Question aux étudiants du COM3106 gr 10 Hiver 2018

Voici un échange  avec mes étudiants du COM3106 H 2018 groupe 10 à l’ UQAM. Les commentaires de mes étudiants porteront sur la démarche scientifique.

Nous avons vu en classe les différents éléments du processus d’une recherche scientifique, réaliser des ateliers sur des termes comme : intuition, croyance, raisonnement logique, science et objectivité. Également, nous avons égalament réalisé une réflexion en équipe sur le processus d’une recherche scientifique en nous inspirant des notions de BONNEVILLE, L., GROSJEAN, S., LAGACÉ, M., Introduction aux méthodes de recherche en communication, Gaëtan Morin Éditeur, Montréal, 2007.

En bref, les objectifs de la recherche scientifique sont les suivants :

  • Identifier, au moyen d’observations systématiques, les phénomènes qui se posent avec récurrence dans la réalité
  • Décrire les phénomènes observés
  • Expliquer ou démontrer les phénomènes
  • Comprendre, saisir, les phénomènes observés en dégageant, par exemple, le sens de ceux-ci
  • Prédire les phénomènes observés, par conséquent être en mesure, autant que faire se peut, d’anticiper certaines actions ou certains comportements qui sont susceptibles de se poser dans tel ou tel contexte
  • Transformer, voire améliorer certains phénomènes observés, par conséquent agir sur ceux-ci de façon à (re)produire un effet souhaité ou souhaitable.

 

Quant au processus, la figure suivante illustre les différentes étapes :

 

figuredemarchescientifique

 

Question pour mes étudiants du COM3106 groupe 10 H2018

En trois paragraphes, les retombées sociales et scientifiques d’une recherche représentent les impacts que cette dernière aura en fonction des objectifs que se donne le chercheur(e). Pour les deux premiers paragraphes : en quoi les résultats de la recherche scientifique en sciences sociales contribue à l’avancement des connaissances ou à l’état du savoir dans la discipline des relations publiques et des communications  en s’appuyant sur une démarche scientifique reconnue? Le troisième paragraphe de votre commentaire doit contenir un bref résumé du sujet (et l’hyperlien pour accéder à ce document scientifique) d’un mémoire ou une thèse en relations publiques ou en communication disponibles dans une bibliothèque universitaire. Pour trouver un mémoire ou une thèse, je vous suggère de commencer votre recherche avec Archipel. Vous pourriez également utiliser un article scientifique en communication (ne pas oublier d’y insérer l’hyperlien).

Vous avez jusqu’au 4 février 17 h pour publier votre commentaire dans le présent blogue. Nous ferons un retour en classe sur vos commentaires. Au plaisir de vous lire.

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49 commentaires

  1. La démarche scientifique requière une méthode et une technique. Le fait de s’appuyer sur une méthode scientifique reconnue témoigne de la crédibilité des résultats dû au fait que la même méthode suit un modèle de règles définies et qu’elle est faite pour être reproduite. Les résultats sont crédibles et authentiques s’il est possible de les reproduire exactement dans les mêmes contextes avec les mêmes outils de recherche.

    Le fait de faire une recherche en s’appuyant sur une démarche scientifique reconnue fait en sorte que les principes d’éthiques et de confidentialités sont pris en compte. Les démarches scientifiques sont là pour aider un chercheur à mener à terme sa recherche en la faisant de manière légale et éthique.

    Le document scientifique que j’ai choisi est «l’influence de l’expérience esthétique du design du produit sur les attitudes et les comportements des consommateurs milléniaux via la sincérité et l’excitation de la marque : le cas de l’industrie des cosmétiques.»
    Cette recherche repose sur l’influence qu’a l’esthétique perçue d’un produit cosmétique sur les milléniaux. Cette étude cherche à déterminer si le design du produit influence la perception d’esthétique du produit et si l’esthétique perçue à un impact sur le comportement et les attitudes de consommation des milléniaux. De plus, l’étude veut comprendre si la perception de sincérité peut être influencée par l’esthétiques perçue de la marque.
    (http://www.archipel.uqam.ca/10782/)

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  2. Camille

     /  1 février 2018

    Comme dans la majorité des disciplines, la recherche est un préalable indispensable lorsqu’on met en branle une stratégie de relations publiques. En effet, un chercheur ne peut pas se contenter de ses intuitions et de ses croyances pour entamer une série d’activités de relations publiques. Il lui faut un processus plus rigoureux d’analyse de l’environnement et de ses parties prenantes. C’est pourquoi la recherche suit une démarche scientifique plutôt précise qui permet de structurer le travail et d’ajouter de la crédibilité aux résultats obtenus.

    Par ailleurs la reddition de compte est un facteur à considérer pour les chercheurs en relations publiques. Cette obligation en est une de transparence et le chercheur doit être en mesure d’expliquer et de justifier ses actions, si son client le demande. Reconnue dans le milieu, la démarche scientifique pourra servir d’appui au chercheur lorsque celui-ci exposera sa démarche à son client.

    À l’étape de la recherche préalable, plusieurs outils sont disponibles. La méthode Morin-Chartier est utilisée par le Laboratoire d’analyse de presse Caisse Chartier de la Chaire de recherche en relations publiques et communication marketing. Elle consiste à faire la revue de presse d’un sujet en décortiquant les articles en unités d’information, lesquelles sont par la suite classées en catégories, puis différenciées selon si elles semblent favorable, défavorable ou neutre par rapport à l’élément recherché. Par exemple, dans le mémoire de maîtrise de Laura Bergamo intitulé « Communication de crise et systèmes d’alerte socionumériques : de nouveaux outils pour répondre aux attentes des publics en situation de crise? », Bergamo s’interroge sur la façon dont est perçue l’application Safety Check de Facebook dans les médias. Il est donc bénéfique pour le chercheur de se familiariser avec les différents outils de recherche disponibles pouvant rendre sa démarche plus efficace.

    [http://www.archipel.uqam.ca/10870/1/M15372.pdf]

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  3. Comme dans la majorité des disciplines, la recherche est un préalable indispensable lorsqu’on met en branle une stratégie de relations publiques. En effet, un chercheur ne peut pas se contenter de ses intuitions et de ses croyances pour entamer une série d’activités de relations publiques. Il lui faut un processus plus rigoureux d’analyse de l’environnement et de ses parties prenantes. C’est pourquoi la recherche suit une démarche scientifique plutôt précise qui permet de structurer le travail et d’ajouter de la crédibilité aux résultats obtenus.

    Par ailleurs la reddition de compte est un facteur à considérer pour les chercheurs en relations publiques. Cette obligation en est une de transparence et le chercheur doit être en mesure d’expliquer et de justifier ses actions, si son client le demande. Reconnue dans le milieu, la démarche scientifique pourra servir d’appui au chercheur lorsque celui-ci exposera sa démarche à son client.

    À l’étape de la recherche préalable, plusieurs outils sont disponibles. La méthode Morin-Chartier est utilisée par le Laboratoire d’analyse de presse Caisse Chartier de la Chaire de recherche en relations publiques et communication marketing. Elle consiste à faire la revue de presse d’un sujet en décortiquant les articles en unités d’information, lesquelles sont par la suite classées en catégories, puis différenciées selon si elles semblent favorable, défavorable ou neutre par rapport à l’élément recherché. Par exemple, dans le mémoire de maîtrise de Laura Bergamo intitulé « Communication de crise et systèmes d’alerte socionumériques : de nouveaux outils pour répondre aux attentes des publics en situation de crise? », Bergamo s’interroge sur la façon dont est perçue l’application Safety Check de Facebook dans les médias. Il est donc bénéfique pour le chercheur de se familiariser avec les différents outils de recherche disponibles pouvant rendre sa démarche plus efficace.

    [Lien vers le mémoire de Laura Bergamo: http://www.archipel.uqam.ca/10870/1/M15372.pdf%5D

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  4. Marianne Côté

     /  1 février 2018

    La recherche scientifique a plusieurs objectifs, dont celui de comprendre certains phénomènes et d’être capable de les expliquer. C’est en passant par plusieurs étapes qu’il sera possible de comprendre pourquoi les résultats de la recherche scientifique en science sociale contribuent à l’avancement des connaissances ou à l’état du savoir dans la discipline des relations publiques et des communications. Premièrement, c’est en identifiant le sujet de recherche que le cerveau va se questionner sur le sujet comme les relations publiques en se fiant tout d’abord à son intuition et ses connaissances personnelles. De cette façon, il sera possible pour le sujet de remarquer certaines lacunes informationnelles dans son domaine d’étude. Cela le poussera à en connaître d’avantages en effectuant une certaine recherche bibliographique. Puisqu’il est vrai de dire que chaque recherche naît d’une recherche antérieure, le fait de choisir son sujet se base sur ce qui a déjà été réalisé afin d’en faire ressortir une problématique qui n’avait jusqu’à maintenant jamais été abordée. C’est après avoir fait tout ce cheminement que l’on réussira à proposer une hypothèse face aux questionnements précédents et qui eux seront un pas de plus vers l’avancement des connaissances. Dans un secteur d’activité comme les relations publiques, ce sera le moment de définir les publics étudiés ainsi que de formuler un objectif de recherche.

    Après avoir fait ces étapes, il sera temps de choisir une méthode de recherche efficace afin de se rapprocher de la conclusion. Il faudra sélectionner une méthode quantitative ou qualitative selon ce que l’on veut atteindre comme résultat : expliquer ou comprendre une situation ou un cas. Par la suite, la récolte de données est donc la suite logique. C’est en effectuant cette dernière étape qu’il sera possible d’arriver à une conclusion soit les résultats de la recherche. Ces étapes proposées par Bonneville présentées dans le chapitre 2 de son œuvre qui s’intitule « le processus d’une recherche scientifique » sont primordiales puisque c’est en les effectuant qu’il en ressortira un résultat qui aidera l’état du savoir et l’avancement des connaissances. De ce fait, les résultats de la recherche poussent l’être humain à se questionner sur ce qu’il connaissait déjà et à laisser la nouvelle information l’envahir. Il pourra maintenant décrire certaines choses qu’il lui était auparavant incompréhensible, être capable de les identifier et même de les prédire dans le futur. Les constantes remises en question des humains ont toujours mené à en connaître davantage, ce qui est profitable pour l’épanouissement de tous.

    Cette méthode de recherche peut prouver son efficacité dans plusieurs mémoires déjà produits comme celui écrit par Laura Bergamot en 2017. Pour sa part, sa question de recherche était de savoir « quels sont les apports des systèmes d’alerte socionumériques, et spécifiquement Safety Check, pour la gestion et la communication de crise? » C’est en observant l’utilisation des systèmes d’alerte socionumérique suite à la tuerie de Virginia Tech en 2007 qu’elle a trouvé pertinent d’approfondir les recherches. L’étudiante à la maîtrise Laura Bergamot a remarqué que plusieurs de ces systèmes ont été créés après de tragiques événements, dont le système Safety Check (l’un des plus populaires). D’ailleurs, ce dernier est très utilisé pour les gestions de crise surtout après l’attentat de Paris en 2015. Dans son œuvre, l’étudiante démontre les enjeux et les limites de tels systèmes et exprime les attentes qu’a maintenant le public face à ceux-ci lorsqu’il vient le temps de gérer une crise. http://www.archipel.uqam.ca/10870/1/M15372.pdf

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  5. Ariane Archambault

     /  1 février 2018

    La démarche scientifique requière une méthode et une technique. Le fait de s’appuyer sur une méthode scientifique reconnue témoigne de la crédibilité des résultats dû au fait que la même méthode suit un modèle de règles définies et qu’elle est faite pour être reproduite. Les résultats sont crédibles et authentiques s’il est possible de les reproduire exactement dans les mêmes contextes avec les mêmes outils de recherche.

    Le fait de faire une recherche en s’appuyant sur une démarche scientifique reconnue fait en sorte que les principes d’éthiques et de confidentialités sont pris en compte. Les démarches scientifiques sont là pour aider un chercheur à mener à terme sa recherche en la faisant de manière légale et éthique.

    Le document scientifique que j’ai choisi est «l’influence de l’expérience esthétique du design du produit sur les attitudes et les comportements des consommateurs milléniaux via la sincérité et l’excitation de la marque : le cas de l’industrie des cosmétiques.»
    Cette recherche repose sur l’influence qu’a l’esthétique perçue d’un produit cosmétique sur les milléniaux. Cette étude cherche à déterminer si le design du produit influence la perception d’esthétique du produit et si l’esthétique perçue à un impact sur le comportement et les attitudes de consommation des milléniaux. De plus, l’étude veut comprendre si la perception de sincérité peut être influencée par l’esthétiques perçue de la marque.
    (http://www.archipel.uqam.ca/10782/)

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  6. Sandrine Faucher

     /  2 février 2018

    En sciences sociales, les résultats de la recherche sont à prendre de façon très sérieuse, plus particulièrement lorsque ceux-ci sont issus de démarches scientifiques reconnues. De ce fait, les retombées sociales de chaque recherche entamée permettent à la société de se munir de différentes connaissances, des connaissances fiables et destinées à la reproduction grâce aux démarches méthodiques et directrices. Tout dépendant de l’objectif préétablie par le chercheur concernant son objet de recherche, la recherche et la diffusion de ses résultats se veut être une manière d’ouvrir les yeux aux êtres humains en leur donnant la possibilité et une certaine liberté de comprendre, mais également de pouvoir expliquer certains phénomènes se déroulant dans la société en se basant sur des résultats de confiance.

    Pour continuer, l’étape de la diffusion des résultats permet de donner une forte crédibilité aux différentes connaissances et aux nouveaux phénomènes sociaux, notamment dans le domaine des communications et des relations publiques. En effet, transmettre les connaissances acquises suite à une recherche réalisée de façon éthique et respectant des règles et des étapes fondamentales à d’autres chercheurs dans la discipline ou à des personnes intéressées permettent de les faire perpétuer et évoluer convenablement. Les démarches scientifiques doivent être respectées en raison de l’obligation des chercheurs à faire connaître les constats des recherches.

    Pour terminer, le document scientifique sélectionné (étant un mémoire d’une maîtrise en communication) s’intitule « Les influenceurs dans le cadre d’une campagne de relations publiques sur les médias socionumériques : le cas de l’exposition Chihuly : un univers à couper le souffle du musée des beaux-arts de Montréal ». En effet, cette recherche repose sur la participation et l’engagement des influenceurs dans le cadre d’une campagne de relations publiques sur les médias sociaux. L’objectif premier de cette recherche était de comprendre de quelle façon les influenceurs ont pu être inclus dans la campagne par l’intermédiaire de Twitter, et de savoir comment le MBAM ont pu diffuser l’information sur cette plateforme. Les résultats de cette recherche portent sur l’utilité des influenceurs et la visibilité qu’ils procurent aux organisations ainsi que la compréhension de l’importance des recherches scientifiques dans le domaine des médias sociaux. (http://www.archipel.uqam.ca/8786/)

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  7. Alex Lapointe-Guay

     /  2 février 2018

    Les résultats de la recherche scientifique en science sociales permettent de mieux comprendre et expliquer les phénomènes de la société. Ils peuvent ensuite permettent de prédire le comportement de la population dans certaines situations. Par ces résultats, les gens œuvrant dans le domaine des communications peuvent tenter de transformer ces comportements car ils sont en connaissance des actions de leurs publics cibles. En comprenant le comportement des gens, avec des statistiques, on peut adapter notre message pour mieux les atteindre. Chaque message est différent dépendamment de la clientèle qu’on veut viser, c’est pourquoi la recherche scientifique est essentielle pour pouvoir bien cerner son destinataire.

    Ces résultats contribuent à l’avancement des connaissances dans la discipline des relations publiques car ils sont issus d’outils de recherche reconnus qui rendent ces résultats précis et authentiques. En utilisant la recherche scientifique, les gens dans le domaine des communications garantissent leur crédibilité. Les différents outils de recherche permettent aussi aux chercheurs de s’adapter aux publics acteurs dans les phénomènes observés afin d’obtenir des résultats représentatifs.

    Le texte scientifique que j’ai choisi porte sur l’influence sur l’être humain que l’appartenance à un groupe peut avoir. Cette recherche porte plus précisément sur la relation entre la population et les médias socionumériques. Dans cette analyse, les chercheurs ont utilisés plusieurs méthodes quantitatives et qualitatives. Ils en sont venus à la conclusion qu’il y a bel et bien une tendance au conformisme dans le monde des médias socionumériques mais que cette tendance diminue lors des communications impliquant le contact humain.

    http://www.archipel.uqam.ca/id/eprint/7858

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  8. Alexandre St-Amant

     /  3 février 2018

    La recherche dans les sciences sociales et, plus précisément, dans le domaine des communications et des relations publiques, est cruciale. En effet, les communications sont un domaine dans lequel nous baignons quotidiennement et qui est empreint dans chacun d’entre nous. Ceci dit, nul ne pourrait, à prime abord, décrire de manière concrète le monde des communications. Il en va de même pour les relations publiques : qui, parmi les étudiants et étudiantes au présent baccalauréat, n’a pas été confronté à un membre de son entourage lui demandant de définir sa future profession, son futur domaine. Cet exemple est réducteur, mais le point que je cherche à avancer est que les résultats des recherches scientifiques dans les domaines mentionnés plus haut nous aident à comprendre ces aspects de notre vie. Plus précisément encore, il nous aide à les circonscrire et à agir sur eux. Le processus de recherche scientifique commence en effet dès que le chercheur ou la chercheuse identifie une lacune dans le savoir général sur un sujet. Cette absence identifiée (et sa curiosité piquée), le ou la chercheuse se lance dans une quête pour la réponse. Pour ce faire, il structure sa recherche en fonction d’une méthode reconnue et éprouvée, la méthode scientifique. Celle-ci mise principalement sur l’observation des faits et sur l’objectivité la plus complète possible. Ce qui est aussi intéressant dans cette démarche est la question des hypothèses. En effet, lorsque le chercheur est confronté à sa problématique, il déduit par lui-même une certaine réponse à celle-ci. Or, grâce à la méthode scientifique, cette hypothèse préconçue du chercheur peut s’avérer erronée, ce qui permet de faire avancer les connaissances en amenant des résultats véridiques tout en leur accordant une plus grande crédibilité.

    La démarche scientifique est (elle aussi) d’une importance capitale dans le cadre des recherches sociales. En effet, la démarche scientifique permet d’obtenir des résultats justes, vérifiables et reproductibles. Dans le domaine des sciences « dures » ou « naturelles », l’obtention de résultat vérifiables et légitimes peut sembler facile. En effet, il est difficile de nier des énoncés qui sont concrètement observable ou facilement prouvable. Toutefois, le domaine des sciences sociales ne peut tirer profit de cet état des choses. Dans son cas, l’objet d’étude (la société humaine, ses individus et ses multiples facettes) est empreint de subjectivité et est fondamentalement dynamique, variable, voire volatile. Ainsi, l’utilisation de la démarche scientifique permet aux chercheurs et chercheuses dans le domaine des sciences sociales de développer un savoir crédible et vérifiable, permettant à son tour de mettre en lumière les différentes facettes du monde qu’ils tentent de comprendre. Le savoir rigoureux développer grâce à la méthode scientifique nous permet ensuite de développer des théories et des façons de faire qui guident notre pratique des relations publiques et qui nous permettent de faire un travail plus efficace et crédible. C’est donc là la pertinence de la recherche scientifique appuyée sur une méthode en communication et en relations publiques.

    Le mémoire que j’ai choisi de résumé s’intitule « Vers une approche social ou managériale dans les relations publiques ? Le cas du printemps érable. » et a été réalisé par Alexandre Provencher. Dans celui-ci, l’auteur aborde la question des approches communicationnelles adoptées par les différents acteurs de la crise étudiante du printemps 2012 dans la pratique de leurs relations publiques. Il s’agit d’une étude de cas visant à connaître quelle approche est utilisée dans ce genre de conflit. L’auteur distingue l’approche managériale, qui se caractérise par une asymétrie communicationnelle entre les différentes parties prenantes, et l’approche sociale, où l’on prône une communication bidirectionnelle et symétrique ainsi qu’une prise en compte des différentes parties prenantes par l’organisation. Cette dernière est actuellement paradigmatique dans le champ des relations publiques. En s’intéressant aux relations publiques des groupes étudiants et du gouvernement du Québec lors de cette crise (et ce, de façon qualitative), Provencher met en lumière l’utilisation éminemment stratégique des relations publiques par les parties prenantes, ce qui les lie à l’approche managériale. Il explique cette utilisation par les différends qui opposent les acteurs, leur manque relatif de dialogue et la divergence de leurs intérêts.

    Source : Provencher, Alexandre. 2013. Vers une approche social ou managériale dans les relations publiques ? Le cas du printemps érable. [En ligne] http://www.archipel.uqam.ca/6027/ (page consultée le 28 janvier 2018)

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  9. Geneviève Girard

     /  3 février 2018

    Tout d’abord la recherche scientifique permet de dépasser le sens commun, de fournir des explications généralisables à tous et de produire des résultats validés et fiables qui pourront être testés pour de futures recherches. Le chercheur identifiera le sujet de sa recherche à partir d’un intérêt personnel, d’un ensemble d’intuition concernant un phénomène particulier, d’un questionnement en émergence ou d’une volonté de résolution de problème relativement à des observations particulières. Avec une recherche scientifique, les chercheurs dans le domaine des communications démontrent leur crédibilité et de leur permettent de s’adapter aux différents publics ciblés.

    Ensuite, les résultats obtenus de ces recherches n’ont pas de vraie valeur s’ils ne sont pas diffusés à l’ensemble des scientifiques, mais aussi à la société en général. Rien n’est aussi important que la diffusion des résultats de recherche pour l’élaboration des connaissances dans le domaine des communications, mais également pour l’ensemble des sciences sociales et humaines. Cette diffusion représente à la fois la finalité d’un projet et le début d’un autre. Avec les résultats de la recherche scientifique, nous pouvons mieux comprendre, et même mieux expliquer, certains phénomènes de la société et par le fait même, prédire certains comportements.

    Le mémoire que j’ai choisi a été écrit par Caroline Duguay et s’intitule «Importance de l’attaché de presse dans la gestion d’une rumeur chez un artiste». Dans ce texte, elle y explique le phénomène de la rumeur dans le domaine artistique en démontrant l’importance de l’attaché de presse sur le positionnement médiatique d’un artiste aux prises avec une rumeur. Suite à une collecte de données, elle a pu démontrer la perception des artistes sur l’importance et l’influence des attachés de presse dans la gestion des rumeurs. Selon l’auteure, la présence d’un attaché de presse diminue l’impact négatif sur la carrière de l’artiste. 75% des artistes répondants ont nommé avoir déjà été aux prises avec une rumeur les concernant. 70% ont avoué être trop émotifs pour gérer une telle situation et ils recommandaient de faire appel à un attaché de presse pour gérer ces crises. L’auteure a également constaté que plus l’artiste est connu, plus il a tendance à faire appel à quelqu’un pour gérer les rumeurs à son sujet. Toutefois, certains ont affirmé que tout dépendait de l’ampleur de la rumeur. Faire appel à un attaché de presse peut être pour rétablir son image et pour corriger le tir. Des artistes ont avoué faire totalement confiance à leur attaché de presse. Ainsi, chacun peut faire son travail, sans craindre de prendre une mauvaise décision. Des attachés de presse ont répondu que l’artiste n’a pas toujours les critères nécessaire en diplomatie, n’a pas le savoir-faire ou les connaissances pour faire face aux journalistes et à la rumeur rationnellement. Certains répondants auraient même répondu que le relationniste exerçait un pouvoir auprès des instants médiatiques concernant le traitement de la rumeur.
    http://www.archipel.uqam.ca/2504/1/M11063.pdf

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  10. Shawn Riccio

     /  3 février 2018

    La recherche est une démarche scientifique structurée, rationnelle et rigoureuse permettant d’étudier et de mieux comprendre un sujet, un contexte, une réalité et/ou un phénomène ayant suscité l’intérêt et la curiosité d’un individu. En sciences sociales, la recherche permet au chercheur d’identifier, de décrire, de comprendre, d’expliquer, de prédire et de transformer des phénomènes et des concepts de société connus ou non. C’est donc de dire qu’en bout de ligne, la recherche scientifique permettra au chercheur d’avoir une maîtrise idéale de son sujet et de tirer des conclusions tangibles et factuelles concernant celui-ci. Pour pouvoir tirer des conclusions pertinentes sur le sujet à l’étude, un processus de sept étapes comportant divers outils de collecte et d’analyse de l’information fiables doit être suivi et appliqué à la lettre. Suite à l’émission de conclusions reconnues, éthiques et légales, le chercheur pourra les partager à l’ensemble du réseau, soit aux scientifiques, aux travailleurs professionnels du domaine, etc. C’est probablement cette étape de la diffusion des résultats qui est la plus importante puisqu’elle permet à tout un réseau de professionnels d’adapter leurs actions futures en fonction des résultats obtenus.

    Dans un domaine comme celui des sciences sociales où tout est en constant mouvement et où les concepts et les phénomènes sont parfois flous, relatifs et physiquement intangibles, des recherches constantes sont nécessaires afin mieux comprendre l’évolution de la société. En effet, les humains qui composent la société sont changeants dans le temps. Ils s’adaptent inconsciemment aux tendances, aux valeurs et aux croyances de l’époque en cours. C’est grâce aux résultats des plus récentes recherches en sciences sociales que les gens travaillant en relations publiques arrivent à mieux comprendre les termes ‘’communication’’, ‘’individu‘’ et ‘’société’’ ainsi que leur évolution continuelle dans le temps. Les relationnistes bien informés sont en mesure d’adapter leurs comportements professionnels et leurs actions vis-à-vis leur(s) public(s) cibles(s) selon les plus récents résultats de recherche. Cela rend leur(s) intervention(s) davantage pertinente(s) et surtout, adaptée(s) au rythme et à la réalité actuelle des publics. En connaissance des plus récents résultats de recherche, ils sont mieux outillés pour tenter de modifier, d’orienter et/ou de détourner des comportements chez leur(s) public(s). Bref, la recherche scientifique dans le domaine social permet une maîtrise et une compréhension globale des communications et des comportements de société qui, rappelons-le, sont en constante mouvance. Les relationnistes ont tout à gagner de rester aux aguets des nouveaux résultats de recherche en sciences sociales.

    La thèse que j’ai choisi s’intitule : « Les relations chercheurs-praticiens comme déterminant de l’utilisation des connaissances issues des recherches : étude dans le domaine des sciences humaines et sociales ». Elle a été écrite en 2017 par Mathieu-Joël Gervais, un étudiant au Doctorat en psychologie de l’Université du Québec à Montréal – UQÀM. Principalement, elle porte sur un problème existant en lien avec la diffusion et l’application des résultats de recherches en sciences sociales. En effet, il semble que malgré le désir d’appliquer concrètement les résultats obtenus dans les recherches en sciences sociales, un important écart est présent entre ces résultats et leur mise en application concrète dans les différents milieux. On s’interroge donc à savoir quelles sont les relations réelles entre les chercheurs et les praticiens. Semblerait-il que ce sont ces relations qui pourraient être à l’origine de cet écart. Cet ouvrage est intéressant puisqu’il met vraiment en évidence l’importance de l’étape de diffusion des résultats dans la recherche. C’est ici qu’on comprend que même si une recherche est effectuée et que les résultats en découlant pourraient avoir d’importantes retombées, mais que ces résultats ne sont pas transmis ou appliqués adéquatement, alors la recherche n’aura pas eu lieu d’être.

    Source : Gervais, Mathieu-Joël (2017). « Les relations chercheurs-praticiens comme déterminant de l’utilisation des connaissances issues des recherches : étude dans le domaine des sciences humaines et sociales » Thèse. [En ligne] http://www.archipel.uqam.ca/10872/ (page consultée le 3 février 2018)

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  11. Laurent Palacio-Tellier

     /  3 février 2018

    La découverte de nouvelles connaissances est à la base de toutes recherches scientifiques, autant en sciences nature qu’en sciences sociales. Ces recherches sont essentielles, car l’avancement d’un domaine comme les communications et les relations publiques ne peut se faire en se basant uniquement sur des intuitions et des croyances. Comme pour toutes sciences, le raisonnement logique doit être utilisé dans le domaine des sciences sociales et une méthodologie quantifiant ou qualifiant des faits est nécessaire pour acquérir des connaissances. Les communications voient leur place croître en importance dans la société et celles-ci sont désormais utilisées dans presque toutes les sphères d’activités. L’importance de procéder à des recherches scientifiques pour le développement de la discipline est donc plus grande que jamais. Les résultats émanant de ces recherches permettent à tous de mieux comprendre et maîtriser les communications, ce qui a un impact direct dans la vie des gens. Par exemple, de meilleures façons de faire passer un message d’intérêt public peuvent être trouvées grâce à des recherches de ce genre. Sans recherche scientifique, il est impossible de savoir si les méthodes de communication utilisées sont efficaces. Les recherches scientifiques permettent donc d’évaluer les connaissances existantes dans le domaine pour s’assurer de leur pertinence, mais également de découvrir des éléments qui étaient auparavant inconnu.

    L’utilisation de méthode de recherche reconnue est essentielle pour le bon fonctionnement d’une étude, car les résultats obtenus doivent être véridiques et vérifiables, c’est-à-dire que la recherche doit mener aux mêmes résultats si un autre chercheur reproduit l’étude. En suivant ces principes, les recherches antérieures permettent de baliser les futures recherches et de développer de nouveaux questionnements sur le sujet. Également, l’utilisation de méthodes reconnues permet aux chercheurs de mener une étude similaire dans un espace ou à un moment différent à des fins de comparaison. De plus, l’utilisation d’une méthodologie scientifique reconnue procure une crédibilité au domaine des communications et des relations publiques, car les actions déployées peuvent être justifiées et expliquées grâce aux recherches dans la discipline. Le développement de la recherche et l’évaluation en relations publiques permet donc la création de connaissance nouvelle, et par le fait même contribuent à l’évolution et l’amélioration des communications au sein de la société.

    La recherche que j’ai choisie pour ce travail est « Les liens entre journalisme et relations publiques » par Chantal Francoeur et Sophie Boulay. L’objectif principal de la recherche est de mesurer et qualifier l’importance des relations publiques dans les informations journalistiques. L’idée de la recherche est apparue évidente pour les chercheurs pour deux raisons principales. La première est les nombreux changements dans le monde des communications, notamment au niveau journalistique. Il y a de plus en plus de professionnels en communication, mais de moins en moins de journalistes et les ressources qui leur sont accordées sont en décroissances, contrairement aux attentes de productivité placées en eux. Le temps réduit pour alimenter les nombreux fils d’informations oblige les journalistes à se tourner vers une nouvelle façon de faire; publier les informations venant des relations publiques avec un moindre traitement journalistique. La deuxième raison est que la dernière recherche sur le sujet au Québec datait de 1988. Notamment dû aux raisons énoncées précédemment, les chercheurs avaient pour idée initiale que la majorité des contenus journalistiques comporteraient des éléments provenant des relations publiques. La revue de littérature effectuée par les chercheurs appuyait également ce point de vue. La méthodologie utilisée, soit l’analyse de contenu documentaire, permettait de faire une analyse qualitative d’abord, mais une analyse quantitative par la suite lors de la vérification de la récurrence. Contrairement à ce que la revue de littérature laissait envisager comme résultat, l’hypothèse des chercheurs n’a pu être confirmée. En effet, en analysant les unes des journaux (La Presse, Le Devoir et Le Journal de Montréal), la recherche a démontré que seulement 38% des contenus journalistiques étudiés contenaient des éléments des relations publiques, que ce soit sous forme de références ou de citations d’un communiqué de presse, de contenu provenant des réseaux sociaux, ou autres. Cependant, les chercheurs admettent certaines limites à leur recherche, notamment le travail d’influence exercé par les relationnistes en amont, c’est-à-dire avant la rédaction de l’article. L’information ne provient donc peut-être pas d’un document de relations publiques directement, mais l’idée peut émerger d’une campagne préalable des relations publiques. Leur recherche permet donc surtout de confirmer la pertinence d’une telle étude et d’améliorer la méthode de recherche utilisée pour la suite de l’étude.

    Francoeur, Chantal et Boulay, Sophie (2014). Les liens entre journalisme et relations publiques. UQAM, Cahiers du CRICIS 2014-2, 56 p.
    http://www.archipel.uqam.ca/6470/

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  12. Sandrine Faucher

     /  4 février 2018

    En sciences sociales, les résultats de la recherche sont à prendre de façon très sérieuse, plus particulièrement lorsque ceux-ci sont issus de démarches scientifiques reconnues. De ce fait, les retombées sociales de chaque recherche entamée permettent à la société de se munir de différentes connaissances, des connaissances fiables et destinées à la reproduction grâce aux démarches méthodiques et directrices. Tout dépendant de l’objectif préétablie par le chercheur concernant son objet de recherche, la recherche et la diffusion de ses résultats se veut être une manière d’ouvrir les yeux aux êtres humains en leur donnant la possibilité et une certaine liberté de comprendre, mais également de pouvoir expliquer certains phénomènes se déroulant dans la société en se basant sur des résultats de confiance.

    Pour continuer, l’étape de la diffusion des résultats permet de donner une forte crédibilité aux différentes connaissances et aux nouveaux phénomènes sociaux, notamment dans le domaine des communications et des relations publiques. En effet, transmettre les connaissances acquises suite à une recherche réalisée de façon éthique et respectant des règles et des étapes fondamentales à d’autres chercheurs dans la discipline ou à des personnes intéressées permettent de les faire perpétuer et évoluer convenablement. Les démarches scientifiques doivent être respectées en raison de l’obligation des chercheurs à faire connaître les constats des recherches.

    Pour terminer, le document scientifique sélectionné (étant un mémoire d’une maîtrise en communication) s’intitule « Les influenceurs dans le cadre d’une campagne de relations publiques sur les médias socionumériques : le cas de l’exposition Chihuly : un univers à couper le souffle du musée des beaux-arts de Montréal ». En effet, cette recherche repose sur la participation et l’engagement des influenceurs dans le cadre d’une campagne de relations publiques sur les médias sociaux. L’objectif premier de cette recherche était de comprendre de quelle façon les influenceurs ont pu être inclus dans la campagne par l’intermédiaire de Twitter, et de savoir comment le MBAM ont pu diffuser l’information sur

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  13. Sandrine Faucher

     /  4 février 2018

    VOICI LA BONNE VERSION !
    En sciences sociales, les résultats de la recherche sont à prendre de façon très sérieuse, plus particulièrement lorsque ceux-ci sont issus de démarches scientifiques reconnues. De ce fait, les retombées sociales de chaque recherche entamée permettent à la société de se munir de différentes connaissances, des connaissances fiables et destinées à la reproduction grâce aux démarches méthodiques et directrices. Tout dépendant de l’objectif préétablie par le chercheur concernant son objet de recherche, la recherche et la diffusion de ses résultats se veut être une manière d’ouvrir les yeux aux êtres humains en leur donnant la possibilité et une certaine liberté de comprendre, mais également de pouvoir expliquer certains phénomènes se déroulant dans la société en se basant sur des résultats de confiance.

    Pour continuer, l’étape de la diffusion des résultats permet de donner une forte crédibilité aux différentes connaissances et aux nouveaux phénomènes sociaux, notamment dans le domaine des communications et des relations publiques. En effet, transmettre les connaissances acquises suite à une recherche réalisée de façon éthique et respectant des règles et des étapes fondamentales à d’autres chercheurs dans la discipline ou à des personnes intéressées permettent de les faire perpétuer et évoluer convenablement. Les démarches scientifiques doivent être respectées en raison de l’obligation des chercheurs à faire connaître les constats des recherches.

    Pour terminer, le document scientifique sélectionné (étant un mémoire d’une maîtrise en communication) s’intitule « Les influenceurs dans le cadre d’une campagne de relations publiques sur les médias socionumériques : le cas de l’exposition Chihuly : un univers à couper le souffle du musée des beaux-arts de Montréal ». En effet, cette recherche repose sur la participation et l’engagement des influenceurs dans le cadre d’une campagne de relations publiques sur les médias sociaux. L’objectif premier de cette recherche était de comprendre de quelle façon les influenceurs ont pu être inclus dans la campagne par l’intermédiaire de Twitter, et de savoir comment le MBAM ont pu diffuser l’information sur cette plateforme. Les résultats de cette recherche portent sur l’utilité des influenceurs et la visibilité qu’ils procurent aux organisations ainsi que la compréhension de l’importance des recherches scientifiques dans le domaine des médias sociaux. (http://www.archipel.uqam.ca/8786/)

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  14. raphaele bourgault

     /  4 février 2018

    En premier lieu, les résultats de la recherche scientifique en sciences sociales contribuent à l’avancement des connaissances pour maintes raisons. Il est bien de noter de prime abord que la définition même de la science est une recherche fondée sur le raisonnement logique et l’observation. Elle a pour but d’émettre des constats basés uniquement sur des faits, et ce à l’aide d’une démarche rigoureuse. En effet, la recherche scientifique n’est pas aléatoire. Elle se constitue d’étapes et c’est ce qui en fait un type de recherche efficace, éthique et donc reconnu par tous. D’ailleurs, il est primordial de discuter de la troisième de ses étapes soit la formulation de l’hypothèse, puisque c’est de là que toute la recherche découlera. Effectivement, c’est grâce à la validation de l’hypothèse par des observations que la communauté scientifique appuiera les résultats et c’est de cette façon que les connaissances approfondies du chercheur contribueront à l’avancement des connaissances en science sociale. Il ne faut pas oublier que le but d’une recherche est de produire des résultats valides afin de contredire ou d’étoffer des résultats préalablement publiés. C’est pour cette raison que le processus de recherche scientifique est défini comme étant itératif. La connaissance n’est pas figée une fois publiée. Les résultats sont retravaillés par différents chercheurs maintes et maintes fois au cours de l’histoire. C’est grâce à chacune de ces modifications que les connaissances ne cessent d’évoluer et donc d’accroire le savoir communicationnel.

    En deuxième lieu, le chercheur en science sociale doit adopter un esprit scientifique tout au long de la réalisation de sa recherche. Un bon chercheur se définit par son intérêt envers ce qui l’entoure et son éternelle curiosité. Il est d’autant plus important que ce dernier soit en perpétuel questionnement. En effet, remettre constamment sa propre recherche et celle des autres en doute fait d’un chercheur quelqu’un d’ouvert d’esprit. Possédant cette attitude, tout bon scientifique voudra partager ses méthodes ainsi que ses résultats avec la communauté scientifique afin accroître les connaissances en sciences sociales. Finalement, un chercheur se doit d’être objectif. Il doit observer en appliquant les méthodes appropriées afin d’accentuer ses connaissances uniquement avec des données pertinentes et fondées. En étant honnête et en possédant tout le savoir-faire mentionné ci- dessus, les chercheurs peuvent donc partager leurs résultats avec leurs pairs et de cette façon, contribuer à l’avancement des connaissances dans la discipline des communications.

    En troisième lieu, il est possible d’observer la méthodologie et la rigueur scientifique dans le mémoire de Thomas Maxwell, remis en 2015 à l’Université du Québec à Montréal. Diplômé de la maîtrise en communication, ce dernier intitule son mémoire « la communication organisationnelle engageante au service des changements de comportement en matière d’éthique : cas d’une recherche-intervention à la ville de Montréal ». Mr Maxwell définit son objectif de recherche comme étant de « développer un processus d’intervention basé sur la communication organisationnelle engageante comme vecteur de changement des perceptions et des comportements en matière d’éthique auprès des employés de la Ville de Montréal » (Maxwell, 2015) en démontrant concrètement comment ce type de communication peut influencer le climat positivement. Afin de répondre à l’objectif de recherche, Thomas Maxwell a opté pour une approche applicative soit directement sur le terrain. Le tout, dans le but d’accumuler des résultats pratiques et ainsi présenter des connaissances théoriques à la communauté de scientifiques spécialisés en sciences sociales. Pour ce qui en traite à la méthodologie, le chercheur a fait appel à la méthodologie mixte, soit trois différentes méthodes de collectes de données : le questionnaire, l’entrevue et l’observation participante. En définitive, Thomas Maxwell nous présente, dans son mémoire, des résultats de recherche en sciences sociales appuyés par une démarche scientifique reconnue. Deux ans plus tard, ses résultats sont encore d’actualité et contribuent à l’avancement des connaissances dans la discipline des communications.

    Hyperlien : http://www.archipel.uqam.ca/7429/1/M13759.pdf

    Bibliographie :
    Maxwell, T. (2015). La communication organisationnelle engageante au service des changements de comportement en matière d’éthique : cas d’une recherche-intervention à la ville de Montréal (Mémoire de maîtrise). Université du Québec à Montréal.

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  15. Katherine Aubé-Mochon

     /  4 février 2018

    Premièrement, l’article dont l’hyperlien suit ci-bas, a permis de faire une avancer au niveau méthodologique en communication grâce à de nouveaux outils de recherche et de collecte de données qu’ils présentent. Ils ont aussi permis une avancer en ce qui concerne la mise à jour de certaines théorie par rapport au rôle, et la définition, du concept d’influenceur particulièrement en ce qui à trait aux médias sociaux. C’est le cas de la théorie du Two step flow.
    Le modèle de communication bidirectionnelle symétrique a aussi été mis à jour quant au regard que l’on porte sur ces mêmes réseaux sociaux que prédemment et que cela en modifie sa perception. Étant donnée que l’objectif de recherche était de savoir et comprendre comment les influenceurs se sont retrouvés inclus ou se sont inclus dans les médias sociaux afin d’orienter les choix de la société qui nous entoure, les impacts peuvent êtres encore plus grands puisque les réseaux sociaux rejoignent plus de personnes que jamais.
    L’étude présente ci-joint porte sur l’exposition de Chihuly, un souffleur de verre, au musée des beaux-arts de Montréal en 2013. Le but de cette recherche est de voir comment les influenceurs vont amener les gens à aller voir l’exposition de Chihuly via les réseaux sociaux. Ils ont procédés lors de leurs recherches à des analyses de contenu ainsi qu’à une entrevue avec l’attaché de presse de la campagne de communication de l’exposition.

    http://www.archipel.uqam.ca/8786

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  16. Kaëla Ethier-Bergeron

     /  4 février 2018

    D’emblée, toute recherche nécessite une bonne préparation. En effet, nous ne verrons jamais un chercheur se lancer dans une recherche sans qu’il ait d’abord réfléchi à son sujet, à ses résultats possibles, à la porté et la pertinence de son sujet. La recherche est essentielle, car elle nous permet d’acquérir des connaissances et de développer des savoirs sur le monde qui nous entoure.

    La recherche est dans tous les domaines. Par exemple, dans la fonction publique, elle est utilisée au sein des différents ministères de l’État, dans les sociétés d’État et dans les municipalités. Elle permet, entre autre, l’élaboration de programmes publics et d’évaluer les programmes publics. Dans les entreprises privées de communications et de relations publiques, elle permet de donner l’heure juste sur l’état d’une situation en vue de l’élaboration des campagnes de relations publiques. Elle permet aussi de faire de la surveillance de médias et d’évaluer l’efficacité et l’impact d’une campagne de relations publiques.

    La thèse que j’ai choisi s’intitule: «la relation de confiance en relations publiques: vers un modèle d’adéquation contextuelle optimale». Elle a été écrite par Anne-Marie Gagné. Aujourd’hui, malgré le fait que le métier de relationniste soit en pleine expansion, il a mauvaise presse. En effet, dans le discours populaire et même selon certains théoriciens, les relationnistes tentent de maquiller la vérité et de manipuler l’opinion publique. De plus, le scepticisme des citoyens envers les relationnistes est multiplié lorsque les professionnels en communication ont à défendre ou à promouvoir les activités d’une entreprise perçue négativement dans la société. Madame Gagné s’est demandée comment le relationniste, «qui a le mandat d’établir et de maintenir les relations entre les entreprises et les parties prenantes», peut exercer son métier sans avoir la confiance du public? Afin de répondre à cette question, la chercheure a utilisé la méthode d’entrevue semi-dirigée et a interviewé 40 relationnistes et parties prenantes qui répondaient à une liste de critères préétablis selon l’objet de recherche.

    Source. Gagné, Anne-Marie (2012). « La relation de confiance en relations publiques : vers un modèle d’adéquation contextuelle optimale » Thèse. Montréal (Québec, Canada), Université du Québec à Montréal, Doctorat en communication.

    Hyperlien: http://www.archipel.uqam.ca/4464/

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  17. Les résultats de la recherche scientifique en sciences sociales contribuent à l’avancement des connaissances dans la discipline des relations publiques de différentes façons ; soit par l’enseignement méthodologique qu’elle lui apporte et par l’étude des impacts de ces dernières.

    Les recherches en sciences sociales utilisent  » les mêmes méthodes de recherches, et les mêmes techniques quantitatives et qualitative pour décrire, expliquer et prédire des phénomènes spécifiques  » que les recherches en relations publiques. (Dumas, 2000, p. 61) Les résultats des sciences sociales seront donc récoltés de la même façon que ceux des relations publiques (Maisonneuve, 2000, p.80). On pourrait même extrapoler que l’expérience acquise par les essais/erreurs des recherches en sciences sociales ont permis le perfectionnement des méthodes de recherches utilisées aujourd’hui.

    La recherche en sciences sociales permet aux relationnistes de comprendre l’impact de leurs interventions sur la société, vu sa nature multidisciplinaire. (Dumas, p.60, 73) Les résultats de recherche de sciences sociales permettent de documenter lesdits impacts (Maisonneuve, 2000, p.80) et permettent ainsi aux relationnistes d’adapter leur plan de communication en fonction de ces derniers. Les recherches en psychologie et en sociologie permettent, en effet, l’étude des impacts d’une campagne de relations de presse, tout comme les études démographiques permettent d’en apprendre davantage sur le profil des régions où l’on désire implanté un plan de communication.

    Dans le mémoire de maîtrise en communication, rédigé par Monsieur Matthieu Sauvé, propose une réflexion sur la pratique des relations publiques via quatre phénomènes d’importance ; l’influence grandissante des parties prenantes sur la vie des organisations et de la conduite de leurs activités, l’évolution de la place des organisations dans la société nord-américaine et leurs relations avec cette société, l’évolution de la pratique des relations publiques qui tend à s’exercer en fonction d’une formule visant la création d’un dialogue entre l’organisation et ses parties prenantes et les efforts considérables consentis pour positionner les relations publiques et leur pratique au nombre des fonctions de gestion des organisations. Les objectifs poursuivis par l’auteur étaient de recenser la documentation sur les dimensions critiques et épistémologiques des relations publiques, de contribuer à la réflexion sur le rôle et sur le statut des relations publiques dans les organisations et, par conséquent, sur leur contribution à l’évolution de ces organisations et de la société et de contribuer à la construction du cadre théorique de la pratique professionnelle et opposer à la conception dominante actuelle des relations publiques une conception postmoderne qui ne prenne plus le seul point de vue de l’organisation comme assise de leur pratique. Pour proposer une réponse, l’auteur a concentré ses efforts sur la pratique des relations publiques en Amérique du Nord. Les conclusions tirées des recherches entreprises ont été les suivantes : les imprécisions, les contradictions et les questions subsistantes ne permettent pas de prétendre à la complétude d’une réflexion critique sur le modèle managérial des relations publiques et donc l’impérativité de faire émerger un autre modèle de pratique se fondant sur des bases ontologiques et axiologiques différentes de celles du modèle managérial et le rôle des professionnels des relations publiques dépasse leurs compétences techniques et devrait davantage faire la promotion et le maintien d’une équité dans leurs rapports sociaux.

    Source :
    Dumas, Michel. Les relations publiques, une profession en devenir, Les Presses de l’Université du Québec, 2000. [en ligne] ProQuest Ebook Central, https://ebookcentral-proquest-com.proxy.bibliotheques.uqam.ca:2443/lib/uqam/detail.action?docID=3275340. (page consulté le 29 janvier 2018)

    Maisonneuve, Danielle. Les relations publiques dans une société en mouvance – 4e édition, Les Presses de l’Université du Québec, 2000. [en ligne] ProQuest Ebook Central, https://ebookcentral-proquest-com.proxy.bibliotheques.uqam.ca:2443/lib/uqam/detail.action?docID=3275334. (page consultée le 29 janvier 2018)

    SAUVÉ, Matthieu. 2010. Du rôle des relations publiques dans la relation entre les organisation et leurs parties prenantes dans un contexte nord-américain. [en ligne] http://www.archipel.uqam.ca/2791/1/M11294.pdf (page consulté le 30 janvier 2018)

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  18. L’objectif du processus de recherche en sciences sociales, incluant les communications et les relations publiques, est l’acquisition objective des connaissances, c’est-à-dire la vérification ou la modélisation de faits en rejetant toutes idées préconçues et en se basant sur un raisonnement logique. Ainsi, l’utilisation d’une démarche scientifique reconnue et approuvée par le milieu de la recherche assure cette absence de subjectivité. En effet, la méthode valide la pertinence des résultats, puisqu’elle exprime l’expérimentation dans un « langage » de recherche universel qui permettrait de la répéter avec un autre chercheur responsable et d’obtenir les mêmes résultats, écartant ainsi l’influence des intuitions des chercheurs. En visant ce niveau de fiabilité, on acquiert de l’information qui pourra servir de données secondaires pour d’éventuelles recherches.

    D’autre part, l’emploi de la démarche scientifique en sciences sociales permet de cibler la méthode la plus adéquate afin d’optimiser la pertinence des résultats. En effet, en choisissant un type de recherche, soit appliquée ou fondamentale, on guide le procédé vers le genre de résultats désirés, c’est-à-dire des solutions à des problèmes pratiques ou plutôt une schématisation des concepts dans l’absolu. Ainsi, le modèle scientifique permet aussi bien de répondre à des questions dans l’immédiat que de prédire des réponses futures avec un grand taux de crédibilité et, de surcroit, aide à choisir la démarche appropriée pour arriver aux fins voulues.

    Le mémoire accepté intitulé « Communication et rapports interculturels en gestion : L’expérience vécue d’employeurs de la PME québécoise dans la gestion d’une main d’œuvre de travailleurs étrangers temporaires » se base sur une étude de cas afin de développer la compréhension de la gestion de la diversité ethnoculturelle dans les petites et moyennes entreprises québécoises. Le processus de recherche analyse l’expérience vécue des travailleurs afin d’augmenter les connaissances des différences culturelles qui résulteront en une meilleure communication et gestion (postulat de recherche).

    Hyperlien vers le mémoire accepté : http://www.archipel.uqam.ca/10808/

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  19. Maude Lefebvre

     /  4 février 2018

    L’objectif du processus de recherche en sciences sociales, incluant les communications et relations publiques, est l’acquisition objective des connaissances, c’est-à-dire la vérification ou la modélisation de faits en rejetant toutes idées préconçues et en se basant sur un raisonnement logique. Ainsi, l’utilisation d’une démarche scientifique reconnue et approuvée par le milieu de la recherche assure cette absence de subjectivité. En effet, la méthode valide la pertinence des résultats, puisqu’elle exprime l’expérimentation dans un « langage » de recherche universel qui permettrait de la répéter avec un autre chercheur responsable et d’obtenir les mêmes résultats, écartant ainsi l’influence des intuitions des chercheurs. En visant ce niveau de fiabilité, on acquiert de l’information qui pourra servir de données secondaires pour d’éventuelles recherches.

    D’autre part, l’emploi de la démarche scientifique en sciences sociales permet de cibler la méthode la plus adéquate afin d’optimiser la pertinence des résultats. En effet, en choisissant un type de recherche, soit appliquée ou fondamentale, on guide le procédé vers le genre de résultats désirés, c’est-à-dire des solutions à des problèmes pratiques ou plutôt une schématisation des concepts dans l’absolu. Ainsi, le modèle scientifique permet aussi bien de répondre à des questions dans l’immédiat que de prédire des réponses futures avec un grand taux de crédibilité et, de surcroit, aide à choisir la démarche appropriée pour arriver aux fins voulues.

    Le mémoire accepté intitulé « Communication et rapports interculturels en gestion : L’expérience vécue d’employeurs de la PME québécoise dans la gestion d’une main d’œuvre de travailleurs étrangers temporaires » se base sur une étude de cas afin de développer la compréhension de la gestion de la diversité ethnoculturelle dans les petites et moyennes entreprises québécoises. Le processus de recherche analyse l’expérience vécue des travailleurs afin d’augmenter les connaissances des différences culturelles qui résulteront en une meilleure communication et gestion (postulat de recherche).

    Hyperlien vers le mémoire accepté : http://www.archipel.uqam.ca/10808/

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  20. Jessica Patenaude

     /  4 février 2018

    Dans le monde des sciences sociales, il y a une infinité de sujet à explorer. L’humain évolue et ne cesse d’évoluer, d’où vient l’importance de la recherche dans les sciences sociales suivant une méthode précise et scientifique. Celle-ci permet d’identifier les phénomènes de la réalité sociale, de décrire ces phénomènes, de les expliquer concrètement pour en venir à une compréhension juste. Donc, comprendre les phénomènes nous permet de prédire des futurs comportements dans un contexte précis. Avec l’acquisition de toutes ces informations et données, la recherche nous permet finalement de transformer ces phénomènes en question. Ayant toutes ces connaissances, nous sommes en mesure d’agir en conséquence d’un contexte voulu, c’est-à-dire agir afin d’obtenir un résultat souhaité et favorable selon nos critères.

    Suivre une démarche scientifique permet non seulement d’atteindre tous ces objectifs, mais aussi de rendre crédibles nos recherches. L’étude des sciences humaines peut sembler plus complexe puisque l’on évalue des phénomènes changeant dans des contextes précis. Étant dans un monde qui évolue continuellement, faire des recherches sur celui-ci demande une méthode scientifique afin d’obtenir des résultats soutenus, authentiques, mais surtout fiables. La démarche scientifique permet donc de valider des hypothèses et d’enrichir nos connaissances sur ce monde des sciences sociales.

    La thèse que j’ai choisi de résumé est : « Social influence and discourse similarity networks in workgroups ». Celle-ci porte sur les relations dans des emplois où le travail d’équipe est priorisé, voir inévitable. En ce sens, on étudie, à travers plusieurs méthodes, l’influence qu’apportent ces relations dans le milieu de travail. Que ce soit par rapport aux prises de décisions, la manière que les travailleurs coexistent ou même le rôle qu’occupe chaque employé, les relations qu’ils entretiennent entre eux est un facteur d’influence. À travers des groups focus ainsi qu’avec des questionnaires rigoureux distribués de façon hebdomadaire, les chercheurs ont déduit qu’il existait plusieurs facteurs sociaux influençant ces relations de travail. Le genre d’une personne, son ethnicité, son statut dans le milieu de travail sont tous des exemples de facteurs qui peuvent réellement expliquer certaines relations et leurs manières d’être. Bref, la thèse démontre que grâce aux groups focus ainsi qu’aux multiples questionnaires distribués, on peut expliquer le phénomène de l’influence des relations sociales dans le milieu de travail.

    Source : Mongeau, Pierre. St-Charles, Johanne (2018). « Social influence and discourse similarity networks in workgroups » Thèse. [En ligne] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S037887331530023X?via%3Dihub (page consultée le 4 février 2018)

    Jessica Patenaude

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  21. Roxane Morin

     /  4 février 2018

    Tout d’abord, la recherche scientifique en science sociales, lorsqu’elle s’appuie sur une démarche scientifique reconnue, contribue grandement à l’avancement des connaissances. Elle permet d’obtenir des réponses à des questions ou des phénomènes sur lesquelles on n’en sait pas ou peu. Les résultats de la recherche servent à présenter de nouvelles connaissances dans un domaine donné et d’ainsi, mieux comprendre ce-dernier. Pour validé une telle recherche auprès de ses pairs et du public, il est nécessaire que le chercheur dégage les impacts qu’elle aura sur la société au niveau culturel, économique ou politique. Ce faisant, cette succession d’étapes doit passer par un processus éprouvé qui assure à la recherche une éthique irréprochable, une méthode objective, la véracité de tous les faits présentés et des intentions louables pour la société. Ainsi peut-on dire que les résultats obtenus contribueront à nourrir et approfondir l’état du savoir dans la sphère communicationnelle comme dans tous autres domaines connexes.

    En second lieu, dans le domaine des communications ainsi que des relations publiques, la recherche scientifique en sciences sociales est de la plus grande importance. Elle permet de mieux connaître le profil des différents publics auxquels on s’adresse, de comprendre leurs besoins et de savoir y répondre de façon efficace. D’autant plus qu’elle doit constamment s’adapter, s’enrichir, se renouveler et apporter de nouvelles données, car la société ne cesse d’évoluer. De plus, la recherche se doit d’adopter une démarche scientifique entièrement reconnue scientifiquement, car elle a pour mission de comprendre le fondement de comportements humains. Certains résultats obtenus serviront à entreprendre de nouvelles recherches et de nouveaux questionnements.

    Pour terminer, le mémoire de l’étudiante de l’Université du Québec à Montréal Raphaëlle Savard-Moisan intitulé « Le traitement médiatique du mouvement #AgressionNonDénoncée dans la presse écrite québécoise francophone » témoigne d’une grande rigueur et d’une démarche scientifique reconnue. Dans celui-ci, on aborde le rôle majeur des médias sociaux dans des mouvements de dénonciation comme celui du #BeenRapedNeverReported. Ce mouvement a été créé par deux journalistes dans l’affaire de Jian Ghomeshi, « l’animateur canadien accusé d’harcèlement, d’abus physiques et d’agressions sexuelles » (p.2) L’auteur met en lumière les effets qu’une telle campagne a dans l’univers collectif et médiatique. En effet, les médias sociaux peuvent donner la parole à de nombreuses femmes qui désirent se faire entendre sans passer par un processus douloureux de dénonciations. Toutefois, certains médias tendent à utiliser un discours sensationnaliste pouvant banaliser ces actes à caractère sexuel et ainsi minimiser la violence des gestes posées en allant jusqu’à discréditer les victimes. L’étudiante démontre que cette recherche est empreinte d’un phénomène de société et utile à l’avancement des connaissances. Effectivement, elle met en évidence plusieurs statistiques et faits saillants qui prouvent la nécessité d’une telle recherche : « Au Québec, une femme sur trois est victime d’agression sexuelle avant d’avoir atteint l’âge de 16 ans ». (p.5) Enfin, les résultats de ce mémoire permettent de mieux comprendre le traitement de l’information dans le cadre d’un mouvement contre la violence sexuelle par les médias sociaux et traditionnels.

    Hyperlien: http://www.archipel.uqam.ca/9675/1/M14821.pdf

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  22. véronique prince

     /  4 février 2018

    L’utilisation d’une démarche scientifique reconnue lors d’une recherche permet d’établir une structure de recherche facilement identifiable et qui peut être répétée pour arriver aux mêmes conclusions. Cette façon de faire fait en sorte que les résultats contribuent à l’état du savoir, d’une part car ces résultats sont reproductibles et d’autre part car ils sont obtenus de façon éthique et objective. La démarche scientifique permet d’établir que les résultats deviennent une évidence pour la communauté scientifique des sciences sociales. Les résultats obtenus lors d’une recherche scientifique permettent, après leur publication, de s’inscrire dans un ensemble et de contribuer aux recherches d’autres scientifiques. D’autres chercheurs peuvent se servir des résultats pour ajouter à une problématique ou un questionnement sur un phénomène. La démarche scientifique est un processus qui est efficace et qui fournit des preuves dans tous les domaines des sciences sociales. Des disciplines moins concrètes comme les communications doivent donc utiliser une démarche rigoureuse afin de s’assurer que les résultats soient scientifiques et qu’ils puissent contribuer à l’avancement des connaissances.

    Ensuite, les résultats d’une démarche scientifique permettent d’améliorer l’état d’un débat et d’ajouter des nouvelles perspectives à une problématique des relations publiques ou des communications. Les débats sont essentiels pour l’avancement des connaissances en sciences sociales. Plusieurs perspectives sont nécessaires afin de bien comprendre un phénomène en sciences sociales, c’est donc la raison pour laquelle une démarche scientifique complète est importante pour la validité des résultats et leur utilisation future dans un échange scientifique par rapport à un phénomène précis.

    La publication que j’ai choisie est un texte publié à l’Université South Florida en 2015. Il s’intitule: Responding to a rumor: How Crisis Response Strategies Influence Relationship Outcomes. Le texte explore de quelle façon, différentes stratégies et messages affectent les relations entre une organisation et ses publics cibles. L’auteur accentue ses recherches sur les stratégies qui viennent en réponse à des rumeurs et a trouvé qu’il n’y a pas de relation de cause et effet entre les différentes stratégies, mais que certaines présentent une tendance dans leur effet sur la qualité des relations entre organisations et ses publics cibles. L’expérience s’est faite en étudiant l’effet d’une rumeur (une potentielle fusillade) sur différents groupes de personne et en utilisant des techniques couramment utilisées, c’est-à-dire le déni, l’attaque sur la personne qui accuse, les excuses et la justification. Les conclusions de l’enquête ne permettent pas d’établir une stratégie davantage efficace, mais conviennent qu’une approche proactive est plus efficace que de rester silencieux face à une rumeur.
    http://scholarcommons.usf.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=6650&context=etd

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  23. Maude Lavigne

     /  4 février 2018

    Il existe deux types de recherches scientifiques, soit la recherche appliquée ainsi que la recherche fondamentale. Les deux étant très importantes dans le domaine des sciences sociales et alimentant les connaissances du domaine des relations publiques. La recherche appliquée offre des solutions de types pratiques à des problématiques pratiques. Le but de ses recherches étant de fournir des explications généralisées du monde ainsi que développer un savoir objectif. Ce savoir de type objectif devient en quelque sorte un repaire face auquel on peut se tourner lorsqu’il y a une certaine problématique. Le deuxième type étant la recherche fondamentale, plus théorique. Celle-ci permet de développer des concepts, des modèles et des idées qui permettent une plus grande connaissance du monde. Ces deux types de recherches fournissent plusieurs informations dans le domaine des sciences sociales, le prochain paragraphe expliquera plus en détail, le comment.

    Par une multitude d’étapes, les recherches dans le domaine des sciences sociales permettent une meilleure compréhension et un accroissement des connaissances des relations publiques. La première étape est celle de l’identification, il faut identifier ce qui nous manque comme information. Cela peut se faire au moyen d’observation de plusieurs phénomènes de la vie de tous les jours. Il faut ensuite décrire ce qu’on a observé puis expliquer ses phénomènes pour pouvoir les comprendre. Avec ses observations nous pourrons mieux prédire les phénomènes futurs pour ensuite y apporter des changements et les transformer. Ses recherches permettront une meilleure compréhension de différents phénomènes des relations publiques. Même si chaque situation est différente, par plusieurs observations et plans de recherche nous pourrons trouver des similarités, ce qui permettra aux résultats des recherches d’en aider plusieurs. Par les étapes de recherche dans le domaine des relations publiques, tel que l’identification des problèmes d’information, la définition des différents publics, la formulation des objectifs de recherche, l’élaboration de stratégie et l’analyse des résultats, tout le domaine des relations publiques profitera des recherches des autres. Ces étapes prouvent la crédibilité des résultats. Puisque ce domaine est en constante mouvance, il est fondamental que plusieurs recherches sur différents aspects soient effectuées fréquemment.

    La thèse que j’ai choisi s’intitule « La relation de confiance en relations publiques : vers un modèle d’adéquation contextuelle optimale » et a été écrite en 2012 par Anne-Marie Gagné. Cette thèse évoque le dilemme du relationniste entre la confiance de ses publics et son rôle de représentant pour l’entreprise dont il fait partie. La thèse évoque le problème sociétal de la représentation du relationniste comme un menteur-manipulateur ayant comme simple but montrer le bien-être de son entreprise au dépourvu de la population, mettant donc à l’épreuve la confiance qu’il lui est primordial d’avoir avec celle-ci. Ce dilemme en est un très important qui le sera toujours, puisque sans la confiance le relationniste ne peut effectuer son métier. Il ne doit cependant pas nuire à l’entreprise, d’où ce problème éthique. Dans cette thèse plusieurs explications sont apportées pour atteindre cet objectif de confiance dont le relationniste est mandaté.

    Hyperlien: http://www.archipel.uqam.ca/4464/1/D2289.pdf

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  24. Brigitte Hage

     /  4 février 2018

    Les résultats de la recherche scientifique en science sociales contribuent à l’avancement des connaissances, car ils laissent place à l’amélioration. Le fait de se baser sur une méthode scientifique reconnue, tel que la démarche scientifique, nous permet d’identifier un objectif, de formuler une hypothèse et d’élaborer une stratégie. Tout dépendamment des résultats reçus et suite à l’analyse de ceux-ci, il sera plus facile de savoir quoi faire et comment s’y prendre pour chaque situation. Alors, si nous revenons sur les étapes précédentes et qu’elles sont bien effectuées, il n’y aura pas d’impact négatif sur l’objectif du début. Nous sommes constamment en apprentissage, et ce, qu’on le veuille ou non. Cela nous permet de développer une vision plus vaste en ce qui concerne notre entourage, d’agrandir nos connaissances et de changer ou reformer notre point de vu si nécessaire. C’est pour cela que les retombées auront toujours un impact sur le résultat final.

    Malgré que la démarche scientifique soit très utile pour aider le chercheur à bien effectuer sa recherche et à valider les résultats, il faut avant tout se fier à soi-même. Même si la science est un fait exact coulé dans le béton et qu’elle ne déçoit presque jamais personne, nos croyances et nos intuitions sont toutefois des atouts pour parvenir à nos fins. Ceux-ci permettent de se surpasser et à penser plus loin qu’imaginable. Je ne pense pas qu’il faut nier la science et simplement se concentrer sur nos croyances et nos intuitions, par contre, je suis certaine que le juste milieu nous permettra d’obtenir une objectivité assez vaste et complète qui nous mènera à nos buts.

    Le texte scientifique que j’ai choisi s’intitule « Communication de crise et systèmes d’alerte socionumériques : de nouveaux outils pour répondre aux attentes des publics en situation de crise? » écrit par Laura Bergamo. Celle-ci explique l’importance d’utiliser des systèmes socionumériques en situation de crise pour que tout le monde puisse avoir accès à l’information et, aussi, pour soutenir tous ceux et celles qui ont été touché par une catastrophe ou une situation marquante. De nos jours, une grande majorité de la population a accès aux réseaux sociaux, tel que Facebook, Twitter, etc. La communication devient de plus en plus dominante et prend une place très importante sur ces plateformes. Laura donne plusieurs exemples concernant des tueries ou des attentats arrivés dans le passé et propose qu’en mettant l’accent sur des outils d’alerte, les publics seront plus conscients des enjeux et des limites dans le monde et pourront aussi, par la suite, soutenir ceux et celles qui sont en train de vivre ces dangers.

    Source: Bergamo, Laura (2017). « Communication de crise et systèmes d’alerte socionumériques : de nouveaux outils pour répondre aux attentes des publics en situation de crise? » Mémoire. Montréal (Québec, Canada), Université du Québec à Montréal, Maîtrise en communication. [En ligne] (page consultée le 3 février 2018)

    Hyperlien: http://www.archipel.uqam.ca/10870/1/M15372.pdf

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  25. Laura Hervé

     /  4 février 2018

    Pour débuter, les communications et plus principalement les relations publiques sont en lien très étroit avec les publics de tout genre. Il est donc toujours assez justifié de prendre en compte leurs opinions et ce qu’ils pensent à propos de certains sujets. Cependant, il faut que ces opinions soit prises en considération de façon relativement encadrer et vérifier pour être utilisable par la suite. Une fois que ces informations passent par une démarche scientifique, elles sont primordiales à l’avancement des connaissances dans le domaine. Nous devons constamment bouger dans le même sens que la société et pour cela, nous devons chercher au près d’elle pour savoir où elle s’en va.

    De plus, les résultats de la recherche scientifique en sciences sociales sont aussi utiles dans le développement de projets en tout genre. Que cela soit pour développer un nouveau service, une nouvelle publicité à la télévision ou encore un nouveau service il n’est pas rare que l’on se base sur ce genre d’information pour ne pas manquer notre coup. Ce sont de résultats réellement précieux quand vient le temps de s’adapter à notre société parce qu’au risque de me répéter, les résultats de la recherche scientifique sont l’opinion de la population régie par une démarche scientifiquement bonne.

    Le mémoire de Martin Bérubé « Mise en œuvre des revues par les pairs dans une organisation de développement logiciel » évalue l’importance que peut représenter l’avis des autres lors de la mise en place ou la modification d’un projet. Il pèse les pours et les contres afin de voir si cela vaut la peine comparer au temps et à l’énergie que l’on y met. Il est malheureusement déçu de la valeur quantitative des résultats obtenu, mais considère l’expérience comme positive et compte l’approfondit davantage.

    Lien du mémoire : http://www.archipel.uqam.ca/10733/

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  26. Coralie Savard

     /  4 février 2018

    De prime à bord, comme la recherche scientifique en sciences sociales couvre un large éventail de sphères humaines, les résultats de celle-ci peuvent menés à différentes approches de traitement et interprétations d’un sujet. De ce fait, les conclusions de recherches scientifiques élaborées sur différents thèmes des sciences sociales permettent un avancement des connaissances grâce à leur diversité. En fait, cette diversité apporte un jugement ainsi qu’une lecture riche et éclairé sur une réalité. Les résultats obtenus d’une étude scientifique reposent également sur une méthodologie rigoureuse systématisant judicieusement l’information. Par conséquent, il est possible d’acquérir des connaissances approfondies et diverses résultant de recherches en sciences sociales et ce, de manière précise et détaillée grâce à une procédure méthodologique exhaustive.

    De plus, l’évolution sociétale se transpose à travers une multitude de progressions idéologiques. La recherche scientifique en sciences sociales permet de construire des avancées actuelles et raffinées et de limiter le véhicule d’idées erronées et simplistes. De ce fait, cela contribue à l’avancement de connaissance en communication grâce à l’actualisation des conclusions qu’apporte la recherche.

    Par ailleurs, une étude pour laquelle je porte beaucoup d’intérêt s’intitule «Quête d’identité, solidarité internationale et relations interculturelles : récit de vie d’une personne adoptée de l’international». Cette recherche phénoménologique s’intéresse à la réflexion sur le rapport d’une personne adoptée dans la quête identitaire et les gestes de solidarité internationale, notamment en s’interrogeant sur les notions de l’inné et de l’acquis ainsi que les sphères sociales de l’humain. Afin d’illustrer les propos avancés, la recherche est construite à partir d’un récit de vie d’une personne adoptée. Enfin, cette étude porte sur l’adoption, l’identité et la solidarité.

    http://www.archipel.uqam.ca/805/1/M10290.pdf

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  27. Antonin Benoît

     /  4 février 2018

    Effectuer de la recherche en sciences sociales a de nombreux avantages, c’est même une nécessité dans le domaine. En effet, toute recherche bien menée porte à des résultats qui, si la question de recherche a été bien formulée, pourront répondre à cette dernière. Puisque toute science n’est jamais absolue, et par sa nature même, il faut effectivement poser sans cesse de nouvelles questions, mais surtout remettre en question ce qui est déjà su ou prouvé. Cultiver la connaissance par la recherche permet ainsi de garder la science (ici les SIC) à jour avec chaque nouvelle tendance et changement dans l’environnement socioculturel. La recherche permet également de développer de nouvelles méthodes et pratiques dans le domaine étudié, ce qui rend d’autres études, plus poussées, possibles et envisageables.

    La recherche en relations publiques et ses résultats sont très utiles, puisque dans notre monde de plus en plus effréné, les relations publiques ont une place essentielle dans le fonctionnement de toutes les organisations. Ainsi, en apposant une démarche scientifique de recherche au domaine, l’on s’assure de ne pas utiliser des pratiques désuètes ou avérées inutiles, tout en maximisant l’efficacité des autres. Le domaine, ainsi servi, garde alors sa pertinence au sein de la société. Bref, la recherche scientifique est essentielle pour éviter de gangréner le domaine en y apportant un constant vent de fraîcheur et de modernité.

    D’ailleurs, la recherche de Bissière, Farmer et Benkirane (2015) intitulée Vérité et conformisme dans la communication sur les réseaux socionumériques utilise cette même méthode pour arriver à ses résultats. Cette recherche, s’inscrivant dans le contexte actuel de transformation des canaux traditionnels de communication par les médias socionumériques, se questionnait à savoir si le conformisme social s’appliquait de la même manière dans ces nouveaux médias, où certaines formes d’anonymat prévalent. En testant le conformisme d’adultes volontaires sur un forum en ligne, les chercheurs sont arrivés à la conclusion que le conformisme social semble aussi présent sur les plateformes internet que dans les contextes plus concrets et physiques qui avaient intéressé de grands chercheurs du XXe siècle.

    Hyperlien source pour Bissière, Farmer et Benkirane (2015) : http://www.archipel.uqam.ca/7858/

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  28. Alexa D'Aliesio

     /  4 février 2018

    La recherche est une activité précise, un processus visant l’acquisition de nouvelles connaissances, de savoirs sur le monde, sur les populations, sur les individus et sur les manières dont nous communiquons. Puisque la recherche est scientifique, elle se base sur des faits concrets, sur des faits tels qu’ils sont et non sur des croyances et intuitions personnelles ou sociétales. Celle-ci nous fournit donc une représentation et une compréhension juste de la réalité. Une compréhension et une représentation qui peuvent être reproduites puisqu’elles sont exactes. La recherche scientifique comprend également plusieurs objectifs. Ceux-ci sont d’identifier, de décrire, d’expliquer, de comprendre, de prédire et de transformer divers phénomènes de la société qui nous sont encore inconnus et imprévisibles.
    Dans le domaine des relations publiques et des communications sociales, le fait de s’appuyer sur une démarche scientifique connue et d’obtenir des données concrètes provenant de recherches scientifiques se voit être d’une importance cruciale. Ces deux disciplines sont dirigées par des individus et les visent également. Par contre, ces derniers sont des êtres impulsifs, variables, conscients, sensibles, ayant une intuition et des raisonnements prédéfinis selon leurs personnalités et leurs expériences. L’utilisation d’une démarche scientifique reconnue pour en faire résulter des faits scientifiques permettra d’expliquer et de mieux saisir les façons dont un individu se comporte. De plus, il sera possible de prédire davantage les pensées et comportements de l’être humain à l’aide de nouvelles techniques ou théories. Ces résultats contribueront énormément à l’avancement de la pratique des communications sociales surtout celle des relations publiques. Les relationnistes seront, grâce à leurs connaissances de ceux-ci, plus crédibles, efficaces et seront plus aptes à s’adapter lorsqu’ils devront répondre à une situation de gestion de crise, lorsqu’ils devront mettre en place une publicité de relations publiques ou lorsqu’ils seront en contact avec un certain client.
    Le texte scientifique que j’ai choisi de résumer s’intitule : « Approches communicationnelles des groupes dans les organisations » par Johanne St-Charles et Pierre Mongeau dans Communication organisationnelle : approches, processus et enjeux. Ce texte analyse les membres faisant partis de groupes, les groupes eux-mêmes, ainsi que les différents phénomènes de groupes (organisations, influence des groupes, influence de la participation, etc.) C’est plus précisément, l’étude de comment un groupe fonctionne et se comporte. L’observation de la communication entre les individus et les groupes, ainsi que les impacts et l’influence que cette communication apporte sur les personnes entre-elles et leur environnement est également un élément d’étude analysé dans ce texte.
    Hyperlien : http://www.archipel.uqam.ca/10621/

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  29. Pascalie D.

     /  4 février 2018

    On réfère souvent à la curiosité comme étant un défaut, toutefois, dans un contexte intellectuel, le désir de savoir est nécessaire et intrinsèquement lié à l’évolution de la connaissance. Lorsque l’on parle de connaissance et de savoir, on parle aussi de recherche. S’adonner à la recherche représente donc la quête d’une vérité objective du monde réel, dans un contexte, un environnement donné. Dans le cas de la recherche scientifique, il s’agit d’une démarche-action efficace basée sur une méthodologie exhaustive et organisée qui répond à divers objectifs. Les résultats fournis par ces études se doivent d’être tout aussi rigoureux que la méthode adoptée pour se qualifier d’acceptables, fiables. Les sciences sociales couvrant globalement tout ce qui se rapporte à l’étude de la société et au-delà de, pour le domaine des communications, il s’avère de soi que les résultats issus de telles recherches contribuent directement à “l’avancement de la connaissance”, spécialement dans le domaine des relations publiques.

    Tout d’abord, ces résultats représentent des données indispensables, notamment pour identifier, cerner et comprendre les publics, les enjeux et les organisations de son environnement. Ils permettent de bien connaître son sujet en profondeur et sont donc une source d’information primaire et préalable à toutes autres opérations. La consultation de cette information est utile tout au long du processus communicationnel, par exemple, pour la conception d’un plan de communication et lorsque vient le temps d’évaluer les effets d’une campagne de relations publiques, avant, puisque l’on débute par l’observation des résultats existants pour tenter des prédictions, pendant et après. De plus, ces résultats sont le fondement de l’évolution de la communication, basée sur leur crédibilité, et de la diffusion d’information puisque l’on agit en fonction de résultats qui permettent aussi de déceler les tendances. Finalement, ils permettent de s’ajuster, de s’adapter et sont la source à partir de laquelle les moyens et techniques utilisés en communication évoluent sans cesse, au rythme de la société.

    Le mémoire de Mathieu Poirier intitulée « Relations publiques et communications organisationnelles : analyse des processus de communication interne à des fins d’information dans le cadre d’une gestion de crise » présente une recherche faite sous forme d’étude de cas. Plus précisément, elle porte sur la SAQ et les moyens utilisés en situation de crise permettant l’accès à l’information. Pour produire son analyse, Mathieu Poirier couvre d’abord l’aspect théorique en se basant sur les concepts pertinents et essentiels à sa recherche, tous directement en lien avec les communications et les relations publiques. Ensuite, à l’aide des contenus “d’entretiens individuels semi-dirigés” analysés avec une méthode choisie, il a pu obtenir des données quantifiables et en résumé, “distinguer la situation de crise de la situation normale”. Une méthodologie rigoureuse a été employée pour arriver à déceler les informations qui présentaient divers impacts sur les résultats. La conclusion de cette étude démontre entre autre que, “du point de vue des participants, les impacts de la crise sur les processus communicationnels n’ont pas affecté de manière significative l’accès à l’information”.

    http://www.archipel.uqam.ca/4467/1/M12358.pdf

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  30. Comme dans la majorité des disciplines, la recherche est un préalable indispensable lorsqu’on met en branle une stratégie de relations publiques. En effet, un chercheur ne peut pas se contenter de ses intuitions et de ses croyances pour entamer une série d’activités de relations publiques. Il lui faut un processus plus rigoureux d’analyse de l’environnement et de ses parties prenantes. C’est pourquoi la recherche suit une démarche scientifique plutôt précise qui permet de structurer le travail et d’ajouter de la crédibilité aux résultats obtenus.

    Par ailleurs la reddition de compte est un facteur à considérer pour les chercheurs en relations publiques. Cette obligation en est une de transparence et le chercheur doit être en mesure d’expliquer et de justifier ses actions, si son client le demande. Reconnue dans le milieu, la démarche scientifique pourra servir d’appui au chercheur lorsque celui-ci exposera sa démarche à son client.

    À l’étape de la recherche préalable, plusieurs outils sont disponibles. La méthode Morin-Chartier est utilisée par le Laboratoire d’analyse de presse Caisse Chartier de la Chaire de recherche en relations publiques et communication marketing. Elle consiste à faire la revue de presse d’un sujet en décortiquant les articles en unités d’information, lesquelles sont par la suite classées en catégories, puis différenciées selon si elles semblent favorable, défavorable ou neutre par rapport à l’élément recherché. Par exemple, dans le mémoire de maîtrise de Laura Bergamo intitulé « Communication de crise et systèmes d’alerte socionumériques : de nouveaux outils pour répondre aux attentes des publics en situation de crise? », Bergamo s’interroge sur la façon dont est perçue l’application Safety Check de Facebook dans les médias. Il est donc bénéfique pour le chercheur de se familiariser avec les différents outils de recherche disponibles pouvant rendre sa démarche plus efficace.

    http://www.archipel.uqam.ca/10870/1/M15372.pdf

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  31. Comme dans la majorité des disciplines, la recherche est un préalable indispensable lorsqu’on met en branle une stratégie de relations publiques. En effet, un chercheur ne peut pas se contenter de ses intuitions et de ses croyances pour entamer une série d’activités de relations publiques. Il lui faut un processus plus rigoureux d’analyse de l’environnement et de ses parties prenantes. C’est pourquoi la recherche suit une démarche scientifique plutôt précise qui permet de structurer le travail et d’ajouter de la crédibilité aux résultats obtenus.

    Par ailleurs la reddition de compte est un facteur à considérer pour les chercheurs en relations publiques. Cette obligation en est une de transparence et le chercheur doit être en mesure d’expliquer et de justifier ses actions, si son client le demande. Reconnue dans le milieu, la démarche scientifique pourra servir d’appui au chercheur lorsque celui-ci exposera sa démarche à son client.

    À l’étape de la recherche préalable, plusieurs outils sont disponibles. La méthode Morin-Chartier est utilisée par le Laboratoire d’analyse de presse Caisse Chartier de la Chaire de recherche en relations publiques et communication marketing. Elle consiste à faire la revue de presse d’un sujet en décortiquant les articles en unités d’information, lesquelles sont par la suite classées en catégories, puis différenciées selon si elles semblent favorable, défavorable ou neutre par rapport à l’élément recherché. Par exemple, dans le mémoire de maîtrise de Laura Bergamo intitulé « Communication de crise et systèmes d’alerte socionumériques : de nouveaux outils pour répondre aux attentes des publics en situation de crise? », Bergamo s’interroge sur la façon dont est perçue l’application Safety Check de Facebook dans les médias. Il est donc bénéfique pour le chercheur de se familiariser avec les différents outils de recherche disponibles pouvant rendre sa démarche plus efficace.

    http://www.archipel.uqam.ca/10870/1/M15372.pdf

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  32. Alex-Sandra Dallaire

     /  4 février 2018

    Les résultats de la recherche scientifique en sciences sociales, plus précisément en communication et en relations publiques, puisent leur valeur dans le fait qu’ils permettent d’analyser, de comprendre et d’expliquer certains faits relatifs à l’homme en société, indissociable de toutes agitations sociales. Ils permettent aussi d’interpréter des phénomènes auxquels l’homme participent, volontairement ou non, consciemment ou non. Ils rendent possible la comparaison de similitudes et de contradictions entre les individus ou groupes d’individus. Tout cela est évidement nécessaires pour exécuter un travail effectif, réfléchi et objectif lors d’interventions dans la branche des sciences sociales qui est perpétuellement mouvementée. C’est de cette manière qu’ils contribuent à l’avancement des connaissances.

    Les résultats de la recherche doivent absolument s’appuyer sur une démarche scientifique reconnue, sans quoi ils n’ont pas de reconnaissance de crédibilité. En effet, des avancés non vérifiables ne sont rien de plus que des hypothèses fondés sur des intuitions et des influences environnantes. Un cheminement s’appuyant uniquement sur une hypothèse possède un contenu vide de sens. La démarche scientifique reconnue ne fait pas fi de l’authenticité des résultats et de leur signification. Elle a pour but de rejeter toutes incertitudes manifestées et d’améliorer ou de renforcer les procédures et les activités des diverses organisations sociales. Toutes recherche ne tient alors pas la route si elle ne possède aucune méthodologie.

    Le texte de référence choisi pour accompagner la construction de ce commentaire porte le titre « Le Ice Bucket Challenge : analyse et compréhension de la diffusion d’un phénomène viral à travers internet ». Son contenu met en lumière l’impact social majeur des phénomènes viraux dans une perspective sociale afin de leur apporter une piste de réponse critique. Il met alors de l’avant un cadre théorique afin d’élaborer la recherche en s’orientant sur les disciplines technologiques, communicationnelles et sociales. Il s’appuie plus particulièrement sur le cas du Ice Bucket Challenge pour présenter une méthodologie de recherche permettant une récolte et une interprétation de données qualitatives recensées. Les résultats analysés proviennent des diverses plateformes qui participent au phénomène viral, des différentes façons dont les gens s’approprient le défi ainsi que des effets non désirés du phénomène.

    Hyperlien : http://www.archipel.uqam.ca/8666/1/M14350.pdf

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  33. Kim Mailhot

     /  4 février 2018

    De prime abord, comme la recherche scientifique est basée sur l’observation systématique, les résultats qui en découlent deviennent des références crédibles auxquels quiconque peut se fier. Les chercheurs utilisant la méthode scientifique doutent de tous les aspects des données initiales de recherche et analysent chaque détail afin d’éviter d’être influencés par leurs intuitions. Ainsi, toutes les données recueillies peuvent servir aux différents domaines entourant la recherche menée, par exemple, les communications. La recherche scientifique permet également de mieux comprendre et expliquer les phénomènes sociaux. Par exemple, une recherche portant sur les comportements d’un certain public dans une situation X pendant une période Y, pourrait grandement aider les spécialistes en communication et les relationnistes à prédire les réactions de leur public cible ou intermédiaire et ainsi à adapter leurs stratégies de relations publiques. En s’ajustant ainsi, les relationnistes seront en mesure de mieux répondre aux besoins de leurs clients et augmenteront du même coup leur taux de satisfaction et d’efficience en lien avec les activitées de relations publiques qu’ils coordonnent. On peut donc déduire que la recherche scientifique aide grandement à faire avancer les connaissances en matière de communication et de relations publiques puisqu’elle permet de créer une base de données et d’explications sur laquelle les professionnels des communications peuvent se référer lors d’activités de relations publiques, lesquelles feront également soulever des questionnements qui pourront être éventuellement recherchés et expliqués scientifiquement.

    Dans un autre ordre d’idées, les résultats des recherches conformes aux procédés rigoureux et aux méthodes précises de la science font avancer les connaissances et les savoirs puisqu’en répondant aux hypothèses de départ d’une recherche préalable, on précise une réalité et dans certains cas, on peut transformer la façon dont on voyait un phénomène initialement. Ces changements de perceptions ou de réalité soulèvent de nouvelles questions qui peuvent à leur tour être étudiées avec la méthode scientifique et générer, le cas échéant, de nouveaux résultats créant de nouveaux questionnements encore une fois. La recherche scientifique crée une sorte de cycle de résultats et de questionnements qui fait évoluer les connaissances des tous les domaines étudiés. Dès que l’on entreprend d’étudier un phénomène, de l’information nouvelle apparaît constamment, ce qui vient perturber les croyances initiales et pousser les chercheurs à préciser toujours plus les connaissances en progression.

    La thèse que j’ai choisie s’intitule La relation de confiance en relations publiques: vers un modèle d’adéquation contextuelle optimale et a été rédigée par Anne-Marie Gagné en 2012.

    Malgré l’essor actuel des relations publiques, le métier de relationniste est très mal perçu par le grand public et même certains théoriciens. En effet, ces derniers considèrent les relationnistes comme des manipulateurs qui tentent de maquiller la réalité et d’influencer l’opinion publique dans l’unique but de conclure ses mandats. Le niveau de confiance accordé aux organisations et tout particulièrement à leurs spécialistes en relations publiques est alors très faible. Il est donc difficile pour les relationnistes, dans ce contexte de méfiance, d’exercer leur profession. Madame Gagné a donc voulu établir les éléments constitutifs à la construction d’une relation de confiance entre le relationniste et ses publics pour ainsi élaborer un modèle de la relation de confiance en relations publiques, qui s’est transformé en modèle d’adéquation contextuelle optimale. Elle a d’abord commencé sa recherche en établissant les types de confiance, soit la confiance cognitive, affective, relationnelle, organisationnelle et rationnelle. Elle a finalement attribué des éléments contribuant au développement et au maintien de la confiance selon chaque type de confiance. Le tout démontre que les attitudes à adopter sont relatives au niveau de confiance initial accordé au relationniste par ses publics. Les relationnistes doivent donc tenter de sortir du niveau relationnel et monter les échelons pour obtenir un niveau de confiance le plus rapproché possible du type affectif. Pour ce faire, ils doivent posséder les éléments constitutifs correspondant au type de confiance qu’ils veulent atteindre. Bref,il est question ici d’un processus complexe, précaire et qui se façonne à long terme.

    http://www.archipel.uqam.ca/4464/1/D2289.pdf

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  34. La découverte de connaissances dans notre culture est élémentaire, notamment dans le domaine des communications. De prime abord, il est important de noter, lors d’une recherche scientifique, que les retombées sociales et scientifiques comportent un certain nombre d’impacts dans la société. Ces impacts dépendent particulièrement des objectifs que le chercheur s’est donnés. Dans le même ordre d’idées, l’acquisition de nouvelles connaissances, grâce à une recherche fondamentale ou appliquée, permet de bien comprendre certains phénomènes ou alors tente de résoudre un problème bien précis. Par exemple, un chercheur, entreprenant une recherche dans le but d’optimiser les relations entre les individus et leur patron au sein d’une organisation, peut facilement évaluer les retombées sociales. En comprenant et évaluant ces retombées, le chercheur sera en mesure de comprendre tous les objectifs qui sont essentiellement liés au phénomène étudié et ainsi s’y rattacher afin de peaufiner les résultats de celui-ci. Il pourra ensuite réunir des solutions qui visent à l’amélioration de la communication entre les pairs dans l’organisation.

    Les recherches scientifiques, dans le monde des communications, sont primordiaux à l’avancement de nos propres connaissances en tant que relationniste. Grâce à celles-ci, il est possible de s’appuyer sur une recherche raffinée avec une méthode scientifique dotée de faits et résultats précis sur lesquels on peut se fier durant nos pratiques. De plus, ces recherches comportent un sens véridique basé sur des données quantifiables ou qualitatives auxquelles il est possible d’en faire la reproduction à tout moment. Par ailleurs, comprendre le monde dans lequel on vit est un concept assez complexe. C’est pourquoi adapter nos comportements aux nouvelles connaissances élaborées dans des recherches scientifiques sur le comportement des individus en société, par exemple, nous apporte un sens davantage professionnel dans notre domaine.

    Le mémoire choisi est «L’étiquette de pute comme outil de contrôle socio-sexuel des femmes : expériences, significations et conséquences chez les non-travailleuses du sexe». Cette recherche a pour but d’analyser le stigmate de «pute» chez les femmes ne travaillant pas dans l’industrie du sexe, c’est-à-dire n’ayant aucune rémunération en lien avec des pratiques sexuelles. Ceci dit, cette recherche scientifique a adopté une méthode qualitative en optant pour des entrevues semi-dirigées. Ces entretiens ont été mené avec des femmes ayant des caractéristiques différentes, comme l’orientation sexuelle, l’âge, l’ethnoculture, etc. Cette recherche contient donc quatre objectifs afin d’atteindre le but entier de la recherche, soit décrire les expériences subjectives des femmes qui reçoivent l’étiquette de «pute», explorer les significations qu’elles accordent à l’étiquette de «pute», explorer les conséquences de cette étiquette sur leurs comportements sociaux et sexuels ainsi qu’identifier les liens qu’elles font entre cette étiquette, le genre, l’orientation ou préférence sexuelle et l’ethnicité. La conclusion de cette recherche scientifique est principalement portée sur les répercussions d’ordre psychologique que ce stigmate a sur les femmes. En effet, elles doutent de leur sexualité jusqu’à même remettre en question leur identité toute entière. En somme, on constate, qu’en majorité, ces femmes doivent consolider leur désir sexuel ainsi que le contrôle social de leur sexualité ensemble afin de bien vivre à l’intérieur d’elles-mêmes.

    Hyperlien: http://www.archipel.uqam.ca/id/eprint/10784

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  35. Laura Hamel

     /  4 février 2018

    Le domaine de la communication publique détient son lot de difficultés par le fait qu’il tente de constituer l’évolution, les comportements et les traits qui font de nous un peuple en relation. Les données que l’on tire de la recherche constitue une bibliothèque de savoir à laquelle il est ensuite possible de se référer pour baser d’autres recherches ultérieures. Il est donc absolument nécessaire que la rigueur méthodologique soit au rendez-vous lors de l’établissement de ces données. Au fil des années, les résultats des recherches subséquentes forment un trésor historique qui enrichie davantage les recherche avenir par la crédibilité que la comparaison amène. Lorsqu’on tend à prouver un point et que des années et des années de recherche passée prouvent notre hypothèse initiale, cela vient solidifier la valeur de notre propre recherche. Ces sources antérieures sont importantes puisque les comportements sociaux sont en constante évolution.
    La rigueur au niveau de la rechercher est particulièrement essentielle dans les sciences sociales parce que le sujet à l’étude est l’humain et il est susceptible de biaiser les résultats de façon involontaire. Dans le cadre d’une étude où il participe, ses comportements, ses réponses aux questions, son choix de vocabulaire ou sa sensibilité peuvent venir corrompre les résultats de la recherche. Il faut donc fournir un cadre particulier à la recherche faite auprès de personnes dans un cadre social. La sélection des individus, des concepts à aborder et des méthodes pour obtenir des résultats sont tous très sensibles et représentent la clé du succès. Les méthodes éprouvées dans le domaine des sciences sociales sont donc un choix juste pour s’assurer de la validité du cadre de recherche.
    Par exemple, dans l’hyperlien joint, on peut lire l’étude dirigée par Caroline Vrignaud sur les comportements d’usagers de Facebook quant à leurs publications de photographies. Il s’agit d’un phénomène tout particulièrement moderne et pour être en mesure de pousser son étude davantage, on peut l’associer à des concepts déjà établis par le passé. Dans ce cas-ci, l’étudiante à la maîtrise en communication établie le lien entre la théorie de la présentation de soi de Erving Goffman et les publications faites sur Facebook. Pour permettre cette comparaison, il a fallu une recherche assidue conduite auprès d’utilisateurs de la plateforme Internet et une observation non-participante de leur profil respectif. Ce sont ces méthodes qui permettent de valider ce même lien qu’elle tend à faire entre sa propre étude et cette de Goffman. Ses méthodes de sélection des individus et d’observation sont viables et empêchent les sujets d’être influencés par le fait d’être « observés » (ils le sont nécessairement sur Internet, mais je parle ici de l’étudiante qui observe leur comportement sur les médias sociaux). Elle permet ainsi d’établir que les publications de photographies vont de pair avec le principe de la présentation de soi de Goffman, soit que les utilisateurs de Facebook modulent leur présentation selon le contenu qu’ils choisissent de partager avec leurs « amis » qui forment leur cercle virtuel.

    Lien : http://www.archipel.uqam.ca/7604/1/M13870.pdf
    Source : Vrignaud, Caroline (2015). « Se mettre en scène sur les réseaux sociaux : le rôle de la photographie sur Facebook » Mémoire. Montréal (Québec, Canada), Université du Québec à Montréal, Maîtrise en communication.

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  36. Charles-Antoine Rondeau

     /  4 février 2018

    Dans la discipline des relations publiques et des communications, les résultats de la recherche scientifique en sciences sociales, qui elle, est appuyée d’une démarche scientifique reconnue, permettent en effet l’avancement des connaissances, car ils constituent des informations crédibles et vérifiées sur un sujet donné. Ceux-ci aideront à mieux cerner une situation en particulier et pourront servir de données pour des recherches futures.

    Considérer les fondements éthiques et les étapes d’une démarche scientifique reconnue sont donc des aspects importants et primordiaux constituant la base de toute recherche scientifique digne de ce nom. Ils assurent une précision et confirment le sérieux de celle-ci, permettant au chercheur de partager ses résultats avec professionnalisme, mais aussi avec objectivité. Tout dépendant du type de la recherche scientifique effectuée, et donc des visées du chercheur ou de la chercheure, des solutions pourront être suggérées à des problématiques spécifiques (recherche appliquée), ou encore, des idées, ayant, encore une fois, pour objectif d’élargir la connaissance.

    Rédigée par Katia Vianou en 2014, la thèse choisie s’intitule «La recherche en contexte de développement: quel processus de collaboration?». Comme son titre l’indique, elle traite de l’utilisation actuelle de la recherche scientifique dans les pays en développement, plus particulièrement de pays africains, ainsi que de son impact sur les politiques des pays en question. Elle consiste également en une comparaison entre la situation dans ces pays et ceux étant plus développés. Selon l’auteure, il est impossible de dissocier une étude de l’utilisation de la recherche dans les pays en développement de la coopération scientifique internationale, ainsi que des conditions de production de la recherche.

    Hyperlien: http://www.archipel.uqam.ca/7018/

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  37. Corinne Turgy

     /  4 février 2018

    La recherche scientifique permet de recueillir des données à l’aide de méthodes et aide à la compréhension ou à l’explication d’un phénomène. L’étude de la société est ce qui compose les sciences sociales. Les résultats des recherches scientifiques en sciences sociales contribue à l’avancement des connaissances dans la discipline des relations publiques et des communications en permettant de mieux comprendre les publics. En effet, en étudiant les phénomènes sociaux, il est plus facile de saisir, par exemple, les habitudes de consommations des canadiens. Un relationniste travaillant pour une compagnie qui souhaite faire connaître davantage ses produits pourra se servir de ces données pour faire son travail. Le public est primordial dans le domaine des relations publiques et des communications. Le relationniste se doit de servir leurs intérêts en premier. Médias et communication vont de pair, le public est rendu au centre des intérêts des médias. Ce n’est plus seulement les médias qui infusent de l’information comme le modèle de la seringue hypodermique de Lasswell, où il n’y a pas de prise en compte du contexte de réception. Aujourd’hui, la prise en compte de la réception des messages fait partie intégrante du travail des relationnistes. C’est possible en grande partie grâce aux recherches en sciences sociales qui, soulignons-le, apportent aussi crédibilité et compréhension au domaine des communications.

    Mieux connaître les publics permet de s’adapter à eux. En relations publiques et communication, cela a permis aussi l’avancement dans les façons de travailler et avec quels outils. À l’aide de méthodes, tout particulièrement des sondages réalisés à travers le Canada, il est possible, par exemple, de dégager des tendances sur l’utilisation des réseaux sociaux par les canadiens. Cela a permis aux entreprises de s’adapter en étant elles aussi sur les réseaux sociaux et en publiant du contenu qu’elles souhaitent le plus accrocheur et divertissant possible. C’est aux personnes qui oeuvre dans la discipline des relations publiques et des communications de gérer la présence des organisations ou de personnes sur ces réseaux. Un autre exemple, étudier le public a permis de voir l’importance grandissante qu’a dans leur quotidien l’écologie et le « cruelty-free ». Les relationnistes peuvent donc décider de miser là-dessus comme axe de leurs messages. Les publicités sont aussi sur ces plateformes, et que dire de l’algorithme des réseaux comme Facebook, qui permet entre autres de mettre de la publicité personnalisée, basé sur nos habitudes web. La communication, suivant les avancées technologiques et grâce aux recherches scientifiques en sciences sociales, est en perpétuel changement. Les connaissances, puisque basées sur une démarche scientifique reconnue, peuvent être partagés, et cela contribue à leur avancement. Il est ainsi possible de pousser plus loin les recherches entamées par les pairs dans le domaine, et c’est ce que l’auteure du mémoire résumé ci-dessous souhaite avoir permis avec sa recherche.

    La recherche choisie est « La fonction communication au sein d’un projet » de Martine Dubois. L’auteure de ce mémoire cherche à préciser ce que les gestionnaires et les praticiens des communications font au sein de leur organisation, plus précisément selon un projet qu’ils doivent réaliser. À l’aide d’une recherche qualitative de type exploratoire mené au moyen d’une étude de cas, elle en est venu à l’élaboration d’un modèle. Ce modèle permet une description des rôles et activités en lien avec la fonction de communication et de les cibler par rapport aux rôles de l’équipe projet. Il permet aussi de voir que les professionnels des communications peuvent aider à la réussite d’un projet. Pour y arriver, l’auteur et son équipe se sont concentrés, durant plus d’un an, sur le déménagement des services d’un CLSC. À l’aide d’une grille et d’un journal de bord intégré dans la grille, l’équipe a recensé les activités réalisées par la fonction communication du projet de déménagement. Avant d’en venir à un modèle final, elle présente la problématique en soutenant que le mot « communication » a des contours flous, et qu’il n’est pas rare que les professionnels en relations publiques se font demander de préciser la nature de leur travail. L’auteur veut ainsi rendre plus tangible pour les acteurs projets les activités réalisées spécifiquement par la fonction communication d’un projet organisationnel. L’équipe a donc fait de l’observation participante et a consigné les activités et les livrables concrètement réalisées par le Service des communications. Après avoir enregistré toutes les données, ils ont pu procéder à leur codification et en dégager des thèmes. Ils ont constaté, entre autres, que les membres de l’équipe de la fonction communication ont réalisé l’ensemble des activités lors des rencontres, par des échanges, de la rédaction ou encore par une présence lors d’événements et d’activités. Ces membres développent et maintiennent aussi des relations de confiances avec les parties prenantes. Ces informations permettent d’avoir une meilleure compréhension du modèle explicatif de l’auteure, qui est divisé par catégories d’activités assumées par FC. Vient ensuite la FC, les publics/parties prenantes, les objectifs poursuivis par ces activités et les exemples de moyens/activités. L’auteur rappelle que son modèle a été développé au sein d’un établissement du réseau public de la santé et des services sociaux et qu’ils ont des caractéristiques qui leur sont propres. Tout de même, sa motivation première était de produire des données empiriques sur la fonction communication, et espère que les résultats ouvriront la voie à d’autres projets de recherche.
    http://www.archipel.uqam.ca/9743/1/M14814.pdf

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  38. Annabelle Ducharme

     /  4 février 2018

    De quelque nature qu’elle soit, pour effectuer une recherche en bonne et due forme, il est important pour le chercheur de faire preuve de rigueur et d’utiliser une démarche scientifique structurée, et ce dans le but de s’assurer d’obtenir des résultats optimaux pour avoir une meilleure compréhension de son sujet de recherche. En sciences sociales, ou plus précisément dans le domaine des communications et des relations publiques, si elle est bien réalisée à l’aide des sept étapes cruciales, une telle démarche donne la chance au chercheur organisé de comprendre ou de pouvoir mieux expliquer un concept qu’il souhaite approfondir ou même, dans certains cas, de découvrir de nouveaux phénomènes jusque là encore inexplorés. Ceci est essentiel pour faire avancer son domaine, puisque si l’on veut prouver quelque chose, des résultats tangibles, qu’ils soient de nature qualitatifs ou quantitatifs, sont nécessaires, le chercheur ne pouvant évidemment pas se fier uniquement qu’à son instinct ou ses croyances. À l’heure actuelle, le domaine des communications est en croissance impressionnante dans toutes les sphères de la société, ce qui renforce d’autant plus la nécessité de fournir des résultats de recherche valides au public.

    D’ailleurs, que la recherche soit de type appliquée ou fondamentale, la méthode scientifique permet d’offrir des réponses aux questionnements allant de court à long terme qu’un chercheur pourrait se poser. Elle permet aussi d’ajouter de la crédibilité aux résultats obtenus, puisque peu importe quel chercheur mène la recherche, les résultats devraient rester les mêmes. En plus, les résultats obtenus à la suite d’une étude peuvent mener à vouloir en conduire une autre, alors une bonne base est nécessaire pour pouvoir continuer à approfondir ces connaissances. Afin d’assurer le développement à long terme du domaine des communications, l’adaptation est la clé, et cette dernière passe justement par des résultats valides et à jour des tendances du milieu.

    Le mémoire que j’ai choisi est intitulé « Relations publiques et communications organisationnelles : analyse des processus de communication interne à des fins d’information dans le cadre d’une gestion de crise » et a été écrit en 2012 par Mathieu Poirier suite à sa maîtrise en communications à l’UQÀM. Cet écrit, sous forme d’étude de cas, porte sur la façon dont la SAQ a su gérer une crise dans le but d’expliquer comment l’accès à l’information est important dans une telle situation et se base sur plusieurs processus communicationnels différents provenant d’auteurs différents. L’approche méthodologique quantitative utilisée dans ce mémoire repose sur l’analyse des informations ressorties suite à des entrevues semi-dirigées, réalisées individuellement auprès de 14 membres de la Société des Alcools du Québec. Il est possible de consulter ce mémoire à l’adresse suivante : http://www.archipel.uqam.ca/4467/

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  39. Marianne Côté

     /  4 février 2018

    Bonjour! Je ne vois pas mon commentaire de blogue apparaître sur le site Web alors je vous le transmet ici au cas.

    La recherche scientifique a plusieurs objectifs, dont celui de comprendre certains phénomènes et d’être capable de les expliquer. C’est en passant par plusieurs étapes qu’il sera possible de comprendre pourquoi les résultats de la recherche scientifique en science sociale contribuent à l’avancement des connaissances ou à l’état du savoir dans la discipline des relations publiques et des communications. Premièrement, c’est en identifiant le sujet de recherche que le cerveau va se questionner sur le sujet comme les relations publiques en se fiant tout d’abord à son intuition et ses connaissances personnelles. De cette façon, il sera possible pour le sujet de remarquer certaines lacunes informationnelles dans son domaine d’étude. Cela le poussera à en connaître d’avantages en effectuant une certaine recherche bibliographique. Puisqu’il est vrai de dire que chaque recherche naît d’une recherche antérieure, le fait de choisir son sujet se base sur ce qui a déjà été réalisé afin d’en faire ressortir une problématique qui n’avait jusqu’à maintenant jamais été abordée. C’est après avoir fait tout ce cheminement que l’on réussira à proposer une hypothèse face aux questionnements précédents et qui eux seront un pas de plus vers l’avancement des connaissances. Dans un secteur d’activité comme les relations publiques, ce sera le moment de définir les publics étudiés ainsi que de formuler un objectif de recherche.
    Après avoir fait ces étapes, il sera temps de choisir une méthode de recherche efficace afin de se rapprocher de la conclusion. Il faudra sélectionner une méthode quantitative ou qualitative selon ce que l’on veut atteindre comme résultat : expliquer ou comprendre une situation ou un cas. Par la suite, la récolte de données est donc la suite logique. C’est en effectuant cette dernière étape qu’il sera possible d’arriver à une conclusion soit les résultats de la recherche. Ces étapes proposées par Bonneville présentées dans le chapitre 2 de son œuvre qui s’intitule « le processus d’une recherche scientifique » sont primordiales puisque c’est en les effectuant qu’il en ressortira un résultat qui aidera l’état du savoir et l’avancement des connaissances. De ce fait, les résultats de la recherche poussent l’être humain à se questionner sur ce qu’il connaissait déjà et à laisser la nouvelle information l’envahir. Il pourra maintenant décrire certaines choses qu’il lui était auparavant incompréhensible, être capable de les identifier et même de les prédire dans le futur. Les constantes remises en question des humains ont toujours mené à en connaître davantage, ce qui est profitable pour l’épanouissement de tous.
    Cette méthode de recherche peut prouver son efficacité dans plusieurs mémoires déjà produits comme celui écrit par Laura Bergamot en 2017. Pour sa part, sa question de recherche était de savoir « quels sont les apports des systèmes d’alerte socionumériques, et spécifiquement Safety Check, pour la gestion et la communication de crise? » C’est en observant l’utilisation des systèmes d’alerte socionumérique suite à la tuerie de Virginia Tech en 2007 qu’elle a trouvé pertinent d’approfondir les recherches. L’étudiante à la maîtrise Laura Bergamot a remarqué que plusieurs de ces systèmes ont été créés après de tragiques événements, dont le système Safety Check (l’un des plus populaires). D’ailleurs, ce dernier est très utilisé pour les gestions de crise surtout après l’attentat de Paris en 2015. Dans son œuvre, l’étudiante démontre les enjeux et les limites de tels systèmes et exprime les attentes qu’a maintenant le public face à ceux-ci lorsqu’il vient le temps de gérer une crise. http://www.archipel.uqam.ca/10870/1/M15372.pdf

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    • Marianne Côté

       /  4 février 2018

      Enlever les premières lignes, j’ai éprouvé beaucoup de difficulté à rendre accessible mon commentaire! Merci.

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  40. La recherche scientifique permet tout d’abord d’établir des faits concrets à partir de données étudiées et analysées. La véracité de ces données jusqu’alors basées sur notre jugement propre prend une dimension plus tangible. La démarche scientifique en sciences sociales a pour but de développer et améliorer la compréhension des connaissances et comportements de tout un chacun, de leur réalité. Lors du processus de recherche, il est question de dépasser les limites de la subjectivité, par le biais d’explications objectives éclairant les vérités de la société. Celles-ci sont désignées comme telles suite à l’analyse des informations résultants des divers moyens de recherche. À savoir : les sondages, questionnaires, groupes de discussion, entrevues… Les résultats de ces recherches justifient une modification des comportements suite à la compréhension de la situation.

    Les résultats de la recherche scientifique en sciences sociales permettent aux relations publiques d’établir les décisions et/ou actions à développer auprès des publics déterminés. La recherche scientifique est une étape non négligeable dans la profession des relations publiques et des communications. Il est plus que nécessaire d’établir des hypothèses, des statistiques, et de récolter les données essentielles de manière méthodologique dans un milieu concurrentiel et particulièrement, lorsqu’une entreprise fait face à une gestion de crise. Cette démarche donne ainsi lieu à des résultats facilitant la compréhension et la prise de conscience, et des solutions efficaces peuvent être mises en œuvre. Il est primordial pour la démarche scientifique, dans le contexte des communications, d’être diffusée, communiquée à la société afin de faire transmettre ces connaissances du monde. C’est la communication et le partage des savoirs qui contribue à l’avancement des connaissances.

    La recherche choisie, « Relations publiques et communications organisationnelles : analyse des processus de communication interne à des fins d’information dans le cadre d’une gestion de crise », est un mémoire de Mathieu Poirier datant de janvier 2012, réalisé dans le cadre de la maîtrise en communication de l’Université du Québec à Montréal. Ce travail traite d’une étude de cas visant à améliorer la compréhension des divers processus communicationnels permettant l’accès à l’information dans le contexte de crise que connaît la Société des Alcools du Québec (SAQ) en octobre 2010. C’est à cette date, alors qu’elle travaillait seule, qu’une employée de la compagnie est victime d’une agression à main armée et blessée par balle dans la succursale de Baie-D’Urfé, habituellement paisible. L’étudiant a réalisé des recherches en communications organisationnelles, en relations publiques et en gestion de crise, et a également mené 14 entretiens individuels semi-dirigés avec différents membres de la SAQ afin de répondre à son objectif. Son hypothèse repose sur le fait que la crise n’aurait pas réellement modifié la structure des communications internes. Toutefois, cette hypothèse est démentie par les résultats de l’analyse. L’augmentation de la sollicitation de l’accès à l’information à laquelle il s’attendait a été balayée par le point de vue des participants qui eux, pensent que la crise n’a pas grandement affecté l’accès à l’information. L’accident ayant pris les proportions d’une crise organisationnelle, une cellule de crise a été mise en place par plusieurs cadres et employés de la SAQ qui ont mis leurs fonctions habituelles de côté. Dans le domaine des relations publiques, la directrice des communications internes et la directrice des affaires publiques ont également pris part à la cellule de crise. À l’interne, les relationnistes se sont occupés d’informer au mieux les employés du déroulement de la situation, tandis que les médias et autres publics externes démontraient de leur intérêt. Les communications organisationnelles ont mis leur importance en évidence lors de cette gestion de cette crise

    http://www.archipel.uqam.ca/4467/1/M12358.pdf

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  41. Les résultats de la recherche scientifique en sciences sociales contribuent à l’avancement des connaissances ou à l’état du savoir dans la discipline des relations publiques et des communications puisqu’à la base, une recherche scientifique voit le jour lorsqu’un chercheur se retrouve confronté à plusieurs questions et que seule une nouvelle recherche pourra lui fournir les réponses nécessaires. Ces résultats proviennent alors d’une recherche plus poussée, car elle vient remettre en question une recherche élaborée antérieurement. En effet, le processus d’une recherche scientifique évolue constamment, puisqu’il née d’une ancienne recherche que l’on remet en question, car on désire cette fois-ci aller plus loin dans notre processus de réflexion. Lors d’une recherche scientifique, le chercheur remet en question son propre travail, ses résultats et aussi sa propre personne afin d’obtenir la meilleure des conclusions pour son travail. Cette remise en question donne à son tour naissance à des résultats qui ont pour effet de contribuer à l’avancement des sciences sociales, car cette nouvelle recherche donne accès à de nouvelles connaissances pour la science, car elle vient répondre à de nouveaux questionnements et vient expliquer des phénomènes qui ne l’étaient pas encore aux être humains.

    Pour qu’une recherche soit efficace et qu’elle puisse contribuer à l’avancement des connaissances ou à l’état du savoir dans la discipline des relations publiques et des communications, elle doit suivre un processus précis qui se divise en plusieurs étapes qui proviennent d’une démarche scientifique connue. Premièrement, il faut débuter par l’identification de l’objet de la recherche qui se présente fréquemment sous la forme d’une question, d’une problématique ou d’une réflexion à laquelle on cherche une réponse ou une explication. Deuxièmement, il y a la problématisation et la définition du cadre théorique, ce qui consiste à établir ce qu’une problématique inclut tel que la présentation du sujet spécifique. Troisièmement, il y a la formulation d’une hypothèse de recherche qui tentera d’expliquer la problématique. Quatrièmement, il y a l’élaboration d’une stratégie de recherche en précisant l’échantillon et le choix de recherche. Cinquièmement, il y a le recueil des données primaires et secondaires sur le terrain par des lettres d’informations et un formulaire de consentement. Sixièmement, il faut faire une analyse et une interprétation des résultats amassés. Finalement, il faut faire une conclusion en faisant un retour sur l’hypothèse de départ.

    Chantal Francoeur, professeur à l’école des médias à l’Université de Québec à Montréal, à écrit une thèse très intéressante qui s’intitule : « Quand les relationnistes repoussent les frontières les séparant du journalisme». Cette thèse inclut vingt entrevues réalisées auprès de vingt journalistes sur la façon dont ils perçoivent leur profession et sur le fait qu’ils ont l’impression d’avoir peu de marge de manoeuvre lors qu’il sont sur le terrain. Par la suite, il y a une analyse de ces entrevues qui fait ressortir trois niveaux obligatoires de relations entre les journalistes et les relationnistes tels que les obligations déontologiques et les exigences de productions. En somme, son ouvrage permet de comprendre pourquoi l’information journalistique est parfois énormément conçue d’éléments provenant des relations publiques.

    (http://www.archipel.uqam.ca/9401/1/edq2017_m111116.pdf)

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  42. Les résultats de la recherche scientifique en sciences sociales contribuent à l’avancement des connaissances ou à l’état du savoir dans la discipline des relations publiques et des communications puisqu’à la base, une recherche scientifique voit le jour lorsqu’un chercheur se retrouve confronté à plusieurs questions et que seule une nouvelle recherche pourra lui fournir les réponses nécessaires. Ces résultats proviennent alors d’une recherche plus poussée, car elle vient remettre en question une recherche élaborée antérieurement. En effet, le processus d’une recherche scientifique évolue constamment, puisqu’il née d’une ancienne recherche que l’on remet en question, car on désire cette fois-ci aller plus loin dans notre processus de réflexion. Lors d’une recherche scientifique, le chercheur remet en question son propre travail, ses résultats et aussi sa propre personne afin d’obtenir la meilleure des conclusions pour son travail. Cette remise en question donne à son tour naissance à des résultats qui ont pour effet de contribuer à l’avancement des sciences sociales, car cette nouvelle recherche donne accès à de nouvelles connaissances pour la science, car elle vient répondre à de nouveaux questionnements et vient expliquer des phénomènes qui ne l’étaient pas encore aux être humains.

    Pour qu’une recherche soit efficace et qu’elle puisse contribuer à l’avancement des connaissances ou à l’état du savoir dans la discipline des relations publiques et des communications, elle doit suivre un processus précis qui se divise en plusieurs étapes qui proviennent d’une démarche scientifique connue. Premièrement, il faut débuter par l’identification de l’objet de la recherche qui se présente fréquemment sous la forme d’une question, d’une problématique ou d’une réflexion à laquelle on cherche une réponse ou une explication. Deuxièmement, il y a la problématisation et la définition du cadre théorique, ce qui consiste à établir ce qu’une problématique inclut tel que la présentation du sujet spécifique. Troisièmement, il y a la formulation d’une hypothèse de recherche qui tentera d’expliquer la problématique. Quatrièmement, il y a l’élaboration d’une stratégie de recherche en précisant l’échantillon et le choix de recherche. Cinquièmement, il y a le recueil des données primaires et secondaires sur le terrain par des lettres d’informations et un formulaire de consentement. Sixièmement, il faut faire une analyse et une interprétation des résultats amassés. Finalement, il faut faire une conclusion en faisant un retour sur l’hypothèse de départ.

    Chantal Francoeur, professeur à l’école des médias à l’Université de Québec à Montréal, à écrit une thèse très intéressante qui s’intitule : « Quand les relationnistes repoussent les frontières les séparant du journalisme». Cette thèse inclut vingt entrevues réalisées auprès de vingt journalistes sur la façon dont ils perçoivent leur profession et sur le fait qu’ils ont l’impression d’avoir peu de marge de manoeuvre lors qu’il sont sur le terrain. Par la suite, il y a une analyse de ces entrevues qui fait ressortir trois niveaux obligatoires de relations entre les journalistes et les relationnistes tels que les obligations déontologiques et les exigences de productions. En somme, son ouvrage permet de comprendre pourquoi l’information journalistique est parfois énormément conçue d’éléments provenant des relations publiques.
    http://www.archipel.uqam.ca/9401/1/edq2017_m111116.pdf

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  43. Maxime Duchesne

     /  4 février 2018

    D’emblée, il importe de rappeler que le domaine des communications, plus particulièrement celui des relations publiques, reste largement inexploré. Les études qui se penchent sur l’explication des processus entourant la communication et des forces qui sous-tendent les interactions humaines se heurtent à une limite impossible à outrepasser, ce qui ralentit la compréhension scientifique des communications. L’impossibilité pour le chercheur d’isoler un événement, une interaction ou un individu dans un temps et un lieu précis, et ce, sans ingérence extérieure, constitue une entrave non négligeable à la réalisation d’une recherche. Les chercheurs en sciences naturelles peinent à comprendre les mécanismes qui régissent les écosystèmes. Imaginez lorsque ceux-ci se penchent sur l’humain! La variabilité de ces derniers force les scientifiques à redoubler d’ardeur pour découvrir des tendances, des généralités ou des caractéristiques de la communication. C’est pour s’approcher de la fiabilité des résultats obtenus dans le domaine des sciences naturelles que la démarche scientifique classique, qui suggère l’utilisation d’une méthodologie rigoureuse et éprouvée, doit être utilisée dans le domaine des sciences de l’humain, qui comprend les communications.

    Par la suite, il est évident que les résultats qui émanent des études discutées précédemment font avancer l’état des connaissances dans le domaine des communications. Sans nécessairement dicter des lois — ce qui est peu probable, étant donné le caractère incertain des interactions humaines et institutionnelles — ou des schèmes, les recherches dévoilent des tendances, révèlent les contours de systèmes et proposent des lignes de conduite. Lorsque les résultats de celles-ci sont convenablement diffusés, ces tendances, ces systèmes et ces principes servent de point de départ à d’autres chercheurs, qui valideront ou approfondiront une étude en revoyant sa méthodologie, en nuançant certains aspects ou en modifiant l’objet. En ce sens, le processus itératif d’une recherche scientifique est très pertinent puisqu’il permet aux connaissances d’être constamment renouvelées, ce qui profite à l’état des connaissances générales. D’ailleurs, celles-ci sont à l’image des humains: constamment en mouvance et impossibles à figer dans le temps et dans l’espace.

    Le mémoire rédigé par Pauline Lavoie expose avec justesse le principe selon lequel un chercheur s’inspire de l’étude ou de l’objet de recherche d’un confrère ou d’une consoeur pour ses propres recherches. Mme Lavoie s’inspire directement du modèle de gestion de l’image corporative de M. Regouby pour dresser le portrait d’un modèle de gestion des communications qui est applicable aux petites et moyennes entreprises. Ce modèle suggère une synergie plus prononcée entre le processus de création de l’image, la planification stratégique et les communications d’une entreprise. Cette association résulterait en une cohérence accrue au niveau communicationnel et en une solution pour les PME qui désirent se démarquer de leurs concurrents. Ce modèle novateur est aussi bâti à partir de l’étude de cas d’une organisation, dont les orientations se sont inspirés des conclusions de la recherche de Regouby, mais aussi de celles de Marion et de Westphallen. Le caractère applicable dans la réalité de l’étude de Lavoir ainsi que la multiplicité des inspirations scientifiques illustrent parfaitement l’importance du processus scientifique exploité dans les études en communications.

    (http://constellation.uqac.ca/1132/)

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  44. Cloé Fortier

     /  5 février 2018

    Sans avoir aucune intention de tomber dans le domaine de la poésie, il est possible d’affirmer que l’essence humaine a toujours été teintée d’un intérêt insatiable envers la compréhension du monde et de la société dans lesquels l’humain vit. En d’autres mots, celui-ci est fondamentalement curieux envers son environnement et tout ce qui le compose. Une question fut donc posée : comment répondre à ce besoin? Par la recherche scientifique. En effet, telle que définie dans le cadre de ce cours, cette dernière s’avère être une démarche rationnelle, organisée et rigoureuse, visant ultimement l’acquisition de nouvelles connaissances et le développement de savoirs sur le monde. Il est également important de mentionner que la recherche scientifique s’applique à tous domaines d’études et qu’il pose une contrainte d’objectivité totale afin d’éviter la formation de biais dans les résultats et ainsi, assurer un bon niveau de représentativité du phénomène étudié. La recherche scientifique comporte, par ailleurs, des moments de création par lesquels surgissent des hypothèses et des approches inédites.

    Tel que mentionné dans le paragraphe précédent, cette démarche a pour fonction primaire la formulation de questions nouvelles et la production de nouveaux savoirs. De ce fait, elle permet l’avancement du domaine d’études et assure le progrès social par la diffusion et le partage de ses avancés avec le reste de la société. Il va de soi que la discipline des relations publiques et des communications n’est pas exempte des effets de la recherche scientifique : elle en bénéficie comme tous les autres domaines d’expertise. Bref, par ses outils et sa méthodologie exhaustive, la recherche scientifique contribue à l’avancement des connaissances des relations publiques et des communications.

    Les relations publiques constituent un domaine en pleine effervescence. Toutefois, malgré le fait que son enseignement soit de plus en plus intégré au niveau universitaire, celles-ci se voient attribuées une réputation plutôt défavorable. En effet, selon Anne-Marie Gagné, auteure de la thèse ciblée, les relationnistes sont, dans le discours populaire et celui de certains théoriciens, trop souvent accusés d’être à la merci des entreprises pour lesquelles ils travaillent, se devant de manipuler l’opinion publique en « maquillant » la réalité. Elle pose alors une question : « Comment le relationniste, qui a le mandat d’établir et de maintenir les relations entre l’entreprise et ses parties prenantes peut-il, sans [évoquer la] confiance, exercer son métier? ». Cette même question se pose comme fil conducteur de son ouvrage, ce dernier cherchant à identifier les éléments constitutifs et primordiaux à la création ainsi qu’au maintien d’une relation de confiance entre les relationnistes et les parties prenantes de son entreprise.

    Gagné, A-M. (2012). La relation de confiance en relations publiques : vers un modèle d’adéquation contextuelle optimale. (Thèse du Doctorat en communication, Université du Québec à Montréal, Montréal, Québec). Repéré à http://www.archipel.uqam.ca/4464/1/D2289.pdf

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  45. La recherche scientifique dans le milieu des sciences sociales est existentielle. En effet, celle-ci aide à établir un plan : un point central où le chercheur s’y rattachent tout au long de son processus de recherche. La méthode utilisée, qu’elle soit sous forme de sondage, de groupe de discussion, de questionnaire, etc. amène de la rigueur à la recherche. Puisque les sciences sociales ne sont pas nécessairement tangibles, il est important de s’appuyer continuellement sur des faits afin d’agrémenter sa thèse ou son opinion. D’un autre point de vue, plusieurs organisations, entreprises, groupes politiques, etc. doivent comprendre comment les gens (leur public) les perçoivent. S’il s’agit d’une opinion négative il est possible de remédier à la situation en s’appuyant sur les informations recueillies lors de la recherche scientifique. Bref, en recueillant des données tout autant quantitatives que qualitative, il est possible à l’aide de la recherche scientifique de comprendre, analyser et interpréter les opinions véhiculées par des grands groupes de la population.

    De plus, nous sommes dans une société continuellement en mouvement, il est donc primordial de toujours rester connecté. Pour ce faire, un chercheur se doit de constamment tâter le pouls de la population. En établissant des méthodes scientifiques de recueil de données, le chercheur crédibilise sa recherche en plus d’obtenir des données réelles, en temps réel. Effectivement, la rapidité et l’efficacité des méthodes de recherche scientifique sont leurs plus grands avantages. Bien sûr, dans un domaine comme celui des relations publiques, il est essentiel que les chercheurs et relationnistes soient toujours informés, car ils travaillent avec les mouvements sociétaux et les changements de tendances. Donc, effectuer des recherches scientifiques ne fait qu’agrémenter et crédibiliser le travail d’un chercheur en science sociale.

    Dans la thèse La relation de confiance en relations publiques : vers un modèle d’adéquation contextuelle optimale, l’auteure décrit et met en application les avantages et désavantages de la recherche scientifique dans le domaine des relations publiques. En effet, elle insiste sur le fait que la partie « recherche » ne doit aucunement être négligée au moment d’établir un plan d’action pour une entreprise ou organisation. Elle dit également que la recherche scientifique permet d’établir les points forts tout comme les points faibles de l’organisation pour laquelle on travail. Elle établit cela comme étant un élément constructif permettant d’analyser et de comprendre comment les relations avec les publics se tiennent. Par exemple, il est possible à l’aide de la recherche scientifique d’établir si oui ou non, une organisation à un lien de confiance solide avec ses publics. Il est également possible tester des actions, c’est-à-dire d’essayer des stratégies de communication pour ensuite quantifier la réponse des publics face à cet essai. Bref, elle met de l’avant l’importance des recherches scientifiques en relations publiques en soutenant que la récolte de données est une étape cruciale à la compréhension de l’environnement dans lequel un organisme évolue.
    hyperlien vers la thèse: http://www.archipel.uqam.ca/4464/1/D2289.pdf

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  46. Les humains sont des êtres avides de savoirs puisqu’ils aiment comprendre le monde qui les entoure. La recherche scientifique permet d’assouvir les besoins en information que les hommes et les femmes possèdent. En appuyant ces démarches par une méthode scientifique reconnue, le chercheur peut assurer la crédibilité de sa recherche. Sans cet élément essentiel, les résultats ne seront pas considérés pertinents par la population. Au contraire, une recherche accomplie par une méthode reconnue peut servir de source pour d’autres écrits et permet de respecter les contraintes d’éthique et la confidentialité de l’échantillon étudié ou des personnes interviewées.

    Au niveau des sciences sociales, la recherche scientifique permet de comprendre les raisonnements humains qui régissent les évènements sociaux. Il faut se rappeler que les sciences sociales ne sont pas une science exacte puisque les éléments à l’étude, soit les êtres humains, sont imprévisibles. Toutefois, il permet d’émettre un constat général, bien qu’il ne soit pas applicable à toute la population humaine. Pour ce qui est de l’aspect des relations publiques, la recherche scientifique permet de mettre en place des postulats sur la manière qu’un tel professionnel doit agir dans son milieu de travail. Aussi, elle permet de mettre en évidence le plan d’action à respecter dans des situations délicates, par exemple la gestion de crise, qui font partie intégrante de la réalité médiatique de cette profession.

    La thèse d’Anne-Marie Gagné met en lumière la fragile relation de confiance qui existe entre le relationniste et les parties prenantes d’une organisation. L’historique de l’apparition de cette profession, qui prend place dans un contexte de propagande, a entaché gravement la réputation de ces professionnels et en affecte toujours leur image. Même si ce métier gagne de plus en plus de popularité dans notre société moderne et que plusieurs universités possèdent des programmes de relations publiques, la population continue à se méfier de ces spécialistes en communication. Au cours de sa recherche, Anne-Marie Gagné a interviewé 40 personnes à l’aide d’entretiens semi-dirigés. Elle lui a permis de proposer un modèle de la relation qui permet de déterminer la possibilité d’avoir une relation de confiance ou de méfiance en relations publiques selon un contexte déterminé.

    Hyperlien : http://www.archipel.uqam.ca/4464/1/D2289.pdf

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  47. Eloise D'Anjou

     /  5 février 2018

    La recherche scientifique dans les sciences sociales est une phase, absolument importante, qui requiert une technique bien développer. Le fait de mettre en place une démarche scientifiques démontrent la crédibilité des résultats obtenus. Les résultats de celle-ci vont pouvoir appuyer les croyances et intuitions personnelles des professionnels lors de la prise de décisions en relations publiques.

    Le fait de s’appuyer sur une méthode de recherche scientifique connue témoigne encore une fois de l’authenticité des résultats. Cela met en valeur le côté légale et éthique de la recherche. Il est plus facile de se protéger ainsi que de justifier les actions à travers la transparence que le relationniste présentera suite à l’utilisation d’une méthode connue.

    Nous savons tous que l’être humain est souvent influencé par son appartenance à un groupe. Dans cette thèse, nous comprenons un peu plus le fait que cette influence ne s’arrête pas seulement aux gens qui s’entourent physiquement. Ainsi cette recherche a pour objectif de savoir si les gens communiquant entre eux sur les réseaux sociaux peuvent aussi avoir une influence entre eux. Grâce à des groupes de 6 à 8 personnes lors de discussion en ligne et des entrevues semi-dirigé, ils ont conclu que ce conformisme sociale existait mais était moins fort que celui vécu physiquement et non sur les réseaux sociaux.

    http://www.archipel.uqam.ca/7858/

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