COM1065 A2016 deux éléments marquants

Avec le cours COM 1065 Relations de presse A2016, nous utilisons le présent blogue comme un forum d’échange sur les notions que nous abordons dans ce cours.

Depuis le début de la session, nous avons abordé en classe l’historique des relations de presse, les nouvelles tendances, les types de médias et diverses connaissances sur les médias sans oublier la visite de praticiens des relations de presse.

Question pour mes étudiants du COM 1065 A 2016

Résumer deux éléments qui retiennent votre attention en lien avec le contenu abordé depuis le début de la session jusqu’au cours COM1065 A 2016 du 29 septembre. Bien lire les commentaires de vos collègues avant de publier afin d’éviter de commenter sur les mêmes éléments  et par conséquent de s’offrir un contenu le plus diversifié possible dans le cadre de ce cours. Au plaisir de vous lire et de commenter vos observations.

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66 commentaires

  1. Sam Michaud

     /  29 septembre 2016

    La fiabilité de la presse écrite

    Comme nous l’avons appris en classe, le Globe and Mail est maintenant le seul journal canadien à suivre les règles traditionnelles du journalisme pour s’assurer que leurs informations soient irréfutables. Pourquoi les autres journaux ont abandonné cette façon de faire ? Simplement car ils doivent diffuser de l’information beaucoup plus rapidement pour pouvoir suivre la rapidité de diffusion des nouvelles sur les médias sociaux. Par contre, cette nouvelle technique de diffusion soulève plusieurs interrogations : Pouvons-nous toujours utiliser la presse écrite pour appuyer nos arguments ? Est-ce que les médias imprimés sont encore une source fiable en 2016 ?

    Une étude réalisée en 2014, par le compte de la banque néerlandaise ING, est très choquante. Lors de cette étude, 186 professionnels en relations publiques et 165 journalistes ont été interrogés. Cette recherche a démontré que 50% de ces journalistes utilisent eux-mêmes les réseaux sociaux comme principale source d’informations et 80% d’entre eux ont avoué avoir déjà publié des informations, sans même avoir effectué une vérification rapide des faits. C’est un exemple parfait pour démontrer à quel point nous pouvons remettre en doute la crédibilité de nos amis les journalistes. Bien sûr, cela ne veut pas dire que tous les journalistes agissent de cette façon, mais ces statistiques sont assez choquantes pour nous faire douter.

    Et vous, vous en pensez quoi ?

    Source : Soucy, Roch. «L’impact des médias sociaux sur le journalisme» Isarta info, http://isarta.com/infos/?p=5504 (consulté le 29 septembre 2016)

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    • @ Sam, d’abord, merci de casser la glace avec votre commentaire. Bien sûr, ces statistiques soulèvent plusieurs questions et les réponses seraient sans doute paradoxales d’une personne à une autre. À mon avis, les professionnels de l’information c.à.d les journalistes professionnels visent bien faire leur travail en matière d’information mais ils évoluent depuis quelques années dans un contexte en mouvance et marqué par la concurrence de toute part. Il demeure qu’il est important de varier nos sources d’information et il existe toujours d’excellentes sources en presse écrite pour s’informer. À mon avis, la qualité du journalisme demeure la qualité de l’analyse et je vous concède que parfois, certains médias malheureusement nous offre du contenu dont la crédibilité est questionnable.

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  2. Marie-Jeanne Desjardins

     /  30 septembre 2016

    Le cours le plus intéressant, pour moi, était sans aucun doute celui du 29 septembre dernier. J’ai beaucoup aimé rencontrer deux conférenciers qui ont apportés du dynamisme au cours du jeudi matin.

    Lors de la première partie du cours, Frédéric Ouellet m’a fait découvrir Eureka CC, une plateforme recueillant une multitude d’informations médiatique archivées et en temps réel. J’ai été particulièrement impressionné par le coté pratique de celle-ci. Eureka CC a plusieurs fonctionnalités comme la recherche, la surveillance et les alertes, la gestion, le partage et la diffusion et l’analyse de contenu médiatique. Elle recueille 30 ans d’archives et promet une couverture de tous les médias : presse, radio, télé, études et rapports, médias sociaux et répertoires et références. En bref, la plateforme est un incontournable pour toutes les entreprises, car même avec son prix plus ou moins dispendieux, elle permet une économie de temps considérable. Elle est fonctionnelle, efficace et fiable. Chapeau aux créateurs!

    En deuxième partie, le porte-parole de Loto-Québec, Patrice Lavoie, nous a donné quelques conseils sur son métier. Il nous a confié ses 11 commandements pour être un bon porte-parole. Pour lui, la préparation c’est la clef, car il s’agit de 97% d’une bonne entrevue. Ensuite, il y a la confiance et quelques prières. Il a donné un ton plutôt humoristique à sa conférence, ce que j’ai apprécié. Aussi, bien que j’étudie en science de la gestion, monsieur Lavoie m’a confirmé que les communications est un domaine qui m’intéresse énormément!

    Sans hésiter, deux conférences qui doivent être présentés aux futurs étudiants du cours de relations de presse.

    Pour plus d’informations sur la plateforme d’Eureka CC :
    «Eureka CC» http://www.eureka.cc/ (consulté le 30 septembre 2016)

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    • Marie-Pier Rivard

       /  1 octobre 2016

      Je suis bien d’accord avec toi! Nous devrions avoir dans différents cours à l’Université des conférenciers qui viennent nous parlez de leurs métiers afin de nous donnez une meilleure perceptive des métiers qui nous sont offert en sortant de l’Université car plusieurs continue l’Université en ne sachant toujours pas ce qu’ils aimeraient faire à la sortie.

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      • Marc-André Lemire

         /  3 octobre 2016

        Bien d’accord avec toi Marie-Jeanne.
        La conférence de M. Lavoie a été très révélatrice sur le rôle des portes-parole et leur importance dans les médias. J’ai adoré le fait de voir la relation que ces professionnels ont avec les autres médias (les journalistes et autres) et le lien de confiance et de respect qu’on ces deux parties. M. Lavoie a été très honnête avec nous et nous a livré une conférence toute en humilité et en livrant beaucoup d’informations sur sa réalité professionnelle. Le fait que M. Lavoie ait été journaliste amène, je crois, beaucoup de pertinence entre le journalisme et le porte-parole et nous permet, comme il l’a mentionnée, de voir les «deux côtés de la médaille».

        Par contre, je n’ai pas accroché sur la présentation de M. Ouellet, car ce n’est pas un outil pertinent pour moi présentement et j’ai trouvé très technique (et onéreux pour un compte personnel). Rien n’est dû au professionnalisme et à la compétence de M. Ouellet. c’est juste au niveau du sujet.

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        • @ Marc-André, merci de votre commentaire. Je vous accorde qu’un outil est un outil et s’il n’est pas toujours évident d’en saisir la portée, l’idée était de présenter une référence clé utilisée dans l’industrie et qui est fort appréciée pour la qualité de ses sources documentaires et rapidité d’exécution. Bien sûr, si on a pas besoin de cela, il est normal de décrocher !

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    • @ Marie-Jeanne, merci de votre commentaire. Il est important en relations de presse de se doter d’une part de bon outils de recherche documentaire comme vous le soulignez et agir comme porte-parole d’une organisation allie savoir-faire et contenu, bref, qu’il est important d’analyser ces aspects qui somme toute feront partie des réalités d’une organisation pour encore beaucoup d’années !

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  3. MDR ( RENM08049102 )

     /  30 septembre 2016

    Pour ma part depuis le début de la session 2 choses m’on marquer. La première est mon intérêt pour le cours je m’attendais à ce que le cours de relation de presse soit plat été ennuyant mais au contraire avec le dynamisme du professeur et sa connaissance du sujet ce cours est devenu très vite intéressant. Les relations de presse permet d’avoir une vue sur a peu près tout ce qui se passe en communication dans une organisation. Aussi, avec une plateforme comme Eureka nous avons appris comment pouvoir faire des recherche rapide et efficace tout comme marie-jeanne vous a expliquer plus haut.

    En deuxième partie ce qui m’a le plus impressionner est la rencontre du 29 septembre en compagnie de Patrice Lavoie, porte-parole de Loto-Québec. Nous faisant part de son cheminement personnel et le déroulement d’une journée en tant que directeur corporatif des affaires publiques, Patrice Lavoie est constamment en mouvement, passant d’une entrevue à une autre. Tout au long de la conférence, il nous donna quelques conseils et astuces qu’un bon porte-parole devrais avoir selon lui. Après avoir écouter son entrevue du matin avec le journaliste Paul Arcand, tout en sachant que passer une entrevue le matin au 98.5 n’est pas facile j’admire le courage de Patrice Lavoie. Il a su rester calme face au attaque de Paul Arcand qui disons le est un journaliste assez direct et ne passe pas par 4 chemin pour dire ce qu’il a à dire. J’admire ce que Paul Arcand fait a chaque matin car mais le stress de passer en entrevue avec lui n’est pas chose facile puisque moi même face a lui je ne pense pas que j’aurais pu faire mieux donc chapeau a Patrice Lavoie et pour finir je lui dirai que la prochaine fois sera la bonne et que c’est peut-être lui qui aura le dernier mot après son entrevue au 98.5 fm .

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    • @ René, merci de vos bons mots et de votre commentaire. En effet, l’entrevue média peut paraître stressante pour bien des représentants dans les organisations mais nécessaire afin de véhiculer le point de vue de l’organisation particulièrement si la demande est faite par le média lui-même. Refuser d’y participer serait mal venue et oui, les entrevues sont parfois tendues mais cela n’est pas toujours le cas.

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    • Marc-André Lemire

       /  3 octobre 2016

      Je suis d’accord avec René sur le point que le cours est vraiment au dessus de mes attentes. Le monde des médias et des relations publiques est inconnu pour moi et j’aime découvrir les faces cachées de ce monde. À chaque cours, j’apprends plus choses qui me donnent le goûts d’en apprendre davantage. J’aime aussi le fait que le professeur nous donne beaucoup de temps en sous-groupe pour apprendre et appliquer la matière vue dans les lectures et dans les cours.

      Ne venant pas de ce milieu d’études, j’ai aimé que M. Guy a pris le temps de décortiqué la différence entre les différents corps médiatiques (journalistes, chroniqueurs, etc.). J’avais beaucoup de difficultés à faire la différence et ce cours m’a vraiment donné des trucs pour différencier les différents professionnels et à appliquer le bon vocabulaire.

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  4. Marie-Pier Rivard

     /  1 octobre 2016

    Les médias traditionnels

    Depuis environs 20 ans, les consommateurs ont accès à différent moyens de communication pour s’informer tel que la télévision, la radio et la presse écrite. Arrive internet, qui viendra remettre en question la durée de vie des journaux, de la radio mais en particulier de la télévision qui se voit en diminution. On vient alors créer des télévisions plus intelligibles afin de s’adapter au gens qui préfèrent naviguer sur internet à partir de leurs téléphones intelligents. Apparaît alors des sites payants tel que NetFlix qui prend énormément d’expansion dans les foyers québécois. C’est à se demander si un jour internet prendra le dessus sur la télévision étant donné que beaucoup moins de gens ne l’écoute.

    Et vous, croyez-vous que les médias traditionnels devrait craindre l’envahissement d’Internet ?

    Un autre élément important qui a retenu mon attention est le style que la presse écrite prend pour attirer notre attention. Désormais, ce n’est plus seulement avec un titre accrocheurs que les lecteurs liront un article mais plutôt avec une photo puisque celle-ci permet désormais à expliquer et raconter un événement et ce, avant même le texte. Moi-même je suis souvent tenté à vouloir en savoir davantage seulement au regard d’une photo percutante.

    Nous avons qu’à penser au jeune garçon Syrien mort coucher sur le dos sur une plage de la station balnéaire de Bodrum en Turquie, montrant la mauvaise situation des migrants.

    De votre côté est-ce qu’une photo vas plus attirer votre attention?

    Source:« La photo symbole de l’enfant syrien mort noyé, bouleverse l’Europe ». bmf.tv.http://www.lesechos.fr/medias/diaporamas/0309/DIAP0309151792_74B5D8/Migrants.jpg (consulté le 1 octobre 2016)

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    • @ Marie-Pier, merci de votre commentaire, les photos sont reconnus comme étant plus faciles à décoder que les textes ! Un spécialiste de Google Analytics m’indiquait dernièrement que les contenus web avec photos attire le lecteur jusqu’à 60 % plus de fois qu’avec un contenu textuel. Bref, cela nous ramène à l’adage que pas d’images pas de messages. Nous aurons l’occasion d’y revenir en classe.

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  5. Jeanne dubé

     /  2 octobre 2016

    Je suis daccord que la presse écrite a changée ou du moins s’est adaptée depuis les dernières années pour attirer davantage l’attention du public. d’une part puisque qu’elle fait face à beaucoup de concurrence face autres médias plus technologiques et attrayant pour l’oeil et d’une autre part pour devenir davantage sensationnaliste. Elle se doit de susciter l’attention du lecteur et son moyen est de lui faire vivre de fortes émotions. Avec l’image, on ne peut plus juste s’imaginer l’histoire ou l’événement survenu. On a le visuel qui vient avec question que ça touche directement le lecteur. personnellement je suis beaucoup plus interpeller à lire un article en entier lorsque celui-ci est appuyé par des images. Je ne déplore donc pas cette transformation, mais je concède que certains journaux utilisent ce concept de manière un peu abusive et transforme littéralement leur première page en bricolage où les photos sont des fioritures décoratives. C’est bien d’ avoir un beau contenant, mais quand le contenu n’y est pas c’est la qu’il faut se questionner sur l’avenir de ce média.

    Comme mes collègues l’ont mentionnés plus haut, J’ai également beaucoup apprécié la rencontre avec Patrice Lavoie. Son métier, semble très stimulant malgré le stress qu’il doit susciter. C’était intéressant d’ avoir le témoignage d’un professionnel oeuvrant dans le domaine des relations public et d’en apprendre davantage sur les enjeux du métier. Le partage de son expérience m’a fait réaliser à quel point tout message ou opinion diffusé dans les médias est extrêmement sujet à controverse. La ligne est très mince pour qu’un commentaire soit mal interprété par les journalistes ou le public et être critiqué au grand jour. Il est donc impératif de parler en connaissance de cause avec le plus objectif des discours ce qui doit etre très difficile à soutenir lorsque des journalistes nous bombardes de questions provocatrices. Je ne sais pas si je pourrais garder la tête froide dans des situations comme la vécu monsieur Lavoie avec Paul Arcand par exemple. Un bel exemple d’expérience et d’humilité.

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    • @ Jeanne, en effet, les entrevues médias peuvent se présenter comme un exercice difficile à réaliser mais nécessaire puisqu’en bout de ligne, parmi les auditoires des médias, se trouvent vos publics. Par ailleurs, les entrevues ne sont pas toujours d’un haut niveau de difficultés. Si les médias évoluent davantage dans l’opinion que l’analyse, il demeure que leur rôle est essentiel dans la démocratie et il existe toujours une majorité de journalistes qui recherchent faire du bon journalisme.

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  6. Jessica Marcotte

     /  3 octobre 2016

    L’extrait du livre Les journalistes, les médias et leurs sources présenté dans le recueil de texte est l’un des éléments qui a le plus retenu mon attention depuis le début de la session. Ce texte pertinent et toujours d’actualité malgré sa date de parution dans les années 90, présente des théories intéressantes qui ont modifié quelque peu ma perception des médias.

    ‘’ […] la perception de la réalité qui s’étend au-delà de l’environnement quotidien tient essentiellement aux représentations produites par les médias’’ (1) Dans la mesure où il nous est impossible d’assister à tous les évènements qui se produisent dans une journée, nous n’avons d’autre choix que de s’appuyer sur les dires de journalistes qui nous rapporteront les nouvelles. Dans cette optique, qui peut réellement prétendre détenir la vérité et livrer la juste information de façon complètement objective? Quelle influence les médias ont-ils sur l’opinion publique? J’avoue avoir toujours pensé que les médias avaient un réel pouvoir d’influence sur leur auditoire. La théorie de l’agenda-setting apporte une autre dimension à l’effet que les médias n’ont pas nécessairement le pouvoir de dicter ce que les gens doivent penser ou faire mais détiennent plutôt un pouvoir de sélection de ce qui sera présenté à leur public. Comment peut-on entamer un débat public sur un sujet dont personne ne détient aucune information? Un rapprochement de cette théorie à la réalité des élections présidentielles américaines m’apparaît un bon exemple. Sans nécessairement influencer les américains vers un vote démocrate, les médias de masse sont inondés de faits anodins tels que la coupe de cheveux de Donald Trump, détournant ainsi l’attention de leur auditoire des vrais enjeux. Les informations pertinentes me semblent manquantes pour tenir de bons débats publics sur la relève présidentielle dans ces conditions.

    Pour faire suite aux propos de Marie-Jeanne Desjardins, la conférence de Patrice Lavoie est le second élément ayant retenu mon attention. Non seulement il a présenté un contenu particulièrement intéressant sur le métier de relationniste mais j’ajouterais un commentaire additionnel quant à la personnalité de ce dernier. Une chose que j’apprécie particulièrement dans mon cheminement, c’est la rencontre de personnes inspirantes et motivantes qui ‘’think outside of the box’’, et ce, peu importe leur quart de métier. Les professionnels qui font preuve de créativité et d’énergie positive dans le cadre de leur travail me servent constamment de modèle dans mon propre développement et perfectionnement. Une présentation particulièrement réussie selon moi!

    1. CHARRON, Jean, LEMIEUX, Jacques (1991) ‘’Les journalistes, les medias et leur sources’’, Boucherville, Gaëtan Morin Éditeur, p.2

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    • @ Jessica, je suis bien content que vous souleviez la pertinence du texte de Charron J, et Lemieux J. qui est toujours pertinent en 2016. Vous soulevez un point réel, les médias sont sélectifs ! Vous vous souvenez au début du cours, je vous indiquais qu’en ouvrant le journal le matin, le lecteur alerte se demande : qu’est-ce que les médias ont sélectionnés pour moi aujourd’hui ! Dans les faits, les médias ne peuvent pas tout couvrir, c’est entre autre un des angles majeur d’un courant des années 80, les Cultural Studies dont les débuts significatifs se sont révélés en Angleterre. Je viens de terminer la lecture du livre de Jean-Marc Léger & al. sorti des presses la semaine dernière, Le Code Québec, intéressant ce que les auteurs de l’ouvrage avancent au sujet de la couverture médias au Québec. Les Québécois auraient une obsession pour la proximité. Je vous en glisserai un mot au prochain cours. Merci de votre commentaire.

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      • Chloé

         /  4 octobre 2016

        Pour rebondir sur vos propos, la phrase « qu’est ce que les médias ont sélectionnés pour moi aujourd’hui » m’a vraiment interpellé. C’est définitivement en entendant cette phrase que j’ai réellement pris conscience de l’emprise qu’ont certain médias sur les sujets de questionnements de leur lectorat. Naturellement, se voulant généralement neutres, les journalistes ne nous dictent pas que penser d’un sujet, mais ils nous poussent à nous questionner sur certains sujets ou certains éléments. Ce sont les grandes agences de presse qui décident de ce qui sera le sujet du jour, quelle nouvelle est la plus importante de la journée…
        Finalement, au même titre que les chaines d’épiceries décident de ce que les québécois vont manger cette semaine en sélectionnant les spéciaux de la semaine, les agences de presses dictent à la population sur quelles questions de l’actualité nous devrions nous interroger, en choisissant la première page.
        À ce propos, j’ai également trouvé le texte « Les médias, les sources et le production de l’information » de J Charron et J Lemieux très pertinent. On y découvre le processus de sélection de nouvelle par lequel passe le journaliste, afin de dénicher la nouvelle qui intéressera le public, souvent en fonction de l’endroit, de l’organisation ou du sujet de la nouvelle. Ceci dit, il était également intéressant de s’attarder aux sources d’information, à la hiérarchie qui s’installe entre elles, basée sur la crédibilité et la notoriété, mais toujours dans une optique économique. Ce texte nous a aussi permis de prendre conscience du pouvoir qu’exercent les différentes sources d’information, ce qui m’a grandement marqué, alors que je ne m’étais jamais attardée à la question.

        Le deuxième point qui m’a particulièrement interpellé dans ce cours depuis le début de la session est le cours de la semaine passée. Bien que les cours magistraux du professeurs soient très intéressant et participatifs dans la mesure du possible, il était intéressant d’entendre le point de vue de ceux qui travaillent tout les jours dans le milieu.
        Au niveau de la présentation de M. Frédéric Ouellet, j’ai été enchantée par la découverte de la plateforme EURÉKA CC, que je ne connaissais pas vraiment. Suite au cours j’ai été l’explorer à la bibliothèque et je l’ai trouvé géniale et très bien construite, quoiqu’un peu au dessus de mon budget pour un usage personnel.
        En ce qui concerne la conférence de M. Patrick Lavoie, j’ai été charmée, autant par le personnage que par son métier. Bien que ce dernier n’ait pas l’air d’être de tout repos, il a su nous transmettre sa passion, il aime son travail et ça se ressent quand il en parle. Il s’est ouvert à nous pour nous donner tous ses petits trucs et nous raconter des moments embarrassants de sa carrière, ce qui a rendu l’atmosphère très agréable et ce qui nous a permis de voir les dessous du métier et, pour ma part, me donner envie d’en apprendre encore d’avantage.

        Sources:
        CHARRON, Jean et Jacques LEMIEUX (1991) « Les médias, les sources et la production de l’information », dans Jean CHARRON, Jacque LEMIEUX et Florian SAUVAGEAU (dir.), Les journalistes, les médias et leurs sources, Boucherville: Gaëtan Morin éditeur p.1-24 (extraits).

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        • @ Chloé, en effet, les agences de presse exercent un rôle important notamment en couvrant des sujets qui autrement les médias locaux ne pourraient pas couvrir en raison de l’éloignement et des coûts. Également, les médias sont sélectifs tout simplement parce qu’ils visent rejoindre leur auditoire ce qui varie énormément d’un média à l’autre. Merci de votre commentaire.

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  7. Kathleen M. (MORK20529402)

     /  3 octobre 2016

    L’influence incontestable des médias

    Je crois que les journalistes, peu importe de média, sont confrontés à un dilemme entre une diffusion réaliste des évènements et une transmission plus sentionnelle de l’information. Un éventail de sources où tirer l’information nous est offerte, et chaque média se doit d’attirer notre attention de plusieurs façons, que ce soit par un titre accrocheur ou des images déstabilisantes, afin que chacun tourne spontanément le regard vers la nouvelle en question. Évidement, l’ascension d’Internet dans la diffusion d’un nouvelle ajoute un compétiteur aditionnel aux médias traditionels qui doivent redoubler d’effort pour se faire lire, voir et même entendre. Une question se pose, est-ce que ce sentionnalisme est responsable de la désinformation au niveau des communications et est un moyen d’influencer l’opinion publique?

    Une chose est sûre, les médias sont incontestablement capables de diriger l’opinion publique en un sens ou en un autre, comme nous avons pu le constater lors du dossier sur les pitbulls à Montréal lors de l’été 2016. Certains moyens de communication de masse ont utilisés pleinement le sujet des pitbulls et du même coup, ont exposé la problématique à leur public de sorte que presque tout le monde s’avérait connaître la situation de la façon dont les médias l’ont analysée.

    Cette vision unidimentionelle de l’information qui nous est fournie ne permet pas de voir l’ensemble des points de vue qui pourrait faire place à plusieurs débats et qui permettrait à chacun d’établir son point de vue fondé sur un ensemble d’information divergente reçue.

    La conférence de Patrice Lavoie

    Comme plusieurs sur ce blogue, j’ai également grandement apprécié la conférence du porte-parole de Loto-Québec lors du dernier cours. Nous avons été sensibilisés à l’importance de la justesse nécessaire pour transmettre l’information en tant que porte-parole d’une société d’État et comme quoi la préparation s’avérait être un élément à prioriser avant une entrevue. M. Lavoie nous a fait comprendre que l’entrevue, radio ou télévisuelle, est un comme un jeu où chacun se renvoit la balle, où la répartie est indispensable et où chaque détail est important, jusqu’aux expression faciales qui pourraient être mal perçues par le public. Cette rencontre m’a ouvert les yeux comme quoi le métier de porte-parole n’est définitivement pas pour tout le monde et qu’il demande d’être un extrêmement bon communicateur et beaucoup d’expérience.

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    • @ Kathleen, les médias exercent certainement un rôle dans l’opinion publique mais particulièrement auprès des leaders d’opinion surtout et se souvenir comme l’avance Jean-Marc Léger dans Le Code Québec, l’opinion publique est forgé à partir de la moitié de ce qui se passe dans l’espace publique et dans l’espace privé des gens. Or, les médias peuvent suggérer des sujets mais de là à affirmer qu’ils dirigent l’opinion publiques, plusieurs auteurs scientifiques prendraient un malin plaisir à argumenter l’inverse. Il est également admis que les leaders d’opinion d’un réseau interpersonnel influence davantage les membres de ce réseau que les médias. Voyez, nous aurions beaucoup de plaisir à débattre de la question. Merci de votre commentaire et je suis convaincu que Patrice Lavoie appréciera la pertinence de votre commentaire. À tout le moins, je lui indiquerai de visiter ce blogue et s’il le souhaite d’ajouter son commentaire.

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  8. Meggie T.

     /  3 octobre 2016

    La diversité des opinions

    Jusqu’à présent, le texte qui m’a le plus marqué est celui de Boily et Chartrand « Le paysage médiatique au Québec et au Canada ». J’en avais souvent entendu parler et j’ai lu plusieurs textes à ce sujet dans le cadre de mes cours en communication. La problématique est d’actualité et elle est forte inquiétante, la diminution de personnel journalistique ainsi que « [la concentration de la propriété mixte des médias touchent la diversité des opinions] » (Boily, Chartrand, 2012).
    À mon avis, le public qui est le plus touché par cette problématique fait partie de la population un peu plus âgée, qui continue à s’informer via les médias traditionnels. Lorsqu’on ouvre une application, tel que « La Presse Plus », sur notre tablette ou lorsqu’on accède à un site d’actualité, nous faisons face à la page principale contenant les grands titres de l’heure. Ce sont souvent les mêmes nouvelles qui se retrouvent dans la presse écrite, à la radio ou encore à la télévision. Par contre, nous avons l’occasion de naviguer un peu sur le site, ou l’application, et voir d’autres articles qui sont parfois moins diffusés dans notre région mais qui contiennent des nouvelles forte importantes. À partir de là, notre curiosité peut nous amener à « googler » sur le sujet et trouver beaucoup d’articles provenant de multiples médias qui contiennent divers faits et points de vue. En revanche, lorsque madame écoute le bulletin de nouvelle à la télévision ou que monsieur lis le journal, ils se retrouvent devant des nouvelles choisis par l’entreprise médiatique selon ce qu’elle veut bien diffuser à son auditorat. Une solution pourrait peut-être de visionner plusieurs bulletins de nouvelle, provenant de diverses provinces et de plusieurs continents. Mais qui a le temps de regarder le bulletin télévisé québécois, ontarien, américain et français dans la même journée.
    Conséquemment, combien de nouvelles nationales et internationales sont importantes mais ne se retrouvent pas dans l’actualité ? Est-ce que le peuple québécois se retrouve dans l’ignorance puisqu’il choisit, en majorité, d’écouter et de lire des médias provenant de la même entreprise ?

    Eureka CC

    On avait déjà nommé cet outil dans le cadre des autres cours de relation publique que j’ai déjà suivi. Cependant, je n’ai jamais vraiment su à quoi elle servait autre que d’accéder au contenu d’actualité. En recevant ce que je qualifierais de mini formation, je connais maintenant le plein potentiel de ce site internet. En tant que future professionnelle en communication, je comprends maintenant pourquoi cet outil sera indispensable dans le cadre de mes fonctions. Je souhaite me diriger vers les relations publiques et je pourrai utiliser Eureka CC pour faire, entre autres, de la veille médiatique ou pour créer des dossiers de presse. Je crois que cette conférence devrait être présentée à tous les futurs professionnels des communications dans le cadre de leur formation. Je vous remercie d’ailleurs de nous avoir donné l’occasion de passer une matinée très éducative avec ces 2 conférenciers.

    Voici le lien que j’utilise pour accéder à la version d’Eureka CC qui est disponible pour les étudiants de l’UQAM:

    http://nouveau.eureka.cc.proxy.bibliotheques.uqam.ca:2048/Search/Reading

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    • @ Meggie, en effet, nous sommes à l’ère de l’infobésité et pas si simple pour le citoyen de s’y retrouver en matière de source d’information et qui a le temps d’y consacrer beaucoup d’heures ? Avec les médias sociaux, il faut également se poser des questions, le lecteur sélectionne l’information en fonction de ses attentes. Dans les médias traditionnels, le choix des nouvelles se fait en fonction de l’agenda publique et des nouvelles au sens véritable du terme. Donc, pour le professionnel en communication, il n’a pas vraiment le choix, il doit devenir un consommateur de médias de masse et Dieu merci, il y a Eureka CC pour s’y retrouver. Merci de votre commentaire.

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  9. Sonny Thomassin

     /  3 octobre 2016

    La thématique des médias, qui a été longuement traitée lors des premières séances du cours, était un passage nécessaire pour bien comprendre les enjeux liés au monde des relations de presse. À cet effet, deux éléments abordés dans le cadre du cours ont été particulièrement dignes d’intérêt et méritent d’être soulignés.

    Premièrement, il était impératif d’établir un portrait global de la situation médiatique au Québec, en effectuant non seulement un survol historique, mais aussi en dressant un état de la situation actuelle, à l’heure de l’incontournable développement numérique. Alors que des médias traditionnels comme la radio, la télévision et la presse écrite ont été pendant plusieurs décennies les principales sources d’information de la population québécoise, l’avènement de l’ère numérique a provoqué un véritable hécatombe dans le milieu médiatique, non seulement parce qu’elle a favorisé l’émergence de manières alternatives de créer et de partager des informations, mais aussi parce qu’elle a contribué à une certaine «crise des médias» au Québec. Cette crise, comme Jean-Claude Leclerc, professeur de journalisme à l’Université de Montréal, l’affirme dans un article du Devoir paru en mai, porte atteinte à l’indépendance des journalistes, au droit fondamental à l’information qui se voit mis à mal par les monopoles de différentes entreprises (pour ne pas les nommer) sur différents médias, et à la qualité de l’information, qui souffre du manque de modération des médias sociaux du déficit de retenue de certaines radios de la ville de Québec… Ce qui empire la situation est, selon Mr. Leclerc, la difficulté pour les gouvernements de légiférer sur l’information, car ils risquent de faire face, entre autres, à de fervents teneurs de la liberté d’expression et à des impératifs financiers.(1) Bref, Il s’agit d’un dossier fort complexe qui est encore appelé à évoluer…

    Un second élément fort pertinent en ce qui a trait à la thématique des médias a été la conférence de Patrice Lavoie, directeur corporatif des affaires publiques, des relations de presse et des médias sociaux et porte-parole à Loto-Québec. Cette discussion a permis de comprendre les rouages des médias dans l’optique d’une personne n’oeuvrant pas au service de ceux-ci, mais qui doit les utiliser pour maintenir l’image et la réputation de son entreprise. Personnage d’une grande lucidité à l’égard des enjeux médiatiques de son époque, il a su bien démontrer ce qu’était le métier de relationniste / porte-parole à l’ère numérique, en insistant sur l’importance d’apprivoiser de nouveaux médias (Snapchat et autres), tout comme il a fait preuve d’une grande connaissance et d’une impressionnante expérience en ce qui a trait à des éléments plus «traditionnels» du métier. À travers ses explications sur la préparation d’entrevues pour les médias de masse et la gestion de crise, il a su humaniser le rôle de porte-parole et démontrer que la préparation, la confiance et l’humilité étaient des éléments fondamentaux du métier.

    1. Leclerc, Jean-Claude. « Les médias québécois dans la tourmente mondiale ». Le Devoir. (Montréal), Lundi 2 mai 2016. En ligne.

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  10. Marc-Olivier Carpentier

     /  3 octobre 2016

    Pour avoir déjà suivi le cours de relation de presse, je dois avouer que le cours de communiqué de presses me semble plus complet avec des fait historiques et du contenu varié. Le dynamisme M.Guy est bonne pour le cours et pour un jeudi matin ces un cours intéressant qui est bien a écouté

    Je trouve aussi que les powerpoint ne sont pas seulement du texte long à lire il y a du contenu et des réflexions à se faire.

    Pour ma part il y a 3 point que j’ai beaucoup aimé depuis le début de la session.

    1- L’exercice fait en classe où nous avons lu des textes sur des médias, m’a permis d’en apprendre davantage. Pour ma part, j’étais dans l’équipe sur la radio et ce texte m’a appris que les zones des radios n’étaient pas nombreuses au Québec. Un point que j’ai trouvé vraiment intéressant et que j’ignorais, les réserves autochtones ont des zones radio indépendantes.

    Le point 2 et 3 sont reliés aux conférences que nous avons eu en classe soit Eureka et Patrice Lavoie.

    2- Eureka cc, une magnifique découverte pour ma part. J’en ai souvent entendu parler à l’école mais jamais je n’avais eu de conférence ou du moins de renseignements aussi précis sur le sujet, ce que j’ai énormément apprécié. Le conférencier était intéressant et connaissait son sujet. Ce qui ma particulièrement marqué c’est le contenu d’Eureka et la densité des recherches que l’on peut effectuer sur ce site. L’exemple de George W.Bush et non George Bush est un point intéressant pour des recherches à l’avenir. Une présentation intéressante à refaire.

    3- Finalement, Monsieur Patrice Lavoie est venu conclure la journée de conférence d’une belle façon. Ce qui ma le plus frappé est son calme et sa confiance. J’ai adoré son contrôle lors d’entrevue plus musclée. Pour ma part, une compagnie comme loto-québec, qui n’est pas toujours dans les préférées des Québécois, a énormement besoin d’une personne calme pour répondre aux critiques. J’ai aimé la touche personnelle avec M.Guy et son background. Ses conseils étaient judicieux et simples à la fois : soit rester calme et ne jamais en faire trop. Une excellente conférence axée côté humain et de bon conseil pour l’avenir.

    J’ai hâte de voir la suite des choses pour un cours qui s’est révélé une découverte pour moi cette session-ci.

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    • @ Marc-Olivier, merci de vos bons mots et je suis content que le cours vous permettre de découvrir des réalités du monde des relations de presse. Si certains considèrent ce secteur des communications comme stressant, d’autres arrivent à prendre leurs distances vis-à-vis ce rôle fonctionnel. Dans les prochains cours, nous creuseront certains aspects de la réalisation de l’entrevue et en souhaitant vivement que le contenu du cours se révèle toujours un atout dans vos études !

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  11. Sophie Roy

     /  3 octobre 2016

    La concentration des médias au Canada.

    Le premier élément ayant capté mon attention est sans aucun doute la concentration des médias. Il est effrayant de constater à quel point les gros joueurs sont de plus en plus imposants dans le monde des médias. «Dans le secteur des médias, le concept de concentration renvoie à deux dimensions : la concentration de la propriété des entreprises et la concentration du contenu rédactionnel, la seconde pouvant découler de la première.»1 Cela dit, cette tendance créer un certain contrôle de l’information, pouvant brimer l’accès à une information plus diversifiés et complètes. «Gesca et Quebecor possèdent à eux seuls 75% du marché francophone.»2 Ce qui m’effraie le plus dans cette statistique, c’est que cette concentration semble prendre de l’expansion avec les années. Si cela continue, nous allons finir par avoir des médias clônes qui vont nous donner accès à l’information dont les gros joueurs veulent qu’on aillent, en nous cachant des nouvelles peut-être plus importantes. Comment pouvons-nous faire évoluer notre société vers un avenir meilleur si nous ne pouvons avoir accès qu’à une certaine partie de l’information mondiale. De plus, ces joueurs commencent à prendre de l’expansion à travers différents médias. Donc, non seulement allons nous lire la même informations dans différents journaux, cette information sera recyclée dans les journaux télévisés et à la radio. Cette concentration créer une «homogénéisation du contenu»3, qui va à l’encontre de la liberté d’expression puisque les journalistes doivent se conformer aux idées des gros joueurs. Bref, cette tendance vu en classe m’a ouvert les yeux sur une situation un peu effrayante et m’a permis d’aller rechercher davantage sur ce sujet. Il me semble d’ailleurs important, personnellement, d’aller chercher de l’information à l’extérieur des médias québécois, afin d’avoir une vision un peu plus complète de l’actualité.

    La vie dans le milieu des affaires publiques.

    Le second élément qui m’a le plus intéressé est le conférencier invité durant le cours du 29 septembre dernier, Patrice Lavoie. Comme plusieurs l’ont mentionné, il fut fort agréable de pouvoir en connaître davantage sur le métier de directeur des affaires publiques et sur les difficultés entourant cet emploi. Il peut être facile de croire que cet emploi est simple, mais le fait d’entendre un professionnel nous expliquer les revers de la médaille nous permet de constater que tous les moindres détails sont primordiales. La préparation et la connaissance de son sujet sont des éléments indispensables afin de réaliser de bonnes entrevues. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est le côté humain apporter par Mr.Lavoie. Lorsque ce dernier nous parlait de ces entrevues un peu plus difficiles, en autre lorsqu’il a dû aller parler aux médias après que les interruptions d’hydro-québec aient conduit à la mort de certaines personnes, j’ai aimé comment il nous a expliqué sincèrement son expérience. Il n’a pas tenté de se donner le beau rôle en disant que cela fût facile pour lui. Bref, j’espère que vous aurez l’occasion de faire vivre cette expérience au futurs étudiants de vos cours, c’était très éducatif.

    1 LAVOIE, Marie-Hélène. (2001) «La concentration de la presse à l’ère de la ‘convergence’», Les Impacts des mouvements de propriété dans l’industrie des médias, Québec, URL : http://www.cem.ulaval.ca/pdf/CONCassnat.pdf (page consultée le 3 octobre 2016)
    2 BOILY, Lise et Marcel A. CHARTRAND (2012) «Le paysage médiatique au Québec et au Canada», Conjugue avec les médias. Les défis inédits des relationnistes, 2e édition, Québec : Presses de l’Université Laval, pp. 52
    3 LAVOIE, Marie-Hélène. (2001) «La concentration de la presse à l’ère de la ‘convergence’», Les Impacts des mouvements de propriété dans l’industrie des médias, Québec, URL : http://www.cem.ulaval.ca/pdf/CONCassnat.pdf (page consultée le 3 octobre 2016)

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    • @ Sophie, la concentration de la presse au Québec est un fait bien réel et de plus dans un marché captif, celui du Québec. Les professionnels de l’information en discutent régulièrement et cet enjeu demeure sensible; il sera intéressant de suivre l’évolution de ce secteur économique qui somme toute s’adapte au numérique par la force des choses et j’évite ici de commenter sur la qualité des contenus. Vos avez certainement remarqué par ailleurs, qu’un regroupement de médias demandent un soutien financier au gouvernement du Québec, un geste qui illustre une des difficultés majeures dans cette industrie. Quant à Patrice Lavoie, avec les commentaires de tous jusqu’à ce jour, c’est entendu, je le réinviterai dans ce cours. Merci de votre commentaire.

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  12. Mehdi Moatemri

     /  4 octobre 2016

    Depuis le début de la session pas mal de sujets ont su retenir mon intention sur le cours de COM1065 concernant le paysage médiatique au Canada et dans le monde.

    Premièrement la conférence de Monsieur Patrice Lavoie.
    Elle m’aura permis de comprendre beaucoup mieux le métier de porte-parole d’une grande entreprise qu’est Loto-Quebec. Un métier qui demande énormément de maîtrise et de confiance en soi comme il l’a très bien expliqué. Monsieur Lavoie m’a pas mal interpellé notamment lorsqu’il compare son travail à un soldat qui part tout seul au front.
    Le fait qu’il ait près de 2000 entrevues à son actif ne m’a pas vraiment étonné vu son charisme et son calme lors de ses prises de paroles, que ce soit à la radio ou en direct à la télévision ou encore même durant la conférence en face de nous.
    Ses petites mimiques pré-interviews m’ont aussi beaucoup intéressé comme le fait qu’il fasse des selfies pour se détendre avant de se jeter dans la  »fosse aux lions » et de commencer à répondre aux questions en tous genre des journalistes.
    En bref, un très bon moment passé à écouter Monsieur Lavoie et a en apprendre plus sur son métier ainsi que sur les médias en général.

    Deuxièmement l’exercice fait en classe sur les différents médias au Canada.
    J’étais dans l’équipe sur la télévision et j’ai trouvé ça très enrichissant de devoir donner et expliquer nos différents points de vues et les différentes réalités concernant la télévision.
    Comme par exemple le fait que la télévision rassemble les gens à travers le Quebec et le monde. Qu’elle pouvait nous rapprocher à d’autres pays qui sont à des milliers de kilomètres le tout grâce au satellite et aux chaines internationales.
    Aussi le fait que des événements sportifs ou de divertissements rassemble des millions de québécois nous montre à quel point la télévision est toujours importante dans le paysage médiatique au Québec même si Internet (réseaux sociaux) et le streaming (Netflix) occupent une place de plus en plus importante si ce n’est obligatoire chez tous les québécois.
    Pour conclure sur ce sujet je vais laisser une phrase que Monsieur Guy Litalien nous avez dit avant de commencer le travail et qui résume très bien la situation et l’importance de la télévision aujourd’hui qui est :  »Pas d’image pas de message » .

    Concernant la suite du cous je m’attends a ce qu’on continue sur la même dynamique, qu’on continue les travaux en équipe et que nous recevrons encore plus de conférenciers au cours de la session.

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    • @ Mehdi, merci de votre commentaire. Nous aurons l’occasion de revenir au sujet de la télévision notamment pour la préparation à une entrevue télé. Comme vous le soulignez à juste titre, les médias connaissent énormément de changement avec la multitude de canaux et du fait que les médias socionumériques et le journalisme citoyen occupent une large place dans l’espace public. Merci de votre commentaire et j’inviterai Patrice Lavoie à visiter notre forum.

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  13. Elisabeth d'Amours

     /  4 octobre 2016

    1. La relation entre le journaliste et le relationniste

    La relation entre le journaliste et le relationniste forme un rapport réciproque complexe et très intéressant à étudier. Premièrement, leurs rôles sont fondamentalement liés mais bien différents : celui du relationniste étant concentré sur la protection de la marque et la conservation de la confiance de ses publics; et celui du journaliste étant focalisé sur le devoir de surveillance et de divulgation d’informations au public sur les enjeux importants et, de plus en plus, se prévaloir de parts de marché en engendrant plus de lectures, de ventes, de partages, de «likes», etc. Le journaliste a besoin du relationniste afin d’avoir les faits lors d’une histoire qu’il couvre, afin d’être le premier à dévoiler une nouvelle ou afin d’avoir une citation d’une partie prenante concernée, mais le relationniste est libre de divulguer l’information au journaliste de son choix et de lui offrir une citation ou non. Le relationniste a quant à lui besoin du journaliste afin de transmettre des messages à des publics d’intérêt, mais le journaliste est libre de présenter cette information ou non et de la présenter avec son propre filtre de l’information. Il est intéressant de constater que, d’après un rapport de recherche conduit par la Chaire en relation publique de l’UQAM, 45% des relationnistes croient que le travail des journalistes est nécessaire mais nuit parfois à l’atteinte de leurs objectifs (1). Étant donné que chaque professionnel a un rôle et des objectifs différents, l’information n’est pas transmise intégralement. Deuxièmement, en comparant «le relationniste» de Lise Boily et Marcel A. Chartrand et la conférence de M. Patrick Lavoie, il est intéressant de constater que la théorie et la pratique ne s’appliquent pas toujours de la même façon. Un extrait du livre sur cette relation va comme suit : «Les deux ont besoin l’un de l’autre et peuvent difficilement devenir des amis.»(2) Pourtant, M. Lavoie a fait valoir l’importance d’avoir une bonne relation amicale avec les journalistes qu’il côtoie, en allant même prendre un verre avec eux à l’occasion. Chaque relationniste est donc libre de se doter de ses propres méthodes de travail. En conclusion, le journaliste et le relationniste travaillent d’égal à égal, tant que cette relation se fait dans un respect mutuel et dans une connaissance du rôle, des heures de tombée, des exigences de l’autre.

    (1) FOURNIER, Robert et GOUDREAU, Judith (2006) «Relationnistes et journalistes québécois : une relation complexe», Centre d’études CNW Telbec sur les relations de presse, Chaire des relations publiques de l’Université du Québec à Montréal. P. 1

    (2) BOILY, Lise et CHARTRAND, Marcel A. (2012) «Le relationniste», Conjuguer avec les médias. Les défis inédits des relationnistes, 2e édition, Québec : Presses de l’Université Laval, P. 8-9

    2. La neutralité des médias : la Société Radio-Canada (SRC) et la Canadian Broadcasting Corporation (CBC)

    Dans notre société en 2016, les médias semblent tous avoir besoin de prendre position afin de s’attirer une niche ou un certain public dans l’espace médiatique, souvent au détriment de la vérité et de l’intérêt public. C’est le cas aux États-Unis avec des médias comme Fox News qui s’entêtent à dire que Donald Trump est un candidat parfait et irréprochable et qui critiquent Mme Clinton sur tous ses faits et gestes afin d’attirer les dizaines de millions de républicains à river leurs yeux et leurs oreilles sur leurs plateformes. Je suis très satisfaite que nous ayons Radio-Canada et la CBC au Canada pour présenter les informations de manière neutre aux citoyens canadiens, afin de les laisser réaliser leurs propres idées sur la politique en leur donnant des faits concrets, et non en essayant de faire basculer leur jugement pour s’aligner avec la vision du monde qu’ils tentent de projeter à l’écran ou à la radio. Mon opinion reste que les médias et les journalistes devraient s’enligner sur cette vision du journalisme et avoir un regard plus neutre sur les enjeux qui touchent notre société, car ils ne réalisent pas l’impact qu’ils peuvent avoir sur une société en leur imposant des faussetés ou en essayant de transmettre aveuglément l’opinion d’un politicien. Par contre, en présentant un opinion neutre et non sensationnaliste, plusieurs consommateurs se sentent moins interpelés à consulter ces plateformes de nouvelles. Grâce à l’article de Lise Boily et Marcel A. Chartrand, j’ai pu apprendre que les programmations de Radio-Canada diffusaient plus de 80% de contenu canadien, à la radio comme à la télévision, ce qui est de plus en plus rare dans un courant d’américanisation des médias canadiens et de surabondance de contenu américain. Aussi, j’y ai appris que la SRC diffusait en 8 langues autochtones, ce que je trouve vraiment important afin de donner plus d’importance à l’héritage culturel autochtone dans la culture canadienne. J’ai questionné M. Patrick Lavoie, lors de sa conférence : constatait-il une différence en terme de neutralité entre les journalistes de Radio-Canada et les journalistes de médias privés, parfois plus sensationnalistes. J’ai été surpris par sa réponse : il disait que ça dépend entièrement du journaliste et non du média qui diffuse le contenu. Les journalistes de Radio-Canada sont donc peut-être moins neutres que je le pensais, avant notre entretien avec M. Lavoie.

    BOILY, Lise et CHARTRAND, Marcel A. (2012) «Le paysage médiatique au Québec et au Canada», Conjuguer avec les médias. Les défis inédits des relationnistes, 2e édition, Québec : Presses de l’Université Laval, P. 43

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    • @ Élisabeth, merci de votre commentaire au sujet de la relation entre journalistes et relationnistes. Dans la foulée de votre commentaire, permettez-moi de citer un extrait d’un essai de mon collègue Guy Versailles, intitulé Journaliste et relations publiques qui sera publié sous peu. «L’exploration des frontières entre journalistes et relationnistes est certes périlleuse, mais elle est incontournable. Les relationnistes interagissent avec les journalistes davantage qu’avec tout autre groupe. Parfois en collaboration, parfois en mode d’affrontement, pour le meilleur et pour le pire, leurs pratiques se côtoient au quotidien.» Je reviendrai en classe avec cet essai et possiblement inviter M. Versailles à venir nous en présenter le contenu et pour notre groupe cours d’échanger avec cet auteur inspirant en matière de relations de presse.

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  14. sophie parenteau

     /  4 octobre 2016

    Pour commencer, ce qui a retenu mon attention depuis le début de la session, concerne les modèles de communication. J’ai trouvé intéressant de s’approfondir sur les différentes façons de livrer l’information, et l’impact que ces modèles avaient sur la réception d’un message. D’une part, j’ai compris que le premier modèle (publicité et propagande) et le deuxième (information et publique), se penchaient vers une communication unidirectionnelle. Pour l’un, la vérité du message importe peu, et on utilise même le mot propagande pour qualifier son but. Pour le second, il est plus question de disséminer l’information. D’autre part, le troisième modèle (bidirectionnelle asymétrique) est aussi considéré comme persuasif, mais il permet quand même aux publics de s’exprimer. Puis, le quatrième modèle (bidirectionnelle symétrique), permet une participation équilibrée à la prise de décision, et offre ainsi une compréhension mutuelle.

    Par la suite, comme la grande majorité de la classe, la conférence de Patrice Lavoie m’a beaucoup plu. Son authenticité et sa réelle passion pour son travail transparaissait tout au long de sa présentation. Je ne connaissais pas beaucoup le travail de relationniste de presse, et j’ai vraiment trouvé intéressant d’en découvrir les dessous. Ce qui m’a le plus frappé, c’est la grande pression qu’il peut y avoir sur une et même personne. Aussi, j’ai compris que les éléments les plus importants pour la préparation d’une entrevue étaient : la connaissance du contexte, un bon argumentaire, la compréhension des contraintes des journalistes, la confiance et la pratique.

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    • @ Sophie, en effet, la préparation à l’entrevue médiatique est de la plus haute importance et nous aurons l’occasion de l’expérimenter en classe. Quant aux modèles de communication, ils sont utiles pour diagnostic le modèle dominant de communication dans une organisation. Merci de votre commentaire.

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  15. Marie Daphnie Gnabro

     /  4 octobre 2016

    En premier lieu, c’est la première fois que je prends un cours de communication et je trouve le cours de relation de presse très intéressant. J’aime beaucoup le dynamisme de Monsieur Guy Litalien. Il nous fait part de ses connaissances avec beaucoup de passion. Les exercices en classes nous permettent de faire un survol sur tout ce qui ce passe à travers le monde, l’évolution des médias et leurs impacts autant dans nos vies qu’en situation d’entreprise. Durant le cours du 29 septembre, nous avons parlé d’une plateforme nommée Eureka CC. Celle-ci nous a été présentée par Monsieur Frédéric Ouellet. C’est impressionnant à quel point cette plateforme peut recueillir énormément d’informations médiatiques de tout ce qui se passe en temps réel. De plus, beaucoup d’entreprises utilisent ce service.

    En deuxième lieu, l’un des éléments qui m’a marqué est sans aucun doute la conférence du 29 septembre avec Monsieur Patrice Lavoie. Il nous a parlé à cœur ouvert de tout ce à quoi qu’il doit faire face constamment dans sa vie professionnel. Il nous a donné des conseils dont ses 11 commandements pour bien se préparer avant une interview. J’ai beaucoup apprécié son honnêteté tout au long de la rencontre. En effet, même un directeur des affaires publiques de Loto Québec peut faire des erreurs ou perdre son sang-froid. Il subit beaucoup de pression. Ce n’est pas facile d’être constamment sous le «Spotlight» et pour cela, je le trouve très courageux. Le calme et la sérénité dont il fait preuve sous la pression est impressionnant surtout dans son entrevue avec M. Paul Arcand. M. Lavoie nous a fait part de son cheminement au début de son témoignage. Nous avons appris qu’il a été journaliste avant d’entamer sa carrière de directeur corporatif des affaires publiques, des relations de presse et des medias sociaux. Je trouve bien qu’il ait été journaliste dans son parcours. Il s’agit d’un grand atout. Il peut anticiper les questions que les journalistes pourraient lui poser ou encore même anticiper le style d’approche que ceux-ci pourraient utiliser à son égard.

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    • @ Marie Daphnie, merci de votre commentaire. Comme dans plusieurs industries, il est important de suivre l’évolution de celle-ci ce qui s’applique aussi à l’industrie de la communication.

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  16. Chekal Lyes

     /  5 octobre 2016

    avant tout je tiens à remercier Mr Guy et Mr Frédéric Ostiguy
    Recherchiste en chef d’infos actualité pour la revue de presse quotidienne . Un moyen qui nous permet d’être à jour avec l’actualité et commenter la revue de presse en classe au début de chaque cours .
    à l’instar de quelques collègues je n’avais aucune idée sur le cours que j’ai pris en plus comme cours libre , mais par la suite je dis que j’attends la séance de jeudi avec impatience au vue de l’intérêt que j’accorde au cours désormais grâce à la qualité de l’enseignement en particulier .
    au même titre que la majorité de la classe j’ai bien apprécié la conférence de Mr Lavoie que j’ai suivi en intégralité contrairement à celle de Mr Frédéric Ouellet à cause de mon arrivée tardive . j’ai bien noté les 11 commandements de Mr patrice Lavoie , avec la préparation technique , psychologique et logistique pour réussir la rencontre avec la presse ;je l’ai trouvé modeste et sincère lors de son intervention en classe .

    On dit souvent que lorsqu’on s’approche trop d’un journaliste , on se brûle ,et lorsqu’on s’éloigne trop de lui on gèle . ya t-il du vrais dans cette situation ?

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    • @ Chekal, merci de votre commentaire et de vos bons mots pour le cours. Un journaliste est une personne curieuse par essence et leur rôle dans la démocratie est important puis entre le chaud et le froid, il vaut mieux viser un climat tempéré donc basé sur la collaboration professionnelle!

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  17. Laurence Binette

     /  5 octobre 2016

    À défaut de répéter les autres étudiants du cours, j’ai grandement apprécié la conférence de Patrice Lavoie. De ce que j’avais appris dans le cadre du cours introduction aux relations publiques, le porte-parole d’une entreprise ou bien les politiciens sont souvent coachés ou même assistés par leurs relationnistes avant et pendant une entrevu. Par le fait même, j’ai trouvé admirable que M. Lavoie se présente souvent dernière minute à des conférences de presse ou à des entrevus avec peu de préparation et également peu d’aide de son équipe. Ce dernier élément montre que le porte-parole à une grande maîtrise des relations publiques et qu’il prouve d’un grand professionnalisme et d’allocution. Il prouve qu’il est crucial pour une entreprise d’être bien représenté puisqu’elle devra tôt ou tard affronter une gestion de crise dans notre ère hyper médiatisée. De plus, je trouve également intéressant d’incorporer des conférenciers dans le cadre du cours. Ceux-ci apportant plus de contenues au cours et permet de voir, d’une certaine façon, la matière en pratique à travers un professionnel. Personnellement, j’ai trouvé la conférence sur Eureka très intéressante, mais j’aurais probablement préféré la visite d’un autre expert en relation de presse.

    Le deuxième élément qui a su attirer mon attention est celui disant que la télévision est le premier choix des gens pour obtenir de l’information. Je suis d’accord qu’il s’agit d’une façon d’avoir accès rapidement à la nouvelle entière puisqu’elle est souvent résumée (comme le fait si bien LCN), mais comme nous l’avons également vu, un Canadien sur quatre à une télévision connectée et un Canadien sur deux possèdent une tablette. Avec la numérisation des journaux et l’accès rapide à internet, il est étonnant que les médias en ligne n’aient pas encore dépassé ceux de la télévision. Comme nous en avons également parlé en classe, le temps passé sur les mobiles a dépassé celui passé sur la télévision et puisque la génération Z se dit être mobile only est-ce qu’il serait possible de voir dans le futur la disparition des médias télévisés?

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    • @ Laurence, merci de votre commentaire, la mobilité entraîne des changements importants dans la consommation de l’information et du divertissement disponible dans les médias de masse. IL sera intéressant de suivre ces changements d’une part et d’autre part, comment les organisations évolueront avec la possibilité qu’elles détiennent d’être également un média.

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  18. Tout comme mes collègues, le contenu du cours du 29 septembre dernier a été à mon avis un condensé d’informations enrichissantes et concrètes reliées à notre future profession. J’ai pris conscience que ce cours m’apportait une corde de plus à mon arc et a soulevé chez moi une réflexion critique quant à l’importance d’intégrer du contenu « pratique » au cheminement universitaire en communication. Introduire les étudiants à des outils utiles à la profession comme Eureka.cc contribue à combler les écarts réels entre les milieux pratiques et universitaires qui peuvent être ressentis par les finissants.

    De plus, les derniers cours m’ont permis de constater l’inévitable rôle que les médias sociaux jouent dans le milieu de travail des professionnels en communication. Une tendance forte en relations médias que j’ai perçue lors de la conférence de Patrice Lavoie, porte-parole de Loto-Québec. En effet, j’ai pu constater qu’il faisait lui-même usage des médias sociaux afin d’alimenter l’image positive de l’entreprise à travers ses publications personnelles via Facebook. Également, l’utilisation de la plateforme Snapchat par Loto-Québec leur a permis de générer une attention médiatique « gratuite » chez une clientèle plus « jeune ». Ici, le recours aux médias sociaux a permis à l’organisation de rejoindre efficacement l’attention d’une clientèle cible ce que ne leur permettaient pas d’autres médias plus traditionnels (Dagenais, 2015: 587).

    Dagenais, Bernard. 2015. La publicité : Stratégie et placement média. Presses de l’Université Laval. 642p.

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    • @ andreanne, en effet, intéressant cette pratique des médias socionumériques de Patrice Lavoie. Évidemment, cela implique que le professionnel des relations publiques se familiarise avec les usages de ces plateformes numériques.

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  19. Sarah Dutrizac

     /  5 octobre 2016

    Ce qui a retenu mon attention, en premier, est l’explosion de la communication. Lors du cours du 15 septembre, monsieur Guy Litalien a montré un diaporama rempli de logos, d’annonces publicitaires et d’image d’événements. Par la suite, j’ai entendu pour la première fois l’expression info-obésité. En fait, c’est quelque chose de très courant que plusieurs nouvelles apparaissent tout d’un coup et disparaissent par la suite. On dirait que, puisque il y a trop d’informations à retenir, une surcharge informationnelle, le public va simplement choisir l’information qui trouve la plus intéressante pour lui ou celle qui prend le plus d’espace dans les médias. Alors, le taux de rétention de la nouvelle est extrêmement faible, même pas 1%. Par contre, même si nous retenons peu des nouvelles, nous propageons les nouvelles par les réseaux sociaux et le Web, alors, ce que j’ai compris est que nous sommes rendus des acteurs qui ont un rôle dans la diffusion de l’information.
    Je me demande, d’ailleurs, si la surcharge informationnelle n’est pas quelque chose qui menace notre capacité intellectuelle.

    Ensuite, le deuxième aspect qui a retenu mon attention est la liberté d’expression. Tout d’abord, il est écrit dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen que ce dernier peut parler, écrire et imprimer librement. J’ai fait un lien, par la suite, avec la question de transparence. Il faut dire ce qu’on sait, mais, en même temps, on peut choisir ce qu’on dit. À ce que j’ai compris, la transparence peut être utilisée dans le but que les entreprises gagnent la confiance de leur public en s’ouvrant publiquement à celui-ci. Par exemple, lors de la conférence de Patrice Lavoie, il a mentionné qu’un porte-parole devait défendre la position d’une entreprise, tout en bâtissant une relation de confiance entre l’entreprise et le public. Donc, le porte-parole doit être transparent envers son auditoire, même si tout ce qui est dit peut être retenu, selon les 11 commandements de Pierre Lavoie.

    Alors, est-ce qu’on pourrait dire qu’un porte-parole va choisir l’information qu’il va divulguer au public ou qu’il va se soumettre à divulguer toutes les connaissances qu’il a sans se soucier des conséquences ?

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    • Sarah Dutrizac

       /  5 octobre 2016

      Pas Pierre, mais Patrice. Petite erreur.

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    • @ Sarah, merci de votre commentaire et de votre question. Comme nous l’avons vu en classe, chaque situation de communication est situationnelle pour reprendre l’idée qu’en avance James Grunig donc de prendre en compte les éléments de cette situation est important tout comme les conséquences. Si dans certaines situations, les conséquences ne sont pas critiques, pour d’autres situations, elles peuvent l’être, par exemple en situation d’urgence d’un service essentiel. C’est pourquoi chaque situation exige une démarche rigoureuse.

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  20. Lucas M-L

     /  5 octobre 2016

    Mon premier point marquant n’en est peut-être pas un qui m’a surpris mais l’évolution et l’impact de la presse au courant des années/décennies/siècles est définitivement un point impressionnant. On se souviendra de la citation de William H. Vanderbilt : « The public be damned ». Que l’on trouve cette citation plus ou moins choquante pour l’époque, il est indéniable qu’elle représente bien le manque évident de considération que les gens avaient pour les médias. Si aujourd’hui les porte-paroles investissent énormément de temps, d’effort et d’argent dans la préparation de leurs entrevues ou dans le coaching de ceux en relation avec les médias, on comprend qu’il en était bien différent avant. De nos jours, plus personne ne dirait quelques choses d’aussi extrême, même s’ils le pensaient, car ils sont davantage sensibilisés aux pouvoir des médias et de l’opinion publique.

    Ensuite, plusieurs de mes collègues ont déjà soulignés le fait que plusieurs médias accordent de moins en moins d’importance à la vérification de leurs sources et informations. Si cette situation est déjà déplorable en temps que telle, elle l’est d’autant plus lorsque l’on considère le fait que la multiplication de ces articles de qualité moindre pollue et encombre les recherches de ceux qui veulent encore se soumettre à des standards élevée. En effet, la recherche d’information et de source crédible devient une vrai chasse au trésor. C’est pourquoi j’ai trouvé la présention d’un logiciel comme Eureka si pertinente. Un outil comme celui-là permet la recherche simple et efficace de contenue et son triage encore plus facile. Pour ma part, si les coûts non-négligeables de ce genre de logiciel n’en font pas une adoption automatique, son utilité en en vaut définitivement la considération.

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    • @ Lucas, je partage votre point de vue au sujet de la multiplication des articles de moindre qualité. Le journalisme conservera ses lettres de noblesse tant et aussi longtemps que les professionnels de l’information se concentreront sur de l’analyse journalistique sérieuse et réalisée avec des méthodologies reconnues. Les fournisseurs d’outils comme Eureka CC sont en effet précieux puisque leurs documentalistes effectuent un travail de sélection des sources en fonction de critères documentaires reconnus selon les domaines qu’ils couvrent. Merci de votre commentaire.

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  21. Victor Sowa-Quéniart

     /  5 octobre 2016

    Plusieurs choses m’ont marqué dans les premières semaines du cours de relations de presse, me faisant réaliser ce qu’est un vrai cours universitaire. En effet, certains éléments m’étaient familiers, mais les exemples concrets et l’approfondissement des idées de Mr. Litalien m’aident à pousser une réflexion plus complète sur l’ensemble des relations de presse ainsi que sur l’univers médiatique.

    Un premier élément ayant retenu mon attention est celui de l’omniprésence des relations de presse dans le domaine des communications. En effet, que ça soit au niveau politique, administratif, sportif ou culturel, les relations de presse sont la base de ce qui nous permet d’être bien informé. D’être informé c’est une chose, mais c’est aussi de l’être le plus rapidement possible! Comme vu en classe, suite à l’explosion de la communication, qui a amené différents supports médiatiques, dont les médias sociaux, à se développer, il est plus qu’important en 2016 d’être «rapide sur le piton» avec les tablettes et les téléphones intelligents, afin d’informer la population. Cette rapidité est une bonne ou mauvaise chose? Peu importe la réponse, c’est ce qui me fascine de ce domaine: les changements constants de l’univers médiatique pourraient nous porter à croire que les journalistes, les entreprises, les portes-parole ne suivraient pas la cadence… Or, ils le font et ce, d’une superbe manière, faisant preuve de beaucoup d’adaptabilité.

    Un deuxième élément qui m’a marqué (et qui a d’ailleurs marqué toute la classe si je me fie aux commentaires de mes collègues) est la conférence de Patrice Lavoie, directeur corporatif des affaires publiques, des relations de presse et des médias sociaux et porte-parole à Loto-Québec.

    Au fil de mes sessions universitaires, j’ai eu la chance d’assister à plusieurs conférences de différentes personnes influentes dans le milieu des communications et je dois dire que Patrice Lavoie fait partie de mon top trois. Son authenticité, son charisme et sa voix accrocheuse m’ont permis de réaliser à quel point être porte-parole peut être un métier stressant mais ô combien intéressant. Pour être honnête, avant la conférence, pour moi, le statut de «porte-parole» avait encore la signification d’être celui qui prend la parole au Cégep lors des réunions d’associations. En gros, rien de très sérieux. Or, Patrice m’a fait comprendre que c’était bien plus que ça. Grâce à son expérience, il a su nous montrer comment être un bon porte-parole en nous dressant une liste simple mais efficace de différents éléments à prendre en compte. De plus, avec la montée des réseaux sociaux, il nous a expliqué à quel point il était primordial de savoir utiliser des applications comme Tweeter, Snapchat et Facebook pour être respecté par la communauté mais aussi d’y faire attention, car la moindre phrase et voire même un mot, peut être source de conflit. Enfin, ses exemples audios/vidéos m’ont fait comprendre qu’il était important d’être humble et autocritique. Patrice n’avait pas peur de dire qu’il s’était fait «blaster» par Paul Arcand, ou qu’il avait eu du mal dans telle ou telle entrevue ou qu’il avait très bien fait dans celle-là, montrant qu’il faut parfois accepter d’avoir autant des bons que des mauvais coups.

    À la fin de la conférence je me suis demandé si j’aimerais être porte-parole d’une entreprise comme Loto-Québec…Ma réponse? Je crois que je vais attendre que Patrice prenne sa retraite!

    Une conférence à laquelle tout étudiant en communication devrait assister!

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    • @ Victor, merci de votre commentaire. Vous le soulevez avec justesse, le domaine des communications est un univers fascinant, qui évolue à un rythme accéléré au gré des technologies émergentes et bien sûr avec des gens qui comme Patrice Lavoie et les journalistes agissent dans un cadre convenu. Cependant, il est important de se rappeler qu’en bout de ligne, il y a des personnes qui utilisent les sources médiatiques pour s’informer et qu’elles ont droit à de l’information factuelle, vérifiable et actualisée. Tout professionnel de l’industrie des communications doit se rappeler ce principe régulièrement.

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  22. Alexandrine Langevin

     /  5 octobre 2016

    D’abord, l’activité exploratoire sur les différents types de médias m’a beaucoup intéressée. Le sujet m’ayant le plus marquée lors de ce cours est l’importante concentration médiatique des médias écrits présente au Québec comme au Canada. Effectivement, je n’avais aucune idée de l’importance de ce phénomène prenant de plus en plus d’ampleur. Par exemple, au Québec dans le marché des quotidiens francophones, deux géants, Quebecor et Gesca, détiennent 97% des tirages. Cela ne laisse qu’un faible 3% des tirages au seul quotidien indépendant sur notre marché québécois, Le Devoir. Le portrait est semblable pour le marché des hebdomadaires largement détenu par Transcontinental. À cet effet, les journalistes se prononcent en mettant l’emphase sur leurs craintes face à la qualité et la véracité des informations divulguées dans les journaux. En effet, ceux-ci soulignent que l’opinion des grandes compagnies détenant la quasi-majorité des médias écrits est plus souvent qu’autrement reflété dans les articles qu’ils publient et ce, au détriment des journalistes qui ont moins de latitude à la rédaction de leurs articles. À la lumière de ces informations apprises dans le cadre du cours, je me questionne fortement quant à la véracité des nouvelles divulguées par nos médias. Sommes-nous bien informés ? Et d’avantage, est-ce que certaine nouvelles sont modifiées ou ignorées dans l’intérêt des grandes entreprises propriétaires de nos médias écrits ? Bref, fait-on de la désinformation?

    Par la suite, je dois mentionner la conférence plus qu’intéressante donnée par M. Patrice Lavoie Directeur corporatif des affaires publiques, des relations de presse et des médias sociaux chez Loto-Québec. Monsieur Lavoie nous a partagé sa passion pour son métier, mais nous a aussi présenté l’envers du décor. Effectivement, il nous a expliqué la relation étroite qu’il entretient quotidiennement avec les médias et l’importance de sa bonne maîtrise du sujet. En effet, à travers ses onze commandements, il nous a expliqué que tout ce qu’il dit peut être retenu contre lui, c’est-à-dire qu’il doit porter une attention particulière à ses tournures de phrases, ainsi qu’à la véracité de ses propos. Il nous a aussi mentionné l’importance de toujours être prêt à répondre à des questions ou à démentir des rumeurs en raison des fréquentes rencontres et apparitions médiatiques de dernière minute.

    Pour moi, un emploi de routine n’est pas une option et j’adore les défis, donc suite à la conférence de M. Lavoie, je me suis informée davantage sur le domaine des affaires publiques et des relations de presse. J’ai trouvé très intéressant d’assister à cette conférence et je suis d’avis que davantage de conférenciers devraient être invités dans le cadre de ce cours afin de découvrir les différentes perspectives d’emplois dans le domaine des communications.

    Sources :

    Claus, Simon. «Concentration de la presse – Médias au Québec : concentrés serré» Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec, https://www.fpjq.org/concentration-de-la-presse-medias-au-quebec-concentres-serre/ (consulté le 4 octobre2016)

    Chaire de recherche en éthique du journalisme. «Mise en contexte» Université d’Ottawa, http://www.crej.ca/recherche/mise_contexte.html (consulté le 4 octobre2016)

    Répondre
    • @ Alexandrine, merci pour les références et la question que vous soulevez au sujet de la qualité de l’information journalistique. Il serait injuste de généraliser au sujet des médias, si certains font dans l’information spectacle ou l’opinion davantage que l’analyse, la très grande majorité des journalistes cherchent à faire un travail d’information professionnel. On peut ne pas être d’accord avec les angles qu’ils choisissent et il est possible d’interagir avec eux pour présenter notre point de vue. De plus, toute organisation est aujourd’hui un média donc nous vivons dans une pluralité de points de vue et les médias ne sont pas les seules sources à utiliser pour se faire une idée sur une organisation, un service, une cause, un produit. Merci de votre commentaire.

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  23. Léa Sanche Lefebvre

     /  5 octobre 2016

    Les relations publiques

    Les relations publiques et les relations de presse ont du s’adapter énormément au cours de la dernière décennie, notamment dû à la mondialisation et l’évolution des technologies de l’information et des communications. Comme beaucoup, elles ont du s’adapter à toutes les nouvelles formes de médias. Ce qui m’a marqué entre autre c’est les modifications que celles-ci doivent faire afin de mieux répondre aux nouveaux besoins et attentes de la population. Par exemple la présence sur les médias sociaux, pour faire un parallèle avec la conférence de Patrice Lavoie qui utilise maintenant la plateforme snapchat pour passer des messages et démontrer leur actions. D’autre part, la collaboration de plus en plus fréquente des influenceurs, tel que des youtubeurs, blogueur etc.. Les relations publiques doivent composer avec de plus en plus de voix susceptibles de faire ou défaire une adhésion publique. Les relationnistes doivent donc composer avec une réalité en constant changement.

    Eureka

    J’ai été agréablement surprise de l’outil Eureka qui nous a été présenté lors de la conférence. J’ai trouvé fort intéressant que l’on puisse avoir accès à des archives datant de plus de 30 ans. De plus, celle-ci couvre pratiquement toutes les plateformes médias. Malgré le fait que cet outil puisse servir principalement pour les relations publiques, on a pu voir que même dans un contexte de gestion celui-ci peut être très utile. Pour trouver des concurrents ou des concurrents potentiel, on peut également «monitorer» les secteurs d’activités concernant notre entreprise. De plus, il nous permet de trouver des partenaires potentiels. Par ailleurs, Eureka est vraiment pratique pour trouver une multitude d’informations et nous facilite la tâche pour monter des dossiers de presse ou simplement envoyer du matériel multimédias ou écrit. En étant en gestion, je trouve intéressant que cet outil puisse également me servir à l’avenir.

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    • @ Léa, en effet une plateforme informatisée comme Eureka est fort utile en relations publiques et pour plusieurs autres fonctions comme de la veille concurrentielle, analyse les stratégies de communication de la concurrence notamment. Je sais pas ailleurs que des professionnels du marketing l’utilisent pour leurs études de marché. Merci de votre commentaire.

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  24. C Pitre

     /  5 octobre 2016

    Être porte-parole… tout un défi !

    En ce qui me concerne, je n’avais pas d’attentes vis-à-vis le cours de relation de presse, même que je m’attendais à ce qu’il soit « ennuyant » et d’avoir besoin d’un café pour me réveiller à chaque cours ! ERREUR
    L’enthousiasme de notre professeur et sa passion pour le métier est devenu contagieux et j’ai attrapé sa « maladie ». Aucun thermomètre ou sirop n’est nécessaire ! Écouter, être à l’affût, partager, s’informer, est suffisant pour que moi aussi je développe cette passion pour le métier. Tout comme M. Patrice Lavoie, un autre passionné par son travail, qui est venu nous parler de son métier de porte-parole. Comme il nous l’a dit, son métier c’est 90% de préparation, 7% de confiance et 3% de prière ! Il nous a appris que l’humilité, l’authenticité, l’intégrité font parties de ses 11 commandements pour être un bon porte-parole. Et lorsqu’on le voit dans différentes entrevues, que ce soit à la télévision ou à la radio, on peut voir ces qualités ressortir ainsi que l’empathie qu’il peut avoir lorsqu’une situation le demande. J’admire cette personne pour son charisme professionnel et je vais souvent me référer à ses 11 commandements.

    Eureka.CC = EFFICACITÉ

    Je ne connaissais pas ce logiciel et lorsque M. Frédéric Ouellet en a fait la démonstration, la rapidité avec laquelle nous pouvons produire une revue de presse, cela a totalement fait augmenter mon intérêt envers ce logiciel.

    Cette plateforme, conçue pour les gens qui ont besoin d’information médiatique dans le cadre de son travail, est un outil indispensable. Eureka.CC recueille toutes les informations sur l’actualité (locale, régionale, nationale et internationale) archivées depuis plus de 25 ans et également en temps réel avec sa surveillance « 360 degrés» : télévision, radio, internet, journaux, médias sociaux, etc. WOW ! http://www.eureka.cc/WebPages/Sources.aspx

    En 4 clics, nous pouvons produire une revue de presse ! En résumé, c’est un outil indispensable pour les entreprises, car elle permet efficacité, rapidité le tout avec des sources très fiables ! Un conférencier à réinviter !

    Répondre
    • @ C Pitre, merci de vos bons mots. En effet, ce rôle de porte-parole et le domaine des relations de presse est un univers passionnant et qui mérite d’être envisagé avec authenticité et dans un cadre collaboratif.

      Répondre
  25. Erika Gagné

     /  5 octobre 2016

    J’ai choisi le cours de Relations de presse en tant que cours à option, et je suis bien heureuse d’avoir fait ce choix. Je considère qu’il s’agit d’un cours essentiel à avoir peu importe le domaine dans lequel on désire oeuvrer, que ce soit en marketing, en relations publiques, en communication, etc. En effet, le cours présente, selon moi, des éléments fondamentaux à savoir étant donné que les relations de presse sont beaucoup plus présentes que l’on peut le croire, et ce dans plusieurs domaines.

    Pour commencer, j’ai trouvé fort intéressant le fait de nous inviter à discuter d’actualités au début des cours. Il est important en tant qu’individu de se tenir au courant de l’actualité, qu’elle soit régionale ou même internationale. De nos jours, certains d’entre nous négligent cet aspect, et j’ai trouvé que de nous pousser à en discuter en classe permet de réaliser l’importance d’être au courant de ce qui se passe autour de nous. En effet, le fait de toujours vouloir en savoir plus et d’être à jour dans l’actualité permet d’être plus ouverts et conscients et de pouvoir prendre position sur les divers sujets de l’heure.

    Par la suite, comme mentionné par plusieurs élèves du cours, j’ai trouvé la conférence avec Patrice Lavoie pertinente et instructive. Grâce à lui, nous avons pu en apprendre davantage sur le métier de porte-parole, un métier qui est plus ou moins bien connu de plusieurs. Même si l’on voit souvent des portes-paroles à la télévision, par exemple, il est difficile de s’imaginer les aspects cachés du métier. Patrice Lavoie a su nous les exploiter de manière très claire, en nous démontrant les 11 commandements nécessaires à un bon porte-parole. J’ai d’ailleurs aimé le fait qu’il nous explique les bons côtés, tout comme les moins bons côtés du métier. Ceci permet à chacun d’entre nous de mieux comprendre ce qu’exige être porte-parole. Ce métier n’est pas fait pour tout le monde et nécessite une personne avec le type de personnalité de Patrice Lavoie, c’est-à-dire quelqu’un de charismatique, chaleureux et sur de lui-même.

    Finalement, je tiens à rajouter qu’inviter ces deux conférenciers lors de vos prochaines sessions de cours est fondamental!

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    • @ Érika, je prends bonne note de votre recommandation pour l’invitation de ces conférenciers dans une prochaine session. Votre commentaire soulève un aspect important celui de s’organiser pour suivre l’actualité d’autant plus si vous êtes imputables de sujets de votre organisation dont traite les médias. L’actualité c’est en quelque sorte, les éléments que les médias sélectionnent et par principe qui touche la société et sa population. Important à mon avis, de s’organiser pour en suivre l’essentiel d’autant plus que les agrégateurs de contenus comme Inoreader permettent de suivre ce contenu avec efficience.

      Répondre
  26. Jean Maegey

     /  5 octobre 2016

    Tout d’abord, je tiens à préciser qu’il s’agit de mon premier cours de communication. Je ne savais pas réellement à quoi m’attendre. Mais dès la séance 2, j’ai commencé à y voir plus clair. En effet, les activités en groupe faite en classe nous ont permis de nous faire participer à un cours donné par un professeur passionné et de devenir un cours beaucoup moins habituel. Ceci résulte à un intérêt plus élevé et une meilleure compréhension du cours. L’histoire et le début de la communication m’a beaucoup intéressé étant passionné d’histoire et il est intéressant de voir que la communication existe depuis fort longtemps. Mais c’est surtout l’adaptation avec la technologie, les façons de faire et les changements qui m’impressionne. Il est vrai que depuis l’apparition de la technologie, la communication à complètement changé. De plus, nous savons que le public ne retient même pas 1% de l’information retenu, et le plus souvent, les gens retiennent les informations négatives. Le cours 3 fût également très attrayant. En effet, voir les différents modes de communication et surtout de la façon avec laquelle ils ont évolués était très intéressant. Ici également, le travail en classe était très apprécié de part sa pertinence.

    Comme dit plusieurs fois, les deux invités, monsieur Frédérik Ouellet et Patrice Lavoie, étaient plus qu’intéressants. Monsieur Ouellet avec Eureka m’a beaucoup impressionné. Il est impressionnant de pouvoir trouver des articles d’une multitude de médias depuis 30 ans en seulement quelques cliques. Le prix peut sembler élevé, mais l’avantage pour une entreprise faisant un gros chiffre d’affaire et devant prendre des décisions qui peuvent valoir des dizaine de milliers de dollars est inestimable et n’a pas de prix. Si c’était moins chère, je l’achèterais pour nos travaux de sessions. En effet, aucune information n’est biaisé, il n’y a que des fait réel, pas comme ce que l’on peut avoir sur google.
    Monsieur Lavoie nous a appris plus sur la communication devant des médias et des journalistes. Il nous a montré que la posture et le visage ainsi que le ton de la voix est primordiale pour une bonne communication. Sans gêne, il nous a montré s’est interview ratées, ce que je trouve très respectable. Il n’a pas eu peur de nous dire la vérité et est très honnête. J’en ai retenu qu’il faut avoir beaucoup de cran pour faire son métier et beaucoup de courage pour ne pas stresser, malgré que, selon Monsieur Lavoie, les journalistes avec qui cela ne se passe pas bien peuvent se compter sur les doigts d’une main.

    Ce fût très intéressant d’écouter ces deux personnes car elles nous apprennent beaucoup de choses différentes que peu de gens ont la chance de savoir. J’encourage donc à les réinviter pour les prochaines sessions.

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    • @ Jean, merci de votre commentaire. Au sujet du coût d’un outil de recherche documentaire comme celui présenté par Frédéric Ouellet, il est bon de le placer dans une perspective d’investissement puis si vous comparez avec ce que coûte le placement publicitaire, vous arrivez plus souvent qu’autrement à l’évidence qu’il se dégage un excellent rapport qualité/prix.

      Répondre
  27. Michaël

     /  5 octobre 2016

    Je m’apprêtais à glisser un mot sur le conférencier Patrice Lavoie, comme quoi sa visite a été grandement apprécié, mais voyant le nombre de commentaires s’y affairant déjà j’ai ainsi décidé d’orienter mon commentaire vers les notions apprises lors des premiers cours de la session.

    L’historique du métier de relationniste de presse ou de façon générale, du professionnel de la communication s’avère toujours pertinent. Il est intéressant de connaître le parcours de cette profession ou dirais-je de ce domaine qui s’est affirmé que tout récemment aussi important que les autres postes de nature administrative. À l’ère de l’information, le professionnel des communications revêt une importance capitale dans le milieu corporatif. On ne peut négliger dorénavant le traitement de l’information qui est désormais plus démocratiser que jamais.

    Par la suite, il était tout indiqué d’enchaîner vers les différents types de médias et la structure de ces derniers. Comme relationniste il est primordial de connaître les médias et et le fonctionnement de ces grosses machines médiatiques avec lesquelles le relationniste doit constamment conjuguer dans le cadre de son travail. Plus que l’on en sait, le mieux que l’on est outillé et le mieux l’on peut tirer son épingle du jeu dans le cadre de son travail effectué avec les médias. Dans cette optique, la conférence de Patrice Lemieux revêt encore plus de pertinence puisqu’elle vient expliquer de façon concrète dans le cadre du travail comment travailler avec les médias et comment en tirer avantage en tant que professionnel de la communication. De cette façon, la conférence venait très bien compléter la théorie vue précédemment dans le cours.

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    • @ Michaël, merci de votre commentaire. Connaître les médias est comme vous le mentionner, un aspect important tout comme d’apprendre à travailler avec les journalistes sur une base réaliste, ce n’est pas un jeu naïf. Comme nous l’avons vu en classe, l’approche à privilégier est celle de la collaboration puisqu’en bout de ligne, tous les professionnels de l’industrie de la communication incluant les médias, la qualité de l’information doit être l’affaire de tous.

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  28. Camille

     /  5 octobre 2016

    Dans le cadre du cours sur les relations de presse deux éléments sont sortis du lot et ont retenu mon attention. En premier lieu, il y a le fait que maintenant tout le monde est producteur d’information grâce à l’arrivée d’Internet. Cela crée un gros changement dans les médias, car ce ne sont pas seulement les médias écrits, la radio ou la télévision qui diffuse de l’information, monsieur et madame tout le monde peuvent maintenant le faire. Par contre, cela peut créer des problèmes, car ce ne sont pas tout le temps des sources fiables et donc ce sont plus des opinions des personnes qui ont accès à Internet. Il faut savoir faire la différence entre, justement, monsieur et madame tout le monde et des sources fiables comme certains journaux ou magazines par exemple.

    Deuxièmement, il y a eu la conférence avec Mr Patrice Lavoie. Malgré le fait qu’il y avait des points qu’il a soulevé qui semblaient évidents, comme par exemple le fait qu’il fallait avoir confiance en soi dans ce métier, il a parlé du fait que dans le métier de relationniste publique ce qui était le plus important c’était la préparation. Que lorsque le ou la relationniste était préparer et était au courant de ce qui se passait dans l’entreprise cela faisait qu’ils étaient plus en mesure d’affronter les mauvaises choses qui pouvaient se passer. De plus, Mr Lavoie a aussi soulevé le point qu’il fallait se mettre à la place du journaliste ; il ne fait que son travail. La pression qu’il subit n’est pas celle du relationniste, mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas essayer de comprendre les contraintes de ce dernier.

    Répondre
    • @ Camille, en effet, nous sommes plus que jamais dans la force du journalisme citoyen. Toutes les personnes d’une société détiennent la possibilité de diffuser des informations via les médias socionumériques. Cela dit, les aspects quant à la crédibilité de l’information est régulièrement soulevée quant aux journalisme citoyen; cette aspect est parfois soulignée également à l’égard de certains médias. Tout compte fait, le récepteur a le dernier mot, si la crédibilité est mise en doute, le récepteur change de source!

      Répondre
  29. David Berthiaume

     /  5 octobre 2016

    Plusieurs volets très intéressants ont été abordés en cours depuis le début de la session. Dans mon cas, deux éléments m’ont marqués : l’historique des médias et la présentation de M Frédéric Ouellet.

    Tout d’abord, l’historique des médias fait en classe était essentiel. Nous connaissons maintenant les racines et le début des médias en Amérique du Nord. À travers les dizaines d’années, à travers les différentes générations, nous avons compris comment rapidement le monde des médias avait évolué. Comme nous avons vu en classe, l’information était autrefois un luxe, devenu rapidement un mal nécessaire. Ceci dit, le monde des médias change rapidement depuis le 21e siècle. Nous remarquons (beaucoup !) de changement dans le monde des technologies et cela amène indirectement les gens à vouloir l’information DÈS que possible. Cela amène donc plusieurs questionnements quant à la diffusion de l’information. Pourquoi certains sujets de nouvelles plus importants que d’autres ? Pourquoi un plus grand nombre de nouvelles négatives vs les nouvelles positives ? Comment pouvons-nous évaluer la crédibilité et neutralité des articles si au fond l’objectif est d’attirer le plus grand nombre de lecteurs? La fiabilité de la presse écrite est-elle toujours réelle ?

    Ensuite, la présentation en classe par M Frédéric Ouellet m’a réellement impressionné. Eureka CC offre une plateforme avec plusieurs milliers de donnés. La précision à laquelle nous pouvons faire des recherches est très importante pour les personnes (entreprises) ayant besoin de ces ressources. Un endroit pour recueillir plusieurs informations, ça semble quasi trop simple ! Superbe création. Espérons que le prix sera éventuellement plus accessible pour les jeunes entrepreneurs qui en sont à leur début de carrière.

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    • @ David, merci de votre commentaire. En complément, au sujet de l’histoire des médias, j’invite nos collègues de classe à prendre connaissance de l’essai publié plus tôt cette semaine par mon collègue Guy Versailles et qui fait un excellent survol historique et plus de la relations journalisme et relations publiques Journalisme et relations publiques

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  30. camillelefebvre12

     /  8 octobre 2016

    Le fait de mélanger des faits historiques aux notions de base est une très bonne idée. Étant passionnée d’histoire j’ai beaucoup aimé l’histoire de la communications à ses début.J’avais jamais vu ces moments historiques de cette façon. La communication existe depuis bien plus longtemps que je ne le pensais! Cela apporte un oeil nouveaux. On a pu également voir l’évolution de la communication qui s’adapte à chaque moment de l’histoire, qui avance avec son temps puis le tremplin qu’elle a eu grâce à internet.

    J’ai également beaucoup aimé les travaux en équipe qui dynamisent le cours et nous permettent de réfléchir à plusieurs. Travailler avec des personnes qu’on ne connaît pas et voir les différentes façon de voir les choses lors des exercices comme celui des publics cibles était très divertissant.Les débats sur l’actualités en début de cours sont aussi très intéressants. Il devrait y en avoir à dans chaque cours.

    Au niveau des conférences j’ai beaucoup aimé celle de Patrice Lavoie. Il m’a permit de mieux comprendre le travail de porte-parole. On peut voir que pour bien exercer ce métier il est important d’avoir une totale compréhension du milieux, du contexte et les personnes à qui on s’adresse. Rien n’est laissé au hasard, tout est pensé. On représente directement une entreprise, on est le physique associé à l’image. Il y a donc beaucoup de pression. Le fait qu’il montre ses interview raté nous a montré que ça arrivait même aux meilleurs. Il nous a montré une personne simple, efficace et intéressante.

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