous devions nous assurer d’être visibles, et surtout, nous devions rejoindre nos publics. D’autres indicateurs étaient aussi pertinents tels que le relevé des coûts et le relevé du temps.

    Pour la troisième phase, celle de l’exposition, nous devions déterminer si nous avions bien rejoint nos publics cibles par le nombre de participants à l’événement. Le tout était préalablement analysé par les visites sur le site web et le nombre d’abonnés sur les différentes plateformes. Cela nécessitait un suivi en continu sur internet. Les indicateurs choisis sont le nombre de participants, ainsi que les profils et les comportements de navigation des visiteurs de sites et outils web.

    Pour cette quatrième phase, la réception, nous devions vérifier de quelle manière les publics cibles (les professionnels) ont perçu l’événement. À ce stade, nous étions dans l’après-événement. L’utilisation d’un indicateur tel que les résultats d’un sondage nous a permis de valider les messages retenus par les professionnels. Dans un contexte avec les médias, ou sur le web, l’indicateur d’analyse et de contenu des parutions dans la presse nous a permis d’analyser la visibilité dans les médias. Une revue de presse fut un élément clé pour bien connaître la réception.

    Enfin, la cinquième phase, l’impact, les résultats et les opinions. À ce stade, il fallait mesurer si le but ultime des activités de communication et de l’événement avait obtenu les résultats souhaités. À la fin de l’événement, nous devions vérifier si nos objectifs étaient atteints. Plusieurs indicateurs tels que le taux de satisfaction, les résultats financiers ainsi que les recommandations ont été utilisés. La rédaction d’un rapport complet par l’équipe de production a permis de créer une base de données pour la planification d’une deuxième édition en 2017.

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  5. 50ième édition du Festival Western de St-Tite

    Recherche : Comme le dit le premier point de la déclaration de Barcelone, il faut fixer des objectifs et mesurer leur degré d’atteinte et c’est ce que le festival fera pour savoir de quelles activités spéciales sera constitué la 50ieme édition de cette année, on peut effectuer un sondage auprès du public pour connaître à quoi les gens s’attendent. Par exemple on pourrait poser la question : Quel artiste country de renommé mondiale le public aimerait avoir cette année? Pour que l’information recueillie soit pertinente, on peut prendre les données secondaires des années antérieurs pour ajouter aux données primaires recueillies.

    Production : La première étape est de trier les résultats obtenus par le sondage en gardant au moins les 5 artistes les plus populaires en tête de liste. Bien sûr, pour choisir l’artiste on doit connaître le budget fourni pour les artistes de cette année. Donc le choix ira en fonction de ce que les artistes demandent pour un spectacle et selon les disponibilités de l’artiste. Oui un artiste mondial sera présent, mais pas à n’importe quel prix. On prendra le temps d’analyser le montant que l’artiste demandera tout en réfléchissant aux répercussions financières de la vente de billets et les retombés sur tout le festival en entier.

    Exposition : Toujours en cherchant l’artiste qui sera présent, on prendra en compte qu’il touchera les publics jeunes et moins jeunes qui se déplacent chaque année pour le festival. Dans le sondage créé, on pourrait demander aux participants d’indiquer leur tranche d’âge pour ainsi déterminer quel artiste touche quel genre de public. Pour bien les atteindre, un sondage sera envoyé par la poste aux résidents de St-Tite, ainsi que sur la page Facebook du festival comptant jusqu’à maintenant 70 575 abonnées. Évidemment, la page pourra toucher les gens éloignés de la ville.

    Réception : Puisque le contenu du sondage sera déjà publié sur la page Facebook de l’événement, il créera dès le départ une curiosité chez les médias qui attendront avec impatiente le nom de la tête d’affiche. Pour les faire patienter, pendant les 5 semaines précédant l’annonce, 1 indice par semaine sera envoyé jusqu’au jour J où l’artiste sera dévoilé. Bien sûr, l’indicateur représenté ici est le contenu de parution média.

    Impact : Même si le festival connaît déjà une bonne réputation, il fera certainement encore plus parlé de lui, car il sera la seule ville à avoir obtenu « LA » star du country. La relation avec les médias se poursuivra merveilleusement puisque le relationniste aura créé une relation de confiance avec les médias en leur donnant un petit quelque chose pendant les 5 semaines précédent l’annonce. Évidemment, les entrevues sur le festival s’enchaîneront pour connaître comment une si petite ville a pu convaincre une aussi grande vedette du country de se présenter au festival.

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  6. Paméla Hogue-Gariépy

     /  9 février 2017

    Le rôle des indicateurs en relations publiques

    Recherche : Input
    La recherche est le premier volet du processus de prestation de service en relations publiques. À cette étape, il s’agit de recueillir le maximum d’informations existantes. Par exemple, c’est à cette étape qu’il faut à connaître les publics cibles ainsi que leurs besoins. C’est également le moment de nous interroger sur l’image que projette l’organisation dans les médias. Un indicateur permettant de trouver les informations nécessaires afin de répondre aux questionnements pourrait être des contenus d’entrevues ou des résultats de sondage.

    Production : Output
    Le deuxième volet est celui accentué sur la gestion et la distribution. À cette étape, nous cherchons à déterminer si les modes de productions sont fidèles à ceux planifiés. Il est aussi important de vérifier si le budget est respecté. Les relevés de coûts et de parutions des médias sont des indicateurs utiles.

    Exposition : Outreach
    L’exposition est le troisième volet du processus. Souvent combiné au volet Réception, il mise davantage sur le nombre de personnes que les messages de l’organisation touchent. Les statistiques de navigation des sites web sont de bons indicateurs reliés à ce volet.

    Réception : Outtake
    L’avant-dernier volet est celui de la réception. Lors de cette étape, la compréhension du message est très importante. Quel est le contenu du message que les gens retiennent ? Le message est-il compris ou non ? Pour répondre à ces questions, les contenus des échanges avec les publics-ciblés peuvent nous aider à titre d’indicateur.

    Impact : Outcome
    Finalement, le dernier onglet est celui des résultats et des impacts. C’est la dernière étape qui agit à titre de méthode rétroactive afin de savoir si les opinions ont changé ou non ? Et si celles-ci sont positives ou négatives ? C’est l’étape ou les résultats obtenus sont observés afin d’apporter des améliorations à l’organisation. Les résultats financiers, opérationnels et de sondage peuvent être de puissants indicateurs.

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  7. audreypaille

     /  10 février 2017

    Le domaine des relations publiques a souvent été pris à la légère et considéré comme moins important. En effet, les gestionnaires à la tête d’entreprise voyaient les relations publiques comme un domaine dont l’information était plus intangible donc moins sérieux. Cela se ressentait dans les budgets et l’investissement accordés aux communications et aux relations dans le domaine des affaires. Heureusement pour nous, jeunes professionnels et futurs relationnistes, des indicateurs mesurables en relations publiques peuvent apporter du concret pour prouver la pertinence de nos actions envers nos futurs employeurs.

    Prenons l’exemple du lancement d’un tout nouveau produit de cosmétique, un parfum par Chanel.

    Recherche : Pour cette première étape cruciale, j’irais avec l’indicateur «résultats de sondage». Un sondage pour savoir, par exemple, si le public cible était favorable ou non à l’idée du lancement d’un nouveau parfum de la marque, quelle forme prendrait le lancement du produit, etc. Le temps consacré à la recherche en relations publiques est crucial, car c’est à partir de ces recherches et des résultats que tout commence. L’élaboration des objectifs de communication découlerait aussi de ces résultats.

    Production : Pour ce qui est de la gestion et de la distribution, je choisirais l’indicateur «relevés de temps, délais». Le relationniste est un professionnel duquel le gestionnaire attend des résultats dans les délais escomptés. Un indicateur type applicable au volet de production comme le degré de respect des délais est, selon moi, essentiel dans une bonne production. Le dépassement que ce soit des coûts ou des délais peut nuire grandement au lancement du produit et porter atteinte à la réputation de la compagnie.

    Exposition : Pour ce qui est de la portée, un indicateur important dans mon exemple serait le «taux de participation». Si le lancement du produit se passe bien et que le public cible est satisfait du produit, le taux de participation devrait refléter en conséquence cette réalité. Le relationniste doit déterminer le nombre de personnes qui ont été exposées aux messages et déterminer qui participe à la conversation entourant le parfum.

    Réception : L’avant-dernière étape est celle de la compréhension. Un élément intéressant à regarder pour le relationniste est «les contenus de parutions média». Il est crucial de voit si le message a bien été transmis vers les médias de manière à ce qu’à leur tour, il diffuse le même message que nous à une plus grande ampleur.

    Impact : À cette dernière étape, il est important de regarder «les résultats financiers» pour conclure la situation. Si le message de communication est bien passé, normalement, les ventes devraient augmenter en conséquence par la vente du nouveau parfum. Il a peut-être eu un changement de comportement envers la marque avec le lancement du parfum.

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  8. Megan Boisvert

     /  10 février 2017

    Pour bien illustrer les différentes étapes du processus de communication et ses indicateurs, une situation fictive sera utilisée. Suggérons qu’une entreprise de verre de contact veuille mettre en marché des lentilles UV, un verre de contact protégeant l’œil des rayons du soleil.

    Recherche: La première étape du processus de communication est la recherche, celle-ci sert essentiellement à renseigner une entreprise sur un public cible ou un produit. Dans le cas des lentilles UV, pour recueillir de l’information sur son public cible, l’entreprise pourrait organiser des focus group pour obtenir les premières impressions des participants et ainsi en dégager la pertinence des choix stratégiques et tactiques proposés dans le plan de communication. Comme c’est un nouveau produit, sa mise en marché sera très importante.

    Production : Grâce aux focus group, il sera plus facile pour l’entreprise de bien évaluer la quantité de lentille à produire, ainsi que le budget à respecter. Lors de l’étape de production, l’entreprise doit s’assurer de respecter les délais, budget, etc. qu’elle s’était fixée au départ. Dans cette étape, il est aussi important que l’entreprise s’assure que toute l’information requise pour le client est disponible (brochure, site web, médias sociaux, etc.).

    Exposition : Avec l’étape de l’exposition, l’entreprise pourra savoir combien de personne son produit a réussi à toucher. C’est en vérifiant l’état des ventes, l’activité sur le site web et la réponse des gens sur les réseaux sociaux que l’entreprise verra si son produit à faire jaser.

    Réception : Il ne s’agit pas simplement de savoir si les parties prenantes ont ou pas été touchées par notre produit. À cette étape, l’entreprise doit analyser ce que celles-ci ont dit, comment elles ont réagit. Elle doit aussi regarder ce que la presse dit au sujet du produit, est-ce que le public a bien compris notre produit, est-ce que nos méthodes de communications étaient efficaces ?

    Impact : La dernière étape représente le bilan du processus de communication. Il s’agit de se poser la question suivante, quels sont les impacts sur notre entreprise, sur nos publics cibles et sur l’ensemble de nos parties prenantes ? L’entreprise a-t-elle atteint des objectifs fixés au départ ? Il est aussi possible pour l’entreprise de refaire des focus group pour évaluer l’évolution de l’opinion du public. Cette étape a pour but de préparer les prochaines opérations de communication, afin de faire mieux et d’aller encore plus loin.

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  9. Nathalie Tomsett-Perrot

     /  10 février 2017

    Les indicateurs sont un ensemble d’informations qui permettent de contribuer à l’appréciation d’une situation. Ils sont donc fort utiles à une organisation dans le processus de prestations de services en relations publiques pour permettre d’évaluer, corriger ou même anticiper des situations qui mèneront l’organisation à un succès ou un échec.
    
Prenons l’exemple fictif d’un grand centre de conditionnement physique ( habituellement destinée aux plus de 18 ans) qui souhaiterait permettre aux adolescents d’accéder à leur locaux en lançant « Jeunesse en santé », un programme d’entrainement spécialement conçu pour eux.

    Recherche :
    Faite en amont de la campagne, la recherche permet de recueillir les informations visant le public cible. Dans ce cas précis, elle permet d’identifier les intérêts des adolescents en matière d’activités sportives et de cerner leurs attentes. La pertinence de l’information recueillie grâce a des sondages effectués dans des écoles secondaires est un bon indicateur qui permet de donner une direction au projet et d’établir des objectifs.

    Production :
    Le nombre de parutions est un bon indicateur . Il permet d’assurer une visibilité et d’optimiser les chances de rejoindre le public cible. Dans le cas présent, la mise en oeuvre de la campagne sur de multiples plateformes de médias sociaux est primordiale.

    Exposition :
    Le comportement de navigation de l’auditoire sur le site web (nombre de clics sur la page depuis l’annonce de la campagne) est un indicateur sur la portée qu’a eu la campagne. Il permet d’évaluer l’efficacité des opérations.

    Réception : le degré d’accueil favorable des messages est un indicateur (une augmentation des appels et des demandes de renseignements réguliers reçus par l’établissement au sujet du programme). Il permet de constater si le message et l’image qu’il souhaitait véhiculer est le même que celui reçu par le public; par conséquent, si la stratégie de communication a été efficace.

    Impact : la variation de la notoriété , auprès des adolescents (et leurs parents) est un indicateur qui permet de mesurer les résultats d’une stratégie de relations publiques ainsi que son efficacité sur les comportements et attitudes du public cible. En l’occurrence ici, l’engouement des adolescents à bouger d’avantage en participant à ce programme.

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  10. Daphne Mailhot

     /  10 février 2017

    RECHERCHE
    La recherche est la première étape du processus et l’une des plus importantes. Elle servira de fondement à notre projet et se doit d’être complète et exhaustive. De cette manière, elle nous permettra de maîtriser l’environnement dans lequel on désire agir et de mieux nous orienter quant à nos objectifs alors établis. Si l’on prend les relations gouvernementales comme exemple, la pertinence des informations recueillies est un indicateur précieux. Il permet de mesurer si le sujet est bien maîtrisé, par un lobbyiste par exemple, ce qui nous assurera une crédibilité lors de rencontres futures. Il connaîtra son dossier, son contexte, les acteurs de celui-ci, les impacts espérés, etc.

    PRODUCTION
    Si l’on maintient notre exemple de relations gouvernementales, le lobbyiste pourrait ici choisir un indicateur comme la pertinence et la ponctualité des rapports. En effet, ce type de relations publiques est un travail de longue haleine. Les rapports avec les personnes clés qui ont un pouvoir quant à nos demandes, nos suggestions ou nos idées sont précieuses et le fait d’évaluer leur pertinence est primordial. Ainsi, le lobbyiste pourra mieux évaluer ses chances, réajuster ses stratégies et mieux évaluer la relation avec ladite personne.

    EXPOSITION
    Cette étape est très importante dans le cas qui nous intéresse. Elle nous permet de nous attarder au nombre de personnes qui ont été exposées à nos messages ou à nos actions ainsi qu’au nombre de réactions qu’il y a eu. Le lobbyiste pourra alors saisir le début de l’impact qu’il a ou qu’il pense avoir. Il est intéressant à cette étape de voir aussi comment le projet déborde des relations alors établies. Est-ce que le débat est repris par les médias? A-t-on réussi à interpeller des groupes d’intérêts? Le taux de réponse est alors un indicateur pertinent. On pourrait alors mesurer notre personne-ressource est impliquée dans notre dossier, si elle fait avancer notre cause, si les parties prenantes touchant à notre projet se sont élargies, impliquées ou retirées, etc.

    RÉCEPTION
    Ici, le lobbyiste pourra voir si ses actions ont été concluantes. Il pourra évaluer les retombées de ses relations et de ses activités de communication. Le degré d’accueil favorable des messages est un bon indicateur pour le cas présent. Il permettra de mesurer selon chaque partie prenante et selon le public cible l’état de leur réflexion. Ainsi, on pourra également bien évaluer si nos messages ont été reçus et bien compris.

    IMPACT
    Si le processus a bien été tout au long des étapes, celle-ci est alors l’aboutissement, le résultat final. C’est ici que l’on peut voir si nous avons réellement atteint notre objectif de départ et dans quelles mesures nous l’avons atteint. Un indicateur pertinent à mesurer est la variation des opinions face à notre projet. Les parties prenantes ont-elles changé leurs opinions, le public cible est-il plus ou moins favorable à celui-ci, etc. Il sera alors temps de faire une rétrospective sur ce qui a fonctionné ou pas, sur notre impact direct et indirect, etc.

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  11. LA TRAGÉDIE GRECQUE

    Il était une fois, une fois tout à fait fictive d’ailleurs, un fougueux député (X) expulsé de son caucus (Y). Malgré l’inconduite sexuel reprochée à X, ce dernier cherche à changer les perceptions du public à son égard pour justement réintégrer les rangs de son très cher parti Y, le plus meilleur parti du monde.*

    Recherche :
    Qui doit être rejoint? L’opinion de quel segment de la population n’est pas encore cristallisée à propos de X? Quel argumentaire est le plus efficace pour changer l’éclairage sur la situation? Face à ces nombreuses questions de fond, le recours aux groupes-témoin doit être une avenue à explorer. Cette source d’indicateur nous renseigne sur le processus mental qui mène à une certaine opinion.

    *Suite à la recherche, on réalise qu’il faut «fesser fort!» et parler vrai, parler d’émotions, montrer un homme repenti! On décide donc de faire une conférence de presse. On brief X, on lui demande de manifester de l’empathie, de l’humilité, de parler d’action et au futur. Un stagiaire en comm, qui a malheureusement fait ses études en RP à l’UdM, a la brillante idée de mettre la femme de X dans le décor. «Ça va parler aux gens ça, une belle femme qui soutien son mari!»*

    Production :
    On veut savoir qui dira quoi? Quel sera l’«output» ce cette opération média. Un relevé de parution média est de mise. On va lister les influenceurs, les chroniqueurs. Qui va relayer cette information? C’est sur cette base qu’on invite les journalistes.

    *La conférence a lieu. Tout se passe comme prévu à l’exception de la femme de X qui ne peut s’empêcher de pleurer, humiliée et déchirée. Elle aurait dû s’en ternir au script la petit vlimeuse… Et comme de fait le Devoir en fait sa une !(http://media2.ledevoir.com/images_galerie/ma_487920_345244/image.jpg)
    Oops. Au moins on peut toujours compter sur Lise Ravary pour venir à la rescousse de X (et Y). Même si elle passe par mille et un sophismes, les gens l’écoutent Lise, c’est curieux quand même, mais c’est comme ça…(http://www.journaldemontreal.com/2017/02/10/pourrions-nous-savoir-ce-qui-est-reproche-a-gerry-sklavounos)*

    Exposition :
    Il faut maintenant savoir qui a été exposé à ce message. Est-ce que le public identifié au terme de la recherche a été atteint? On mandate donc la firme Influence Communication pour déterminer le poids média de notre «stunt». Surprise! C’est LE sujet de l’heure. (https://www.facebook.com/InfluenceComm/posts/10154161473386646:0). X occupe a lui seul 12% de TOUTE la couverture médiatique du Québec! Le double de Trump!(https://www.facebook.com/InfluenceComm/photos/a.341193646645.161564.339338611645/10154159631811646/?type=3&theater). Côté exposition, nul doute, tout le monde en a entendu parlé.

    *Des maudits grateux de guitares, avec le sens du timing, ont vandalisé le bureau de compté de X avec des autocollants dénonçant la culture du viol. Les jeunes de nos jours là! (http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/faits-divers/201702/10/01-5068185-des-autocollants-apposes-au-bureau-de-gerry-sklavounos.php). I lay lay, Infoman vient de publier le vidéo du mariage de X (https://vimeo.com/25356798) Quel cauchemard pour le petit stagiaire qui voit sa carrière, et celle de X, au bord du précipice. Vite! Il faut connaître la réception des gens.*

    Réception :
    Sympathie? Confiance renouvelée? Amour (qui sait?)? C’est le moment où le tribunal de l’opinion public rendra son jugement. Pour le savoir, rien de mieux qu’un sondage.

    *On y apprend que seuls d’irréductibles gaulois, à la Lise Ravary en banlieue de Québec (nécéssairement) ont encore confiance en X (et en Y comme de fait). Le maillets est tombé sur X et il s’est fait mal.*

    Impact : Ayant eux aussi recours à des groupes témoins, parce que c’est la façon de savoir comment un groupe d’électeur justifie et rationalise le processus mental qui l’amène à un vote, le parti Y réalise qu’il n’y a rien à faire avec X. Tout le monde le déteste et on ne veut plus en entendre parler.

    *Et c’est bien dommage tout ça. La présomption d’innocence est un peu morte cette semaine… Et, au final, on aura pas beaucoup parlé des victimes dans cette histoire. C’est un peu là la tragédie (0,8% le poids média de la pauvre Alice qui se trouve ce soir bien loin du pays des merveilles). Si seulement X n’était pas un immigrant avec un nom bizarre… Il aurait peut-être eu un meilleur sort. En fait ça, on nous l’avait dit en focus group. Dès la recherche on le savait. Mais on croyait en la rationalité des Québécois… Hélas*

    Fin.

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    • **Inconduite sexuelle
      **qui soutient
      **maillet
      **groupe d’électeurs

      Je déplore qu’on ne puisse pas corriger un texte après l’avoir soumis. C’est la norme sur les blogs non?

      Répondre
  12. Justine St-André

     /  11 février 2017

    Half Moon Run en collaboration avec l’OSM.

    Recherche :
    Cette étape est très importante puisque c’est elle qui lancera notre projet. Une recherche bien faite et pertinente permettra de savoir, par exemple, qui est notre public cible et quel est son intérêt envers l’événement. Depuis quelques années, l’Orchestre Symphonique de Montréal tente d’attirer les 34 ans et moins à ses concerts, dans le but de les sensibiliser à la musique classique. Pour ce faire, ils ont collaboré, entre autres, avec Simple Plan, Mika, Fred Pellerin et plusieurs autres. Cette année, le groupe Half Moon Run se joindra à eux pour un nouveau spectacle. Pour l’OSM, il est important dans leur recherche de déterminer si ces collaborations spéciales attireront un public plus jeune. Comme indicateur, je choisirais la justesse des analyses, car ce sont elles qui permettront de confirmer l’intérêt des jeunes pour la musique classique lors de concerts spéciaux avec l’OSM. Si les analyses ne reflètent pas réellement les pensées du public cible, l’OSM pourrait se retrouver avec des salles à moitié vides.

    Production :
    Une fois les informations de la recherche recueillies, il faut maintenant les classer et les analyser. On peut donc savoir s’il y a un réel intérêt chez les 34 ans et moins pour la musique classique. À cette étape, deux indicateurs utiles sont ceux des quantités produites et des quantités distribuées, parlant ici des billets. Le nombre de billets produits équivaut évidemment au nombre de places disponibles à la Maison symphonique de Montréal. Mais si plus de personnes qu’on le croyait sont intéressées à assister au spectacle, il faut donc ajouter un deuxième soir de représentation et donc, doubler le nombre de billets à produire. Une fois produits, les billets seront vendus, donc distribués. Selon l’engouement, une ou plusieurs soirées de concerts peuvent être ajoutées au calendrier.

    Exposition :
    À l’étape de l’exposition, l’OSM veut connaître le nombre de personnes qui participeront aux deux représentations avec Half Moon Run. Pour ce faire, il est possible d’analyser les relevés de visites du site Web de l’OSM ou les comportements de navigation des visiteurs du site. Comme indicateur, le nombre de participants ou le taux de participation des 34 ans et moins aux spectacles permettront de connaître quel est le niveau d’intérêt des jeunes pour la musique classique.

    Réception :
    Suite aux représentations, l’OSM pourra analyser, par le Web et la presse, le contenu des parutions et connaître la perception du public face à son événement. Un indicateur de réception est les perceptions des publics et des parties prenantes. Si les messages reçus sont positifs, l’OSM pourra dire que sa campagne de sensibilisation à la musique classique chez les jeunes de 34 ans et moins aura été un succès. Ainsi, l’OSM pourra continuer de trouver de nouvelles collaborations afin de créer de nouveaux concerts pour les années à venir.

    Impact :
    Le but de l’Orchestre Symphonique de Montréal avec son spectacle en collaboration avec Half Moon Run est de changer l’opinion des jeunes face à la musique classique. Pour connaître l’impact de l’événement, il est possible d’utiliser l’indicateur de variation des opinions. Les jeunes ont-ils une opinion inchangée face à la musique classique? Est-elle devenue favorable? Au contraire, est-elle devenue défavorable? Connaître l’opinion du public cible permettra de recommencer, ou non, ce genre de collaborations entre l’OSM et un(des) artiste(s) invité(s).

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  13. Pour illustrer concrètement le processus de prestation de services en relations publiques, j’utiliserai l’exemple d’une entreprise, qui, il y a quelques années, a tenté sans succès d’implanter un nouveau système informatique auprès de ses employés, et qui, dû à un mécontentement de ceux-ci, a dû se repositionner afin de réussir l’intégration.

    Recherche – Dans le cas présent, il conviendrait de se servir de contenus d’entrevues avec les employés afin de comprendre la réticence de ceux-ci face à l’implantation du nouveau système. C’est par le biais de l’entrevue, où l’employé pourra s’exprimer avec ses propres choix de mots sur ce qui, pour lui, n’a pas fonctionné, que nous pourrions nous informer sur la problématique de sorte à déterminer sa source. Dans ce cas, il conviendrait également de se servir des rapports et des plans d’action relatifs à la première tentative d’implantation, afin de comprendre le travail ayant été effectué par l’entreprise afin de démystifier ce nouveau système auprès des employés affectés par ce changement.

    Production – Pour la situation étudiée, l’indicateur le plus approprié serait les ressources utilisées afin de favoriser l’acceptation du nouveau système. En mesurant le nombre de mesures déployées par l’entreprise, nous pourrions effectuer une comparaison avec la tentative précédente d’intégrer un nouveau système, à savoir notamment s’il y a eu une recrudescence d’actions engendrées relativement à l’information aux employés.

    Exposition – Dans le cas qui nous concerne, il conviendrait d’analyser le nombre de visites d’un site web dédié aux employés où, par exemple, nous aurions mis de plus amples informations sur le nouveau système informatique qu’on désire implanter. En procédant à l’analyse de ces données, nous pourrions obtenir le nombre et la proportion d’employés ayant consulté le site afin de s’informer à ce sujet. Ainsi, nous pourrions mesurer combien d’employés ont été exposés aux initiatives entreprises afin de favoriser l’implantation.

    Réception – Pour analyser la réaction des employés face à l’implantation du nouveau système, il conviendrait d’effectuer un sondage auprès de ceux-ci afin de mesurer leur compréhension suite aux initiatives de l’entreprise. Le sondage permettrait de cibler tous les employés et d’obtenir une vision plus globale de cette seconde tentative d’implantation du système.

    Impact – Pour mesurer l’impact du processus, il conviendrait d’analyser les résultats du sondage effectué à l’étape précédente afin de constater la compréhension des employés face au nouveau système et afin de savoir si l’insatisfaction des employés a perduré au-delà des initiatives de l’entreprise. Les résultats opérationnels seraient également pertinents, puisqu’ils permettraient de mesurer l’efficacité des employés avec l’utilisation du nouveau système informatique, une variable d’importance pour connaître l’état des connaissances des employés par rapport à celui-ci.

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  14. Audrey Roy

     /  11 février 2017

    Les professionnels en relations publiques doivent dorénavant s’intéresser aux résultats de leurs prestations de services pour rendre tangible ce qui, autrefois, ne l’était pas nécessairement. Crédibilité et confiance sont ainsi allouées au métier, permettant aux relationnistes de légitimement, prendre part au processus décisionnel et d’occuper un rôle-conseil plus stratégique.

    Puisqu’il a été convenu préalablement que les relations publiques se mesuraient difficilement en chiffres, nous nous attarderons à l’importance des relations en se penchant sur le processus d’évaluation des programmes de relations publiques à l’aide des indicateurs s’appliquant à chacune des phases. À titre d’exemple fictif, prenons une marque de produits cosmétiques populaire qui désire prendre un virage vert en offrant à sa clientèle des produits faits à partir d’ingrédients 100% naturels et biologiques.

    En ce qui concerne la première phase, soit celle de la recherche, il apparaît évident de choisir l’indicateur de résultats de sondage afin de connaître l’opinion de la clientèle actuelle et potentielle. Il faut s’assurer de ne pas perdre davantage de clients que nous en gagnons, car le cas échéant, le projet ne tient plus la route.

    Quelques indicateurs s’avèrent intéressants pour la phase de production, mais celui des relevés de parutions média me semble le plus pertinent. La marque a-t-elle déployé tous les efforts pour faire parler d’elle? Comme il s’agit d’un grand changement, il faut s’assurer que les gens reconnaissent encore la marque, mais qu’ils comprennent qu’elle offre maintenant un tout autre type de produits. La meilleure façon d’y arriver c’est, évidemment, de faire parler d’elle dans les médias, le plus possible.

    Pour ce qui est de l’exposition, l’indicateur choisi est le nombre, profil et comportement de navigation des visiteurs de sites et outils Web. Y’a-t-il une affluence élevée sur le site Web ou la page Facebook de la marque, depuis les parutions média? Si oui, on peut affirmer que la phase précédente a été bien réussie.

    L’indicateur de degré d’accueil favorable des messages est sélectionné pour la phase de réception. Mis à part l’affluence élevée sur les réseaux sociaux de la marque, les commentaires à l’égard du virage vert sont-ils positifs? La clientèle aime-t-elle les nouveaux produits ou au contraire, elle préférait les anciens?

    Finalement, il convient de s’appuyer sur l’indicateur de résultats financiers pour savoir quel impact a eu ce virage vert auprès des consommateurs? Les ventes ont-elles augmentées ou on a remarqué la diminution du chiffre d’affaires? C’est grâce aux dollars gagnés qu’il est possible de connaître le degré de succès des nouveaux produits.

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  15. Camille Chenail

     /  11 février 2017

    C’est en août 2008 qu’a eu lieu le plus grand rappel de produits alimentaires entreprit par la compagnie Maple Leaf au travers son histoire. En effet, suite à une étude sur ses produits, des chercheurs ont mis de l’avant le fait qu’une épidémie de listériose se propageait dans les usines du géant alimentaire. C’est à partir de ce moment que les relationnistes employés par Maple Leaf ont dû entamé un processus de longue haleine afin de permettre à l’entreprise retrouver un état d’équilibre. Ces derniers ont suivi le processus de prestation de services en relations publiques, une structure qui a permis aux relationnistes de couvrir tous les aspects déterminants afin d’en arriver à une évaluation méthodique de leurs programmes de relations publiques.

    Il s’agit de l’étape de la recherche qui permet aux relationnistes d’enclencher le processus. Cela constitue en le point de départ de la démarche, comme c’est là où on entame une analyse détaillée de la situation, de l’événement ou autre. Dans le cas de Maple Leaf, il s’agit du moment où la compagnie récolte le plus d’informations possible concernant les répercussions causées par l’épidémie de listériose, concernant les réactions des gens face aux récents événements, et ce, incluant les victimes et leurs proches, concernant l’avis de certains experts, bref tout ce qui est nécessaire afin de permettre aux dirigeants de bâtir un plan d’action et de savoir les stratégies à exploiter. Les éléments mentionnés correspondent tous à des indicateurs signifiants pour le premier volet de la prestation de service en relations publiques, soit la recherche (pertinence des données recueillies, justesse des analyses, ressources destinées à la recherche, temps alloué pour la recherche, pertinence des stratégies élaborées dans le plan de communication, etc.). Cette phase a permis à Maple Leaf de reconnaître le nombre victimes atteintes par la bactérie de même que les personnes qu’elles représentaient. Les faits ont démontré que vingt-trois individus sont décédés et que cinquante-sept sont devenus extrêmement malades suite à leur contamination, ce qui a amené les membres de la chefferie de l’entreprise à fermer les portes de leur usine située à Toronto et à entamer le rappel de 191 produits, et ce, en guise de prévention de même que pour éviter de plus amples répercussions sur la population canadienne. Maple Leaf est également allé chercher l’aide et l’avis d’experts, notamment de M. Huffman qui était, au moment de la crise, président de l’institut américaine de la viande (American Meat Institute – AMI). Il a permis à la compagnie de non seulement retourner sur le droit chemin en évitant le plus de dommages possibles, mais, plus important encore, d’élever la barre des norme de sécurité alimentaire chez Maple Leaf.

    Le second volet du processus de prestation de service en relations publiques est celle de la production. C’est ici que l’on peut analyser la distribution du contenu sur Internet, les parutions faites sur le sujet, etc., le tout dans le but de pouvoir observer le degré de lisibilité et de visibilité, le degré d’exposition (nombre de parutions), les quantités distribuées, bref afin de pouvoir mesurer le degré d’atteinte des objectifs souhaités. Pour en revenir au cas de Maple Leaf, les faits ont démontré que plus de cinq mille articles uniques ont été écrits et publiés par rapport aux événements. Chacun d’eux, tel que la compagnie s’en est assurée, montraient que toute l’équipe de Maple Leaf plaçait les intérêts des clients et du grand public au sommet de leurs priorités. L’entreprise n’a jamais cherché à mettre le blâme sur les épaules de quiconque sauf elle-même, elle s’est tenue, tout au long de la crise, responsable des problèmes survenus et des dommages causés. Sachant très bien que les procédures engendreraient des coût faramineux, Maple Leaf a tout de même agit de sorte à s’assurer de la sécurité et du bien-être des citoyens et à éliminer tout risque de contamination supplémentaire. Près de la totalité des Canadiens ont fait preuve de reconnaissance face aux événements et aux démarches entreprises par Maple Leaf.

    Le troisième volet du processus correspond à l’exposition, soit à la portée des actions, des dires et autres sur le public. C’est ainsi que l’on peut déterminer le profil et le comportement de l’auditoire et des internautes ou visiteurs des outils du Web, le nombre de participation et de réponse, etc. Lors de cette étape d’exposition, Maple Leaf et ses dirigeants ont pu retenir le fait que la population canadienne appréciait que la compagnie admette ses erreurs et ait confiance envers ses projets futurs. Ce sont aussi leurs sondages qui ont permis de révéler qui le nombre de personnes qui les supportaient et, à l’inverse, ceux qui s’opposaient à eux ou qui détenaient une opinion négative envers l’entreprise depuis l’épidémie de listériose. Leurs études sur le public ont également mis de l’avant que les individus qui suivaient les démarches de Maple Leaf étaient plus sujets à appuyer les dirigeants que ceux qui ne prenaient même pas la peine de simplement visionner la vidéo d’excuses émise par la compagnie dans laquelle McCain, le président et chef de la compagnie, s’adresse avec sincérité à l’auditoire. Tout au long de la gestion de la crise, Maple Leaf et son équipe a cherché à connaître l’opinion des Canadiens de par des sondages ou autres comme l’entreprise ne souhaitait pas agir contre les volontés de la population, mais désirait plutôt agir avec eux.

    La quatrième étape consiste en la réception, soit en la compréhension des divers contenus mis à la disposition des publics (parutions dans les médias, échanges entre le public, etc.) et des perceptions du public et des parties prenantes. Pour faire un lien avec la situation dans laquelle a été placé Maple Leaf en 2008, on peut facilement comprendre que les médias et le public soutenaient, en majorité, la compagnie au travers de leurs démarches et de leurs décisions et que leurs demandes en matière de produits alimentaires provenant de Maple Leaf ne diminueraient pas, bien au contraire. Effectivement, un an après la crise, les revenus et les profits de l’entreprise étaient à la hausse. Pour également s’assurer d’un bon taux de réception de la part de l’auditoire, McCain et son équipe ont choisi judicieusement de tout montrer à la population canadienne (photos de l’usine de Toronto, soit l’usine affectée par l’épidémie de listériose, publiées sur leur site web, tournée de l’usine offerte aux médias, informations concernant la sécurité alimentaire et ses procédures mises à la disposition des gens, documents de faits au sujet de la listériose et de conseils de sécurité alimentaire distribués partout à travers le Canada, etc.). Les individus étaient tous à l’écoute de ce que l’entreprise avait à dire sur le sujet, ce n’est pas une simple coïncidence que la vidéo d’excuse publiée par McCain ait obtenu plus de soixante mille vues un mois après les événements.

    Finalement, le cinquième et dernier volet du processus représente l’impact qu’a engendré ledit processus de prestation de service de relations publiques. Cela correspond aux résultats, aux relations, aux opinions, bref à l’évolution globale de la gestion de crise, si l’on veut en revenir au cas de Maple Leaf et de l’épidémie de listériose. D’une part, les résultats financiers de la compagnie ont démontré que vers la fin de 2009, soit un an après la crise, les profits étaient à la hausse. La compagnie était aussi, et l’est encore aujourd’hui, extrêmement respectée pour avoir pris l’entière responsabilité de la situation et des événements. Le dirigeant de Maple Leaf, McCain, a, dès l’instant où le public a été mis au courant des problèmes liés à l’épidémie de la bactérie, concentré tous ses efforts et toute son énergie à l’amélioration des conditions de sécurité alimentaire au sein de l’entreprise, et ce, même s’il était conscient que cela engendrerait plus de pertes financièrement, quelque chose que les Canadiens ont grandement apprécié. Bref, la confiance que les gens portaient envers Maple Leaf n’a pas été affectée par les événements de 2008, et ce, dû à une gestion de crise impeccable de la part de l’entreprise et de ses membres.

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  16. Marie Elaine Faubert Dufort

     /  11 février 2017

    L’exemple fictif serait qu’une compagnie x décide de faire une restructuration de leurs méthodes de travail sans en aviser ses employés en premier. Comme conséquences, bien sûr le mécontentement des employés ainsi que l’incompréhension de la situation.

    Recherche : L’indicateur choisi est les contenus d’entrevues, car il serait bien que la compagnie rencontre ses employés sous forme d’entrevues afin de leur expliquer la situation ainsi que les raisons d’une restructuration. De cette façon, les employés comprendront de manières claires les nouveaux objectifs visés par la compagnie.

    Production : L’indicateur choisi est les délais. Si les employés et les dirigeants de la compagnie travaillent en amont ensemble, les délais de la restructuration seront plus courts. Donc, c’est important que les employés soient au courant des restructurations sinon les deux parties prenantes travailleront de façon opposée et les délais seront plus longs.

    Exposition : L’indicateur choisi est le taux de réponse. Si un sondage ou questionnaire avait été mis sur pied pour les employés, l’analyse des résultats aurait démontré combien de personnes étaient favorables ou défavorables à la restructuration.

    Réception : L’indicateur choisi est le contenu des échanges avec les publics ciblés. Dans cette phase, on s’assure que les employés ont bel et bien compris les mesures de la restructuration et ce que ça entraîne par la suite. On s’assure que les dirigeants et les employés sont sur la même longueur d’onde.

    Impact : L’indicateur choisi est les résultats opérationnels. À la suite de la restructuration, on analyse et observe ce que cette restructuration a amené à la compagnie. Si les employés sont satisfaits aussi. En fait, on évalue de manière détaillée la situation suite aux nouvelles mesures mises en place.

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  17. Virginie Gascon

     /  11 février 2017

    Prenons l’exemple de la campagne #MTLmoments menée par Tourisme Montréal en 2013. Cette campagne avait comme objectif de faire découvrir aux touristes ainsi qu’aux citoyens la métropole.

    Recherche
    Cette première étape du processus de réalisation d’activités de relations publiques consiste à faire une recherche contextuelle, analyser les éléments recueillis et procéder à une planification. Dans la campagne #MTLmoments, il s’agissait de définir les objectifs et le public que l’on voulait cibler pour former une vitrine numérique. À ce stade, il fallait que Tourisme Montréal s’informe en matière de tourisme numérique. La pertinence des informations recueillies est un indicateur clé pour cette phase de recherche.

    Production
    La production inclut l’ensemble des activités de mise en oeuvre du mandat. Puisqu’on utilise le mot-clic #MTLmoments pour faire découvrir la métropole, un bon indicateur serait le nombre de parutions soit le nombre de publications partagées sur tous les réseaux sociaux confondus durant la durée du mandat.

    Exposition
    L’exposition prend en compte le nombre d’individus qui ont été exposés aux messages. Dans la campagne menée par Tourisme Montréal, un bon indicateur pour mesurer l’exposition était l’analyse des visites sur le site Web de Tourisme Montréal. En effet, une forte activité de la part des internautes démontre que la campagne a une bonne portée sur ces derniers.

    Réception
    Cette quatrième phase consiste à déterminer si les publics cibles ont reçu les messages qui leur étaient destinés, y ont porté attention et les ont bien compris. Pour bien mesurer la perception du public ciblé, il convient d’analyser les perceptions des parties prenantes ainsi que le contenu des parutions dans les médias. Cette campagne a connu un succès en matière de tourisme numérique au Québec et en a même inspiré d’autres offices du tourisme dans le monde.

    Impact
    En fonction des objectifs fixés au départ, on cherchera à évaluer ce qui a été accompli. Plusieurs indicateurs sont pertinents à cette étape notamment le taux de satisfaction, la variation de notoriété et les recommandations. Cette campagne a fait parler d’elle sur plusieurs plateformes grâce à son mot-clic qui a été partagé plus de 115 000 fois en une année et demie de campagne. Elle a reçu le très prestigieux prix de la campagne numérique de l’année de l’AMR. Son objectif de faire découvrir Montréal a été accompli et ce avec succès.

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  18. Marie-Lou Goyette

     /  11 février 2017

    L’implantation du magasin Uniqlo à Toronto. (Uniqlo est un magasin de vêtement pour tous qui a été inventé au Japon et qui est très populaire là-bas)

    RECHERCHE :
    Le mode de vie, la culture ainsi que la mode des Torontois sont loin d’être les mêmes que ceux des Japonais. Afin d’avoir un succès aussi grandiose qu’au Japon, il est important d’utiliser à titre d’indicateur, des analyses sur les préférences mode des Torontois, et pour ce faire, des résultats de sondage porté sur la population pourraient être très intéressants.

    PRODUCTION :
    Pour ce qui est de la production, un indicateur intéressant serait celui des délais. Si les nouveaux patrons de la boutique Uniqlo ainsi que les employés travaillent en amont et qu’ils ont des formations adéquates, les délais d’implantation de la marque dans le mode de vie des Torontois se fera de façon plus rapide.

    EXPOSITION :
    Une fois le magasin ouvert, il est primordial d’utiliser à titre d’indicateur le nombre de visites sur place, mais également sur leur site web, afin d’attribuer un pourcentage de rentabilité et de pouvoir comparer ces chiffres avec ceux du Japon. Si ceux-ci s’avèrent décevants, il faudra s’assurer de trouver les éléments nécessaires à la réussite du magasin à Toronto.

    RÉCEPTION :
    Puisqu’il s’agit d’une toute nouvelle marque pour les Canadiens, il est très important d’évaluer la réception du magasin dans le mode de vie des Torontois. Il faut regarder à titre d’indicateur le contenu des parutions médias et par la suite analyser celles-ci. Il faut également s’assurer en tant que relationniste de donner l’information concernant l’ouverture du magasin à des médias d’influences qui auront comme intérêt l’ouverture du magasin.

    IMPACT :
    L’impact est mesuré de façon à voir si les objectifs de départ ont été atteints. Cette étape peut paraître banale, mais c’est celle-ci qui permet de voir si le projet de relation publique a bien été géré. Si le magasin Uniqlo est bien achalandé, que les Torontois connaissent maintenant la marque et que l’on retrouve des publicités concernant l’ouverture de ce nouveau magasin, et bien cela veut dire que le relationniste a bien fait son travail. L’indicateur idéal serait alors le changement dans les relations, puisque les habitudes de magasinage des Torontois ont été changées.

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  19. Frédérique Charron

     /  11 février 2017

    Pour bien comprendre les différentes étapes du processus, il sera possible de les interpréter avec l’exemple de la compagnie montréalaise Rise, qui a implanté ici, un produit auparavant méconnu; le kombucha. Un plan de communication est nécessaire pour bien envisager la réaction du public et concevoir peut-être une réussite dans un marché encore peu développé.

    Recherche : Tout d’abord, il faut bien établir les besoins de la compagnie et de ceux de ses parties prenantes. Il importe de bien connaitre les tendances de boissons populaires consommées par le public cible; comment introduire un produit méconnu? Comment leur partager l’information sur les bienfaits du produit? Seraient-ils intéressés à consommer un produit tel que le kombucha? Lorsque ces questions sont réalisées, il faut déterminer une ligne directrice dans laquelle les objectifs seront clairement énoncés pour que tous comprennent bien la direction et la mission de la compagnie. Par la suite, il est possible de faire un sondage sur les connaissances et l’intérêt des gens pour le produit, etc. Lorsque toutes ces informations sont récoltées, il reste à bien les analyser pour ensuite envisager l’étape de production.

    Production : Cette phase relève surtout de la tangibilité du mandat. Elle permet de mettre en œuvre des évènements, des ateliers d’introduction pour faire connaitre le produit, faire des échantillons de produits potentiels, etc. en tenant compte des recherches effectuées précédemment. Cela permet d’indiquer si les résultats des recherches sont concluants. À la suite de ces « expérimentations », il faut analyser les techniques d’introduction qui sont les plus populaires, le genre de produit qui semble susciter le plus d’intérêt, etc.

    Exposition : À cette étape, il faut miser sur l’analyse des statistiques par rapport aux nombres de visiteurs sur le site web, les questions qui sont majoritairement posées par le public cible, les effets, les réactions, les échantillons plus populaires que les autres pendant les évènements d’introduction, le nombre de personnes qui a participé aux évènements d’initiation, ceux qui ont visités les réseaux sociaux pour mieux connaitre le produit, etc. Cette étape permet de mieux évaluer les techniques de communications qui rejoignent majoritairement les publics cibles.

    Réception : Cette phase permet aux relations publiques de mieux évaluer si la communication produite a rejoint le public cible et si celui-ci a retenu et compris l’information distribuée. C’est également l’évaluation des diffusions faites par la presse, les influenceurs (réseaux sociaux), les réactions par le public par rapport aux différentes publications (ex; commentaires sur Facebook, etc.) C’est l’évaluation de la perception et du changement de comportement des utilisateurs des réseaux sociaux, site web, etc.

    Impact : La dernière étape consiste à déterminer si les objectifs de départ ont été atteints par rapport aux relations entre la compagnie et ses publics cibles/clients potentiels. Cela peut s’évaluer avec des entrevues, évènements/soirées avec les consommateurs pour récolter leur avis, l’augmentation des ventes, réputation, demandes de partenariat en hausse, etc.

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  20. Elisabeth Flynn

     /  11 février 2017

    Les activités de relations publiques représentent un investissement. Afin de justifier les coûts nécessaires pour réaliser celles-ci, les relationnistes doivent pouvoir mesurer les résultats, d’où l’importance d’avoir des indicateurs. Les indicateurs permettent d’analyser les résultats des différentes activités afin de prouver leur valeur auprès des clients et de s’adapter pour maximiser leur efficacité.

    Pour illustrer le rôle des différents indicateurs dans les cinq volets du processus de prestation de services en relations publiques, prenons l’exemple d’une chaîne de restauration rapide qui veut lancer des produits végétaliens afin de servir les membres de la population qui sont végétaliens.

    Recherche:
    La recherche est une étape cruciale du processus de prestation de services car elle permet d’établir les objectifs, de déterminer les actions qui doivent être prises pour les atteindre et d’identifier la meilleure méthode pour les réaliser. Dans l’exemple de la chaîne de restauration, il serait intéressant de faire un sondage pour recueillir de l’information. Ce sondage viserait les végétaliens et regrouperait des questions telles que: Pour lesquels de nos produits seriez-vous intéressés à avoir une alternative végétalienne? Si des options végétaliennes étaient offertes, considéreriez-vous manger à nos restaurants? À quels restaurants mangez-vous? Que mangez-vous régulièrement lorsque vous allez au restaurant? Cette recherche permettrait de déterminer quels produits seront lancer en lien avec les besoins et les goûts du public cible. L’indicateur choisi dans ce cas serait la pertinence de l’information recueillie. Cet indicateur permettrait de mesurer l’utilité des réponses et témoignerait de la valeur du sondage. Plus l’information provenant du sondage est pertinente, meilleures sont les chances que le lancement des produits soit adapté aux demandes et qu’il soit un succès.

    Production:
    L’étape suivant la recherche est celle de la production, gestion et distribution. Elle englobe les activités reliées à la promotion et à l’information. Il serait intéréssant d’évaluer cette étape en analysant les statistiques de diffusion de contenu sur Internet. Le discours sur le végétalisme est très présent sur les réseaux sociaux, il serait donc pertinent de promouvoir les produits sur Internet pour rejoindre le public cible. L’indicateur le plus approprié serait ainsi la quantité de contenu distribué, car plus il y a de contenu circulant sur Internet par rapport au produit, plus la visibilité est grande et plus les chances d’atteindre le public cible sont grandes. Cet indicateur permettrait ainsi de mesurer l’ampleur des activités de promotion.

    Exposition:
    La troisième étape du processus est l’exposition. Cette étape concerne la portée du message et se rapporte à mesurer le nombre de personnes ayant été atteintes par le message et ayant participer. L’évaluation pertinente pour cette étape serait donc d’analyser les statistiques de participation ou de réponse au lancement de produit. L’indicateur permettant de mesurer ceci est le taux de participation. Dans ce cas, il s’agirait de déterminer combien de personnes achètent les nouveaux produits et ainsi participent à l’initiative végétalienne de la chaîne de restaurant. En quantifiant le taux de participation, on peut évaluer si on a atteint le nombre de personnes désiré.

    Réception:
    Le volet suivant est la réception. Il s’agit de vérifier comment les personnes végétaliennes, le public cible dans cette situation, ont interprété ce lancement de produit, ce qu’elles en savent et ce qu’elles en pensent. Une bonne façon de réaliser cela serait par l’entremise d’une étude d’image et de perception. L’indicateur qui permettrait de mesurer cette étude serait le contenu des échanges entre les publics et les parties prenantes. En effet, si l’opinion partagée par le public lors des échanges est positif, cela signifie que la réception l’est aussi. À l’inverse, si l’opinion est négatif, le contenu échangé permettra de déterminer ce qu’il faut adapter et changer pour obtenir une réception positive.Cet indicateur se vera donc très utile.

    Impact:
    Le dernier volet est celui de l’impact. Cette étape se rapporte a évaluer les résultats ultimes des activités de relations publiques en lien avec les objectifs fixés au départ. Dans le cas proposé, il serait judicieux d’observer les résultats globaux de l’entreprise. L’indicateur de réussite le plus approprié concernant le lancement du produit serait les ventes et part de marché. Effectivement, on peut mesurer le nombre de ventes des produits lancés et le comparer au nombre de ventes souhaité, soit l’objectif original, et cela permet de déterminer l’efficacité du lancement. Le nombre de ventes déterminera si la production d’aliments végétaliens est rentable ou non. On peut aussi analyser la part du marché de vente de nourriture végétlienne obtenue et la comparer à celle originalement désirée.

    Répondre
  21. Anne-Sophie Lamer

     /  12 février 2017

    Prenons par exemple la compagnie de lunettes québécoise Bon Look, qui s’insère tranquillement dans le marché. Celle-ci est reconnue pour avoir bien ciblé les tendances actuelles recherchées par la majorité des étudiants.

    Recherche: La toute première étape du processus de communication est la recherche, qui sert essentiellement à renseigner une entreprise sur un public cible ou un produit quelquonque. Dans le cas des lunettes Bon Look, afin de recueillir de l’information sur son public cible, l’entreprise se doit d’organiser des rencontres, appelées ‘’focus group’’ avec l’équipe pour obtenir les premières impressions des participants et donc essayer de combler les objectifs, étant d’attirer l’œil des jeunes adultes. Ceci permet donc d’en dégager la pertinence des choix stratégiques et tactiques proposés dans le plan de communication. De plus, cette nouvelle compagnie se doit de se faire encore plus connaître ; sa mise en marché sera donc la clé de son succès par après.

    Production : Grâce aux rencontres d’équipes, cela facilitera la tâche des producteurs de lunettes à savoir combien en produire, comment les rendre accessible aux divers publics et enfin les mettre en marché. Lors de l’étape de production, l’entreprise doit s’assurer de respecter les délais reliés au temps ainsi que monétaires ; les budgets fixés au commencement. Bref, la portion production comprend aussi que l’entreprise possède toutes informations requises, pour par après bien informer le client, ayant une accessibilité pour celui-ci (site web avec descriptions et photos, médias sociaux faisant la promotion avec Maripier Morin, dépliants avec les offres disponibles, etc.). 

    Exposition : À cette étape, l’entreprise peut avoir concrètement des chiffres démontrables par rapport à son public ; qui a été touché ? Il suffit de vérifier l’état des ventes, l’activité sur le site web de Bon Look et les contacts directs, tels les réponses des gens sur les réseaux sociaux (réactifs) pour que finalement, l’entreprise se démarque. 

    Réception : Ici, l’entreprise doit analyser ce que les parties prenantes ont élaborées par rapport au produit (feedback), comment elles ont réagi. Dans ce cas-ci, Bon Look doit porter attention sur ce que la presse et médias traditionnels (incluant journalistes) disent au sujet du produit. Il faut s’assurer que le public a bien compris le produit, qu’il ait été atteint d’une façon, et se demander si nos méthodes de communications ont été efficaces. Pour la compagnie Bon Look, en ayant des modèles reconnus pour la mode et aimés, les lunettes ont eu une bonne visibilité envers les publics.

    Impact : La dernière étape représente le bilan du processus de communication. Il s’agit de se questionner : quels sont les IMPACTS sur notre entreprise, sur nos publics cibles et sur l’ensemble des parties prenantes ? L’entreprise a-t-elle atteint les objectifs fixés au départ, comme prémisse ? Il est aussi possible pour l’entreprise de refaire des rencontres entre employés pour évaluer l’évolution de l’opinion sur les lunettes en question, par l’entremise des voix du public. Cette étape a donc pour but de préparer les prochaines opérations de communication, permettant à une entreprise comme Bon Look d’encore plus se développer auprès de divers marchés… pouvant peut-être conquérir les cœurs extérieurs que ceux des québécois !

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  22. Sarah-maud Montpetit

     /  12 février 2017

    Lancement de la chaine Vero.TV d’ici tou.TV

    Recherche :
    L’étape première du processus de prestation de services en relations publiques est la recherche, aussi appelé l’étape de la préparation. Pour le lancement de la chaine Véro TV, ici tou.tv a du connaître les intentions des téléspectateurs futurs de la chaine spécialisée. Pour ce faire, la chaine a développé des sondages maison et a analysé les graphiques de ses chaines populaires et des émissions regardées tout au long des mois passés. Comme choix d’indicateur, je choisirais les données secondaires. La chaine d’ici tou.tv a déjà accès à une base de données impressionnantes, puisque les employés travaillent avec celle-ci en grande majorité. De ce fait, les dirigeants utilisent les analyses graphiques et les pourcentages des émissions déjà en onde pour voir les habitudes et les émissions chouchous des québécois. Les résultats de cette analyse nous situera sur les émissions qui seront diffusées au cours de l’année.

    Production :
    Pour la seconde phase, il faut rendre visible la nouvelle chaine afin que les gens sachent que Véro.TV arrive prochainement dans leur téléviseur. Comme indicateur, je choisirais la quantité de parutions. Véronique Cloutier, elle-même, est allée en parler dans la station radio avec laquelle elle collabore : Rythme.FM, l’émission  » C’est juste de la tv » dans les journaux en section culturel et pour finir Véronique ainsi que son conjoint Louis Morissette ont partagé sur leurs réseaux sociaux l’information. Grâce à toutes ces parutions, le public fidèle à Véronique et tous les autres ont pu être interpelés.

    L’exposition:
    Pour la troisième phase, il était important de savoir si le public ciblé avait bien été rejoint. Pour ce faire, des analyses ont été faites suite aux spectateurs dans le public lors des enregistrements de l’émission. De plus, des statistiques ont été effectuées lors des visites faites par les gens sur le site internet de Véro.tv. Les indicateurs choisis ont été le nombre de visites sur la page web, ainsi que le taux de participation aux enregistrements télé.

    Réception:
    Pour la quatrième phase, celle de la réception, il est important de vérifier ce que pense le public. Par des résultats fait sur des groupes témoins et par les échanges fait avec les spectateurs lors des enregistrements, ils ont pu valider les informations nécessaires pour le bon déroulement futur des émissions et de son succès. L’indicateur d’analyse et de contenu des parutions dans les articles web est aussi important, puisqu’il analysera les différents messages transmis sur le web.

    L’impact:
    Pour finir, la dernière phase est celle de l’impact. La chaine de Véro.tv sera lancé le 14 février seulement. Pour le moment, l’impact ne peut pas être vérifié et sure à 100%. Cependant, il est reconnu que Véronique Cloutier a déjà une bonne réputation et que les émissions de télévision et de radio qu’elle fait, en plus de son magazine et de ses collaborations sont d’un grand succès.

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  23. Catherine Cloutier

     /  12 février 2017

    Lorsque je suis allée à la journée Portes ouvertes de l’agence média TOUCHÉ!, nous avons été amenés à exercer une simulation d’un cas réel ayant été confié aux employés. Il s’agissait d’une campagne promotionnelle que Sports Expert souhaitait lancer afin d’accroître la notoriété de l’entreprise mais surtout d’augmenter les ventes en général.

    Recherche: Pour ce volet, qui consiste à récolter des données primaires ou secondaires afin de mieux cerner le ou les publics cibles, nous avions suggéré que l’entreprise procède à la conception de sondages pour connaître les goûts et habitudes des clients ainsi que leur profil afin de cerner la meilleure méthode pour les inciter à participer aux différentes activités prévues par la campagne promotionnelle. Cet indicateur s’avère simple et peu coûteux, ce qui en fait un choix éclairé dans ce contexte.

    Production: Dans ce volet, l’entreprise doit rendre visible sa campagne en tentant de rejoindre le plus grand nombre de gens possible. Pour ce faire, une parution médiatique accrue semble être le meilleur indicateur. L’entreprise doit, suite à l’analyse des sondages à l’étape précédente, trouver les meilleures stratégies pour convaincre les publics cibles de participer aux activités de la campagne. Par exemple, nous avions suggéré que des capsules sportives animées par des sportifs professionnels soient diffusées à la télévision ainsi que sur le web. Les capsules visuellement attrayantes diffusées sur des chaînes ciblées selon le public visé l’inciterait à participer aux activités de la campagne.

    Exposition: Pour ce volet, nous avions suggéré que l’entreprise se concentre sur le taux de participation aux différentes activités afin de mesurer si la promotion de celle-ci s’avérait efficace ainsi que le nombre de visites sur le site web de Sports Expert pour mesurer si la notoriété s’était accrue tel que désiré.

    Réception: Pour ce volet, l’entreprise doit connaître l’opinion des publics cibles sur la campagne afin de cerner si oui ou non, l’objectif de notoriété a été atteint. Pour ce faire, nous avions suggéré des entrevues de groupe avec les publics cibles. Cette méthode efficace nous semblait la plus adéquate dans ce genre de cas. De plus, nous avons cru bon de varier la technique de récolte des données en excluant le sondage.

    Impact: Concernant ce dernier volet du processus de prestation de services en relations publiques, l’entreprise doit connaître le résultat de l’objectif ultime à savoir si les ventes ont augmenté ou non dans les mois ayant suivi la campagne. Pour ce faire, les dirigeants doivent prendre connaissance du bilan financier de l’entreprise. Selon nous, cet indicateur demeurait le plus adéquat pour parvenir à répondre à la problématique de départ concernant les ventes.

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  24. Sabrina Garofalo

     /  12 février 2017

    Afin d’expliquer clairement les différents volets successifs du processus de prestation de services en relations publiques, je présenterai ces derniers à travers un exemple fictif afin de mieux démystifier la chose. Dans ce texte-ci, je démontrerai le cas d’une chaîne de centre d’entrainement ayant fermé quelques succursales et souhaitant garder leur clientèle actuelle tout en cherchant de nouveaux membres.

    RECHERCHE: Il y a, tout d’abord, la recherche qui doit être effectuée. L’équipe des relations publiques de cette entreprise doit trouver la réponse à deux questions afin de s’assurer que d’autres succursales ne fermeront pas leurs portes. La première est de détecter la raison pourquoi les clients se désabonnent de ce centre d’entrainement. Puis, la deuxième consiste à savoir comment peuvent-ils aller chercher une nouvelle clientèle. Pour répondre à ces questions, des sondages auprès des abonnés doivent être effectués. Ainsi, ils chercheront à savoir plusieurs types d’information. Par exemple, les avantages que les membres voient à ce centre, leurs services favoris, les différents centres dont ils ont été membre dans le passé, etc. De plus, ils chercheront à identifier leur public cible général, afin de savoir exactement quelle clientèle aller rejoindre.

    PRODUCTION: Les étapes présentes dans la production dépendent des données qui ont été recueillis dans le volet recherche. En effet, il faut les analyser pour en ressortir les meilleures stratégies possibles. Par exemple, si les relationnistes de la chaîne de gym en question à découvert que leur prix d’abonnement était trop élevé, il pourrait alors choisir d’établir une promotion afin d’attirer plus d’abonnés. À la suite de cette prise de décision, quelques indicateurs doivent être établis. Par exemple, le nombre de temps que la promotion durera, le rabais le sur prix actuel et, bien évidemment, la manière dont la promotion sera véhiculée. Ainsi, une sélection des médias traditionnels et sociaux les plus utilisés chez le public cible identifié sera réalisée.

    EXPOSITION: Le volet d’exposition se penche sur les résultats immédiats des actions prises dans le volet de production. Dans le cas présenté, plusieurs indicateurs peuvent être appliqués. Tout d’abord, une vérification du taux de participation suite à la promotion doit être effectuée. Il est également possible de vérifier la portée des publicités sur les réseaux sociaux et l’augmentation des visites sur le site web, afin de connaître les retombées de la promotion.

    RÉCEPTION: Le volet réception, quand à lui, s’incline un peu plus sur les résultats à long terme de l’étape de production. Par exemple, les relationnistes vérifie si les membres ayant profité de la promotion sont restés client au centre suite à la fin de leur abonnement. De plus, ils peuvent identifier si le public cible déterminé à l’étape de recherche est celui qui a le plus adhéré à la promotion. De cette manière, ils peuvent vérifier si les résultats des sondages ont porté fruit.

    IMPACT: Dans le volet impact, tous les indicateurs de «l’après-campagne» sont concernés. Les résultats de la promotion, que ce soit financiers ou opérationnels, sont démystifiés. Dans le cas présenté, il y aurait une analyse des répercussions de la promotion, afin d’identifier si elle a été positive ou négative pour l’entreprise.

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  25. Catherine Lavoie

     /  12 février 2017

    Les indicateurs permettent d’illustrer et de mesurer le degré à lequel sont atteints les objectifs et leur impact, tout au long d’un processus de prestation de service en relations publiques. Pour expliquer les différentes étapes de ce processus de communication et des différents indicateurs qui peuvent être utilisés, voici un cas réel pouvant bien les expliquer : La très connue chaîne de restauration McDonald’s introduit, sur son menu, les déjeuners 24h, dans plusieurs de ses restaurants au Canada.
    Recherche (Analyse, stratégie) : Afin de connaître si cet ajout dans leur menu causerait des revenus encore plus importants à la chaîne et attirerait une plus grande clientèle tout au long de la journée, l’entreprise a dû procéder, lors du processus de recherche, à plusieurs tests. Des sondages, analyses des commentaires sur les réseaux sociaux, analyses de plaintes, analyses de contenu des différents médias qui parlent de cette chaîne de restauration, etc. Tous sont des facteurs d’évaluation qui permettent de savoir si l’idée ou non est à lancée et si oui, de quelle façon. Qui est le public cible? Quels seront les objectifs? Cette première étape de recherche est la base du processus de relations publiques.

    Production (Gestion, distribution) : Dans ce volet du processus, prenons en compte que les déjeuners seront bel et bien servis toute la journée. La phase de production est donc de recueillir des statistiques de diffusion de contenu qui pourront être utilisées à des fins d’analyse de contenu. Il sera intéressant lors de cette étape, pour McDonald’s de connaître la quantité de nourriture supplémentaire qui sera vendu ainsi qu’une meilleure planification globale, au niveau budgétaire par exemple.

    Exposition (Portée) : La chaîne de restauration lors de ce volet, analysera le taux de satisfaction de la clientèle à son menu déjeuner. Ce sera donc grâce à des sondages via internet ou encore sur place que McDonald’s pourra connaître l’avis de ses clients.

    Réception (Compréhension) : Est-ce que les commentaires sur les médias sociaux sont positifs? Est-ce que les médias en parlent en bien? Est-ce que le site web est consulté plus régulièrement? Et finalement, est-ce que le nombre de clients dans chacun des restaurants a augmenté? Ce sont toutes des questions auxquelles l’entreprise doit se pencher pour connaître la réception de la clientèle.

    Impact (Résultats, opinions, relations, évaluations) : Grâce à des sondages avant et après l’instauration de ce nouveau menu, les chiffres d’affaires, le nombre de vente de déjeuners selon l’heure de la journée, des témoignages recueillis de la part des clients et de la population, des entrevues un peu plus en profondeur et plusieurs observations, McDonald’s pourra connaître les retombées de cette implantation.

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  26. Frédérique Roy

     /  12 février 2017

    Recherche: L’étape de la rechercher est une étape très importante dans le processus des prestations de services en relations publiques. En effet, prenons comme exemple fictif le lancement d’un festival pour les jeunes de 10 à 17 ans. Pour la recherche, il est important pour la compagnie responsable du lancement de se renseigner sur le public visé; c’est-à-dire savoir ce qui intéresse les jeunes et ce qu’ils aimeraient voir dans le festival. Une façon de recevoir ces informations serait de, par exemple, faire un sondage auprès du public cible.

    Production: Pour cette étape, l’indicateur que je choisirai serait celui du nombre de parutions des médias. Effectivement, si nous voulons que le public cible en particulier soit mis au courant du festival, il faut être en mesure d’utiliser stratégiquement les médias pour qu’un maximum de personnes soit intéressées et pourront par la suite, passer le mot pour créer une plus grande exposition au festival

    Exposition: Lorsque le festival aura débuté, l’indicateur à choisir ici est sans aucun doute celui du taux de participation. Il est important de savoir combien de personnes se sont présentées au festival, ou encore combien de personnes en ont parlé sur les médias sociaux, pour savoir si l’évènement a bien fonctionné.

    Réception: Pour l’étape de la réception, il serait primordial de se concentrer sur l’indicateur du contenu des échanges avec les publics cibles. Il faut savoir ce que les gens on pensé du festival et de quelle manière la réception est faite. Qu’elle soit positive ou négative, il est important de se renseigner sur celle-ci pour être en mesure de changer ce qui n’a pas fonctionné.

    Impact: Cette étape est très importante dans le fait où nus voulons savoir les répercussions, l’impact que le festival a eu sur ses publics et sur la compagnie en charge. L’indicateur à choisir ici serait celui des résultats financiers. Bien que de faire plaisir au public cible est une priorité, l’impact financier en est également un pour la compagnie. En voyant les revenus et les profits faits durant le festival, il est possible de voir si le budget fait bien été calculé au début et comment il serait possible par la suite de l’améliorer.

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  27. Alexandra St-Germain

     /  12 février 2017

    Prenons l’exemple D’Evenko qui veut relancer le festival Osheaga dans un emplacement nouveau. Depuis toujours, celui-ci se déroule au parc Jean-Drapeau. Cette année, à cause d’un grand nombre de plaintes par rapport au bruit, l’équipe d’Evenko doit trouver un nouvel emplacement. Ainsi, voyons les cinq indicateurs qui permettront d’évaluer le succès de ce changement et le maintien des relations entre l’équipe d’Evenko, son public ainsi que les parties prenantes.

    RECHERCHE :
    Il est important de faire des recherches auprès des gens qui se sont plaint pour voir s’il est possible d’arriver à une entente. Voir s’il est possible de diminuer le bruit, de faire terminer le festival à une heure moins tardive etc. De plus, il faut également, dans l’objectif de préparer un festival réussi, demander au public quels groupes aimerait-il voir en concert, et comment Evenko, en général, peut améliorer le succès de cet événement.

    PRODUCTION :
    À la suite de la recherche, Evenko devrait se trouver un focus group qui contient autant des gens de Montréal que de touristes dans l’objectif de créer, à la suite des recommandations trouvés dans la recherche, un festival à la hauteur des attentes. Il pourra ensuite penser au budget et ainsi au prix du billet d’entrée, à l’emplacement idéal pour accueillir le nombre de personnes attendues, ainsi que le délai de création.

    EXPOSITION :
    Une fois le festival passé, il sera important de voir si les attentes ont été atteintes. Si les plaintes ont diminué, si la clientèle est satisfaite de la nouvelle formule du festival et ainsi d’évaluer le succès de l’événement pour ensuite pouvoir l’améliorer encore pour l’année d’après. Le taux de participation est donc l’élément clé pour évaluer le succès du festival.

    RÉCEPTION :
    Puisqu’il s’agit d’une nouvelle formule qui change pour la première fois depuis très longtemps. Il est important de faire des suivis au niveau des médias puisque ce festival est hautement scruté par les médias. C’est en effet un événement très important pour le tourisme de Montréal.

    IMPACT :
    Dans l’objectif d’évaluer la valeur des relations, on doit comprendre les impacts des changements effectués. Ainsi, les plaintes existent-elles encore ? Y’en a-t-il de nouvelles ? La clientèle est-elle satisfaite ? A-t-on fait des profits ? Grâce à certaines méthodes de recherche comme le sondage, il sera possible de conclure si nous avons atteint notre objectif premier.

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  28. Frédérique Dansereau

     /  12 février 2017

    Prenons le cas fictif d’une entreprises de vêtements populaire chez les adultes qui souhaite créer une ligne de vêtements pour les jeunes adolescents.

    Recherche :
    La recherche est la première étape du processus de prestation et elle est cruciale. En effet, il faut recueillir le maximum d’information sur le public visé afin d’avoir des résultats positifs sur l’entreprise. Dans le cas fictif, il serait judicieux pour l’entreprise de créer un sondage afin de connaître les goûts des clients potentiels. Les questions indiqueraient où les jeunes adolescents aiment acheter leurs vêtements, quels sont les styles les plus populaires etc. De cette manière, l’entreprise pourra bénéficier d’informations indispensables pour créer sa chaine.

    Production :
    pour la deuxième étape du processus, il faut maximiser la promotion afin de faire accroitre la popularité de la chaine. Pour ce faire, il serait intéressant d’utiliser les médias sociaux car ils sont très populaires chez les jeunes (et donc chez le public visé.) De plus, les sites web sont également très utilisés chez les jeunes adolescents donc l’indicateur le plus approprié serait donc la quantité produite. De ce fait, les acheteurs pourraient avoir accès aux choix de vêtements proposées en ligne tout en restant chez eux.

    Exposition :
    Durant l’étape de l’exposition, il faut vérifier si la chaîne répond aux attentes espérées. Il faut donc vérifier qu’elle réponde bien aux besoins du public cible. Dans ce cas, l’indicateur le plus judicieux serait celui du nombre de visites de site Web. En effet, pus il y a de visites sur le site Web, plus la chaîne devient populaire et plus la campagne de promotion a été efficace.

    Réception :
    Cette étape correspond à la réaction du public visé face aux étapes précédentes. L’indicateur serait les contenus des échanges avec les publics ciblés car ce sont eux qui pourront démontrer si la publicité pour la chaîne de vêtements était positive et bien exploitées. La compagnie pourra également vérifier si les clients les plus récurrents étaient ceux qu’ils avaient ciblés au début. Il pourront donc voir si ils ont été efficaces au long terme ou si ils auraient pu rectifier certaines de leurs stratégies.

    Impact :
    L’impact est la dernière étape du processus. Elle détermine les résultats et permet de vérifier si ils ont reçus les effets désirés. L’indicateur le plus intéressant serait celui des résultats financiers car la compagnie pourra voir si il aurait été plus rentable de ne pas créer de chaîne pour jeunes adolescent et d’être simplement resté avec le magasin de base. Dans le cas idéal, grâce aux message de communication, les ventes devraient avoir augmentées et le public visé devrait être satisfait.

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  29. Danaé Arend

     /  12 février 2017

    Prenons l’exemple fictif d’une école de danse, ayant une bonne réputation, qui décide d’ouvrir, à côté de leur école, une boutique consacrée aux accessoires et aux vêtements de danse.

    RECHERCHE – Pour cette étape, un bon indicateur serait les résultats de sondages. Les sondages peuvent être effectués auprès des élèves et professeurs de l’école, soit un des public cible. Ainsi cela permet alors de savoir s’ils sont intéressés à acheter dans cette boutique, si cela peut s’avérer plus pratique pour eux et s’ils ont une attitude positive face à cette idée. Il est aussi possible de recueillir les données secondaires d’une autre école ayant déjà réalisé ce projet.

    PRODUCTION – Pour ce volet, il faut entre autres savoir si nos outils de communication parviennent efficacement à rejoindre notre public cible. Le meilleur indicateur pour ceci est celui du nombre de contacts. L’indicateur confirme que la communication opère correctement jusqu’à notre public quand il y a de plus en plus de gens intéressés par la boutique.

    EXPOSITION – À cette étape, il faut se demander si, au final, les publics cibles, qui ont été préalablement identifiés, ont participé au projet, donc s’ils ont acheté dans la boutique de danse ou s’il y a eu des questions posées de leur part. Le meilleur moyen de le savoir est d’évaluer à combien s’élève le taux de participation. Est-ce que ce taux tend vers la réussite ou faut-il réajuster des aspects du projet?

    RÉCEPTION – Ici, il s’agit de voir l’attitude qu’ont eue les publics et les médias face au projet. On veut savoir ce que pensent les gens de cette nouvelle boutique? Que savent-ils maintenant à propos de cette dernière? Y a-t-il eu des commentaires? Étaient-ils positifs ou négatifs? Pour le savoir, il faut utiliser les contenus des échanges avec les publics cibles et ceux des parutions média. Cet indicateur permettra de savoir les informations, les rumeurs, qui se sont dites sur la boutique.

    IMPACT – Enfin, ce volet permet de savoir si le projet a changé l’attitude des publics. Par exemple, les danseurs de l’école achètent-ils maintenant leurs vêtements et accessoires de danse exclusivement dans notre boutique? Y a-t-il eue aussi du changement de l’opinion face à l’école de danse? En facilitant la tâche aux danseurs et professeurs de l’école, cela a-t-il aidé à avoir une meilleure relation avec eux? Toutes ces questions peuvent être confirmées grâce à l’indicateur du taux de satisfaction.

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  30. Recherche :
    La recherche et l’analyse représentent pour plusieurs auteurs les premières étapes de toutes réalisations. Cette étape indique également la préparation, précédant le lancement d’une campagne de relations publiques par exemple. On y analyse les résultats, on ajuste en fonction du public et de leurs préférences, on élabore des stratégies. Plusieurs indicateurs sont applicables à ce volet de préparation. Dans le cas d’une campagne tel que celle de la marque Always et de leur campagne #LikeAGirl, on doit vérifier la justesse des analyses, afin de s’assurer de rejoindre le public approprié, mais en utilisant des moyens qui iront tout de même rejoindre un maximum de gens.

    Production :
    La production est l’étape où toutes les activités sont mises en œuvre, on y réalise des activités ou des événements. C’est à ce moment qu’on peut évaluer le travail réalisé lors de la recherche. On doit considérer la gestion et la distribution des éléments de la campagne, en se basant sur des indicateurs. Il y en a deux types : les indicateurs applicables au volet production et ceux touchant davantage les relations d’affaires entre les firmes-conseils et leurs clients. Dans le cas de la campagne d’Always, on s’assure de la bonne distribution (parution de la campagne) et du respect du budget. On veut que tout se déroule comme planifié pour cette étape.

    Exposition :
    L’exposition, la portée, consiste à savoir à quel point les publics ont été rejoints. On veut savoir combien de personnes ont été exposé à un certain message ou à des activités. Plusieurs indicateurs permettent de vérifier la portée de la campagne, tel que le nombre de participants ou le taux de participation, le nombre de réponses, les liens suivis à partir du site Web, etc. Dans le cas de la campagne d’Always, on pourrait vérifier le nombre de fois qu’a été utilisé le mot clic #LikeAGirl, ce qui permettrait de voir la grandeur qu’a pris la campagne.

    Réception :
    Dans l’étape de la réception, on s’intéresse à la compréhension des publics face à l’activité ou l’événement. On veut savoir ce qui a été capté et enregistré, ainsi que la réaction des publics cibles. Dans le cas d’une campagne comme celle d’Always, les indicateurs qui pourraient être observés sont le contenu des échanges avec les publics et les parties prenantes, ainsi que le degré d’accueil du message. On pourrait voir en cherchant le mot clic de quelle façon est-ce que les gens en parlaient et sous quel angle se passait la sensibilisation.

    Impact :
    Il s’agit de la dernière étape du processus. On veut savoir si la campagne a atteint ses objectifs. Le but de tout cela était de produire des résultats, c’est ce qu’on vérifie à ce volet-ci. L’un des indicateurs afin de savoir si la campagne est réussie est de vérifier la variation des opinions, toujours comme dans le cas de la campagne #LikeAGirl, on pourrait voir si les discours des gens ont changés, suite à tous les moyens utilisés.

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  31. Maxime Berthiaume

     /  12 février 2017

    Pour étudier le rôle des indicateurs en relations publiques, prenons l’exemple d’un gestionnaire des Citadins de l’UQÀM qui désire augmenter l’assistance lors des matchs locaux des Citadins. Il vise particulièrement à augmenter le nombre de personnes de la communauté universitaire. Pour ce faire, le gestionnaire décide qu’il doit augmenter la notoriété de la marque des Citadins auprès de la communauté.

    Recherche (Input)
    Avant de se lancer dans une campagne, il faudra établir quelle est la notoriété que possède déjà la marque des Citadins auprès de la communauté universitaire. Pour ce faire, il serait bon de faire un sondage auprès de l’ensemble de la communauté. L’utilisation du courriel institutionnel nous permettrait de rejoindre une très grande partie de la communauté à moindre coût. Avec les données recueilles, nous pourrons alors établir le portrait actuel de la situation.

    Production (Output)
    Afin d’augmenter la notoriété des Citadins, il faut atteindre le public. Comme indicateur, je choisirais de regarder la quantité de parutions qui sera produit (Capsule vidéo, affiche, etc.) par nous ou des tierces parties (par exemple, le journal étudiant Montréal Campus).

    Exposition (Outreach)
    Afin de vérifier si notre campagne a atteint notre public cible, j’utiliserais l’indicateur du taux de participation sur les réseaux sociaux des Citadins. En effet, le public cible est présent en très grande partie sur les réseaux sociaux. Si le taux de participation augmente sur les plateformes, cela confirme que notre public a été exposé à nos messages. De plus, une augmentation du trafic sur les réseaux sociaux démontre que notre campagne a piqué la curiosité des gens; ils viennent se renseigner.

    Réception (Outtake)
    Il ne suffit pas que notre message ait une grande portée, il faut aussi s’assurer qu’il est bien compris par les personnes visées. Pour bien comprendre comment notre message a passé, il serait intéressant de faire des focus group afin de connaitre l’opinion de notre public. En effet, bien que l’on vise la communauté universitaire, celle-ci peut être segmentée en plusieurs sous-groupes (étudiant de premier cycle, professeurs, cadre, etc.). Ainsi, il serait intéressant de comprendre comment nos messages ont été perçus par les différents groupes.

    Par exemple, un professeur pourrait prévoir une sortie familiale avec sa famille alors qu’un étudiant penserait plutôt à aller voir un match du vendredi soir avant de sortir. Un focus group nous permettrait de mieux comprendre cette réalité et d’approfondir sur le sujet. Dans le futur, on pourrait adapter les promotions selon les matchs.

    Impact (Outcome)
    Afin de voir si la campagne a amené des véritables résultats, il pourrait être bien de refaire le même sondage que dans la phase recherche. Ainsi, on serait en mesure de chiffrer une augmentation de notoriété.

    Aussi, il serait fort pertinent de regarder si l’achalandage lors des événements des Citadins a augmenté. En effet, on vise à augmenter la notoriété pour avoir plus d’assistance. Si la notoriété a augmenté, mais que les foules n’ont pas suivies, notre message n’a donc pas été efficace. Il faudrait revoir notre stratégie.

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  32. Katrine Louis-Seize

     /  12 février 2017

    Recherche
    La recherche est la première phase du processus de réalisation d’activités de relations publiques, il s’agit d’une phase de préparation. Dans ce volet, il est important de définir de façon claire les buts et objectifs de l’entreprise, le public-cible et ses besoins, ainsi que de procéder à la recherche contextuelle, à l’analyse de données, à la réflexion stratégique et finalement à une planification. Prenons l’exemple d’une compagnie de vêtements ‘casual-chic’ qui voudrait lancer une collection de vêtements de sports. Afin de s’assurer du succès de cette nouvelle collection, il vaudrait la peine de faire parvenir un sondage à la clientèle afin d’analyser leur intérêt pour une collection de vêtements sports. De plus, un sondage pourrait être effectué envers un public-cible sportif n’étant pas déjà client de la compagnie afin de voir si leur intention d’achat pour ladite marque augmenterait suite à la parution d’une collection sport. L’indicateur de résultats de sondages serait un de mes choix, il permettrait l’analyse des réponses des publics-cibles afin de voir leurs intérêts et besoins face à la nouvelle collection. De plus, un autre indicateur pertinent serait la pertinence des choix stratégiques et tactiques proposés dans le plan de communication, car dans le cas d’un lancement de produit, il est important de mettre en place de bonnes stratégies et tactiques afin de s’assurer que le public achètera le produit une fois qu’il sera mis sur le marché.
    Production
    La production se traduit par l’ensemble des activités de mise-en-œuvre du mandat de base. Il y a plusieurs techniques d’évaluation applicables au volet de production telles que l’analyse stratégique des données de production, les analyses des statistiques de distribution des outils de communication, les analyses des statistiques de diffusion de contenu sur internet. Dans le cas de l’exemple cité ci-haut, je choisirais comme indicateurs, en premier lieu, la quantité produite et distribuée, car ces indicateurs permettent de quantifier la demande pour le produit. Dans un deuxième lieu, le nombre de parutions permet d’évaluer la visibilité de notre produit par rapport au public que nous tentons d’atteindre.
    Exposition
    Cette étape prend en compte le nombre d’individus qui ont été atteints par les messages ou les activités de relations publiques mises en place. De plus, cela nous permet de voir la participation et les réactions des individus par rapport au lancement de produit. On peut ainsi évaluer l’impact des relations publiques sur le mandat de départ dans l’optique où elles ont pour but d’améliorer les relations entre l’entreprise, ses publics et les parties prenantes. Ainsi, on peut évaluer l’exposition à travers l’analyse des relevés de visite et des comportements de navigation des visiteurs des sites et outils Web, l’analyse des relevés d’auditoire, etc. Comme indicateurs en relations publiques, je choisirais les relevés et profils d’auditoire ou de lectorat et les comportements de navigation des visiteurs des sites et outils Web, car cela permettrait d’analyser si le public-cible visé est bien atteint, sans oublier de prendre en compte le nombre de visites et le comportement des visiteurs afin de voir si ceux-ci se dirige vers la nouvelle collection de vêtements de sports. Finalement, je choisirais aussi le taux de réponses qui permet de voir la popularité des publications.
    Réception
    La réception consiste en la compréhension du public par rapport aux messages qui leur ont été destinés, à voir si leur compréhension est juste et claire, en plus d’analyser leur rétroaction par rapport à ceux-ci. Comme indicateur pour cette étape du processus de prestation de services en relations publiques, je choisirais d’analyser le contenu des parutions médias, le contenu des échanges avec les publics cibles, la perception des publics et des parties prenantes, ainsi que le degré d’accueil favorable des messages. Ces indicateurs aident à l’analyse de la portée des relations publiques dans le cadre du mandat. En effet, ils permettront d’évaluer si les publics cibles répondent bien à la nouvelle collection de vêtements de sports, si leur perception des produits est positive ou négatives, s’ils recommandent le produit et si le produit répond bien à leurs attentes. Également, on peut évaluer l’efficacité de nos messages, afin de voir si les stratégies de communication ont été efficaces.
    Impact
    Ce dernier volet se veut une conclusion, un rapport des résultats afin de voir l’impact des activités de communication. On cherche à savoir quels sont les résultats, qu’est-ce qui a changé, quelle est l’évolution, s’il y a eu un changement dans les relations entre l’entreprise, ses publics et les parties prenantes. Pour mesurer l’impact, un sondage, des études d’image et de perception, ainsi que l’analyse des résultats globaux de l’organisation pourraient être mises en place à titre de techniques d’évaluation. Comme indicateurs, je choisirais sans aucun doute d’analyser les résultats de sondages; l’état des relations (changements); la variation des opinions et comportements : qui permettrait de voir si les publics se positionnent différemment par rapport à la compagnie depuis la sortie de la nouvelle collection de vêtements de sports; les ventes et parts de marché qui quantifient le succès de la nouvelle collection; le taux de satisfaction permettant de comprendre la rétroaction des publics et des parties prenantes; finalement la variation de notoriété et de réputation, autrement dit, est-ce que la marque gagne en notoriété depuis la sortie de la nouvelle collection de vêtements de sports et est-ce que les activités de relations publiques ont permis une amélioration des relations entre l’entreprise et ses publics cibles?

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  33. Les cinq volets du processus du processus de prestation de services en relations publiques sont associés à différentes sources d’indicateurs qui aident au développement d’un produit ou d’un projet « X ». Il est indispensable d’évaluer la situation et de déterminer des objectifs qui sont le plus possible réalisables. Dans ce cas-ci, j’adapterai ces processus en lien avec la compagnie Volkswagen qui, tout récemment, ont soumis un sondage en ligne. Les volets décriront en gros la préparation à ce sondage. Ce sondage qui, de manière évidente, était soumis dans le but d’améliorer certains services ainsi que d’évaluer l’image de la marque à ce jour. Certains éléments sont fictifs pour plus de précision et d’autres sont réels et inspirés de ce sondage.

    Recherche (input):
    Pour ce qui est du volet recherche, la compagnie doit savoir à qui elle s’adresse dans le but d’obtenir des résultats fiables. En sachant que Volkswagen s’adressera à des clients dans son sondage, il va de soi que l’entreprise s’informera sur les besoins des clients et s’assurera d’avoir un élément avantageux pour ceux-ci. D’après le scandale des modèles diesels survenu l’année dernière, Volkswagen désire certainement avoir l’opinion de clients actuels sur la marque de véhicule et d’observer les problématiques par le biais de leurs réponses. L’indicateur principal est alors qu’il y est une pertinence dans l’information reçue.

    Production (output) :
    Afin de produire ce sondage, Volkswagen doit avant tout analyser les « statistiques de distribution des outils de communication ». Un processus de distribution pour rejoindre les participants cibles est de mise. Dans ce cas-ci, il s’agit de l’idée d’un sondage en ligne. Étant donné que ce sont des clients qui ont opté pour la marque, ils sont alors certains que les participants sont concernés par la marque. Ainsi, non seulement le degré d’atteinte au niveau des objectifs spécifiques est de bon augure, mais la chance d’avoir un bon nombre de réponses fiables l’est aussi. De plus, il est possible de voir que Volkswagen accorde un budget généreux à son sondage étant donné que ceux-ci font tirer un montant en argent aux répondants.

    Exposition (outreach) :
    Le volet de l’exposition représente l’analyse des statistiques de participation. De cette façon, Volkswagen est en mesure d’observer le taux de participation des clients et d’analyser la portée générale de cette méthode d’évaluation. D’après l’analyse du volet de l’exposition (portée), la compagnie sera en mesure de revoir ou repenser leur technique d’évaluation. L’indicateur est alors la mesure et le profil de l’auditoire ainsi que le calcul du taux de réponse.

    Réception (outtake) :
    Pour ce qui est du volet de la réception, celui-ci représente la perception du contenu de la méthode en question auprès des clients. Dans ce cas-ci, il s’agit de la compréhension des questions du sondage. La compagnie sera alors en mesure de voir si les clients ont bien compris l’essentiel des questions. Évidemment, il s’agit d’un sondage. Donc, les clients n’ont pas à comprendre un message, mais plus comprendre les questions qu’on leur pose. L’indicateur principal est alors les perceptions des publics et des parties prenantes d’après le sondage ainsi que la qualité du contenu des échanges.

    Impact (outcome) :
    Finalement, pour ce qui est du volet de l’impact, il peut être abordé de différentes manières. Dans la situation de Volkswagen et de leur sondage, l’impact sert à apporter des modifications aux pratiques suite à la réception. À la suite de la soumission du sondage aux participants/clients, Volkswagen sera en mesure de voir si les objectifs initiaux de ce sondage sont atteints et de voir si l’image de la marque a changé aux yeux des clients. Il sera également possible d’avoir l’avis des acheteurs sur divers éléments comme les multiples technologies des voitures, la consommation d’essence, les marques compétitrices, etc. Ce faisant, Volkswagen peut alors occasionner des groupes témoins ou des entrevues plus poussées afin d’élargir leurs recherches. Après quoi, selon les indicateurs de ce volet, la marque pourra revoir l’état des relations, le taux de satisfaction, l’état de leur image et alors apporter des améliorations.

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  34. Stéphanie Gélinas

     /  12 février 2017

    Prenons comme exemple le magasin LOCO, une épicerie écologique zéro déchet située à côté du métro Jarry et ayant ouvert ses portes à l’été 2016.

    Recherche : Avant d’ouvrir une épicerie écologique, il faut évidemment faire de nombreuses recherches et analyses. Puisque cela représente un grand investissement d’argent, il faut s’assurer que la population environnante est intéressée par le projet et qu’elle visitera régulièrement le commerce. Pour ce faire, les propriétaires de LOCO ont pu se baser sur des données secondaires, par exemple le nombre de foyers faisant du compostage et du recyclage, donc plus ouverts à la protection de l’environnement et plus enclins à magasiner dans une épicerie zéro déchet. Il faut aussi connaître le salaire moyen de la population environnante, puisque les produits sont écologiques et québécois, donc coûtent un peu plus chers. Finalement, les propriétaires ont pu utiliser des sondages pour tâter le terrain et savoir si un tel commerce serait bien accueilli dans le quartier.

    Production : Grâce aux résultats des sondages et aux données secondaires, les propriétaires de LOCO pourront avoir une idée générale de la grandeur potentielle de leur clientèle, et ainsi choisir un local en conséquence. Ils sauront également leurs habitudes alimentaires et pourront décider précisément des produits qu’ils offriront. Ils doivent aussi surveiller leurs relevés de coûts, pour ne pas dépasser les budgets qu’ils ont mis sur pied au départ, et leurs délais, afin de ne pas décevoir la population en ouvrant le commerce après la date prévue.

    Exposition : Cette étape est primordiale. LOCO doit, après son ouverture, analyser sa portée. Pour ce faire, il suffit de faire le compte du nombre de clients qui sont venus pendant une période x, par exemple la première semaine. Ils doivent aussi prendre en compte le nombre de visiteurs sur le site Web, ainsi que les réseaux sociaux. Ils doivent ensuite comparer ces chiffres avec les objectifs établis au départ.

    Réception : Le but de cette étape est de connaître la rétroaction des clients, quelle opinion ils se sont forgée par rapport au commerce et aux produits. Pour trouver ces informations, les propriétaires du commerce doivent analyser le contenu de parutions média, soit dans les journaux plus traditionnels, ou dans les médias sociaux et les blogues. Ils doivent également prendre en compte les commentaires obtenus en face-à-face avec leurs clients, les questions qu’ils se sont fait poser et les discussions qu’ils ont eu avec eux. C’est en analysant ces informations qu’ils réussiront à grandir dans le quartier, à se bâtir une bonne réputation et à offrir des produits qui rejoignent le mieux les besoins de la clientèle.

    Impact : Finalement, cette dernière étape consiste à connaître l’impact de nos services en relations publiques. Elle est fondamentale en termes d’évaluation, puisque ce sont avec ces résultats que l’entreprise pourra grandir. Ainsi, dans le cas présent, l’épicerie écologique sans déchet LOCO pourra se baser sur les résultats financiers, à savoir leurs revenus et profits lors de la première période, mais également sur les résultats de sondages, donc l’appréciation de la clientèle et ce que les propriétaires pourraient changer à leur offre.

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  35. Élise Pham-Minh

     /  12 février 2017

    Cas réel
    «L’un des principaux commanditaires du 375e anniversaire de Montréal se dissocie du rodéo prévu en août dans le cadre des festivités. Loblaw[s] confirme avoir décidé de ne pas soutenir l’évènement dénoncé par une campagne de groupes luttant contre la cruauté envers les animaux».
    «Nous sommes fiers d’être partenaires de l’ensemble des célébrations du 375e anniversaire de Montréal, mais à ce titre, nous ne sommes pas commanditaires de cet évènement en particulier », a indiqué Johanne Héroux, directrice principale aux affaires corporatives et communications de l’entreprise».
    ________________________
    http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201702/11/01-5068711-loblaw-se-dissocie-du-rodeo-du-375e-anniversaire-de-montreal.php

    Pour expliquer le processus de prestation de services en relations publiques, il faut se doter des indicateurs mesurables du début jusqu’à la fin, c’est-à-dire à toutes les étapes.

    RECHERCHE
    La dissociation de Loblaws face à cet événement nous remet en question sur le virement. Dans quelle mesure les objectifs ont-ils été clairement identifiés et les actions ont-elles été planifiées ? Lors de cette étape, l’équipe a probablement fait une recherche contextuelle qui suit le mouvement des groupes luttant contre la cruauté envers les animaux ou les forts mouvements contestataires. Tout en analysant les éléments recueillis, une réflexion stratégique a eu lieu ainsi qu’une nouvelle planification (plan de communication).
    L’indicateur mesurable serait surtout la justesse des analyses des résultats de sondage et de groupes témoins. Le 21 janvier, la SPCA de Montréal a publié un lien sur leur page Facebook qui amenait les lecteurs à répondre au sondage remettant en question la pertinence du rodéo (Projet Montréal). L’Alliance des animaux du Canada a lancé une campagne sur leur site web. Un modèle de lettre s’adressant au maire Coderre, à la ministre Boulet et au commissaire adjoint aux célébrations Monsieur Postigo complète l’article dénonçant le rodéo.

    PRODUCTION
    Lors de la gestion, l’indicateur mesurable le plus pertinent serait le degré de respect des budgets en raison du titre de Loblaws en tant que commanditaire des évènements du 375e anniversaire de Montréal.

    EXPOSITION
    Selon la portée, nous nous posons la question suivante : dans quelle mesure les publics cibles ont-ils été rejoints, tant à l’interne qu’à l’externe ? Comme mentionné au dernier exercice, l’objectif des relations publiques consiste à ne pas négliger ses différents publics. En d’autres termes, il doit avoir une amélioration continue entre l’entreprise Loblaws et ses différents publics dont les groupes contestataires (L’Alliance des animaux du Canada et la SPCA) et autres publics pertinents partageant les mêmes opinions et valeurs.
    L’indicateur mesurable le plus pertinent serait le taux que réponse. Sur Facebook, ce dernier se trouve dans la section Publications des visiteurs. Sur les réseaux sociaux, le taux de réponse est généralement mesuré par l’identification du nom de l’entreprise sans exclure les mots-clic.

    Citation: « Ce n’est pas une activité qu’on a choisi de soutenir. Pour nous, le bien-être animal, c’est sûr que c’est une priorité », poursuit Mme Héroux. Celle-ci précise que son entreprise ne se prononce pas sur le sujet des rodéos qui représentent pour certains de la cruauté envers les animaux.

    RÉCEPTION
    Étant donnée que le cas étudié est très d’actualité, il faudra attendre plusieurs jours pour avoir une analyse complète des différents publics et leur compréhension de l’évènement. «Les perceptions des publics devront être traitées distinctement, sans présumer de leur correspondance aux positions de la presse».
    L’indicateur mesurable le plus pertinent actuellement serait l’ensemble des perceptions des publics et des parties prenantes. Il faut simplement suivre l’évolution du taux de réponse.

    IMPACT
    À la suite des résultats stratégiques pour l’organisation, nous évaluons les changements de comportement ou d’opinion. Lorsque Loblaws s’est dissocié de l’évènement du rodéo, est-ce que cette décision a influencé la qualité de ses relations avec ses publics cibles et parties prenantes ?
    L’indicateur mesurable à court terme serait le taux de satisfaction. À moyen terme, la variation des comportements et opinions. À long terme, il s’agirait des résultats financiers.

    ________________________
    Maisonneuve, D. (2010). Les relations publiques dans une société de mouvance. [Chapitre de livre]. Dans L’évaluation et les indicateurs mesurables en relations publiques (p. 329-354). Québec : Presses de l’Université du Québec.

    Groupes contestataires
    1) https://www.facebook.com/SPCAMontreal/posts/1370036196350912
    2) http://www.985fm.ca/actualites/nouvelles/le-rod-o-dans-le-vieux-port-suscite-la-controvers-816587.html
    3) http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/actualites/201701/13/01-5059310-spca-et-rodeo-au-375e-de-montreal-donnez-vous-la-peine-de-venir-nous-voir.php
    4) http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201701/12/01-5059103-375e-de-montreal-la-spca-ne-veut-pas-de-rodeo-dans-le-vieux-port.phpc
    5) https://www.facebook.com/SPCAMontreal/posts/1348083785212820
    6) http://www.monprojetmontreal.org/rodeo
    7) https://www.animalalliance.ca/montreal-rodeo/
    8) http://quebec.huffingtonpost.ca/2017/01/13/la-spca-de-montreal-denonce-lorganisation-dun-rodeo-pour-le-375e-de-la-ville_n_14148636.html

    Processus de prestation de services en relations publiques
    http://www.crp.uqam.ca/pages/docs/centres/lap/PB_m%C3%A9moire_200501c2.pdf

    Processus de prestation
    1) https://www.oqlf.gouv.qc.ca/ressources/bibliotheque/dictionnaires/vocabulaire_prestation_services_20040611.pdf
    2) http://www.emploiquebec.gouv.qc.ca/guide_mesures_services/12_Prestation_de_services_aux_entreprises/Prestation_de_services_ent.pdf
    3) http://www.thesaurus.gouv.qc.ca/tag/terme.do?id=MDL1174

    Répondre
  36. Pour mettre en contexte la sélection d’indicateurs que je rédige, je prends le temps de mentionner que l’exemple de service de relations publiques que j’ai choisis est un événement annuel, précisément la 5ème édition du Festival montréalais de musique électronique ÎleSoniq qui a été lancé en 2014.

    Au niveau du premier volet, la recherche, beaucoup d’étapes cruciales se passent et on l’apprend dans ce cours, la recherche est essentielle à la réussite et la justesse des activités de relations publiques. Ainsi, plusieurs indicateurs sont tout à fait pertinents à considérer lors de l’élaboration d’un tel événement mais, un de ces indicateurs semble plus utile à prioriser que les autres: la pertinence de l’information recueillie. Dans le contexte d’un festival, il est important de rester à l’affût des tendances et de continuellement actualiser le service offert au public cela correspond entre autre à étudier et réviser les tendances les plus fortes des années passées tout en actualisant nos connaissances avec de nouvelles données. Il faut surtout s’assurer que les informations recueillies soient pertinentes à notre plan. Les ressources étant limitées, il faut s’assurer qu’avec des sondages, l’information recueillie est une donnée pertinente à l’élaboration de nos stratégies de promotion et de communication du festival pour la nouvelle édition.

    Pour le deuxième volet, la production, l’indicateur me semblant le plus utile à la compréhension des attentes pour l’événement est: le monitorage de presse, plus précisément, l’indicateur est le nombre de parutions. En effet, le nombre de parutions dans les médias nous donnera une idée de la couverture médiatique des années précédentes et nous aidera à établir de nouveau objectifs pour être de plus en plus visible et de plus en plus publié. La visibilité offerte par une parution médiatique assure le renouvellement et l’augmentation de public pour notre festival, lorsque les gens parlent de nous, ils mettent notre événement au centre des discussions et cela offre de la visibilité essentielle et de l’information pertinente comme savoir l’opinion du public. Que ce soit des journalistes professionnels/traditionnels ou des blogueurs, le monitorage de leurs publications nous permettra d’acquérir encore plus d’information, tout en étant bénéfique aux relations publiques pour l’événement.

    Pour le troisième volet, l’exposition, il consiste de vérifier le «outreach» de nos activités de relations publiques. Ainsi, la portée de nos efforts des années passées. Dans ce volet, l’indicateur choisie et extrêmement pertinent à un événement annuel, qui se reproduit, est le taux de participation. Le monitorage du nombre de participants au festival pour la nouvelle édition et l’analyse des chiffres précédents. Il sera pertinent de même catégoriser les participants (âge, pays d’origine, sexe, etc) pour connaître un peu mieux notre public et mieux diriger nos campagnes de promotion de l’événement.

    Pour le quatrième volet, la compréhension, je vérifierai la compréhension du site web de l’événement. Le festival vise à recevoir de plus en plus de participants venant de l’étranger, cet objectif de visibilité à l’international rend pertinent d’assurer la facilité d’utilisation et d’accès de notre site web et des outils disponibles en ligne.

    Pour le dernier volet, l’impact, il y a plusieurs indicateurs non seulement pertinents mais aussi bénéfiques à l’événement et à l’élaboration de plan de communication dans l’avenir notamment le taux de satisfaction des participants, c’est un indicateur clé dans ce genre d’événement. Mais, l’indicateur que j’ai choisi est la variation de la réputation parce qu’un événement de musique comme celui-ci se doit de rester à l’affût des tendances comme je l’ai mentionné plutôt, et c’est dans la réputation du festival que se traduira l’image et perception du public et cela est important à prendre en compte pour construire et maintenir la fidélité.

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  37. Maggy Chicoine

     /  12 février 2017

    Recherche :
    Le volet de recherche que l’on nomme aussi préparation veut que l’on donne de l’information sur un sujet afin d’offrir un meilleur service possible à la clientèle. Il faut également faire une analyse des informations. La recherche fait doit également être pertinente et complète pour être utile pour être réellement efficace. On se doit de toujours être informé pour répondre aux attentes des clients et répondre à nos objectifs. Par exemple, si une entreprise veut lancer un nouveau produit, elle doit faire une recherche du marché dans lequel elle lance son produit.

    Production:
    Le volet production veut que l’on mettre on œuvre le réel mandat des relationnistes. Dans ce volet, on applique les activités, on peut donc voir si les résultats sont positif. On en retrouve deux types d’indicateurs soit celui de production et celui des relations d’affaires entre les firmes qui conseillent et leur clientèle. Lors de la production, on garde un décompte de la quantité produite. Lorsque l’on sait combien d’item nous avons, on peut donc évaluer combien on en vend. De cette façon, on peut évaluer si le produit est populaire au sein de la population et si le produit fut bien établie sur le marché.

    Exposition:
    Le volet exposition veut que l’on évalue l’influence que le projet à eux sur les publics internes et externes de l’entreprise. On l’évalue concrètement en sachant le nombre de personnes qui furent exposées à un message ou qui en ont parlé sur les médias sociaux qui sont grandement présent en 2017. De cette façon, on peut s’assurer que l’impact positif ou négatif de notre message. Dans mon exemple, on peut l’évaluer par , mais l’impact des différentes publicités. Les blogueurs ou les personnes d’influence en sont également de bons indicateurs

    Réception:
    Le volet réception veut évaluer si le message destiné à un certain public a bien été perçu, mais également retenu par le public cible. Un moyen d’évaluer cela est par la partialité et l’orientation du contenu apparus dans les médias. On peut donc évaluer la réaction du public, mais également celle des médias face à notre message. Par exemple, si notre produit est bien reçu sur le marché, les médias en feront une excellente critique sur les différentes plateformes.

    Impact:
    Le volet impact, et la dernière étape, veut que l’on évalue si les objectifs premiers furent atteints, mais également on chercher à savoir si le message a eu un impact sur une partie de notre public cible. Cette étape cruciale vient déterminer si le travail des relationnistes fut bien effectué et qu’ils ont eu un impact sur le public désiré. On peut l’évaluer par la variation des comportements. Effectivement, les relationnistes cherchent souvent à modifier un comportement chez la population. Si cela se produit, c’est que son travail fut bien effectué et que le message a eu un impact sur le public cible. Dans la vente de produit, si le public achète tout d’abord le produit, mais qu’il a tendance à l’utiliser souvent, cela prouve que le comportement fut changé. Il y a encore une fois eu un impact.

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  38. Jordan Longchamps

     /  12 février 2017

    En relations publiques comme dans plusieurs domaines, l’évaluation est primordiale. Dans notre cas, étudions et appliquons les cinq volets successifs du processus de prestations de services en relations publiques par rapport aux types d’indicateurs pouvant leur être associés. Prenons une entreprise de boissons alcoolisées qui veut augmenter sa visibilité et ainsi être mieux connue du public.

    RECHERCHE : Le premier volet, celui de la recherche, est crucial pour le reste du processus. Il s’agit d’établir un plan de communication et de faire un diagnostic actuel de la situation. Pour ce faire, on se doit d’analyser et de faire toutes les recherches qui pourraient nous être utiles pour établir le plan de communication (analyse de données primaires et secondaires, sondages, analyse de contenu, etc.). Dans le cas de notre entreprise qui veut augmenter sa visibilité, on analyse évidemment quel est notre public cible, mais aussi comment le rejoindre. De plus, on peut faire des sondages et/ou des groupes témoins pour comprendre et bien connaitre la perception du public envers notre organisation. Tout cela nous permet d’apporter le bon angle à notre plan de communication et assure une communication gagnante.

    PRODUCTION : Dans le volet de la production, on entre dans le vif de l’action. Cette étape est essentiellement les opérations directes de communication qu’on met en marche. On met en œuvre le plan de communication en entrant en relations avec les publics internes et externes. Pour ce faire, nous veillons à ce que les opérations se passent comme prévu, notamment en surveillant si le budget est respecté, si les délais sont respectés et si nous rejoignons le public visé. Si un ou plusieurs de ses éléments sont problématiques, il est toujours possible, jusqu’à un certain point, de s’adapter en ajustant, par exemple, notre processus de distribution ou les délais. Pour notre compagnie de boissons alcoolisées, on peut avoir décidé de créer une campagne web, sur les réseaux sociaux et sur notre site web, pour faire connaitre la marque, les produits et ses avantages. On peut aussi être présent dans des événements pour offrir et ainsi faire connaitre nos produits et notre organisation à notre public cible.

    EXPOSITION : Vient alors la phase d’exposition, qui consiste à relever et à récolter toutes les informations qui concernent la portée de notre opération de communication. Revenons à notre compagnie de départ, qui a lancé une campagne web et a participé à des événements. Nous récolterons donc toutes les données en lien avec ces activités. Nous verrons combien d’internautes ont consulté notre site web, nos pages de médias sociaux et toutes les statistiques que nous pouvons retrouver avec les publications web. De plus, nous verrons le taux de participation à nos événements et, par exemple, la quantité de produits qui ont été distribués dans ces événements.

    RÉCEPTION : Une fois toutes les données rassemblées, il est temps d’analyser ses résultats plus profondément. En effet, lors de cette phase, nous évaluons plutôt la perception du public par rapport à nos activités de communication. Au travers la perception du public sur nos opérations de communication, nous prenons connaissance de la pertinence et de l’efficacité de ce que nous avons fait. Encore en lien avec notre compagnie de boissons alcoolisées, nous regardons les commentaires et les réactions en lien avec nos publications web. Est-ce que les gens, au-delà d’avoir vu les publications, ont aimés celles-ci ? Du côté de nos événements, il faut évaluer si les gens ont été marqués et ont aimé nos produits et notre compagnie.

    IMPACT : Finalement, la dernière phase consiste à évaluer l’impact de nos activités de communication, par rapport aux objectifs que nous nous étions fixés dans notre plan de communication et à l’étape de recherche. Pour ce faire, nous pouvons refaire un sondage pour comparer nos résultats avec ceux de la phase de recherche, nous pouvons faire une étude d’image et de perception ou tout simplement observer les résultats globaux de l’organisation. Pour une dernière fois, dans le cas fictif qui nous intéresse, on peut voir s’il y a eu un changement de perception par rapport à notre entreprise et voir aussi, par exemple, si les ventes ont augmenté.

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  39. gab21rod

     /  13 février 2017

    Gabrielle Rodrigue
    Choix du cas fictif: Lancement du nouveau produit de ÏOGO, un nouveau yogourt collation

    Recherche :
    Lorsqu’un lancement de produit est en voie d’être fait par notre client, la recherche faite en amont est extrêmement importante. Sans cette étape, le reste de nos efforts ne donneront pas nécessairement les effets escomptés en plus de ne pas pouvoir faire d’évaluation sur la campagne de relations publiques faite. Pour cet exemple avec ÏOGO, dans l’étape Recherche, l’indicateur choisi serait la justesse des analyses. Il est essentiel de bien comprendre les recherches qui sont faites et de bien les analyser, car même si des sondages auprès de publics cibles sont faits et que l’avis des experts est évalué, si l’analyse est mal faite, tout le travail est perdu.

    Production :
    Pour l’étape de production, je débuterais avec la base puisque c’est pour un lancement de produit, l’indicateur des quantités produites et des quantités distribuées. Selon le plan de communication qui a est fait au début du projet de la campagne, nous pouvons identifier où le nouveau yogourt est distribué, par exemple, dans des épiceries bien connues comme Métro, IGA ou Maxi ou également dans des épiceries fines. Est-ce qu’on va présenter le nouveau produit dans des écoles et être présents lors d’activités pour rejoindre différents publics? Le plan de communication pourra nous guider pour les quantités produites et distribuées lors de l’étape de production.

    Exposition :
    Dans l’étape Exposition, je choisirais la technique d’évaluation d’analyse des statistiques de participation ou de réponse aux activités et l’indicateur serait les mesures et le profil des participants. En évaluant qui a participé aux mini évènements où nous avons présenté le nouveau produit ÏOGO, il sera plus facile de faire une analyse complète de la campagne de relations publiques à la toute fin.

    Réception :
    Puis pour l’étape de Réception, notre attention serait davantage portée vers les perceptions des publics et des parties prenantes face au nouveau yogourt collation ÏOGO. Avec une étude d’image et de perception, notre compréhension des publics et les parties prenantes seront beaucoup plus complètes et précises. De plus, l’étude va confirmer comment les publics réagissent au lancement du produit et s’ils réagissent comme nous l’avions prévu au départ.

    Impact :
    Puis finalement, la dernière étape, celle de l’Impact qui traduit les résultats, les opinions, les relations avec les publics et les parties prenantes et l’évolution de la campagne faite pour ÏOGO. Les techniques d’évaluation choisies seraient l’analyse des résultats globaux de l’organisation ainsi que des sondages auprès du public. Les indicateurs sélectionnés seraient le taux de satisfaction, les résultats financiers et la variation de la réputation. Avec ceux-ci, il sera possible de dire si le lancement fut un succès. Nous pourrons voir si les ventes de la marque en général ont augmenté et si le produit se vend bien. De plus, nous pourrons observer la perception des publics cibles face à la marque.

    Répondre
  40. Mélody Dorval

     /  13 février 2017

    Exemple fictif : Petite compagnie qui confectionne et vend des accessoires pour fumer de la marijuana en prônant ses bienfaits et sa légalisation.

    Recherche : La recherche est un indicateur très important qui détermine beaucoup d’éléments lors de l’organisation de notre campagne. Pour ce cas précis, la recherche permet de recueillir de l’information sur les effets du cannabis, les accessoires les plus utilisés par différents types de fumeurs, etc. Un indicateur qui serait fort utile pour cette situation serait un sondage (anonyme pour ceux et celles qui le désirent) où les gens devraient répondrent à diverses questions conçernant leurs habitudes de consommation du stupéfiant.

    Production : Pour cette étape, l’indicateur le plus utile serait les ressources auxquelles nous avons accès pour parvenir à concrétiser le projet. Pour ce faire, nous pourrions utiliser des exemples de compagnies semblables à la notre, qui ont échouées leur plan afin d’éviter les même erreurs.

    Exposition : Dans notre situation, nous pourrions concevoir un site Internet et le promouvoir afin de voir si les gens ont de l’intérêt pour nos produits. Par le nombre de visites sur le site web, nous pourrions savoir si la population serait réceptive à nos différentes offres et si des personnes seraient réellement intéressées à acheter nos accessoires.

    Réception : Pour analyser la réception des potentiels acheteurs, nous pourrions mettre une option sur le site Internet où les fumeurs pourraient se créer une liste de souhaits et l’enregistrer. Cet élément, que nous pouvons rattacher à l’indicateur des perceptions du public et des parties prenantes, nous permerttrait de voir concrètement les désirs des consommateurs ce qui faciliterait la production de nos produits et la satisfaction de nos futurs clients.

    Impact : Pour calculer l’impact de notre démarche, nous pourrions mettre en vente, en quantité limité, les accessoires les plus populaires sur notre site Internet. L’indicateur des résultats financier viennent jouer un rôle déterminant sur le futur du projet. Le résultat va confirmer s’il est pertinent où non de lancer véritablement notre projet.

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  41. Nicolas Sarganis

     /  14 février 2017

    Prenons par exemple la rénovation d’une boutique Aldo du centre-ville pour une boutique plus moderne et technologique.

    Recherche: la recherche consiste à évaluer les besoins selon les données accumulées. Il faut utiliser les bons outils afin de sonder les différents publics afin de savoir exactement les changements à appliquer pour rendre la boutique plus attrayante dans un objectif de servir la clientèle. D’un point de vue de vente, il faut évaluer les données statistiques dans le but de trouver les innovations technologiques à appliquer afin d’augmenter la qualité du service.

    Production : des focus groups avec les employés et des clients serviront à présenter les différentes options et d’en évaluer leur pertinence. Les budgets seront officialisés et les plans officiels découleront de cette étape dans le but de commencer les travaux dans un délai pertinent.

    Exposition : cette étape est le grand dévoilement. Les commentaires seront scrutés à la loupe, les clients et employés de nouveau sondés et les statistiques de ventes seront analysées. L’opinion du public compte énormément et les nouveaux dispositifs installés dans la boutique attirent l’attention du public et le taux de participation sera évalué.

    Réception : l’évaluation de la retombée est une étape très importante afin de connaitre l’opinion général. Les focus groups sont rappelés et les résultats des sondages déterminent le niveau de réussite de la construction. Différents outils existent afin de d’évaluer les parutions dans les différents médias.

    Impact : l’étape finale, l’impact correspond à la comparaison des résultats avec l’objectif de base. Le but est de déterminer les résultats qualitatifs et quantitatifs afin d’en déterminer la force des rénovations d’un point de vue d’objectifs.

    Le groupe Aldo ne cesse d’innover et sans recherche, aucune amélioration n’est possible. Les différents publics ont un grand impact sur les décisions stratégiques de l’entreprise.

    Répondre
  42. Claudie Beaudoin-Robidoux

     /  14 février 2017

    Prenons en exemple un projet de construction d’une mosquée à Montréal. Nous désirons analyser la réceptivité des Montréalais face à ce projet.

    Recherche :

    La source d’indicateurs la plus appropriée dans ce cas-ci serait des résultats de sondages. En effet, le racisme est un sujet trop délicat et controversé pour être abordé en entrevue. Cela pourrait créer des tensions entre l’intervieweur et l’interviewé, tensions qui sont loin d’être désirées. Ainsi, un simple sondage à répondre en ligne permettrait de rejoindre le public ciblé pour savoir s’ils sont réceptifs à la construction d’une mosquée à Montréal. Évidemment, il est primordial de rejoindre les Montréalais de tous âges et de tous les quartiers de Montréal. Or, il faudrait prévoir un sondage différent pour les répondants qui vivent dans le quartier où le projet est prévu, puisqu’ils sont plus affectés par le projet que les autres.

    Production :

    Évidemment, il est bien important de consulter les relevés de parution dans les médias. Comment les médias vont-ils couvrir le projet? Qui sont les chroniqueurs/journalistes/leaders d’opinion qui sont en faveur de la construction de la mosquée? Cet indicateur permettra de cibler l’opinion des gens qui la diffusent pour pouvoir avoir le plus de couverture médiatique positive possible.

    Exposition :

    À quel point les Montréalais sont au courant qu’une mosquée va se construire dans leur ville? Quelle tranche d’âge semble la plus informée sur la question? Quel quartier semble le plus informé? À quel point les Montréalais trouvent que c’est un dossier méritant une grosse place dans la revue de l’actualité? Le taux de réponse au sondage déployé dans la partie «recherche» peut permettre de répondre à quelques-unes de ces questions. Si le taux de réponse est bas, cela veut probablement dire que les Montréalais n’accordent pas tellement d’importance au projet de construction d’une mosquée.

    Réception :

    Aussi, suivre la conversation sur les médias sociaux par rapport au projet permet de constater l’opinion du public. En effet, comme mentionné plus haut, les rapports en face-à-face qui parlent de racisme et d’islamophobie créent des malaises qui empêchent souvent le répondant de dire sa vraie opinion. Or, «protégés» par leur écran, les gens auront plus tendance à dire leur vraie opinion, donc, dans ce cas-ci, vraisemblablement, leur désaccord avec le projet. Des sites Internet comme Inoreader permettent de constater l’avancement de la conversation sur les médias par rapport au projet.

    Impact :
    Admettons que la mosquée est maintenant construite. Est-ce que cela change quelque chose au niveau de la relation entre les musulmans et le reste de la population et vice-versa? Une profonde analyse psychologique de la perception des musulmans par les Montréalais non-musulmans est requise pour déterminer si la construction de la mosquée a changé quelque chose au niveau de ces relations.

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